Adam et son destin (05)


Adam et son destin (05)
Texte paru le 2018-01-24 par Maurleo   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Adam et son destin


Cinquième partie : Dépucelé


Ce sont des caresses qui m’ont réveillé. Il est collé tout contre moi, son sexe en érection contre mon cul, sa main me caressant le torse. J’ouvre les yeux, me demandant où je suis, puis très vite je reprends mes esprits. Je me laisse caresser. Il m’embrasse le cou, tendrement comme je pouvais le faire avec Alice… puis sa bouche vient contre la mienne et il m’embrasse en continuant ses caresses. Il me met sur le ventre, en me tenant les mains au-dessus de la tête et il m’embrasse le dos, le léchant, titillant avec sa langue. À l’approche de mon cul, j’ai un réflexe pour m’échapper.

— Détends-toi, laisse-toi aller… Bon anniversaire Adam.

C’est vrai, j’ai 18 ans ! Je devais les fêter avec mes potes. On avait prévu de s’éclater dans un bar ! Je sens sa langue continuer son chemin entre mes fesses, puis sa langue s’introduit doucement. Comme c’est bon ! Je ne pensais pas que je pouvais être sensible du cul comme des tétons ! Il descend à nouveau et me lèche les couilles. Il est vraiment extraordinaire. Je bande ! J’ai envie de me caresser la queue, mais il retient toujours mes mains.

— Attends-moi, ne te branle pas !

Il quitte le lit. Il est déjà 9 h ! Je l’attends… Je me remets sur le dos et remonte le drap. Il revient une demi-heure plus tard, un plateau à la main.

— Tu aimes le café ? Le thé ?

— Oui, je veux bien du café, merci.

Il y a quatre tasses, deux de café et deux de thé. Du pain, du beurre… Il me beurre une tartine. Je lui souris en buvant du café. Comme il a bon goût ! Lui continue de m’embrasser partout.

— C’est ton jour, tu restes au lit !

— Je dois aller aux toilettes, je peux ?

— Bien entendu, ensuite on prendra une douche et tu reviendras ici. Moi j’ai à faire, mais pas longtemps.

Je pense que je vais me retrouver seul… Je vais pouvoir trouver un moyen de m’enfuir… Lorsqu’il quitte la maison, je l’entends fermer la porte à clefs. Je cherche quelques vêtements. Je trouve quelques costumes et un jogging, mais je ne peux pas le mettre à cause mes chaînes, je cherche quelque chose comme un peignoir, mais rien ! … Je me vois dans la glace. J’ai changé ! Je n’ai plus de cheveux, plus de poils ! ma bite paraît plus grande. J’ai maigri aussi… Mes couilles se sont allongées et j’ai pris un peu de muscles au ventre. J’entends du bruit. Je retourne précipitamment dans la chambre et me remet au lit. Quand il entre, je suis surpris. Il est avec une fille ! Une jeune femme d’une trentaine d’années, une pute sans doute…

— C’est Emma, c’est pour ton anniversaire !

Je ne sais pas où me mettre, je remonte le drap contre ma poitrine en regardant la belle jeune femme.

— Bonjour, Adam ? C’est ça ? Et bon anniversaire !

— Bonjour madame.

— Pas de madame, appelle moi Emma.

Elle s’approche de moi et dépose un baiser sur mon nez. Je dois être tout rouge… Elle pose ensuite ses mains sur mon visage et approche le sien. Elle m’embrasse. Elle n’embrasse pas comme Baptiste ni comme Alice. C’est bon, mais ce n’est pas si bon que Baptiste… serais-je gay ? Puis elle embrasse mes tétons ce qui me fait bander illico ! Elle le remarque et me les mordille un peu. Je lâche un cri de plaisir. Elle me regarde et continue de m’embrasser vers le nombril. Ma queue touche son menton. Elle enlève le drap et je me retrouve tout nu devant cette femme blonde aux yeux bleus.

— Déshabille-moi ! me dit-elle à l’oreille.

Je ne sais pas trop comment faire, mais mes mains vont vers son chemisier que je déboutonne. Elle a juste un soutien-gorge en dessous. Je n’ai jamais retiré un soutien-gorge de ma vie ! Elle m’explique à l’oreille comment faire. Elle est très douce et ne se moque pas de moi. Elle me guide au fur et à mesure que je la déshabille. Lorsque son soutien-gorge est enlevé, elle guide mes mains sur ses seins, fermes. Les tétons sont très durs ! Puis elle me prend la tête et l’approche de ses seins. Je prends un téton en bouche. C’était chaud mais pas si chaud que le gland de Baptiste. Je fais aller ma langue autour de son téton, elle semble apprécier. Elle continue de me guider la tête vers son nombril. Elle enlève elle-même le short qu’elle portait. Elle se retrouve en string. Sa peau est douce et lisse, ses fesses sont fermes, sans défaut. Dire que j’aurais pu faire tout cela avec Alice…

Elle m’incite à retirer son string avec ma bouche, me guidant étape par étape, m’aidant dans mes maladresses ne cherchant jamais à m’humilier ou à me vexer. Je prends confiance en moi. Ma bite est gonflée, je veux la toucher mais à chaque fois elle reprend mes mains. Elle s’allonge sur le dos. Mes mains s’occupent de ses seins, pendant que sa chatte frôle mon sexe. Elle guide maintenant ma bouche vers sa chatte, me montrant à chaque fois où je devais mettre la langue. Je n’aime pas cette sensation. C’était une première fois qui me donne des hauts le cœur mais elle continue de me guider et se trémousse à chaque coup de langue. Je continue donc mes manœuvres. Elle se redresse et me met à sa place. Elle vient s’asseoir sur moi et s’enfonce ma bite dans sa chatte. C’est chaud et humide, c’est bon. Elle fait de lents va-et-vient et quand elle voit que je vais exploser elle se retire et elle me donne quelques coups sur les couilles. Nous sommes dans ce lit, à deux depuis plusieurs heures maintenant. J’ai éjaculé plusieurs fois, dans sa chatte, dans sa bouche et même sur mon ventre…. J’ai aimé ce moment si tendre mais il faut revenir à la réalité lorsque Baptiste entre.

— Ça t’a plu ?

— Tu as été un bon amant, tu es prometteur !

Je suis chaos. Il est presque trois heures de l’après-midi quand Emma repart. Pendant que Baptiste l’a reconduit j’ai mangé, j’ai même dévoré ce qu’il y avait dans le frigo : du poulet, des pâtes. J’ai remarqué qu’il y avait des biberons de lait. Je me suis dit qu’il n’avait pas d’autre moyen de conserver son lait… Quand Baptiste est rentré, j’étais en train de terminer la vaisselle. Il avait un gâteau à la main.

— Allez, dernier cadeau de la journée, tu aimes le chocolat ?

— Oui, bien sûr !

— Alors, souffle !

Et il présente un gâteau avec deux bougies marquées 18. Je souffle mais je reprends un air nostalgique en pensant à ma famille…

— Je sais, je sais…. Ta famille te manque, ta copine sans doute… ta vie d’avant. N’y pense plus, ça ne sert à rien. Karl a des projets pour toi. Respecte-le et tout ira bien.

Je le regarde dans les yeux, j’y vois de la compassion mais il n’arrive pas à me consoler. Il prend une couverture et m’enlace dedans.

— Tu fais le petit garçon ! Allez mange, ensuite on s’amusera !

On mange le gâteau, puis il m’invite à le rejoindre dans le canapé. Il me caresse tendrement, j’ai les jambes sur les siennes, il regarde mes chevilles puis mon sexe mou depuis la fin de mes ébats avec Emma.

— Maintenant pour me remercier, tu vas faire ce que je te demande. Tu vas devenir un petit garçon bien obéissant que je vais pouvoir câliner.

Il m’entraîne dans la pièce que j’avais vu la nuit dernière et prend la cage de chasteté.

— Qu’est-ce que vous faites ?

— Je te protège des manières qu’ont les petits garçons à toujours se branler...

Surpris, je me laisse introduire un anneau autour du sexe et des couilles, puis il insère la cage. Ma bite est assez serrée dans cette petite cage qu’il referme. Je ne peux plus bander sans avoir mal maintenant. Puis il va dans une armoire et prend une couche.

— Tu vas mettre ça !

— Mais, je crois que vous êtes fou là !



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