Adolescent pervers (02)


Adolescent pervers (02)
Texte paru le 2016-05-04 par Grumpy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Adolescent pervers

Chapitre 2 : Objet de mes désirs

Cette expérience un peu particulière, étonnamment, et pour mon plus grand plaisir, nous a rapprochés. Florian et moi sommes devenus de très bons amis, et aucun sujet n'était tabou. Lui qui auparavant était un peu coincé, se sentit libre de parler de sexe avec moi. Pendant les cours nous parlions énormément, par le biais de papiers interposés. Le soir nous passions des heures au téléphone. Et un jour il me dit, un peu gêné :

— Tu sais par rapport à la soirée là ?

— Oui... ?

— J'ai remarqué un truc... J'ai trouvé que ta bite avait la même odeur que la mienne. C'était étrange.

— T'es en train de me dire qu'elle t'est familière ? lâchais-je avec un sourire malicieux et un clin d’œil.

— T'es con. Non, mais ça m'a fait bizarre.

La discussion en est restée là. J'avoue que depuis cette expérience je n'avais que le sexe en bouche, à défaut de l'avoir véritablement dedans. À la récréation, avec mon petit groupe d'amis, je faisais la promotion du rasage de poil de bite et de couilles.

— Mais ça fait puceau ça ! me dit Laurent, un petit macho plutôt beau gosse tout en muscle.

— Ah ouais ? Et tu crois qu'elles vont en penser quoi les meufs quand elles te suceront la bite ? C'est bien plus agréable d'avoir une paire de couilles bien lisses ! En plus c'est tout doux au touché !

Florian écoutait mais n'en disait pas grand chose. À la fin des cours, je lui glissai :

— Mec, on se voit samedi soir ? Juste toi et moi ? Histoire qu'on papote et qu'on fume un ou deux bédos ?

— Ouais pourquoi pas. Mais tu me refais pas la même cette fois, ok ?

— T'inquiète. Maintenant c'est bon tu fais partie du groupe, dis-je en riant.

Pendant tout le trajet pour rentrer chez moi je songeais au samedi suivant. Je commençais à bander dans le bus. J'imaginais Florian seul avec moi dans le lit et j'espérais enfin voir l'objet de mes désirs. J'espérais voir sa bite. La mienne commençait à me faire mal, alors je la sortis et entrepris une masturbation rapide. Personne ne pouvait me voir mais la situation était excitante. Le bus s'arrêta à un arrêt et je jouis en regardant dans les yeux un beau minet assis sur un banc. Il rougit lorsque je lui fis un clin d’œil en me relevant juste ce qu'il faut pour qu'il puisse voir mon gland dégoulinant de foutre.

Arrivé chez moi, je n'avais qu'une chose en tête : Florian. Florian et la possibilité de voir, de toucher, de sentir, de sucer sa bite. Ma première bite ! Mais j'avais malgré tout un peu peur qu'il ne mette un stop à ces jeux d'ado pervers.

C'est en fumant une cigarette sur mon balcon que j'ai eu une idée. Je me saisis de mon téléphone et envoyai un message à Florian : « Prêt pour samedi ? On va se mettre bien ! Au fait passe un coup de rasoir histoire que ça soit plus agréable! ». À nouveau je bandais. L'imaginer se raser en vue de venir ici m'excitait terriblement. Oserait-il ? En tout cas le message était passé. À lui de faire le reste. Mais quoi qu'il arrive, j'avais décidé de m'occuper de lui. De découvrir la pipe. D'avoir enfin une bite dans la bouche.

Sa réponse ne se fit pas tarder : « C'est ça ouais... ». Ça n'augurait rien de bon pour moi...

« T'as jusqu'à samedi soir, ça te laisse largement le temps =D ».

Le lendemain en cours, aucune allusion ne fut faite sur le sujet. Et le fameux samedi soir arriva.

La soirée juste entre nous, que je craignais d'être peu captivante, fut au contraire géniale. Pas de folie ou de grosses crises de rire, mais des discussions sur un peu tout. On apprenait encore à se découvrir, et je sentais mon envie grandissante.

À la fin d'un film, je lui ai demandé avec un sourire provocateur :

— Alors, tu t'es rasé ?

— Pfff n'importe quoi.

Une fois tous les deux assis sur le lit, je lui dis :

— Bon allez, j'ai envie d'essayer.

— De quoi ?

— À ton avis ? répondis-je en lui poussant le torse pour qu'il s'allonge.

Il se laissa allonger mais dès que j'ai approché ma main de sa braguette il me repoussa. Sans rien dire. Je me suis redressé sur mes genoux pour avoir plus de force.

— De toute façon j'ai envie, donc ça va se faire. Et puis fais pas genre que ça te tente pas hein ?

Il se retourna alors. Allongé sur le ventre pour me barrer l'accès à l'objet de mon désir. Pas de chance pour lui, ayant fait du judo dans ma jeunesse je connaissais bien les techniques pour retourner les adversaires sur le dos. Bien qu'il soit plus grand que moi, je réussis rapidement. Il se cacha le paquet des mains.

— Allez là !

Je commençais à explorer à tâtons la zone, essayant de lui retirer les mains. À cet instant, je sentis que sa bite ne semblait pas dire non.

— Hum, et ça alors ?

Je souriais triomphant. Ses mains partirent lui cacher le visage me laissant libre accès à une belle bosse. Je m'allongeai alors à côté de lui, la tête sur le ventre, les mains occupées à lui retirer les boutons de son Jean's. Une fois le pantalon descendu, je contemplais son boxer bien plein. Le tissu tendu vers le haut. Je salivais. J'approchais mon visage de son boxer tout en respirant l'odeur de celui-ci. Et quelle odeur. Un mélange de savon et de bite. Un peu de transpiration, mais pas trop. Juste de quoi donner un côté bien viril. Une odeur que j'ai aimée d'instinct. Comme si elle était quelque chose de naturelle pour moi. Je n'en pouvais plus. Il fallait que je libère la bête et pour autant je ne voulais pas me presser. C'était ma première bite, il fallait que je la savoure.

Je frottais alors mon visage sur cette barre bien chaude. Étonnamment chaude d'ailleurs. Je ne m'attendais pas à ça. Et dure... Bien dure. Je le frottais avec mes joues. Je soufflais du chaud sur sa bite à travers son boxer. Puis entrepris doucement de la branler avec ma bouche toujours à travers le tissu. Qu'est-ce que j'aimais cette sensation... Je me suis finalement décidé de lui retirer le boxer et découvris enfin sa belle bite.

Elle n'était pas très grande, peut-être 15 centimètres, mais elle était très large. Son prépuce était court et laissait apparaître une partie de son gland. Le tout surmontait deux belles couilles. Et cerise sur le gâteau, il était entièrement rasé !

Le salaud, il avait tout prévu ! Il le voulait, il l'avait anticipé, et pourtant il avait joué les sainte nitouche. Au fond de lui, il savait que j'aurai ce que je voulais. Et je l'ai eu. Elle se dressait devant moi, majestueuse, et appétissante !

En m'approchant du gland je me suis rendu compte qu'effectivement nos bites avaient la même odeur. Je commençais alors à lui lécher le gland, puis finalement je l'ai englouti. Découvrant le plaisir de sentir la peau coulisser dans ma bouche. Révélant son gros gland. Ma bouche n'était pas très grande mais juste assez pour faire pénétrer son sexe. Ce dernier n'étant pas très long j'arrivais à offrir ma première gorge profonde. Avec difficulté mais aussi avec beaucoup de plaisir. Quel bonheur de sentir sa bouche remplie. Je salivais beaucoup dessus et mon Jean's était prêt à craquer. Je me frottais contre sa jambe pendant que je le suçais. Lui avait relevé son tee-shirt, m'offrant la possibilité de caresser son torse. Puis il guida mon autre main vers ses bourses bien pleines. Il me faisait les malaxer doucement, et sans parler me montrait comment les serrer pendant que je continuais mes va-et-vient autour de son chibre.

Je décidais alors de lui lécher les couilles. Voilà quelque chose que j'avais toujours voulu faire. Y allant précautionneusement, pour ne pas lui faire mal, j'en ai pris une dans ma bouche, en la faisant rouler sur ma langue, puis la deuxième et enfin les deux en même temps. À ce moment, je relevais les yeux vers lui et vis qu'il me fixait. Il ne dit rien, se laissait faire et semblait prendre son pied. Puis je l'ai branlé en même temps que je le suçais. Je voulais le faire monter. Mais à chaque fois qu'il était proche de la jouissance il m'arrêtait. Ça commençait à me frustrer. Je voulais son sperme. Mais lui, devenant alors beaucoup plus acteur, m'empêchait de le finir.

Ça n'est qu'au bout de 40 minutes, oui oui 40 minutes ! qu'il me laissa le finir.

Il explosa dans ma bouche dans un râle à faire bander un eunuque, tout en me tenant la tête. Le foutre s'est écoulé en de nombreux jets sur ma langue et dans ma gorge. Lorsqu'il ouvrit les yeux après son orgasme, je lui montrais son jus sur ma langue, non sans l'avoir bien nettoyé avant, et avala son offrande.

Il sourit puis reposa sa tête sur le lit, les yeux clos, un sourire satisfait aux lèvres.

Je m'allongeais alors sur le lit à ses côtés et commençais à me branler. Parce que, oui, je n'avais toujours pas joui. J'avais la bite en feu et la mâchoire douloureuse, mais j'étais furieusement excité.

De lui-même, il s'est emparé de ma bite et m'a sucé. Je n'ai pas duré longtemps. En même temps, je contenais tout depuis presque trois-quarts d'heure. J'ai explosé dans sa bouche, au fond de sa gorge mais il n'a pas avalé. Il a tout recraché directement après.

Nous sommes allés fumer une cigarette ensemble dehors sans rien dire. Puis, c'est lui qui rompit le silence :

— C'est autant excitant à regarder qu'à ressentir.

Cette fois c'est moi qui étais gêné. Je ne savais quoi dire. J'étais satisfait, heureux d'avoir vécu cette expérience. Et déjà en moi, je ressentais l'envie de recommencer. Cette pipe fut la première d'une très très longue série avec Florian. Même si, pour sa part, il ne m'en donna qu'une seule. M'expliquant qu'il l'avait fait comme pour me remercier mais qu'il n'avait pas pris plus de plaisir que ça. Qu'il restait hétéro, ou bi à la limite.

(À suivre)