Accro au sexe d'homme


Accro au sexe d'homme
Texte paru le 2009-01-13 par Lolo2   Drapeau-fr.svg
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Le but de ce récit est d’expliquer comment je suis devenu très jeune, accro au sexe. Accro au sexe d’homme. Ce récit est authentique. Il a été écrit dans un double but. Raconter mon expérience, et, qui sait, trouver quelqu’un qui me permette de la revivre.

J’avais eu, quand j’avais huit ou dix ans, une expérience avec un copain qui s’est limitée au touche-pipi et à s’introduire des objets dans l’anus. J’ai gardé de cette expérience un bon souvenir de ces introductions. J’ai toujours aimé sentir quelque chose en moi, et seul, j’ai continué à me faire entrer divers objets, et mes doigts. Mais je n’ai jamais été plus loin. J’étais attiré par les filles et j’ai eu quelques copines de mon âge, et les jeux de notre âge (bisous, caresses, et c’est tout).

Tout changea un soir de novembre, quand j’étais en troisième.

Alors que je sors du lycée, grève des bus. Pas cool du tout. Cela veut dire 5 km de marche pour rentrer à la maison. Je coupe au plus court et passe par le Cours Dillon. À l’époque (on est dans les années '80), il n’y a pas internet, et je ne connais pas ce lieu de rencontre homo toulousain.

Je marche depuis un moment, et je décide me m’arrêter deux minutes. Il y a de nombreux bancs. Plusieurs bancs sont vides, Sur l’un, un homme qui doit avoir 50-60 ans est assis et me regarde arriver. Je me sens attiré par lui, par son regard, même s’il fait presque nuit. Je m’assois sur le même banc que lui. Il me regarde et commence à me parler. De tout et de rien. Tout en me parlant, il frotte le haut de sa cuisse avec sa main et je vois nettement son sexe à travers son pantalon. Je ne peux détacher mon regard de son sexe à travers son pantalon. Il me semble énorme comparé au mien.

L’homme voit mon regard, et me demande si je veux voir sa bite. Je n’arrive pas à articuler un son et je hoche la tête. Il se lève, se met devant moi, et ouvre sa braguette. C’est la première fois que je vois une bite d’homme. Je la trouve belle. Elle est grande, elle me plaît. Je sens que je bande. Il se rapproche un peu plus de moi, prend ma main et la pose dessus. Je la sens sous mes doigts, elle est douce, chaude.

Il se rapproche encore et me dit de le sucer. Je lui dis que je ne sais pas. Il me répond qu’il va m’apprendre, d’ouvrir la bouche. J’ouvre ma bouche, il avance et je sens cette bite sur ma langue. Je bande comme un âne. Il me guide doucement, me dit comment mettre mes lèvres. J’adore ce que je fais. Il me dit qu’il va jouir, de ne pas bouger. Je reste avec cette bite dans ma bouche. Il me dit de ne pas avaler, de tout garder dans la bouche. J’attends et il jouit. J’ai du sperme dans la bouche. C’est chaud, le goût est bizzare mais je trouve ça bon. Je jouis dans mon caleçon sans même m’être touché.

Il se recule, me dis de rester bouche ouverte. J’obéis. Il me regarde, me dit que je suis un bon vide-couilles, une bonne suceuse. Il met sa main sur mon menton, me ferme doucement la bouche et me demande d’avaler lentement. Je m’exécute. Il me demande si ça m’a plu. Je lui réponds timidement oui. Il me prend la main et me dit de le suivre. Je me lève et je le suis.

On fait 10m pour se retirer dans les arbres. Il me demande de baisser mon pantalon et mon caleçon. Je lui obéis. Il me demande alors de me mettre à quatre pattes. Je le fais. Il se met derrière moi et commence à me caresser les fesses. Je bande toujours à en avoir mal. Il met de la salive sur ses doigts et doucement entre un doigt en moi. La sensation est super agréable. Il trouve que mon cul est très souple, me demande si je me suis déjà fais sodomisé. Je lui explique que non mais que j’aime jouer avec mes doigts et des objets. Il m’explique que ce n’est pas un hasard si je l’ai rencontré. Que je suis un vide-couilles et que je me suis déjà préparé.

Il retire son doigt et me dit qu’il va m’enculer si je lui demande. Je lui demande de m’enculer. Il me dit: «Répète: je suis un vide-couilles, encule-moi!» Je répète: «Je suis un vide-couilles, encule-moi!»

Je sens son gland contre mon cul et je le sens rentrer en moi. Jusqu’au fond. Je n’ai pas mal, je me sens bien. Il me dit que je suis un vide-couilles, une salope à bites, il accélère le rythme et jouit. Je sens son sexe qui rétrécit et sort de mon cul. À ce moment là, je sens comme un grand vide en moi. Je ne bouge pas.

Un autre type arrive face à moi. Il se masturbe en me regardant. Mon homme lui dit de m’enculer, que la place est chaude. Je ne bouge pas. Je ne veux pas bouger. L’autre homme se positionne derrière moi et m’encule d’un coup. Je ressens un immense plaisir. Très vite, je le sens se contracter et jouir en moi. Je jouis pour la seconde fois sans m’être touché. Je ne bouge toujours pas. J’attends. Je sens du sperme sortir de mon cul et couler sur mes cuisses.

Mon homme passe derrière moi, étale le foutre sur mes fesses et me dit de me rhabiller. Je me relève et remonte mon caleçon et mon jeans. Il me dit que je suis un bon vide-couilles, que j’aime la bite et que j’en ai besoin. Je lui réponds un oui timidement. Il me dit de ne pas en avoir honte, bien au contraire. Il m’explique longuement que j’ai besoin de ça. Que j’ai besoin de servir. Qu’il me faut ça. Puis il me dit fermement de repasser demain soir.

Je pars. Je ne sais plus quoi penser. Je ne suis pas homo, j’ai une copine. Là c’est différent. Je ressens que j’aime la bite et le sperme. Je sens le sperme qui coule dans mon caleçon et j’ai le goût du sperme dans la bouche. Tout ce que je sais, c’est que j’aime ça.

Le lendemain soir, je prends le bus. Mais je descends juste avant le Cours Dillon. Presque comme un automate. Il est là, assis sur le banc. Mais il y a un autre homme assis sur le banc. Il me voit arriver, se lève, et dit à l’autre homme: «Ah, Mouloud, voici mon jeune vide-couilles. Tu vas voir, il a un cul qui a besoin d’être rempli.» Je suis tout rouge, je veux m’enfuir et en même temps, j’ai envie de rester.

L’autre homme est aussi vieux que lui. Il se lève, il est derrière moi et me masse les fesses avec sa main. Il m’entraîne vers le même endroit que la première fois mais me demandent de m’allonger sur l’espèce de table en bois. Je défais mon jeans, baisse mon slip et m’allonge comme je peux sur le coin de cette table.

Mon homme dit à Mouloud: «Tu vois, il attend que ça!» Mouloud ne dit rien, crache sur ma raie et me sodomise directement. Ça fait mal sur le coup. Très mal. Je veux me redresser mais mon homme me prend la tête entre ses mains et m’ordonne de le sucer. Je prends sa bite dans ma bouche. Je suis partagé entre le plaisir et la douleur. La douleur se calme, et ça devient agréable. Mouloud jouit, se retire et dit à mon homme: «Il est bon, tu nous l’amèneras?» et il part.

Mon homme sort son sexe de ma bouche, passe derrière moi et m’encule. Là c’est bon. Il fait quelques va-et-vient, se retire et revient devant ma bouche. Il me dit qu’un bon vide couille avale toujours. Je le suce, il jouit et je jouis. Je n’ai pas avalé. Je le regarde bouche ouverte. Il me dit que j’apprends vite, que je suis fais pour accueillir les bites. Il me dit qu’il va m’en trouver plein et me demande d’avaler. J’avale. Je ne bouge pas. J’ai encore envie de me faire sodomiser.

Mon homme passe derrière moi, je sens ses doigts qui me pénètrent, il me masse le cul, c’est super bon. Un type se plante devant nous, il se branle. Mon homme lui dit de venir et que je vais le sucer. L’homme s’approche. Sa bite sent fort. Il me tient la tête et l’enfonce dans ma bouche. Je manque de m’étouffer. Mon homme lui demande d’y aller doucement. Sa bite ressort de ma bouche et afin de ne pas tout avaler, je mets ma main sur sa bite. Il jouit. Je n’avale pas, je reste bouche ouverte. Le type s’en va. Mon homme continue à me masser le cul. Il me dit qu’il y entre quatre doigts. Je le sens. Je me sens étiré et rempli. C’est agréable. Puis il sort ses doigts, et me sodomise. Je n’ai toujours pas avalé. J’ai le goût du sperme dans la bouche et je trouve ça bon. Mon homme jouit. Il attend que sa bite ramollisse pour se retirer.

Il revient devant moi. Je lui montre ma bouche pleine. Il me félicite, me dit que je suis un excellent vide-couilles. Il me demande d’avaler. Puis il me demande de sucer sa bite pour la nettoyer. Je m’exécute. Il étale de sa main le foutre sur mes fesses et me dit de me rhabiller. Je m’exécute.

Il me dit de le suivre. On marche et il m’explique que j’ai besoin d’être pris en main, que je dois passer du temps avec lui. Qu’il va me présenter à des amis à lui afin que je puisse avoir ce que j’ai besoin. Je suis convaincu par ses paroles. Je lui dis que le mercredi après-midi, je peux le rejoindre sans problèmes au lieu d’aller au sport. Il me donne son adresse et m’explique où c’est. Je serais chez lui mercredi midi.

Le lendemain au lycée, le temps me parait long. J’attends midi avec impatience. Enfin la sortie. Le bus, un peu de marche et je trouve son immeuble. Troisième étage, gauche. Je monte.

Je sonne. Il m’ouvre la porte. Il me dit: «C’est bien, tu es venu.» J'entre. Il me demande dans l’entrée d’enlever mon jeans, mon slip, de garder mon tee-shirt, mes chaussettes et mes baskets. Je m’exécute. Il me fait avancer, au bout du couloir, un salon. Il y a six hommes présents. Je me sens mal. Je reconnais Mouloud qui me paraît encore plus vieux, et les autres sont tous différents, mais ils sont tous vieux, bedonnants et moches.

Mon homme est derrière moi et me dit: «Tu ne dois pas regarder leurs visages, mais uniquement leurs bites. Ce que tu aimes, c’est la bite, tu es un vide-couilles, pas un homo.» Plus facile à dire qu’à faire. Il demande aux hommes présents de sortir leurs bites. Je ne regarde que les bites. Elles sont toutes différentes, plus ou moins longues, plus ou moins grosses. Les hommes sont tous assis. Trois sur le canapé, trois sur des chaises.

Mon homme me demande de me mettre à genoux et de les sucer. Je commence par celui de droite, c’est le plus près de moi. Dès que je sens sa bite dans ma bouche, je me sens bien. D’ailleurs je bande. Ce fut mon premier après-midi «sexe». Tous ont joui dans ma bouche. J’ai montré ma bouche à chaque fois et attendu avant d’avaler. Tous ont joui dans mon cul. Sauf mon homme. Quand ils furent tous partis, il m’a fait mettre à quatre pattes. Il a joué avec mon cul très longtemps. Il m’a dit que bientôt, il arriverait à y entrer sa main, et que ça serait inoubliable pour moi. Il a été cherché une petite bouteille de coca en verre, l’a rentré en moi. C’était gros mais c’est entré. Il m’a fait m’asseoir dessus sur une chaise, et je l’ai sucé. Il a joui. J’ai gardé la bouche ouverte, il m’a dit de ne pas avaler. Il m’a fait me lever de la chaise en tenant la bouteille et m’a dit de le suivre à la cuisine. Je l’ai suivi.

Il a attrapé la bouteille et l’a retiré lentement. Sensation de vide. Je sens le sperme qui coule de mon cul. Avec ses doigts, il le ramasse et me donne les essuies sur mes lèvres ouvertes. Quand il a fini, j’ai l’impression que ma bouche est pleine. Il me branle doucement et quand il sent que je vais jouir, il me demande d’avaler. Je jouis en avalant.

C’est ainsi que jusqu’à la terminale, je passerai chez lui presque tous les soirs, presque tous les mercredis après-midis. Il sera parfois seul, parfois avec des amis. Parfois avec plein d’amis. Le plus souvent, on reste chez lui. De temps à autre, on sort. On ira quelquefois voir Mouloud sur un chantier. Je m’occuperai de Mouloud et des collègues à Mouloud.

Un m’a particulièrement marqué: Rachid. Il jouissait une quantité énorme. Il me remplissait la bouche et son sperme était super bon.

Après le bac, je suis repassé le voir.

J’avais découvert le plaisir de faire l’amour à une fille mais ça n’était pas la même chose.

Un soir, il m’a amené dans un foyer. J’ai vidé des bites de 9h du soir à 2h du matin. J’étais recouvert de sperme. Un jour, je passe le voir, il n’y a personne. Il n’y aura plus personne. Il a déménagé, il ne m’a rien dit.

Depuis, je me suis marié, j’ai des enfants. Mais si une bite se présente, je perds tout contrôle. Depuis, j’ai eu de nombreuses expériences de ce type, mais aucune d’aussi forte qu’avec mon homme. Bien sûr, il n’est plus question de se laisser pénétrer sans protection. Dommage. Mais les temps changent.

J’aimerais pourtant retrouver ces sensations de ma jeunesse. Oh, bien sûr, j’ai 20 ans de plus, j’ai des poils sur le torse et sur les cuisses, et je suis moins disponible qu’avant. Mais qui sait? Si quelqu’un cherche un vide-couilles, je suis prêt. Prêt à arriver dans une pièce où plusieurs hommes sont assis la bite à l’air et attendent ma bouche et mon cul!