Accro au sexe d'homme - 16. Mon premier soir avec Marc


Accro au sexe d'homme - 16. Mon premier soir avec Marc
Texte paru le 2009-11-16 par Lolo2   Drapeau-fr.svg
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L’après-midi se passe dans le calme.

Le soir, je suis Marc chez lui. Il habite vraiment à deux pas du bahut. C’est un vieil immeuble du centre-ville. Il me dit que ses parents rentrent tard, que ses grands-parents maternels habitent au rez-de-chaussée, ses parents au premier, et il a une chambre aménagée au second. On s’arrête au rez-de-chaussée. Il va voir ses grands-parents, me rejoint et me prend par la main.

On arrive au second. Sa chambre est immense. Il ferme la porte, se tourne vers moi et m’embrasse. Je suis surpris. C’est la première fois que je roule une pelle à un mec.

On se déshabille mutuellement. Il me caresse tout le corps, et je fais pareil. Il me fait m’allonger sur le lit. Réflexe, je me mets en levrette. Il me tourne doucement. Se serre contre moi et m’embrasse partout. Je bande dur et je sens mon cul se tremper. Il passe un doigt sur mon cul. Il me dit que je mouille. Je lui dis que je mouille du cul comme une chienne. Il me dit que je mouille comme un mec qui a envie de faire l’amour. Il se positionne sur moi en 69. je suce sa bite. C’est la seconde fois que l’on me suce. Là je trouve ça agréable. Il me suce et en même temps me branle doucement le cul avec ses doigts. Puis il se relève, relève mes jambes, je tiens mes genoux dans mes mains, s’approche de ma rondelle bien ouverte et entre doucement en moi. Je ne peux me retenir et jouis sur mon ventre. Il sort de mon cul, se penche et lèche mon ventre. Puis m’encule à nouveau tout doucement. Je sens que je jouis, mais du cul. La sensation est totalement différente, beaucoup plus intense et longue. Il s’en rend compte et me dit :

— Jouis, mon amour.

Je jouis longuement et à plusieurs reprises. Je lui dis que je veux qu’il décharge dans ma bouche. Lorsqu’il sent qu’il vient, il sort de mon cul, je me jette sur sa bite. C’est un torrent de sperme qui emplit ma bouche. J’avale tout. Je ne veux rien laisser perdre, quitte à m’étouffer. Je ne lâche pas sa bite, je la suce doucement jusqu’à ce qu’elle redevienne molle. Là, elle sort de ma bouche. Il se remet devant moi mais descend et me lèche le cul. Je sens sa langue entrer en moi. Je sens que je mouille. Il bande à nouveau. Il me fait mettre sur le côté et vient en moi. Je jouis du cul dès qu’il rentre en moi. Il me lime furieusement. Je ne suis plus que jouissance. Il jouit en moi. Je le retiens. Je ne veux pas qu’il sorte de mon cul. On va rester ainsi pendant près d’une heure, sa bite plantée en moi. Vu l’heure, je dois rentrer. C’est à regret que je sens sa bite sortir de moi. Il me dit qu’il aurait voulu rester des heures en moi. Je lui dis la même chose. Il me caresse et m’embrasse. Je me rhabille vite, je sens que sinon je vais rester.

On s’embrasse furieusement et je sors de chez lui. Je viens de faire l’amour.

Pendant le retour dans le bus, je ne peux me détacher de ce qui vient de se passer. J’ai fait l’amour avec un homme, et c’est bon.

Arrivé à la maison, il y a la voiture de parrain, mais pas de mes parents.

Parrain est dans le salon et a l’air content de lui. Je lui demande si tout va bien. Il me dit qu’il a passé une super journée. Il me dit qu’il a une surprise pour moi. Je ne demande rien de plus, monte dans ma chambre et enlève mon jeans et mon slip. Parrain arrive avec dans la main un drôle d’objet. Il me dit qu’il a un ami tourneur qui a pu le réaliser ; on dirait un cône en métal arrondi aux deux bouts.

Il m’explique qu’afin que mon cul se déforme bien, il a fait réaliser un œuf en métal de 9cm de long, 7 et demi de large à la base. Il est en inox creux, rempli de plomb. Je me mets en levrette. Parrain me met du gel et me dit que j’ai dû en profiter aujourd’hui, mon cul est ouvert et il sent le sperme. Il introduit son bidule dans mon cul. C’est froid et pas désagréable. Ça force un peu sur la base, mais ça rentre. C’est super lourd ! J’ai l’impression que ça pèse une tonne. Avec ça, c’est sûr, mon cul va se déformer vers le bas. Il me demande le plug gonflable. Je me lève pour le sortir de ma cachette. J’ai l’impression que mon cul est grand ouvert vers le bas. Je passe ma main pour contrôler. Effectivement, je peux rentrer trois de mes doigts par l’ouverture. J’ai pas de grosses mains, mais quand même. J’attrape le plug gonflable et me remets en position. Parrain pompe. Mon cul se dilate. Ça commence à faire mal et je bouge un peu. Parrain me demande s’il doit arrêter. Je lui dis qu’il doit le gonfler à mort. Mon cul doit se déformer et pour ça, il faut que ça fasse mal. Je lui prends la pompe des mains et pompe moi-même jusqu’à ce que je m’écroule sur le lit. Il me dit que je suis une vraie chienne. À ce régime, j’aurai une chatte très vite. Une belle chatte de chienne. Toujours ouverte, toujours humide. Et les bites pourront défiler dans mon cul. Je ne sentirai que du plaisir.

Je mets longtemps à m’habituer au plug ainsi gonflé à bloc. Je repense à mes expériences de vide-couilles, de chienne capable de se faire baiser n’importe où par n’importe qui. À ma nouvelle vie au lycée, et à la fin d’après-midi passée avec Marc. Là, je n’ai pas baisé. Il m’a fait l’amour. Je deviens amoureux d’un mec et pourtant je ne pense toujours pas être homo.

Mes parents rentrent en fin de journée. Curieusement, j’arrive à me lever sans trop de gêne. Par contre, le bidule de parrain est vraiment lourd, je ne peux pas l’oublier. J’ai l’impression que mon cul est tiré vers le sol. Le repas se passe dans le calme. Je remonte me coucher. Parrain passe me voir dans la chambre. Il me rappelle que je dois porter le plug avec son bidule que la nuit, qu’il viendra me réveiller pour l’enlever. Il me souhaite bonne nuit. Je m’endors en bandant.

Le lendemain matin, je suis réveillé par les mains de parrain. Il a dégonflé le plug et a les doigts recouverts de gel. Il me fouille et c’est agréable. Je sens qu’il force un peu et je réalise à peine réveillé que sa main est en moi. Il rentre et il ressort son poing de ma «chatte». Il sort sa main, je sens que mon cul est bien ouvert. Il me dit de me relever doucement. Je me relève, et sens son bidule qui sort de mon cul. Parrain le récupère. Il a sorti sa bite, et m’encule. Je ne ressens rien. Ça m’étonne, parrain dit que mon cul est trop ouvert, il passe devant moi et je le suce. Il jouit assez vite. Je reste la bouche pleine. Il me fait un bisou sur les fesses et sort. J’avale, me lève et vais à la douche.

J’aime me laver l’intérieur de ma chatte. La poire de douche rentre sans forcer dans mon cul. Lorsque je suis bien propre, je sors de la douche, et en m’essuyant, je sens que mon cul est ouvert. Je rentre trois doigts et je le sens à peine. Je mets un paquet de papier toilette dans ma raie, un slip, un jean, et un pull.

Je descends déjeuner et prends le bus pour le lycée.

À suivre...