Accro au sexe d'homme - 11. Weekend avec parrain (2)


Accro au sexe d'homme - 11. Weekend avec parrain (2)
Texte paru le 2009-11-02 par Lolo2   Drapeau-fr.svg
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Parrain changea le scotch. Il le colla le plus serré possible. Ma bite et mes couilles étaient invisibles. Puis, il me fit mettre à quatre pattes et m’écarter mes fesses le plus possible avec mes mains. Il fixa de chaque côté un scotch. Mon cul-chatte restait ainsi bien visible et ouvert. Parrain me demande si je sens quelque chose. Je lui dis que non. Il me dit :

— Ton cul reste ouvert comme une chatte, j’ai un doigt dedans et je ne touche même pas les bords.

Je me mets à bander comme un âne. Mon cul est une chatte. Il reste ouvert. Je suis enfin devenu ce pour quoi j’existe : "être un trou à bite permanent".

Parrain me dit de le suivre. On traverse à travers bois, par un petit sentier. On entend des voix au loin. Il y a visiblement beaucoup de monde. On arrive dans une clairière. Il a plein de monde, beaucoup de mobylettes, et un attroupement au milieu. Notre arrivée est remarquée. Un jeune maghrébin qui doit avoir mon âge demande ce que l’on vient faire là. Parrain s’arrête, et dit :

— Je vous amène ma chienne. Son cul est un trou à bite, elle vient se faire remplir.

Deux mecs plus âgés s’approchent de moi. Ils me regardent et me demandent de me tourner. Je me retourne et me penche en avant pour montrer mon cul. Ils demandent à parrain jusqu’à quand ils peuvent m’utiliser. Parrain leur dit que ce soir on n’a pas trop le temps, mais que s’ils me gavent bien, il me ramènera. Ils demandent si je peux les suivre dans la cité. Parrain leur dit que ce soir non, mais que par la suite, ça sera sans problème.

Le plus âgé me demande de m’allonger sur le ventre sur la table en bois, jambes bien écartées. Je m’avance vers la table. Il y a foule et tout le monde me regarde. Arrivé devant la table, je m’allonge le torse dessus et écarte les jambes. Un mec éclaire mon cul avec son briquet. Il dit :

— Putain les mecs, quelle chatte ! Son cul reste ouvert.

Il y plonge plusieurs doigts, et dit :

— Je lui ai mis trois doigts directs, et elle mouille cette chienne.

On me tire par les bras pour que ma tête dépasse de l’autre côté de la table. Un mec se met devant moi, m’attrape par les cheveux et m’enfonce sa bite dans la bouche direct. Derrière, je sens une bite qui s’enfonce en moi. Je me sens bien, et les mecs me liment. Dès qu’ils ont joui, ils se poussent et une nouvelle bite prend la suite. Je ne compte plus. Je sens des orgasmes monter en moi. Non par ma bite, mais par mon cul. J’avale des litres de sperme. Mon cul me fait jouir. Je sens qu’il reste ouvert et le sperme coule le long de mes jambes jusque sur les chaussettes qui sont trempées. Je ne suis plus qu’un réceptacle à sperme.

Je ne sais depuis combien de temps je suis dans cette position. Je ne suce plus. Les bites rentrent dans ma bouche et jouissent dedans. Ma bouche est une chatte elle aussi. Sauf que celle-là avale. Ma bouche se libère, et mon cul aussi. Parrain s’approche de moi et me demande si ça va. Je lui dis que je me sens super bien. Parrain me dit qu’il faut arrêter, que ça fait plus de deux heures que je prends des bites sans discontinuer. Je me relève de la table. Mon cul se vide. Je passe ma main sur mon cul et la ramène rempli de sperme. Je me lèche les doigts. Les mecs gueulent que je suis la meilleure chienne qu’ils aient vue.

Parrain ramasse deux bouteilles de bière par terre. Sans que je me penche, il enfonce la première dans mon cul. Elle y est aspirée. Puis il positionne la seconde et pousse. Je sens que la première canette s’enfonce en moi. La seconde entre en entier. Parrain me dit que ça remplacera le plug jusqu’à la voiture. On part. Les mecs me font promettre de revenir. Parrain leur dit que c’est prévu.

Les deux bouteilles que j’ai dans le cul font un drôle de bruit quand je marche, mais la sensation est agréable. Par contre, je sens qu’elles glissent. Je mets ma main pour les retenir. Parrain me dit qu’il va falloir trouver rapidement un plug gonflable. Je lui demande ce que c’est. Il m’explique que c’est un plug, mais que l’on peut le gonfler avec une petite pompe à main. Je lui dis que ça va m’ouvrir la chatte encore plus. Parrain me répond :

— C’est ce que tu veux non.

Et c’est ce que je veux. Arrivés à la voiture parrain me dit d’enlever ma main. Les bouteilles tombent. Il essaye de mettre le plug en place mais il est trop petit. Il ne tient plus en place. Parrain ramasse une bouteille, me l’enfonce entièrement, puis met le plug. C’est gros, mais le plug ressort. Parrain remet la deuxième bouteille, puis essaye d’y rentrer le plug. Je me sens écartelé. Le plug arrive à entrer. J’ai l’impression que ça me remplit le ventre, mais le plug ne tient toujours pas. Parrain ouvre le coffre de sa voiture et revient avec des boules de pétanque. Il me rentre une boule dans ma chatte, puis sort le scotch et le fixe entre mes fesses.

La sensation est énorme. Ça pèse en moi. Parrain me dit de remettre mon jeans, et de monter dans la voiture. On repart. Parrain me demande si j’ai aimé la soirée. Je lui dis que oui. Il me demande si j’ai faim. Je lui dis que non. Il me dit :

— Tu as sucé plus de 30 bites, je ne vois pas comment tu pourrais avoir faim.

Je réalise que j’ai été nourri au sperme. Entre cette idée et la boule de pétanque qui bouge sans cesse avec les secousses de la route, je bande dur.

Parrain me dit :

— Et pense quand tu seras à Paris. Tu passeras trois jours et trois nuits comme tout à l’heure.

Je jouis sous le scotch qui tient ma bite...

À suivre...