60 minutes pour jouir au sex-club

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Numéro 133

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 133
Date de parution originale: Décembre 2004-Janvier 2005

Date de publication/archivage: 2017-08-05

Auteur: Thierry
Titre: 60 minutes pour jouir au sex-club
Rubrique: Le sexe après le travail

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C’est parti au bureau, avec un beau coursier qui m’a filé la gaule, trop craquant le mec, un pantalon qui moulait bien sa trique et ses couilles, et je ne vous décris pas son petit cul rond et ferme. Il était 19 heures, seuls restaient dans la boîte Sonia, la nana de l’accueil, et moi.

J’imaginais mon coursier préféré assis sur mon bureau, jambes ouvertes, son gros paquet provoquant à 50cm de ma langue. Il se laissait débraguetter avec un regard complice et un léger sourire de défi. Je faisais jaillir sa bite toute frémissante. Je venais à peine de l’empoigner et elle durcissait au quart de tour, avant même que je l’enfourne entre mes lèvres. Sonia m’a remis les pieds sur terre, elle est passée me dire qu’elle partait et que le coursier la branchait grave. Il venait de disparaître dans l’ascenseur. Impensable de rentrer direct dans mon 40m2 à République avec ma queue collée au ventre. En plus pour retrouver Loïc, mon ami et colocataire, qui me faisait la gueule et refusait de baiser, depuis plus d’une semaine, vous voyez le scénario...

Alors mes petits délires "afterjob" en ce moment, je me les offre dans un sex-club situé au métro Goncourt, à une station de République, autant dire la porte à côté. J’aurais tort de m’en priver. Surtout que c’est plein de jeunes mecs très chauds. À toute heure ça part vite et fort.

Chaque fois que je pénètre dans ce lieu, je sens ma queue se tendre et mes boules bouillonner d'impatience. Je passe le bar, laisse mon sac au vestiaire et je fonce au sous-sol, pas de temps à perdre. Dans le dédale des allées, j’ai remarqué ce jour-là que beaucoup de cabines étaient fermées. Grosse activité aussi dans la black room ! Adossé au mur, je me poste près d’un trio, une silhouette accroupie entre deux types. Des bruits de succion, il était en train de pomper la queue d’un jeune mec, lequel branlait celle du troisième larron. Mon plaisir, c'est d’observer et d’attendre tout en sentant mon barreau se dresser dans mon slip. J’ai caressé quand même les burnes du lascar qui se faisait turlutter. J’ai même extirpé son gourdin de la bouche du suceur. Il était lubrifié par la salive, je l’ai inspecté et secoué avant de la fourrer à nouveau entre les lèvres du mec accroupi qui l’a gobé goulûment jusqu’aux couilles, comme un animal avale sa proie.

Pendant ce temps, un nouveau venu cherchait mes tétons sous mon tee-shirt noir, il les a pincés en me roulant une pelle. Son autre main a libéré ma trique puis sa bouche l'a engloutie. Ses lèvres comprimaient délicieusement ma hampe, tandis que je faisais aller et venir mon gland sur l’intérieur de ses joues. Je sentais mon plaisir monter alors qu’il faisait rouler mes boules entre ses doigts. J’entendais des soupirs, des gémissements et des bruits de sachets de capotes qu’on ouvre. J’ai failli juter lorsque mon fellateur a pointé son majeur sur mon anus. Il ne l’a pas forcé, il se contentait de masser ma rosette. Je me suis retiré d’un coup de sa bouche. Ç’aurait été ballot de juter à peine un quart d'heure après mon arrivée.

À côté de moi, le type qui pompait était à présent penché en avant, il se faisait tringler sévère, le ventre de son enculeur claquait sur ses fesses, ses gémissements étaient asphyxiés par la pine du troisième lascar qui s’énervait dans sa bouche. J’ai remballé mon matos, mon gland dépassait de mon slip, j’avais de la peine à fermer mon jean. J’ai parcouru une nouvelle fois le labyrinthe des back rooms.

Il y avait de l’action dans la double cabine-prison. Je suis entré. De l’autre côté des barreaux, un beau blond aux cheveux bouclés de 22-24 ans, penché en avant, pipait le gros bambou d’un grand Black en marcel à la carrure sportive, il ressemblait à Patrick Vieira. Les fesses nues du blondinet étaient plaquées contre deux barreaux, son pantalon et son slip à peine baissés masquaient ses couilles et mettaient en relief sa raie du cul. Tandis qu’il se faisait pomper et branler à deux mains, le Black fouillait le trou de balle de son partenaire de cellule avec son doigt noir le plus long. Cette croupe ferme et rebondie m’était offerte, et en même temps elle pouvait vite m’être refusée par la présence des barreaux de la prison. Mon sang n’a fait qu’un tour. Vous auriez fait quoi à ma place ?

J’ai caressé ce fessier à la peau soyeuse, je suis allé explorer ses bourses dans son slip, et même sa bite longue et fine dressée comme un piquet. Mon beau blond remuait un peu son cul et le Black m’a lancé : "Il m’a dit qu’il a très envie de se prendre une bonne bite, mais que la mienne est trop grosse. Mets-lui une pétée, ça fera le passage !" J’ai fait couler une noix de gel sur le fion de mon nouvel ami, et le Black s’est empressé d’en badigeonner son conduit anal. J’étais tellement excité que je me suis mis entièrement à poil. Je ne vous dis pas comme c’était bon de faire coulisser ma trique raide comme du béton dans la raie des fesses de notre détenu, tandis que mon complice lui fourrait un second doigt. Le Black a écarté les deux demis globes et j’ai planté mon gland dans la rondelle palpitante qui s’est resserrée délicieusement autour de mon nœud.

Agrippé aux barreaux, je poussais peu à peu mon engin dans ses entrailles. Mon blondinet poussait des petits cris éraillés, sa gorge entravée par la trompe énorme du Black. Le timbre changeant de sa voix m’encourageait à le ramoner sans ménagement. Ce petit salaud y prenait goût. Je me suis mis à lui asséner de vigoureux coups de mandrin, je le bourrais comme une chienne en chaleur. En même temps, avec le plat de la main, je lui claquais ses fesses blanches qui ont vite rougi de plaisir.

C’est à ce moment-là que j’ai senti une main palper mes burnes pleines de jus avec une application avide, puis un doigt venir agacer ma rondelle. J’ai pensé tout de suite à mon ami blond. Plus salope que je l’avais imaginée, il cherchait à précipiter ma jouissance, dans sa hâte de se prendre dans le fion la grosse trique du Black qui continuait de gonfler dans sa bouche. Erreur de taille, j’ai vite compris qu’un autre partenaire de jeu avait fait irruption et brûlait d’envie de m’enculer. Mon petit trou est très sensible et j’étais saisi par un état d’ivresse jouissive hors du commun.

Je me suis retiré des entrailles du blondinet et me suis laissé plaquer contre le mur par de grosses mains calleuses armées par des bras bardés de muscles. Un beau mec de 35-40 ans, dominateur et très viril, me penchait en avant et creusait mes reins avec ses poings. J’avais envie de m’abandonner à lui.

Un jet de gel, puis son gros bout qui provoquait mon anneau saisi de contractions. Tout en pinçant mes tétons, mon fouteur visiblement très vicieux attendait que je prenne l’initiative de m’empaler sur son manche bien raide. Submergé par le désir que sa trique me remplisse à fond, mon anneau a gobé le gland et mon invité a poussé son avantage en mordillant ma nuque. Sa bite était rentrée jusqu’aux couilles, il s’est mis à me secouer, c’était une véritable machine à emboutir mon cul qui se mettait en branle. Je voyais le Black attraper mon ex de l’autre côté des barreaux. J’étais dans l’extase.

Quand j'ai explosé avec cette grosse queue dans les profondeurs de mon cul, mes jambes tremblaient. Mon foutre a giclé sur ma poitrine et sur ma figure. Je me suis rhabillé sans me presser. En même temps j’étais heureux de rentrer et de retrouver Loïc, mon mec. Peu importe qu’il me fasse la gueule ou me prenne la tête ! Quand je sors d’une "récré sex after-job", je suis d’un calme et d’une patience à toute épreuve.

Thierry, 32 ans