Accro au sexe d'homme - 20. Jeudi au lycée


Accro au sexe d'homme - 20. Jeudi au lycée
Texte paru le 2010-01-11 par Lolo2   Drapeau-fr.svg
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Le réveil sonne. J’ai l’impression de m’être couché il y a deux minutes. Mon cul ne me fait pas mal. Je gonfle un peu plus le plug avant de le dégonfler. Il y a encore de la marge. Le plug sort, et tout tombe sur le lit. Je m’amuse à rentrer une boule de pétanque qui retombe de suite. Mon cul est vraiment très ouvert.

Je me lève, enfile un pyjama et vais à la salle de bains. Je me lave le cul avec la poire de douche sans même réaliser. Devant par contre, il n’y a rien à laver. Le latex est super bien collé et ma bite et mes couilles ont totalement disparu. Je n’ai aucune sensation devant. Sensation étrange. Curieusement, ma bite ne me manque pas.

Je m’habille, descends déjeuner et pars au lycée.

La journée est calme. Marc n’est pas là. Il est, selon ce qu’on sait, à l’hosto, il se serait cassé (ou foulé, on ne sait pas trop) la cheville. Je ne vois ni ne croise les deux jeunes, ni le terminale. Le soir, je descends avant pour aller cher mon homme. Auguste est là. Il me donne les vêtements de filles. Je m’habille, il me maquille comme la dernière fois. Puis je me lève, relève ma jupe et écarte mes fesses. Il me demande ce que je veux. Je lui dis que j’ai envie qu’il me mette sa pommade. J’ai envie d’être une chienne en chaleur. Il me badigeonne le cul. J’ai rapidement le cul en feu. Habillé en fille, ma bite qui ne peut bander dissimulé sous le latex, le cul en feu, je n’ai qu’une envie : me faire défoncer, fister, écarteler. Mon homme me demande par qui je suis prêt à me faire défoncer. Je lui réponds :

— Par tout le monde.

Il me demande si des clochards ça me va. Je lui réponds :

— Par des clochards, des chiens, par ce que vous voulez, ça m’est égal.

Auguste lui demande ce qu’il compte faire de moi. Mon homme lui dit qu’il a envie de m’amener dans l’autre foyer Sonacotra, puis sous le Pont suspendu, au repaire des clochards. Auguste lui dit que ça peut être dangereux. Qu’ils sont capables de se battre pour savoir qui me baise en premier. Il lui dit qu’ils gèreront et on sort.

Le cul me brûle. Je serais capable de m’empaler sur n’importe quoi. On marche dans une petite rue pas très éclairée. Un clodo arrive en face de nous. Mon homme me dit :

— Va lui demander de t’enculer.

J’accélère le pas et arrive devant le clodo. Il me gueule :

— Tu es une pute ?

Je lui dis que c’est gratuit.

Il demande :

— Qu’est-ce qui est gratuit.

Je lui dis :

— Ça, et je me retourne, me penche en avant, relève ma jupe et écarte bien mes fesses.

Je sens ses doigts calleux et sales sur mes fesses. Il défait son froc. Positionne sa bite et m’encule. Oh que ça fait du bien. Je bouge pour bien sentir sa bite calmer le feu de mon cul. Je suis en pleine rue, sur le trottoir, en train de me faire enculer par un clochard. Je me dis que je suis qu’un trou à bites, et je sens que je vais jouir. Mais le clochard jouit trop vite et se retire. Je me redresse et retourne vers mon homme et Auguste. Ils me demandent comment je me sens.

— Frustré, je réponds, c’était bon mais trop bref.

Mon homme me dit que ça va s’arranger. On part en direction du pont suspendu. Ce soir, c’est de la bite de clochard qui m’attend. Arrivé sous le pont, ils ne sont pas très nombreux. Pas plus d’une douzaine. À notre arrivée, je me fais copieusement siffler. Mon homme me dit de me mettre à quatre pattes, mon cul ouvert face à eux. Il leur dit :

— Ce soir, jour de chance. Elle vous offre son cul. Tout le monde y a droit.

L’un gueule :

— Elle suce aussi ?

Il répond :

— Aussi, mais après s’être fait baiser.

Je ne vois rien mais rapidement, je sens que l’on me tient par les fesses. Une bite enfin… La première que j’ai à sucer pue à mort mais je trouve ça bon. Ils jouissent vite. L’un demande si son chien peut aussi. Mon homme répond :

— On peut essayer.

Il approche son chien. Le chien me lèche. Super agréable. Il essaye de me faire baiser par le chien mais visiblement, ce dernier ne comprend rien. Mon cul est bien propre par contre. Plus rien. Je me relève.

On rentre. On arrive à un feu. En attendant de pouvoir traverser, je sens Auguste qui vient derrière moi. Il me dit : "Écarte un peu les jambes." Il se positionne derrière moi et m’encule. Il ne bouge pas. Je suis tétanisé. Il m’encule en pleine rue, les voitures passent et ne se rendent compte de rien, comme les personne de l’autre côté de la rue. Il sort de moi et on traverse. Il me mettra ainsi sa bite devant une vitrine de magasin, entre deux voitures, devant la porte d’un immeuble. Puis je monterai l’escalier jusqu’à chez mon homme plié en deux, sa bite en moi. À chaque étage, il me lime quelques minutes, et on continue. Arrivé chez mon homme, je m’appuie contre la table. Il me lime un long moment. Mon homme nous appelle. Auguste toujours fiché en moi, on va dans sa chambre. Il est allongé sur le dos, sa bite bien dressé. Je monte sur le lit et en manœuvrant, je rentre sa bite avec celle d’Auguste dans mon cul.

Ils bougent en moi. Je sens l’orgasme qui monte. Je jouis. J’inonde le ventre de mon homme qui se met à jouir, suivi d’Auguste. Je me recule et lèche mon homme. Auguste est toujours en moi, sa bite se ramollit mais il reste en moi. Je le sens à peine. Il sort et passe devant moi pour que je nettoie sa bite. Mon homme joue avec mon cul et finit par y rentrer sa main. Auguste dit que ça serait bien d’y rentrer deux mains. Auguste tente de rentrer sa main en plus. Ça tire, ça fait mal. Il force et sa main rentre d’un coup. Ça tire moins. Auguste dit qu’il va me faire jouir, qu’il va me caresser la prostate. Il tourne avec ses doigts, me caresse, et… oh que c’est bon. Je jouis, je n’arrête pas d’éjaculer. Mon homme rentre et sort sa main de mon cul en même temps. La sensation est infernale. Je ne suis plus que jouissance à ce moment là. Ça se calme et les deux mains sortent de mon cul. Je suis littéralement vidé.

Auguste me dit que chaque fois que j’aurais été la pire des chiennes, un parfait vide-couilles, je serai récompensé. Je lui dis que je suis prêt à recommencer de suite. Fou rire d’Auguste et de mon homme. Mon homme me demande si je serais prêt à me faire défoncer par un autre animal qu’un chien. Je lui dis que je suis un vide-couilles et prêt à tout mais que je ne vois pas par quel autre animal. Mon homme me dit qu’on change le programme pour demain. Pas de foyer, mais une grande surprise. Auguste et mon homme me déshabillent, me démaquillent. Je vais pour remonter mon jeans. Auguste m’arrête. Il me met un peu de pommade sur le cul en me disant :

— Tu vas passer la soirée et la nuit à avoir envie de bite.

Mon cul me chauffe, me démange, mais légèrement.

Je reprends le bus pour rentrer chez moi. Bondé comme d’habitude. Je n’y fais même plus cas, il est toujours bondé. Je sens une main sur mes fesses. Je ne sais pourquoi mais je suis sûr que c’est le même inconnu qu’hier. Mon cul me démange. Je deviens sûrement fou mais j’en ai trop envie : je défais mon jeans et je le laisse glisser derrière. La main passe dessous, me touche les fesses, me caresse. Je fais comme je peux, vu le monde, mais j’arrive à écarter un peu les jambes. La main glisse dans ma raie. Elle arrive sur ma rondelle. Un doigt caresse le pourtour. Je donne un coup de rein et le doigt rentre dans mon cul. Aucune difficulté, il est ouvert et je sens que je mouille. Le doigt s’arrête. L’inconnu a l’air surpris. Puis le doigt s’agite dans mon cul. Vu la position, il ne pourra pas faire mieux. On s’approche de mon oreille. Une voix grave me dit :

— Descends dans deux arrêts.

Ça c’est sûr : C’est mon arrêt !

Je remonte mon jeans et me prépare à descendre, en me faufilant dans la masse.

Je descends et cinq autres personnes sont descendues. Deux femmes et trois hommes, dont le voisin de mes parents qui est âgé. Il doit avoir 70 ans. Personne ne vient dans ma direction et je me mets en marche. Mon voisin vient à côté de moi et me salut. Il me demande si tout va bien. Je lui dis que oui. D’un coup, je reconnais sa voix ! Je lui demande où on va. Il me dit que je peux venir chez lui, il a quelque chose à me montrer. On discute de tout et de rien jusqu’à chez lui. Une voiture klaxonne. Je me retourne : mes parents ! Il s’arrête à notre hauteur. Mon voisin leur dit bonjour, et leur dit qu’il a besoin de moi quelques minutes pour l’aider à descendre des cartons à la cave. Mon père demande s’il a besoin d’aide. Il lui dit qu’à deux on va y arriver et le remercie.

On arrive chez mon voisin. J'entre chez lui et dit bonjour à sa femme qui m’embrasse. Il lui dit que je viens lui donner un coup de main pour descendre les cartons à la cave. Elle me remercie. Dans une pièce au fond, il y a quelques cartons. Il me dit de l’aider. Ils ne sont pas vraiment lourds. On descend à la cave avec le premier. Il me demande d’empiler d’autres caisses.

Je me penche et sens ses mains sur mon cul. Je défais mon jeans, sors une jambe et écarte largement les jambes et je reste penché. J’entends le bruit d’une fermeture-éclair et il m’encule lentement. Je donne des coups de reins pour qu’il me prenne plus mais il freine le mouvement. Il m’encule lentement, tout en douceur. C’est agréable. Puis il accélère le rythme. Je sens qu’il va jouir. Je me retire, me retourne et le suce. Il jouit en me caressant les cheveux. Je garde sa bite dans ma bouche. J’entends sa femme demander si tout va bien. Il répond que oui. Il débande mais continue à me caresser les cheveux, alors je garde sa bite dans ma bouche. Je l’aspire un dernier coup. Je me rhabille. On remonte. On prend un autre carton.

Arrivé dans la cave, il me dit qu’il m’a vu de loin au Cours Dillon. Il me dit avec un clin d’œil que je n’ai pas besoin d’aller aussi loin pour ça. Je lui réponds que ne pouvais pas savoir. Il me dit qu’il risque d’avoir besoin plus souvent de mes services. On remonte. Je vais pour continuer à descendre les cartons mais il dit qu’il est fatigué, que l’on finira une autre fois et qu’il ne veut pas trop me retarder. Sa femme me remercie de ma gentillesse… je sors et rentre à la maison.

À suivre...