120 journées à Gomorrhe (1)


120 journées à Gomorrhe (1)
Texte paru le 2011-10-16 par Nikolaï   Drapeau-fr.svg
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Il existe une petite ville, au sud de cette région fameuse pour ses vins, le nom m'échappe à l'instant, mais vous voyez bien de laquelle je parle.

Il existe une petite ville qui semble être l'endroit rêvé de tous les pédérastes et les incestueux. Je ferai de mon mieux pour en conter le quotidien tel que j'en ai été témoin :


Première journée

Medhi :

Je rentre du collège et je suis déjà dans tout mes états ! Sur le chemin de la maison, je n'ai pas traîné avec mes potes, non, non. J'ai un truc à faire, une urgence ! Je déboule dans le petit appartement et balance mes affaires dans l'entrée, vite, vite, vite ! Heureusement Ahmed est là, affalé sur le canapé. Il vient juste de rentrer de son entraînement et ses pieds, fraîchement déchaussés, émettent un fumet qui me presse plus encore !

— Ahmed, vite, vite, j'ai trop envie !

— Quoi ? Encore ! Tu fais chier, ptit frère !

Il râle, mais son érection déforme déjà son caleçon. Fébrile, je retire mon short et grimpe sur lui. Je pousse un soupir d'apaisement lorsque je m’empale sur sa queue tendue. Ça fait des heures que je l'attends, celle là ! Mes hanches commencent à s'activer alors que je retire mon tee-shirt. En dessous de moi, le corps en sueur de mon grand frère commence à s'activer.

— Sérieux, t'en a jamais assez ? il faut que je garde des forces pour ma copine, moi !

Ses mains viennent quand même se poser sur mes hanches pour amplifier mes va-et-vient.

— J'y peux rien si j'ai toujours envie !

Tous les jours, on a la même conversation, et tous les jours, c'est moi qui gagne.

— Oh ptit frère, ta chatte est trop bonne !

Mes mains s'aventurent sous son tee-shirt trempé et s'activent sur ses tétons. C'est quelque chose que sa copine ne lui fait jamais ! Ses mains me malaxent les fesses et mes gémissements de salope l’excitent davantage. Il décule et se redresse. Me voici dans le canapé, sur le dos, pendant qu'il retire tant bien que mal son short de foot qui entrave ses jambes. J'adore ses cuisses de footeux musclées et couvertes de poil noir ! Il retire aussi son tee-shirt, dévoilant son torse finement poilu. Une fois nu, Ahmed relève mes genoux sur mes épaules et plonge sa tête entre mes fesses. Je sais qu'avec lui, j'aurais toujours droit à un bouffage de cul, il adore ça, mon frère ! Ses lèvres charnues embrassent mon petit trou et sa langue ne tarde pas à goûter l'intérieur de mes entrailles. Il relève soudain la tête intrigué.

— Mais ! C'est déjà plein de sperme là-dedans !

— Bah oui ! J'ai vu mon prof d'Histoire et mon coach cet aprèm. Mais ces connards ne pensent qu'à leur plaisir et une fois qu'ils ont joui, c'est fini !

— Humm petite pute ! grogne mon frère en lapant mon trou foutreux.

Après l'avoir bien dégusté, il vient partager le goût en m'embrassant et sa queue retrouve la chaleur de mes entrailles. Mon grand frère baise vraiment comme un dieu! Mais je n'en ai jamais assez: alors qu'Ahmed est chez sa copine et que mon père rentre du boulot je l’accueille en lui sautant dans les bras:

— Papa, vite, vite ! Ta bite dans mon cul !

— Oh hé ! Tu vas attendre deux secondes, je viens à peine de passer la porte et je dois pisser, de toute façon !

— Pisse dans ma bouche !

— Tiens, voilà ! Et avale tout ! Qu'est-ce que j'ai fait pour avoir un fils aussi salope, je vous le demande !

— Rien de mal, Papa ! glups !

Je bois goulûment toute sa pisse âcre et je continue à le téter jusqu’à ce qu'il bande. Mon père a la plus grosse bite que j'ai jamais vue, énorme, large, veineuse et odorante ! J'y suis accro depuis la toute première fois !

Après m'avoir pissé dans le gosier, mon père s'assoit au balcon et allume sa cigarette, comme d'habitude. Religieusement, je lui enlève ses chaussures de chantier et en profite pour bien renifler le fumé de ses pieds. Tranquillement, comme chaque soir, je viens m'installer sur ses genoux et je lui raconte ma journée, alors qu'il me caresse et que je sens son paquet se gonfler en-dessous de mes fesses.

— À la récré, le prof d'Histoire m'a défoncé sur son bureau. Je l'avais chauffé pendant tout le cour en me caressant au premier rang. Ensuite c'est le coach qui m'a bourré après la séance de sport. Le pauvre traverse un méchant divorce : sa femme l'a surpris en train de baiser leurs jumeaux et ne s'en remet pas !

Quelques cris attirent notre regard vers le jardin des voisins que l'on peut voir depuis le balcon. M. Bouchez est en train d'y enculer son fiston. Les deux sont à poil sur leur terrasse en cette chaude soirée de printemps. C'est mon père qui entame la conversation en les saluant :

— Bonsoir Yves, on s'amuse bien, à ce que je vois!



Bastien :


Il dit qu'il aime mon cul. Souvent le matin, lorsque, encore embrumé de sommeil je me sers mon petit déjeuner et qu'il boit son café à la table, il ne peut pas s’empêcher d'y mettre la main, de le tâter. Quand je rentre de l'école, il est souvent au salon, en train d'éplucher les annonces pour trouver du boulot. Mais, aussitôt que je passe le couloir pour aller dans ma chambre, je peux sentir son regard se fixer sur mes petites fesses rebondies.

Je me mets alors à mon bureau, prétendant m'atteler à mes devoirs, lorsqu'en vérité tout ce que j'attends, c'est qu'il entre dans ma chambre. Et ça n'y coupe pas, chaque soir c'est la même chose ; il entre, me demande comment a été ma journée, puis me lance : "tu n'as pas chaud, habillé comme ça ?". Bien sûr, c'est lui qui s'occupe de ma garde-robe et je ne porte donc que des shorts : mini l'été, mi-cuisse l'hiver. J'aime bien jouer le jeu, alors je réponds qu'oui, j'ai chaud, pourrait-il m'aider à enlever tout ça ?

Je défais alors mon tee-shirt pendant qu'il s'occupe du short. Je porte souvent un jock-strap ou un petit slip en dessous. Dés que j'ai les fesses à l'air, il y glisse la langue, goûte la sueur de ma journée. L'avoir à genoux derrière moi en train de savourer mon cul est un de mes grands plaisirs quotidiens, ça me rend dingue, et l’appartement raisonne alors de mes gémissements rauques.

J'ai un beau cul rond, glabre et charnu, et chaque soir mon père le tâte et le palpe pendant un bon quart d'heure avant d'y rentrer sa grosse queue. Pas besoin de lubrifiant, mon oncle et son chien sont déjà passés par là. Je vais les voir chaque soir en sortant du lycée, ça me fait pas un gros détour et bon sang, ce que je me fais mettre ! Mon oncle aime bien passer après son berger allemand ; il est gardien d'immeuble, célibataire, et tient à son clebs comme à la prunelle de ses yeux. Alors, chaque soir, je me mets a quatre pattes et je fais la chienne ! Ça ne dérange pas Papa, qui me partage volontiers, fier qu'il est de mon merveilleux cul !

Après m'avoir enculé une première fois, mon père s'allonge sur le lit et se roule un joint pendant que je fais mes devoirs, pour de bon cette fois-ci. Lorsque que le soleil se couche et que l'on sort sur la terrasse pour le deuxième round, le voisin et son fils nous saluent et Papa les invitent à se joindre à nous !

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