Ahmed et ma copine (1)


Ahmed et ma copine (1)
Texte paru le 2017-01-04 par Soumis à la bite   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Ahmed et ma copine

Certains de nos gestes trahissent, à notre insu, ce que nous pensons. Des choses que nous ressentons et souhaitons garder secrètes se trouvent, ainsi, dévoilées. J’ai emménagé ici il y a un mois avec ma copine et hier, en sortant de l’appartement, je vois Ahmed, notre nouveau voisin. C’est un grand gars, carré d’épaule, des poils bruns abondants sortent par le col de sa chemise. C’est lui qui fait le premier pas :

— Bonjour

— Bonjour

— Je suis content de te voir, je vous ai vu avec ta copine, vous formez vraiment un beau couple,

— Merci, ça me fait plaisir.

Et disant cela, je me caresse la nuque presque langoureusement en le regardant. Son regard change alors, nous nous regardons longtemps et il sourit. Je regrette aussitôt ce geste, tente de reprendre le contrôle de la situation :

— Et toi, tu es célibataire ?

— Oui ma puce, euh, pardon, tu t’appelles comment ?

Il s’est vite repris, mais, l’espace d’un instant, mon cœur s’est mis à battre à 100 à l’heure et je ne peux m’empêcher de penser qu’il l’a fait exprès.

— Nathan !

— Heureux de t’avoir rencontré Nathan, moi c’est Ahmed. À bientôt ?

— À bientôt !

Je me sens tout chose en prenant le chemin de mon taf et, de toute la journée, je n’ai pas pu me concentrer. Comme si ce moment m’avait désarçonné. Le soir, c’est encore en pensant à lui que j’ai fait l’amour à ma copine.

— Salut Nathan !

— Salut, Ahmed, c’est marrant, on sort à la même heure le matin alors.

— Oui, c’est chouette, car je te trouve très sympa, toi et ta copine.

— Tu l’as croisée aussi ?

— Je l'ai aperçue de dos, penchée en avant pour prendre un carton le jour du déménagement. Tu me la présenteras ?

— Avec plaisir !

— Tu m’attends un moment, j’ai un cadeau pour vous deux.

— Pas de souci.

J’attends donc pendant qu’il rentre chez lui. Je vais être en retard au boulot du coup, mais je n’ai pas osé lui dire non et puis cette histoire de cadeau m’intrigue. Heureusement, il n’est pas long.

— Tiens ! dit-il en me tendant un paquet cubique enveloppé d’un joli papier. Une odeur exotique emplit mes narines.

— Tu me promets que vous l’ouvrirez ensemble ce soir ?

— OK, merci beaucoup, c’est vraiment sympa de ta part.

Je suis vraiment intrigué. Je sais que, si en France, la coutume veut qu’on déballe les cadeaux devant la personne qui vous les offre, ce n’est pas pareil dans tous les pays. Pour la deuxième journée de suite, j’ai eu l’esprit occupé, je n’ai fait que penser à Ahmed et à son cadeau. Le moment où je rentre chez moi est un soulagement. Je parle de Ahmed à ma copine, elle me dit qu’ils se sont vus dans l’après-midi, qu’il est vraiment sympa, qu’il lui a parlé du cadeau et qu’elle a hâte de le déballer avec moi.

En tous les cas, le paquet sent bon, une odeur chaude et exotique qui me donne des picotements au niveau de la verge. Je crois que je bande un peu, allez savoir pourquoi. Ma copine retire donc le papier cadeau et ouvre le carton, dévoilant une jolie fiole triangulaire, remplie d’un liquide orangé, l’odeur forte remplit maintenant la pièce, je me sens à nouveau tout chose.

Un petit mot écrit à la main accompagne la petite bouteille. Ahmed nous y explique qu’il s’agit d’un onguent précieux qui a le pouvoir d’endiabler les jeux des amoureux. La femme doit appliquer l’huile sur son sexe et, à ma surprise, il a écrit que c’est sur son anus que l’homme doit mettre ce parfum.

Nous sommes déjà bien excités par l’odeur, l’ambiance et ce que nous venons de lire, aussi, nous décidons de jouer tout de suite. Mon pénis commence à être bien dur et nous nous déshabillons avec ma compagne. On se caresse, on se lèche, on se mordille. J’admire la poitrine généreuse de ma copine, elle a porté aujourd’hui un décolleté qui la mettait bien en valeur et je ne peux m’empêcher de penser qu’Ahmed a dû bien en profiter toute à l’heure. Je ne peux m’empêcher de penser qu’il aime les femmes avec « du monde au balcon ». Je retire la petite culotte et caresse la belle chatte de ma Tiphanie. C’est ma fierté d’avoir séduit une femme aussi belle qu’elle. Je verse un peu d’huile odorante sur mes doigts et caresse les lèvres et le clitoris de ma copine avec. Elle balance sa tête en arrière et gémit doucement. Je continue mes caresses, je bande, ses gémissements se font plus violents et ma bite durcit encore. Je bande à mort quand, soudain, elle se lève et me dit que c’est mon tour. Je ne sais trop comment me positionner, mais elle prend les devants, me pousse sur le lit. Allongé sur le dos, je la regarde, elle est belle, ses tétons sont aussi tendus que ma queue. Elle relève mes jambes et, à son tour, fait couler de l’huile parfumée sur ses doigts. Je sens qu’elle caresse mes fesses puis descend vers mon anus. L’huile est chaude et douce, je me sens relax, une sensation étrange parcourt mon rectum. Je suis cool, détendu.

— Waouh, elle te fait de l’effet cette huile, chéri !

— Que veux-tu dire ?

— Eh bien, tu as l’anus qui s'est totalement ouvert...

En effet, je le sens maintenant. C’est ça, cette sensation... Et cette envie qu’elle mette un doigt à l’intérieur ! La pudeur et ma fierté masculine m’empêchent de dire quoi que ce soit... Je suis un homme ! Ma copine vient s’allonger contre moi et on se caresse doucement, mais j’ai perdu mon érection. Malgré les caresses de ma copine, je ne bande plus.

J’ai l’impression que mon anus est devenu le centre de mon attention, que ma bite ne m’intéresse plus. Le beau pénis dressé qui faisait ma fierté tout à l’heure n’est plus qu’une petite nouille rabougrie.La dernière fois que je l’ai vue si petite et rabougrie, c’était cet été après un bain dans l’eau glacée de Berck-Plage...

On continue de se caresser un peu, mais nous nous rendons vite à l’évidence : rien n’y fait. C’est bien la première fois que ça m’arrive ! Ma copine est un peu déçue, forcément, mais ne le montre pas trop. On essaye de rire de la situation, et nous rhabillons. Au cours du dîner, nous décidons d’inviter Ahmed pour le remercier de son cadeau, je lui dirai demain si je le croise.

Avant de me coucher, je m’isole dans la salle de bain. Je me déshabille. Ma queue n’a pas repris sa taille normale. Elle est rabougrie. Je la branle un peu, mais rien n’y fait. Cette huile est une saloperie. J’aventure un doigt vers mes fesses. Je ne me caresse pas souvent l’anus, mais je sens bien qu’il est plus ouvert que d’habitude. Je rentre mon doigt dedans. Je découvre une sensation nouvelle, c’est bon. Je fais des aller-retour, je sens encore sur moi l’odeur de l’huile et, malgré moi, c’est l’image de Ahmed qui vient à mon esprit. Je continue de me doigter, en enfonçant mon doigt de plus en plus loin, de plus en plus vite, une vague de plaisir part alors de mon cul et me submerge. Quand je rouvre les yeux, ma petite bite recroquevillée est trempée de sperme.

Je ne dors pas bien et je me réveille fatigué le lendemain matin. La sensation au niveau de mon anus n’a pas disparu quand je sors de chez moi.

— Salut Nathan !

— Salut Ahmed !

— Je suis ennuyé, Nathan...

— Qu’y a-t-il ?

— Vous avez testé mon cadeau ?

— Oui, hier soir.

— Désolé d’être direct Nathan, mais... (à ce moment, il se rapproche de moi, me regarde droit dans les yeux, je sens sur lui l’odeur de l’huile parfumée)... Tu as mis de l’huile entre tes fesses comme j’avais indiqué ?

Je ne sais trop comment me comporter et je balbutie :

— Oui, ça m’a paru étonnant, mais c’est ce que tu as écrit alors...

Il se rapproche encore de moi, j’ai l’impression que cette odeur forte d’huile me fait tourner la tête.

— Normalement, les mecs, c’est sur le pénis et sur les bourses qu’on met l’huile. Moi, je m’en suis mis ce matin sur mon sexe pour me sentir bien viril, tu vois.

Je sens que je deviens tout rouge.

— Mais... alors... Pourquoi ?

— Je voulais voir si tu le ferais... Tu dois avoir l’anus bien ouvert maintenant. Viens chez moi, je ne peux pas te laisser comme ça, ce ne serait pas cool.

Je sens qu’il me domine et je ne le veux pas, j’ai ma fierté, alors je réponds

— Je dois aller bosser.

— Comme tu veux, je te proposais ça pour que tu ne restes pas impuissant. Tu n’arrives plus à bander, n’est-ce pas ?

Je rougis encore plus. J’ai la tête qui tourne, je me dis que son huile m’a rendu impuissant et qu’il va faire quelque chose pour ça alors je le suis jusque chez lui.

— Allez, déshabille-toi et montre-moi ça l’ami.

Maintenant que je suis venu jusque chez lui, autant aller jusqu’au bout, je me déshabille donc devant lui, je me dis qu’on est entre hommes, donc je ne cache pas mon sexe, mais je me sens gêné quand même.

— Il est pas bien gros ton sexe Nathan !

J’ai déjà pu remarquer dans les douches au sport que ma bite est plutôt un peu en dessous de la moyenne, mais ma copine ne s’en est jamais plainte. Je sens mon visage chaud et cramoisi.

— Allez, mets-toi à quatre pattes sur le lit que je vois l’étendue des dégâts.

Comme il voit que j’hésite, Ahmed élève la voix :

— Je veux bien faire quelque chose pour toi, mais je n’ai pas de temps à perdre non plus Nathan, mets-toi à quatre pattes sur le lit. Je veux juste voir si l’huile a abîmé ton anus et te mettre une crème réparatrice au besoin.

J’obtempère donc, malgré tout ce que cela a de gênant. Je monte sur le lit et me tiens ainsi, à 4 pattes, les fesses dans sa direction. Ahmed me laisse comme ça un moment, je ne vois pas ce qu’il fait, j’ai un peu froid.

Je sens sa main chaude se poser sur mon dos au-dessus de mes fesses :

— Ne t’inquiète pas, je touche juste ton anus pour me rendre compte, voilà comme ça, écoute, il est totalement ouvert, on dirait que tu viens de te prendre une bite de cheval, je ne peux pas te laisser comme ça.

Je sens ses doigts caresser mon trou, je me sens tout chose.

— Reste comme ça, je vais rentrer un doigt à l’intérieur pour voir comment c’est. Comme ça, ça ne te fait pas mal ?

— Non, ça va...

Je sens son doigt s’enfoncer en moi de plus en plus, à un moment, je sens qu’il recourbe son doigt et qu’il le soulève comme s’il voulait me soulever comme ça par les fesses.

— Aïe !

— OK j’arrête ! Mais ne bouge pas, je veux essayer autre chose...

Un moment se passe, je reste dans la même position, quand je sens comme un gros doigt chaud contre mon anus, ensuite Ahmed verse de l’huile qui coule dans la raie de mes fesses, alors le gros doigt s’enfonce en moi et une douleur fulgurante me vrille le cul.

— Direct jusqu’aux couilles, mec ! Je suis en toi, t’es enculé !

J’ai l’impression d’avoir un barreau de chaise dans le cul, je sens aussi, le ventre de Ahmed contre mes fesses, j’ai la tête qui tourne.

— Cette huile est vraiment merveilleuse, tu te rends compte que j’ai pu enfiler ma queue comme ça, d’un coup jusqu’au fond ! Je dois te dire que j’ai enduit ma bite d’huile avant de t’enculer, cela va t’élargir en profondeur...

Je veux partir, me désenculer, je ne veux pas être un PD, mais je me sens sans force, je me sens dominé par cette queue en moi.

— Tu ne dis rien Nathan, tu aimes ? Moi, j’adore, c’est trop bon d’être dans ton cul. Allez, je vais bouger ma queue pour bien te masser le conduit avec l’huile, tu vas avoir une vraie chatte bien ouverte après ça, une vraie femelle !

Je ferme les yeux, je sens qu’il fait des aller-retour dans mon cul avec sa teub, il pousse des râles de plaisir. Je ne bouge pas, je me laisse faire. Je sens sa grosse queue qui va et vient. A un moment, il la sort complètement, attend quelques secondes puis, d'un coup, il la rentre à fond. Ca me fait un mal de chien alors je lâche un cri.

- Oui, j'aime ça te faire crier !

Je me promets alors de me taire, mais il recommence, en rentrant sa queue encore plus vite et encore plus loin et je ne peux m'empêcher le lâcher un

- Aïe !

- Et oui, c'est ma queue la plus forte Nathan! Je te fais crier autant que je veux !

Il recommence, il sort son pénis, le rerentre d'un coup, mais, comme si mon cul s'était suffisamment élargi, ça ne me fait plus aussi mal. C'est même presque agréable.

- Très bien Nathan, tu vas voir, tu vas goûter au plaisir de ma teub maintenant.

Il continue de donner des grands coups, et, effectivement, petit à petit, je me laisse aller au plaisir. Je me sens sa femelle, je m’entends gémir quand il cogne au fond. Et puis, il s’arrête avec son pénis profond en moi :

— Nathan, tu es un vrai PD maintenant, alors, ta copine, tu me la laisses, OK ?

Il est hors de question que je lui laisse Tiphany, mais je ne réponds pas, les mots ne veulent pas sortir de ma bouche. Alors il sort sa bite de mon cul et je me sens très vide. Comme je ne veux pas rester à 4 pattes, je m’assois sur le rebord du lit. Lui est debout devant moi. Sa queue est imposante, longue, épaisse et totalement dressée. Je regarde la mienne, malgré l’excitation que je ressens, elle est molle et rabougrie alors que mon anus est bouillant. J’ai follement envie qu’il m’encule encore, qu’il remplisse mon trou si vide sans sa queue. Il approche sa main de mon sexe et joue avec :

— C’est avec ça que tu penses la combler Tiphany ? Sois sérieux ! Regarde comme ton sexe est petit et mou, il ne sert plus à rien maintenant. Il te servira juste à pisser, tu vois. Tu vois, ça, c’est une vraie teub de mâle.

Il approche sa grosse bite dressée de mon visage et je n’ose pas me reculer. Je sens ma bouche qui se remplit de salive et j’ai une furieuse envie de lécher la goutte qui perle au bout du gland gonflé à mort devant moi.

— À toi de voir Nathan, si tu veux, tu peux partir, je ne te retiens pas. Mais si tu veux ma queue, tu dois promettre de ne plus toucher à ta copine et de m’aider à la séduire.

Humilié, vaincu, je ressens une telle envie d’être à nouveau rempli par cette bite que je me résigne à promettre :

— D’accord Ahmed, je ne toucherai plus à Tiphany

— Et tu m’aideras à la séduire ?

— Oui...

— Tu dois dire « Oui, Ahmed ! »

— Oui, Ahmed !

— Maintenant, tu vas ouvrir la bouche, je vais faire un gros mollard que tu vas avaler en signe de ta promesse.

Ma bouche s’ouvre toute seule, je l’entends se racler la gorge encore et encore, comme s’il y prenait plaisir, alors j’ouvre grand et je le regarde, il prend mes joues dans sa main, approche sa bouche et crache ce très gros mollard dans ma gueule. Je l’avale et en sentant le goût de ses glaires, je me sens sa chose. D’une voix humide, je lui dis :

— On avait prévu de t’inviter samedi soir, tu peux ?

— Oui, mon chou !

— Je vais bien chauffer Tiphany avant que t’arrives, mais sans la satisfaire...

— Tu en seras bien incapable avec ta petite nouille maintenant ! Samedi soir, ta fiancée s’endormira avec de la semence de rebeu dans son vagin... Elle est comment sa chatte ?

Je suis heureux de retrouver, au travers de cette question, un peu de complicité masculine :

— Elle est chaude et étroite, tu vas aimer...

— Étroite, elle ne va pas le rester longtemps. Quand je l’aurai défoncée, elle sera bien élargie et même si tu retrouves ton érection, tu pourras plus lui donner de plaisir ni en avoir en elle, ta queue sera trop petite...

- Allez, mets-toi à quatre pattes, j’ai envie de gicler là. Voilà, comme ça, cambre bien ! Écarte tes fesses avec tes mains pour montrer que tu as envie de ma teub petite pute ! Waouh, ton anus il est toujours bien ouvert ! Cette huile est vraiment efficace ! Attends, j’en remets un peu sur ma queue, voilà...

- Attention j’arrive ! Je vais te pénétrer doucement cette fois, je veux te faire sentir toute la longueur de mon engin, que tu le sentes bien !

Effectivement, je sens la chaleur de son gland se poser sur mon anus puis, lentement, je sens son gourdin qui s’enfonce en moi, qui me remplit doucement. Au fur et à mesure qu’il s’avance, je sens ma virilité s’affaiblir, comme si cette bite creusait en moi un vagin, comme si ce mec faisait de moi sa femme. Une fois totalement entré, Ahmed fait bouger son bassin en gardant la queue bien en moi.

— Comment t’es complètement enculé là !

Alors je sens qu’il retire sa queue lentement avant de Han ! La réenfoncer d’un coup ! Et il fait ça plusieurs fois. Moi j’encaisse en poussant des gémissements de plaisir chaque fois qu’il l’enfonce à fond.

— J’aime comment tu couines Nathan ! Je ne pensais pas que tu deviendrais chienne si vite !

Alors il accélère et je sais ce qui est en train de se passer, je sais que quand on accélère comme ça, c’est qu’on veut jouir, je sais que, dans quelques secondes, ce mec va éjaculer dans mon cul, il va me féconder comme si j’étais sa femelle, il va me féconder comme il fécondera ma fiancée, bientôt...

Et il accélère de plus en plus, j'entends son souffle fort sans pouvoir rien faire, son corps tape contre mon cul, encore, encore et de plus en plus fort, puis il s'arrête d'un coup, sa bite bien au fond, et sa voix grave:

— Ah oui !...

Ahmed s’est planté en moi, et il reste comme ça un moment, alors je sais que je suis maintenant rempli de sa semence. Je suis sa femme.