Éric, marié et homo

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Numéro 28

Texte d'archive:


Archivé de: H pour H – Numéro 28
Date de parution originale: c. 1992

Date de publication/archivage: 2018-07-31

Auteur: Éric
Titre: Éric, marié et homo
Rubrique: Quand on vous aime comme ça...

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Résumé / Intro :

Pour clore cette rubrique coups et douleurs, voici une jolie salope de cinquante-cinq ans : Éric. Découvrez ce dernier témoignage hard où les coups et le plaisir se mêlent.


J’ai cinquante-cinq ans, je suis marié et j’ai des enfants. Pourtant, voilà près de vingt ans que je dois bien accepter la réalité. Je suis homosexuel. Seul un garçon peut me faire bander. Ma femme a des amants, puisque pour elle, je suis impuissant depuis longtemps. Je ne sais pas si elle sait la vérité, elle s’en doute bien sûr, puisqu’il y a une dizaine d’années, rentrant à l’improviste, elle m’a surpris à poil dans le garage, en train de sucer un voisin, et elle a pu voir alors, que je bandais très dur.

Elle m’a bien évidemment demandé des explications, j’ai répondu que j’avais voulu essayer avec un homme. Elle s’est contentée de cette réponse évasive, et nous n’en avons jamais reparlé. Ceci dit, il lui est certainement arrivé de fouiller dans mes affaires, des lettres d’amis, des photos n’étaient plus à leur place habituelle, et elle a pu voir que j’avais toujours des préservatifs sur moi, donc je ne suis pas trop inquiet que quelqu’un vienne lui dire que son mari est pédé. Normalement elle doit le savoir.

J’ai souvent des relations avec des inconnus, des jeunes surtout, que je suce et qui me baisent. J’adore ça. Je drague beaucoup du côté de Versailles, de Dreux, de Fontainebleau et bien sûr à Paris. C’est là que j’ai connu Alain, il a trente-huit ans, il est dominateur et membré comme un cheval de trait. Une queue absolument énorme ! Je l’ai rencontré en draguant dans un square et il m’a proposé d’aller chez lui, tout en me prévenant qu’il était exigeant car plutôt sadique. Par curiosité et par envie aussi, j’ai accepté.

Il m’a giflé en me traitant de vieille tante. Je suis tombé à ses pieds, j’ai dégrafé sa braguette et j’ai sucé sa bite...

Alain m’a fait enlever mon pantalon et ma veste dans l’ascenceur, qu'il a stoppé au second étage et m’a ordonné de le rejoindre par l’escalier. Je suis allé jusqu’au cinquième en slip, curieusement j’étais excité de cette situation. En arrivant, il m’a demandé de me déshabiller intégralement sur le palier et de ne rentrer chez lui que lorsque je serai complètement à poil. J’ai exécuté ses ordres. Dans l’encadrement de la porte, il me regardait en ricanant, enfin, il m’a laissé entrer. Immédiatement, il m’a giflé en me traitant de vieille tante. Je suis tombé à ses pieds, j’ai dégrafé sa braguette et j’ai sucé sa bite. Elle sentait fort. Je n’aime pas trop, mais très vite cela est devenu bon, et je bandais comme un âne quand il a enlevé sa ceinture et qu’il a commencé à me taper dessus. Ça faisait mal, très mal même, pourtant je ne débandais pas et je continuais à pomper sa queue et à lécher ses superbes couilles. Il ne s’est arrêté qu’après s’être vidé dans ma bouche et m’a ordonné de le sucer encore longtemps après avoir déchargé. Il guidait le mouvement : "Là ! Doucement le gland ! Ta langue sur le frein ! Oui, comme ça salope !"

Une heure après, il m’enculait debout, les bras attachés en croix à deux anneaux. À deux ou trois reprises, il se retira de mon cul pour me fouetter. Enfin, il me libéra, arracha le préservatif qui gainait sa bite, tomba dans un fauteuil, attrapa le téléphone et m’ordonna de revenir me mettre entre ses jambes pour le sucer. Pendant que je pompais, il téléphonait à un copain : "Ouais, il faudra que je te le présente ! Un vieux ! Mais une super salope, son cul est complètement défoncé ! Ouais, il prend bien le martinet aussi ! — Un temps de silence — T’as raison, on se le fera à deux. Ouais, en ce moment il me pompe. D’accord, on se le fera à deux la semaine prochaine." À ce moment-là, il gueula qu’il allait décharger, m’arrosa la bouche de son foutre et raccrocha le combiné : "T'as entendu salope, la semaine prochaine, jeudi soir à dix-sept heures chez moi ! On va te partouzer avec mon pote et tu seras notre esclave et notre putain !"

Le pote en question était moins intéressant : petite bite, pas très futé, complètement sous l’influence d’Alain. Ils ont essayé de m’enculer à deux en même temps, mais le petit con bandait mou. Ça n’a pas marché. En revanche, il avait du jus, et quand je l’ai pompé, il a juté à cinq ou six reprises, par jets saccadés, un foutre aigre, presque liquide, pas du tout épais et onctueux comme celui d’Alain, que je continue d’aimer malgré les coups.

Éric, 55 ans. (78).