Accro au sexe d'homme - 17. Le nouveau visage du lycée


Accro au sexe d'homme - 17. Le nouveau visage du lycée
Texte paru le 2009-12-18 par Lolo2   Drapeau-fr.svg
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Le trajet en bus se passe normalement. On est serrés comme des sardines et tout le monde à l’air à peine réveillé. Un matin normal en somme. Arrivé à mon arrêt, je descends. Je m’attends à croiser les deux jeunes de la veille mais personne.

J’arrive au bahut. Le portail franchi, il y a le mec de terminale qui m’attend. Du regard, il me fait signe de le suivre. Je le suis à distance. On traverse le bahut et on va vers le bâtiment de l’infirmerie. Il entre. Je le suis. En bas de l’infirmerie, il y a des toilettes. Il entre. Je le suis. Il entre dans des chiottes, laisse la porte ouverte. J'entre et me retourne pour fermer la porte. Sans rien dire, il tombe mon sac et défait mon jean. Je vais pour l’aider mais il plaque mes mains contre la porte. Il descend mon jean et mon slip. Il me demande pourquoi j’ai du papier toilette entre les fesses. Je lui réponds que c’est pour éviter de me tremper quand je mouille. Il me dit que je suis une vraie chienne. Il dégrafe son fut et m’encule d’un coup. Sa bite est pourtant grosse et longue mais elle entre sans forcer et je ne ressens aucune douleur. Il dit :

— Putain quelle chatte !

Je lui dis que je suis fier d’avoir un cul qui est une chatte. Il me lime rapidement. Il me dit :

— Ta bouche !

Je me retourne, me penche en avant et prends sa bite dans ma bouche. Il jouit. Par réflexe, je n’avale pas. je lui montre ma bouche pleine de son jus. Il me dit :

— Avale salope !

J’avale. Il me pousse sur le côté et sort sans fermer. Je me rhabille sans fermer la porte et sors à mon tour. La journée commence vraiment bien.

À midi, personne ne me fera signe. Quand je sors de la cantine, je décide de rejoindre Marc chez lui. On a une demie heure. Il est visiblement content de me voir. Il ferme la porte et me roule une énorme pelle. Je vire mon jeans et mon slip et me mets en levrette sur le lit. Il ne bouge pas. Je lui dis :

— Prends-moi, j’ai envie de toi.

Il ne bouge pas. je lui dis :

— Mon amour, prends-moi.

Un grand sourire apparaît sur son visage. Il s’approche de moi, se déshabille, promène son gland sur ma raie. Je recule pour m’enculer dessus. Plaisir immense. Mon cul n’oppose aucune résistance, aucune douleur. Je ne ressens que le frottement de sa bite dans mon cul. Je me bloque. Je jouis. Marc se déchaîne et me pilonne. Je jouis du cul. Je sens mon cul se tremper. Il jouit. Je me retourne et lèche sa bite, aspire ce qui reste de son sperme. Marc me fait m’allonger sur le dos. Il se met à me sucer. Je jouis très vite. Il se redresse et m’embrasse. Il a gardé mon sperme dans sa bouche. Ce baiser au sperme est extra. On se rhabille et on part au lycée.

L’après-midi se passe normalement. Je passe beaucoup de temps avec Marc et mes copains l’acceptent dans notre bande, me disant que c’est un mec sympa et qu'on ne sait pas pourquoi il était à l’écart jusque-là.

Fin des cours. Marc m’annonce qu’il doit passer la soirée avec ses grands-parents. Étant seul et ayant envie de bites, je pars au Cours Dillon.

Arrivé au lieu habituel, je vois mon homme en grande discussion avec un autre homme. Je ne sais si je dois m’approcher lorsque je vois que l’homme tient en laisse Sultan. Je m’approche d’eux. Mon homme me voit arriver et se lève. Arrivé à sa hauteur, il me dit de les suivre. On descend vers le bord de Garonne. Il fait clair ce soir. Mon homme me demande ce que je suis. Je lui réponds que je suis un vide-couilles, une chienne qui a la chatte ouverte à n’importe quelle bite, n’importe où. Mon homme me dit que c’est ce qu’il faut.

Il me dit de me mettre en levrette dans le bosquet, que Sultan a besoin d’une chienne. Je me mets entre deux arbustes et enlève mon jeans et mon slip. Mon homme me dit de me mettre plus vers le chemin afin que tout le monde puisse me voir me faire défoncer par le chien. Ça me gêne et ça m’excite en même temps. Je m’avance vers le chemin. Le sol n’est pas top, c’est du gravier. Je me décale vers la pelouse. Mon homme est surpris. Il me dit que là pour le coup, il est impossible de me rater. Je lui rappelle que c’est ce qu’il m’a demandé. L’homme au chien dit qu’au moins il n’y a pas de doute, je suis une vraie chienne.

Je me positionne, le cul bien cambré. Mon homme dit que c’est une vraie chatte. L’homme au chien approche Sultan de mon cul. Il me lèche. La langue du chien sur mon cul est une sensation très agréable. Il a une grande langue, large. Il l’enfonce dans mon cul qui s’ouvre sans problème. Je gémis. Mon homme me demande si ça va. Je lui dis que j’adore me faire lécher la chatte. L’homme au chien tire sur la laisse de Sultan. Il sort sa langue de mon cul et grimpe sur mon dos. Sa bite trouve mon cul du premier coup. Il me lime comme seul un chien sait faire. C’est brutal et intense mais c’est bon. Il me fait jouir du cul. Je regarde sur le côté et vois qu’à côté de mon homme et du maître de Sultan, deux mecs me regardent. De l’autre côté, il y a un clochard, bouteille à la main, qui me regarde en se malaxant les couilles à travers le pantalon. Sultan éjacule. Je me sens rempli. Je sens la boule qui grossit mais ça ne fait pas mal du tout. Sultan se bloque. Je sens que même si sa boule me remplit, je ne peux en aucun cas rester coincé. Mon cul est devenu une chatte très élastique. Mais je me sens bien et je n’ai pas envie de bouger. Sultan passe sa patte avant par-dessus ma tête. Je bouge pour qu’il reste bien en moi.

Le clochard s’est rapproché. Il a sorti sa bite et se branle. Je regarde mon homme en pleine discussion avec les trois inconnus. Je hèle le clochard. Il se rapproche de moi et commence à me traiter de pute et de salope. Je lui réponds que c’est son jour de chance. Il me dit qu’il ne passe pas après un chien. Je lui demande s’il veut se faire sucer. Il ne dit rien, continue de se branler, puis s’avance vers moi, m’attrape par les cheveux et fourre sans bite dans ma bouche. Elle pue, c’est abominable. Il jouit quasiment de suite. Il attend de débander et s’en va. Je regarde vers mon homme et les deux inconnus et leur montre ma bouche pleine. Mon homme me dit de ne pas avaler. Les deux hommes s’avancent. Sultan est toujours planté en moi et je les regarde. Ma bouche est toujours pleine et ouverte. Sultan sort de mon cul.

Un des deux me dit de ne pas bouger. Il passe derrière moi, entre trois doigts dans mon cul et en sort le sperme du chien qu’il récupère dans l’autre main. Puis revient devant moi, vide sa main dans ma bouche. Il me dit d’avaler lentement. J’avale le mélange de sperme du clodo et du chien puis il me donne ses doigts recouverts du sperme du chien à sucer.

Son copain s’est mis derrière moi. Je sens sa bite sur l’entrée de ma rondelle déformée. Il entre à peine le gland et se met à pisser. Il me rince la chatte. La sensation de ce jet chaud dans mon ventre me fait bander. Quand il a fini de pisser, il enfonce sa bite en moi. Il me lime. Son copain ouvre ma bouche et se met à me pisser dans la bouche. Je garde la bouche ouverte. Il dirige le jet à l’intérieur de mes joues et me rince véritablement la bouche. Quand il s’arrête de pisser, il enfonce sa bite dans ma bouche et me demande de sucer. Les deux jouissent très vite. Ils essuient leur bite sur mon visage et sur mon cul, me disent que je suis une bonne chienne et s’en vont. Je me relève. Le sperme que j’ai dans mon cul coule. Je le récupère avec mes doigts et me lèche les doigts.

Je me rhabille devant mon homme sur le chemin. Mon homme me dit que je deviens une chienne exceptionnelle. Il me rappelle que demain après-midi, je suis attendu au foyer. Je lui dis que j’ai hâte de me faire défoncer par la bouche et la chatte par tous les hommes du foyer. Il me dit que l’on se retrouvera d’abord cher lui, Thierry veut me préparer. Puis il me demande de le sucer. Je m’agenouille devant lui. Je n’ai plus aucune pudeur à sucer en public. Il jouit assez vite. Je lui montre ma bouche pleine. Il me caresse les cheveux et me dit :

— Avale ma chienne.

J’avale. Il se recule et part en me disant à demain. Je reste à genoux mais les autres hommes au loin s’en vont aussi. Je me relève et décide de rentrer.

À suivre...