À ton tour d'la prendre!

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Numéro 122

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 122
Date de parution originale: Février 2003

Date de publication/archivage: 2013-05-18

Auteur: Gérald
Titre: À ton tour d'la prendre!
Rubrique: On n'est pas des tarlouzes!

Note: Le magazine Lettres Gay ayant disparu, nous archivons sur Gai-Éros des textes y ayant été publiés au fil des ans, à titre d'archive, notre but premier étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

Ce texte a été lu 4752 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Je devais mener ma Calibra en révision, et j’avais averti le garage que je ne pourrais y être avant 19h. J’y suis arrivé comme convenu, et j’ai croisé la femme du garagiste qui fermait son bureau.

— Mon mari s’occupe de vous !

J’ai parqué ma voiture.

— Je suis à vous, j’ai un truc à finir sur cette Corsa !

J’ai regardé le mec : pas très grand, certes, mais large d’épaules dans sa combinaison qui moulait des formes que je devinais puissantes. Il avait le cheveu brun, frisé genre caniche, des sourcils noirs épais, et apparaissaient quelques fils blancs d’une quarantaine bien entamée.

Après lui avoir donné mes instructions sur la révision à effectuer, je lui ai demandé s'il ne pouvait pas me raccompagner, car je pensais habiter sur le chemin de son domicile.

— OK, ça marche, le temps de prendre une douche et de me décrasser, et je suis à vous !

Il se dirigea vers le fond de l’atelier, vers la porte des sanitaires. Quelques minutes plus tard, pris d’une énorme envie de pisser, je me suis dirigé au même endroit. Après m’être soulagé, je me suis lavé les mains au lavabo lorsque l’eau que j'entendais ruisseler contre le verre cathédrale s’arrêta. Le garagiste eut un juron :

— Merde ! Plus de savon ! Quel est le con...

La porte s’ouvrit brusquement et je vis paraître une tôle dégoulinante :

— Ah, tiens, vous êtes là ! Si je tenais le con...

— ... Qui a oublié de recharger la boîte de savon liquide... Attendez, je vous en rapporte !

— Tournez-vous, je vais vous en passer dans le dos...

Quel beau mâle ! Ça commençait à frétiller sérieux dans ma braguette ! Costaud, les épaules carrées, le dos s’abaissant en V sur les hanches, et un cul à faire se damner une nuée d’anges, rond, musclé, légèrement poilu comme les cuisses, les mollets sculptés. J’ai savonné le dos vigoureusement, et je lui ai demandé de se retourner. Il avait mis sa main en coquille devant son sexe, pourtant j’aurais bien savonné ce que sa paume cachait. J’ai vu son œil briller en me fixant dans les yeux. En savonnant le torse, j’ai senti les tétins durcir d’un coup. Personne n’était plus dupe de la situation. Mais je suis retourné dans l’atelier. Il refit surface rapidement et nous sommes partis dans sa voiture.

Pendant le trajet, on parla de banalités, puis, posant sa main sur ma cuisse, il me dit :

— Merci pour la savonnage...

— Tout le plaisir a été pour moi...

— Vraiment... ? Je ne suis pas encore trop mal foutu pour mon âge ?

— Sûr !

— Vous auriez bien voulu en voir plus...

— Ben tiens, si c’est dans le genre du reste...

Il se saisit de ma main gauche et la posa sur son bas-ventre.

— Vas-y, touche ! Tu vois, il y a du répondant !

— Je touche, mais j’aimerais mieux voir...

— Ok, mec, tu me paies l’apéro chez toi, après on verra !

À peine franchi la porte de mon appart, il me roula un patin d’enfer en me coinçant contre le mur. Whooof ! Lorsqu’il reprit son souffle, il me dit :

— On a tout notre temps : ma femme est partie au ciné avec des amis...

— Ce qui veut dire que nous, on peut se faire un petit film X... ?

J’ai posé ma main sur sa braguette. C’était une belle barre dure.

— Ça te plait ?

— Voyons voir si c’est un tournevis ou un démonte-pneu !

— Alors ouvre !

Pas besoin de me le dire deux fois, son pantalon est tombé sur ses chevilles et, tandis que ma main droite fourrageait dans le caleçon, la gauche grimpait sous le maillot de corps à l’assaut de ses pectoraux. Sa langue dure pénétra ma bouche et je l’ai sucée goulûment. Le temps de reprendre haleine et je l’ai dépoilé complètement. Tout était comme je l’avais imaginé : une belle bite, un obus oblong, lisse, aplati sur le dessus, 18 cm de barbaque arrogante, et, dessous, deux prunes, deux belles couilles dans leur sac pendant et velu. Je fis glisser la peau sur les fruits gorgés, malaxant le paquet, et je suis tombé à genoux pour honorer la grosse pine qu’il m’offrait. J’ai décalotté le gland avec le bout de la langue, le taquinant, essayant d’entrer dans le méat d’où surgirait le bon foutre viril. J’ai enfoncé difficilement la hampe jusqu’aux tréfonds de ma gorge tout en allant et venant sur toute la longueur. Il gémissait doucement en pliant les genoux.

Je voulais autre chose qu’une simple pipe, autre chose que sa giclouse dans ma gueule. Je le voulais en moi ! Je voulais qu’il m’emplisse, me remplisse, me comble, me chevauche ! Je l’ai entraîné dans ma chambre, je me suis couché sur le lit, jambes écartées tout en lui sortant des capotes et du gel de la table de chevet. Il fut prêt en quelques secondes. J’ai posé mes jambes sur ses épaules, et j’attendis le moment où il me perforerait. Le gland passa sans trop de problèmes, mais sa bite était grosse, large, et il dut forcer. Heureusement, le lubrifiant aidait à la tâche. Je sentis soudain ses couilles tout contre mes fesses. Il était entré à fond, j’étais dilaté à l’extrême, il me semblait n’être que le fourreau de sa bite, un étui tendu à la limite par son contenu. Doucement, il allait et venait en moi, et je voyais sur son visage le plaisir qu'il ressentait. Je faisais agir mes sphincters, les dilatant, les contactant, coinçant l’extrémité de sa bite. Par moments, il s’enfonçait d’une forte secousse comme pour aller plus à fond, ce qui me faisait pousser un cri de pur bonheur. Puis je vis à son regard qui se fermait, à la tension subite de ses traits, qu’il était près d’exploser. Dans une ultime poussée, il se raidit et tressaillit longuement, se vidant par à-coups. Une minute plus tard, il s’écroulait sur moi.

Je l’ai caressé doucement, il semblait assoupi. J’ai embrassé ses sourcils, ses yeux, ses oreilles. Ma main courut à fleur de poil sur sa poitrine, puis je pris en coupe le sexe ramolli qui s’était rendormi sur ses grosses couilles. Une heure plus tard, il s’étira. C’est là qu’il me dit :

— Mec, c’était super ! Mais tu n’as pas joui !

— Non, je t’attendais...

— Tu sais, je peux te prendre encore, j’ai de la ressource !

Et, voyant que je ne répondais pas, il ajouta :

— À moins que tu ne préfères me prendre... Ça sera la première fois que je donne mon cul ! J’ai envie d’essayer...

Je n’avais toujours pas débandé, et j’étais prêt à le prendre d’assaut. Je lui ai dilaté la rondelle en le doigtant doucement avec beaucoup de gel ; il se tordait de plaisir.

— Tu iras doucement ?

— Écoute, je vais te prendre comme on cueille une fleur, avec précaution...

Je le fis étendre sur le côté, je me suis placé derrière lui, lui fit lever la jambe, et, visant l’œillet brun au milieu de la vallée ombragée de poils, je me suis enfoncé.

— C’est bon ?

— C’est très bon...

Le septième ciel m’est tombé sur le coin de la gueule sans prévenir. J’ai hurlé de plaisir.

Le lendemain, lorsque je suis revenu chercher ma voiture après la fermeture, il a voulu de nouveau que je l’encule à fond sous la douche. Il aimait ça, le bougre ! Depuis, on se voit de temps en temps, lorsque les absences de sa femme nous le permettent.


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