Accro au sexe d'homme - 15. Ma nouvelle vie au lycée


Accro au sexe d'homme - 15. Ma nouvelle vie au lycée
Texte paru le 2009-11-12 par Lolo2   Drapeau-fr.svg
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Jusqu’à ce matin, ça faisait maintenant six mois que j’avais une vie partagée. La journée, j’étais un lycéen comme les autres, les soirs et les mercredis après-midi, j’étais un vide-couilles. La séparation des deux mondes était totale.

Depuis peu, les choses se sont accélérées. D’abord, j’ai offert mon cul et ma bouche à un chien, puis dans un foyer d’Africains. Puis, j’ai offert mon cul à un groupe de clochards. Puis, j’ai aussi offert ma bouche à leurs bites sales et puantes et j’y ai pris du plaisir. De vide-couilles, j’étais devenu une chienne avide de bites.

Parrain m’a encore fait évoluer, mentalement et physiquement. Mentalement, je suis maintenant totalement capable non seulement d’offrir mon cul, mais aussi d’aller demander à me faire mettre. Physiquement, mon cul se déforme et deviendra bientôt à ma plus grande joie une vraie chatte. Je vais déformer mon cul jusqu’à ce qu’il ne se referme jamais complètement, et je serai ainsi toujours disponible sans le moindre préliminaire. Plus besoin de m’étirer le cul, de cracher dessus ou d’utiliser du gel. Un cul ouvert, qui mouille tout seul, toujours prêt. Comme une chatte de chienne en chaleur.

Depuis ce matin, j’étais une chatte de chienne en chaleur pour les autres lycéens. Le mec de terminal qui m’a bien baisé ce matin m’a dit qu’ils allaient me nourrir au sperme. Je ne sais rien de ce qui va se passer. Les cours du matin se passent normalement, même si je trouve que Marc, un mec de ma classe avec qui je parle peu, se retourne souvent pour me regarder. Était-il dans le «lot» de mes enculeurs de ce matin ?

La récré de 10h se passe normalement. Marc me regarde quand même beaucoup. À 11h on change de salle pour aller en cours de maths. Je balance mon sac sur l’épaule, et la lanière casse. Mon cartable en vrac dans le couloir. Les copains se marrent et se barrent. Je leur dis qu’ils pourraient m’aider mais ils ne se retournent pas. Je commence à ramasser mes cours. Je n’avais pas vu Marc derrière moi. Il me tend une partie de mes cours et continue à ramasser avec moi. En 30 secondes, tout est rangé. Je remercie Marc en lui disant que c’est sympa de sa part. il me fixe droit dans les yeux et me dit :

— Normal, "échange de service"

et ajoute :

— Et merci pour ce matin.

Je me bloque et je ne sais pourquoi je lui réponds :

— À ta disposition.

Il me répond à voix basse :

— T’inquiète pas, je ne vais pas me priver.

On part ensemble vers la salle de maths. On a cinq minutes pour monter un étage, on a le temps de discuter. Je lui demande s’il a aimé. Il me répond qu’il a un secret à me confier. Il est homo. Je lui dis que moi non. Il me dit qu’il a du mal à me comprendre, comment je peux aimer la bite sans être homo. Je lui explique que c’est pour moi deux choses totalement différentes. Marc me dit qu’il aimerait que l’on se voie après les cours. Je lui dis OK. Il habite à côté du lycée, on se donne rendez-vous après les cours chez lui.

On arrive devant la salle de maths. Les copains me disent que j’ai eu vite fait. Je leur réponds que c’est pas grâce à eux, mais qu’heureusement que Marc a été sympa, lui. On déconne tous pendant deux minutes en attendant la prof, et on rentre en cours. Visiblement, il y deux parties au lycée. Ceux qui me connaissent comme copains, et ceux qui connaissent mon cul.

Midi. Fin des cours. Direction le foyer en attendant 13h pour passer à table. La cantine est en deux services.

Le foyer est toujours bondé. Et un fumoir de première (à l’époque, on peut fumer dans certains couloirs du lycée et dans le foyer et les cours de récré). Je tente de me frayer un passage lorsque je tombe nez à nez avec la terminale de ce matin. Il me dit on se retrouve comme ce matin. Je lui rappelle que le couloir des salles de chimie est fermé entre midi et deux. Il me dit alors au fond de la cour de prépa à côté du gymnase. Je lui dis OK. Je me fraye un passage jusqu’à la sortie, et vais dans les chiottes à côté du gymnase.

Je rentre, je suis seul. Les chiottes du fond sont fermées. Il arrive derrière moi. Il ne dit rien, sort une clé de sa poche et ouvre une porte à côté de la porte d’entrée. Il allume. C’est une pièce de réserve où se trouvent des tables, des chaises entassées et divers trucs bien poussiéreux. Il me dit :

— Aide moi et attrape une table.

On la positionne en long dans la pièce. Il va au fond et ramène un morceau de tapis de gym en mousse bleue. Il pose le tapis sur la table et me dit :

— Cul à l’air, jambes bien écartées vers la porte.

Je commence à défaire mon jeans et j’entends des voix. Il me dit :

— Grouille toi !

Je vire mon jeans et mon slip et prends la position. Il met mon jeans sur ma tête, et ouvre la porte. Je ne sais combien ils sont. Il me dit d'écarter mes fesses. Avec mes mains, j’écarte mes fesses. Mon cul s’ouvre, je le sens, et je mouille, j’en suis certain. Il leur dit :

— Les mecs, j’ai trouvé un nouveau vide-couilles, et il n’est pas chiant comme Laetitia.

Certains râlent en disant :

— Ouais, mais c’est un mec.

Il répond :

— Et alors, un cul c’est un cul. Là, c’est pas un cul qu’il a, c’est une véritable chatte. Et Laetitia, personne ne l’a jamais enculée, alors ça va nous changer.

Une voix dit :

— Un cul, c’est un cul, et moi je m’en fous. 

Et il m’encule d’un coup, complètement. Sa bite est pas très large mais longue. Je gémis. Il dit :

— Putain, super bon, c’est ni un cul, ni une chatte. C’est quoi ?

Et je m’entends répondre :

— Un vide-couilles.

Le mec ajoute :

— Ça, ça me plaît. C’est disponible tous les jours ?

Et le mec de terminale lui dit qu’on lui a dit que c’était ouvert nuit et jour. Le mec me baise vraiment bien. J’aime ses mouvements au fond de mon cul. Il jouit. Il sort de mon cul. Il est remplacé dans la seconde. J’entends dire :

— Activez les mecs, on n’a pas la journée.

Quatre terminales vont ainsi prendre mon cul. Et me le remplir de sperme. Le premier enlève mon jeans que j’ai sur la tête. Il me fait m’accroupir au-dessus d’un plat en inox de la cantine. Il me donne sa bite à sucer. Je sens le sperme de mon cul qui coule et qui goutte dans le plat. Le mec me demande de pousser un peu pour faire couler le jus que j’ai dans le ventre. Ça gicle dans le plat. Il sort sa bite de ma bouche, sort une cuillère de sa poche, racle mon cul des dernières coulées de sperme, ramasse le plat, remplit la cuillère et me dit :

— Repas nouvelle cantine.

J’ouvre la bouche, il vide la cuillère, je n’avale pas. Il ramasse tout le sperme du plat et me remplit la bouche. Puis il y remet sa bite. Sucer un mec en ayant la bouche pleine de sperme est une sensation délicieuse. Il jouit, serre mes lèvres avec ses mains pour essorer sa bite dans ma bouche. Je reste bouche ouverte. Il me demande d’avaler en plusieurs fois. J’avale. Je lui montre ma bouche bien vide et bien propre. Il me dit que je suis un bon vide-couilles. Il me dit que je suis à sa disposition. Je lui dis que je suis un vide-couilles et que ma bouche et mon cul sont disponibles tout le temps pour n’importe quelle bite. Il me dit qu’il ne l’oubliera pas.

Il me dit de me rhabiller et on sort. Je regarde l’heure. C’est l’heure d’aller à la cantine. J’ai apprécié l’entrée…

À suivre...