Accro au sexe d'homme - 4. La surprise


Accro au sexe d'homme - 4. La surprise
Texte paru le 2009-10-11 par Lolo2   Drapeau-fr.svg
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Je ne voyais pas quelle surprise je pouvais avoir. Surtout un soir. Le mercredi après-midi, on avait du temps. Et après le foyer africain et les clochards, le parfait vide-couilles que je suis ne voyait pas ce qui pouvait arriver. Une chose est certaine : j’adore la sodomie et le sperme. Le plug planté en permanence dans mes entrailles me tient en semi-érection continuelle. En allant pisser au lycée, il faut que je sois seul. Si un mec, même un copain, se met à côté de moi et que je vois sa bite, je serais capable de le sucer devant les pissotières. À la simple vision d’une bite, je bande, j’ai envie de la sentir dans ma bouche et je mouille du cul. Je ne savais pas que c’était possible.

Vendredi soir, je me dirige vers chez mon homme. Arrivé dans l’escalier, deux hommes assez vieux discutent en arabe et bloquent le passage. Je leur demande pardon. Ils me regardent et l’un des deux me demande : «C’est toi la chienne ?» Je lui réponds oui. Il me dit : «Si tu veux passer, tu sais ce que tu dois faire... » et se remet à parler en arabe à l’autre homme. Je m’assois dans l’escalier, entre les deux hommes, à hauteur de sa braguette. Je défais la fermeture-éclair. Il continue de discuter comme si de rien n’était. Je sors sa bite plutôt molle et commence à le sucer. Il continue à parler avec l’autre homme mais je sens sa bite qui devient plus dure. Il jouit que quelques gouttes et me repousse. Je vais pour me relever et il me dit : «Et mon copain ?» Je me retourne vers l’autre, lui ouvre sa braguette et sort une bite bien dure qui se révèle être un vrai régal, mais il jouit très vite. Il me tient la tête plaquée jusqu’à ce qu’il débande puis me laisse passer.

Je peux enfin monter chez mon homme. Comme d’habitude, je me déshabille dans le couloir et enlève mon plug que je laisse avec mon jeans. Dans le salon, il y a mon homme, Thierry et un autre homme avec un gros chien couché à ses pieds. Mon homme me demande comment est mon cul. Je lui réponds que ma chatte est ouverte et n’attend que leurs bites. Mon homme me demande si je me suis déjà fait sodomiser par un danois. Je lui réponds : «Je peux sucer et me faire enculer par n’importe qui, n’importe où, n’importe quand, comme une chienne.» Mon homme me dit : «C’est bien car le danois, c’est le chien que tu vois là-bas...» Ça pour une surprise… je n’avais jamais imaginé me faire enculer par un chien. Mais il y a une semaine, je n’aurais jamais imaginé me faire enculer par une douzaine d’africains à la file, ni par huit clochards. Je suis une chienne. Je me le répète dans ma tête du matin au soir. Une chienne qui se fait sauter par un chien, c’est normal non ?

Thierry me demande de me mettre à quatre pattes. Je m’exécute. Il me graisse le cul avec de la margarine et me félicite pour la souplesse de ma chatte. Il m’encule ensuite très lentement. Un pur moment de bonheur que de sentir cette longue et épaisse bite noire entrer en moi. Il m’encule bien à fond, lentement. Puis je sens qu’il entre ses doigts en même temps que sa bite. Un doigt, puis deux, il m’étire le cul et je sens que je vais jouir. Il sort de mon cul, vient devant moi, se branle furieusement et jouit dans ma bouche. Je reste bouche ouverte.

L’homme au chien se lève, vient derrière moi et m’encule. Sa bite est courte mais large. C’est agréable d’avoir la bouche pleine et une bite dans le cul. Il jouit dans mon cul et s’essuie sur ma raie, et dit : «Sultan, c’est à toi. Ta chienne t’attend !» Je regarde mon homme qui me dit d’avaler et qui me dit qu’une chienne fait plaisir à un chien en le suçant. Sultan s’approche de moi et me renifle les fesses puis il se met à côté de moi, toujours la truffe sur mes fesses. Je vois un bout rose qui apparaît dans les poils. Sa bite ne m’apparaît pas très impressionnante, loin de là. Je tends la bouche pour arriver à la sucer. Goût bizarre mais la bite continue à grandir et à grossir. Il en coule en permanence un liquide salé pas mauvais. Le petit bout rose est devenu une belle tige. L’homme prend le chien par le collier et le positionne derrière moi. Rapidement, ce dernier cherche mon cul... et le trouve ! Il m’encule comme jamais personne ne m’a enculé. La vitesse est impressionnante, et à chaque coup, j’ai l’impression que sa bite grandit un peu plus. Puis je sens qu’il jouit en moi, qu’il s’enfonce tant qu’il peut et qu’un truc gros entre en moi, comme mon plug, mais en plus gros. Le maître du chien dit à mon homme : «Il lui à mis la boule, on en a pour un bon quart d’heure !» Je regarde mon homme qui me dit : «Quand un chien a joui, afin que le sperme aille bien féconder la femelle, il a à la base du sexe une boule qui va gonfler et empêcher que le sexe ne ressorte avant un petit moment, pour être sûr de la fécondation. Tu es une chienne en train de te faire féconder.» Sensation étrange que d’être bloqué avec une belle bite dans le cul. Je ne sais pas comment le chien a fait, mais il s’est retourné, sa bite toujours ancrée en moi. Mon homme vient devant moi et se met à genoux en me disant : «Ta bouche est vide !» Je sors sa bite et la suce avec un grand plaisir, le cul déchiré par un danois.

Lorsque le chien se retire, je sens un immense vide. Thierry a récupéré mon plug mais il ne tient pas en place, mon cul est trop ouvert et trop trempé. Thierry le maintient jusqu’à ce qu’il tienne en place puis vient devant moi, sort sa bite et me baise la bouche comme il me baiserait le cul. Il jouit très vite et s’essuie sur mes joues et dans mes cheveux. Il me lève la tête, me regarde dans les yeux et me dit que mercredi prochain, c’est tout le foyer qui viendra me baiser. Je lui dis qu’il me tarde d’être mercredi. Il me dit que les surprises ne sont pas finies.

Mon homme revient avec une bombe de mousse à raser, un rasoir et des serviettes. Ils ont décidé de me raser complètement. L’idée leur est venue quand les clochards pensaient que j’étais une fille. Se faire raser le cul et le sexe est une sensation agréable. Une fois terminé, Thierry se met à me branler et me dit qu’il faut que je bande au maximum. Je repense à ce qui vient de se passer avec le chien et je bande à mort. Thierry sort un rouleau de scotch tissu qui sert d’habitude pour les bandages sauf qu’il est très large et couleur chair. Il en découpe une longue bande. Puis il remonte mes couilles et mon sexe et colle la bande afin d’aplatir mes couilles et mon sexe contre mon ventre. Selon mon homme et le maître du chien, plus rien ne dépasse et en levrette, on dirait une fille.

Mon homme me demande de mettre mon jeans et mon teeshirt. Il rebaisse mon jeans et enlève le plug. Je sens que mon cul va être rapidement trempé. On sort de l’appartement. L’homme au chien dit qu’il reviendra. Je fais une tape sur la tête de Sultan qui est énorme comme chien.

Mon homme et Thierry m’amènent dans un bar à l’angle de la rue. Thierry me dit de descendre aux toilettes qui sont en sous-sol, de baisser mon jeans et de m’appuyer contre le lavabo. Je descends aux toilettes. Ça pue et le sol est trempé. J’enlève mon jeans et le pose au-dessus de la porte. Puis je me positionne jambes écartées, cul vers la porte. Il n’y a qu’une ampoule qui éclaire à peine la salle.

J’entends des pas dans l’escalier. Je reconnais la voix de Thierry. Il dit : «Tu vois, cette fille, c’est un trou à bites. Si elle est pas remplie toutes les cinq minutes, elle fait la gueule !» L’homme qui répond à Thierry a l’air d’avoir pas mal picolé. Il s’approche de moi, caresse mon cul, se penche pour me parler à l’oreille, il pue le vin. Il se relève, ouvre son fut, m’encule en disant à Thierry que j’ai une chatte super. Il me ramone un long moment. Un autre mec vient de descendre l’escalier. Il demande s’il peut aussi. Thierry lui dit qu’il n’y a pas de problème. Le premier a à peine fini de jouir que le second investit mon cul et jouit plus rapidement.

Thierry vient derrière moi et me dit que c’est concluant, ils n’ont pas vu que je n’étais pas une fille. Il me dit que mercredi au foyer, mon cul va sentir passer au moins cinquante bites. Thierry me demande ce que j’en pense. Je lui réponds que j’aimerais être mercredi. Thierry approche sa main de mon cul et je pousse pour que ses doigts entrent en moi. Avec la quantité de sperme que j’ai à l’intérieur, il a très vite mis quatre doigts. Mon homme arrive et demande à Thierry ce qu’il compte faire. Thierry lui dit qu’il a envie de se branler dans mon cul, qu’il va y entrer sa main puis sa bite. Mon homme me demande ce que j’en pense. Je lui réponds que je serais fier d’y arriver. Thierry vient de mettre son pouce et tourne lentement ses doigts en moi. Je sens que ma bite va exploser le scotch qui la retient. Puis je sens que mon cul s’élargit et je sens la main de Thierry qui est absorbée dans mon cul. Thierry se rapproche de moi et je sens sa bite dure comme le roc qui force le passage. Je suis écartelé mais ça entre. Je suis ouvert en deux. Je sens la main de Thierry qui bouge. Il se branle dans mon cul. J’ai l’impression d’être sodomisé par une bite énorme. C’est hallucinant comme sensation. Thierry jouit, le scotch qui retient ma bite collé est trempé depuis bien longtemps.

Thierry sort sa bite. C’est moins gros, mais je suis toujours dilaté par sa main. Il la retire doucement, mon cul s’ouvre, je le sens, et l’enfonce à nouveau. Je gémis et je jouis. Thierry va continuer pendant un bon moment à me faire jouir avec sa main. Quand sa main sort de mon cul, je ne le sens pas. Je ne ressens plus rien. Selon Thierry et mon homme, mon cul est une chatte béante. Je n’ai pas envie que ça s’arrête, c’est trop bon. Je supplie mon homme de me défoncer. Thierry ramasse une bouteille vide, me la montre en disant : "C’est du cinq étoiles, mais tu vas en voir plus que 5 !"

Il essuie sa main sur la bouteille qu’il tient par le goulot et il essaye de me l’enfoncer par le fond. C’est encore plus gros que sa main et sa bite mais je sens que ça entre. Je me sens défoncé, déchiré, mais c’est bon. Et ça entre. Je tremble de partout. Mon homme vient à côté de moi et me dit : «Tu me suces. Dès que je jouis, on retire la bouteille. À toi de voir si ça doit durer longtemps.» Je prends sa bite dans ma bouche. Le fait de le sucer me fait oublier la douleur de mon cul. J’ai envie que mon cul reste ouvert avec la bouteille et en même temps ça fait mal et je veux que ça s’arrête. Alors je me concentre sur la bite de mon homme. Sur toutes les bites que j’ai été capable de vider depuis, sur le mercredi qui vient et les bites africaines qui vont me remplir, sur le parfait vide-couilles que je suis, capable de se laisser enculer par des clochards ou par un chien et qui y prend un immense plaisir en plus.

Je ne ressens plus la bouteille enfoncée dans mon cul. Mon homme jouit dans ma bouche, presque trop vite. La bouteille sort de mon cul, et je me sens comme après ma première sodomie : vide.

À suivre...