Ça, c'est du vrai mâle!

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Numéro 77

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 77
Date de parution originale: Juillet 1996

Date de publication/archivage: 2014-07-16

Auteur: Claude
Titre: Ça, c'est du vrai mâle!
Rubrique: Ils draguent les routiers

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Ça fait cinq ans déjà que je connais un routier auquel j’ai proposé, quand il a le temps, c’est-à-dire pas assez souvent, de l'accompagner dans ses tournées de livraisons. Voici comment s’est passé notre dernier voyage. Il faut que je vous dise en premier lieu peut-être comment il est pour vous faire fantasmer un peu. Il a environ quarante-sept ans, c’est un grand gaillard pas facile, il ne faut pas le “faire chier” comme il dit. Il a toujours un jean bien rempli entre les cuisses. Bon, allez, ça ira, vous verrez ce qu’il y a dedans un peu plus loin!

La veille, je reçois un coup de fil à 18h30: «C’est Gilbert, c’est bon pour demain à 4 heures à l’abribus du supermarché.» Génial! Je me couche de bonne heure et de bonheur. Je me lève à 3 heures, douche, café vite fait, départ à 3h30. À 4 heures je suis à l’abribus! Une minute après, un gros camion ralentit, c’est lui. Il s’arrête, je monte. On va à R... Il fait nuit, on arrive sur l’autoroute, je me décide à attaquer. Je me lève de mon siège passager, enjambe la plateforme porte-documents et me poste derrière son siège, sur la couchette. Il conduit, ne dit rien et me laisse le caresser. Dix minutes après je m’attaque aux boutons de son jean bleu ciel. Je palpe longuement et libère tous les boutons. Je m’installe sur le côté, à genoux entre ses cuisses et suce sa grosse pine qui bande; plus tard, il descendra le jean jusqu’aux genoux et conduira ainsi tout en se faisant sucer et peloter.

Avant B..., il prend le parking. Il tire les rideaux, tous feux éteints. Je ne lâche pas sa queue et son cul. Il se met à genoux sur la plateforme entre les sièges. Moi, je suis allongé sur la banquette-couchette. Je me penche pour le sucer, puis l'attire vers moi; il m'enfourche et j'ai sa grosse queue et ses couilles poilues à portée en me redressant. Je le suce entre les jambes: il apprécie puis se branle et jouit. Il s’essuie mais je continue en lui caressant le dos, les fesses; il vibre. Il est bientôt 5 heures, il faut repartir.

Je l’attaque à nouveau comme un affamé. Il réenfile son froc que j’avais aidé à enlever en lui pelotant cul et bite, se reboutonne et se réinstalle au volant. Je me rasseois à ma place, me calme un peu et on repart en direction de R... Il met la radio. Je viens le retrouver un peu plus tard, le caresse encore. On a pris la bretelle de sortie d’autoroute. Je me planque derrière lui pour le palper encore sur ces routes plus étroites où l’on risque d’être plus aperçus que sur l’autoroute.

On arrive à l’entrepôt, je m’allonge sur la couchette et lui pelote le jean pendant les manœuvres au ralenti. Il est 6h10. Je m’asseois sagement en attendant que les employés ouvrent les grilles. Il décharge... son camion; il en a pour une bonne demi-heure. Je m’installe à sa place pour l’observer vaquer à son travail autour du camion. Quel homme, quelle énergie, quelle virilité! À 6h45, il revient. Il range ses papiers et me dit qu’il va pisser. Je l’observe de côté en me penchant. Il remonte et on quitte R... Je lui parle d’un parking dans les environs de la ville où ça drague pas mal. Il connaît, bien sûr. Il y va, il dit que ça marche aussi le matin quand il fiait beau (et c’est le cas) mais que les flics rôdent souvent. On arrive au fond de l’endroit. Il n’y a personne. Si, un petit camion qui s’arrête puis repart. On attend cinq minutes sur le bas-côté sableux, puis il avance sur le grand trottoir. Il fait cinq cents mètres ainsi, au pas, puis s’arrête à deux cents mètres d’un autre endroit où ça marche. Qu’est-ce qu’on fait, à part observer de loin le manège très réduit des matinaux? On descend.

Je fais le tour du camion et je m’enfonce dans les fougères du bois; je pisse. Il me rejoint et va un peu plus loin. On voit le camion mais on est un peu cachés. Il se déboutonne, j’attrape et caresse son service trois-pièces, puis j’avale sa queue qui commence à bander. Qu’elle est bonne! Il se cabre, je suis en bonne position, je lui lèche les couilles et l’entrejambe qu’il a toujours très propre. Il pousse de petits gémissements, il commence à se prendre le manche et se masturbe. Je passe derrière lui pour bouffer son cul: il râle et jouit. Je le rattrape devant et le caresse. Un coureur à pied passe, c’est la seconde fois mais il n’a rien vu. Mon routier se reculotte, je le touche par-derrière une dernière fois et on repart en camion.

Il reprend l'autouroute, on cause. Il retrouve un peu de son bagou habituel, les bagnoles, la mécanique, puis des souvenirs d’enfance... Je le prends en photo à son volant; il est surpris. Je le rejoins derrière pour quelques caresses pas trop osées cette fois; je ne veux pas trop l'emmerder. Mais au bout d’un moment, quand même, ne pouvant plus résister, je termine par un pelotage en règle en étant allongé sur la couchette. Je lui sors sa grosse queue. Mais on arrive un peu trop vite au péage; il dissimule son engin sous sa chemise à carreaux et je le rejoins sagement à ma place. C’est la fin du voyage. On pourra recommencer dans quinze jours et peut-être passera-t-il avant chez moi. On verra! Je saute du camion après avoir repris mon sac et mon blouson. Allez, salut Gilbert!

Claude, 28 ans