Ahmed et ma copine (2)


Ahmed et ma copine (2)
Texte paru le 2016-10-16 par Soumis à la bite   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Ahmed et ma copine

Je sens son corps lourd sur mon dos, je pense qu'il s'est endormi. Il s'est endormi avec sa bite en moi. Je n'ose bouger sans pouvoir dire pourquoi. De toutes façons, maintenant, c'est fait, ce mec m'a spermé. Ça ne sert plus à rien de réagir. Cinq minutes plus tard, il se réveille...

— T'es toujours là toi ?

Il va sous la douche, je cherche mes vêtements. Cela fait un moment que je cherche quand il me crie :

— Ils sont dans les WC !

Effectivement, mes affaires sont dans la cuvette des toilettes. Je les retire, ils sentent fort l'urine mais je suis bien obligé de les mettre quand même. Je ne sais pas pourquoi Ahmed a fait ça. Une part de moi a envie de profiter qu'il est nu sous la douche pour lui cogner dessus. A ce moment là, je sens que ça coule le long de ma cuisse.

C'est son sperme. Je ravale alors ma fierté. Je reste de longues minutes comme ça, à me vider de sa semence sans rien faire. Finalement, j'enfile mon slip froid et trempé. Mon sexe baigne ainsi dans la pisse de ce mec...

Je l'entends alors derrière moi. Il est nu, il est magnifique, son pénis, que je vois au repos pour la première fois, reste d'une taille conséquente. Il me regarde. Je suis là, courbé en deux en train d'enfiler maladroitement un pantalon collant car plein de pisse...

— Tu as un joli petit cul de pédale. Tu te remettras de l'huile sur l'anus tous les jours pour garder ça bien ouvert et rendre ton impuissance définitive.

Comme hypnotisé par cette grosse bite devant mes yeux, je me suis entendu répondre :

— Oui Ahmed.

— Allez, dégage !

La pisse de ce mec sent particulièrement fort et l'odeur m'accompagne jusque dans la rue. Heureusement, je ne croise personne. Arrivé chez moi, j'appelle le boulot pour prendre ma journée et je m'écroule sur le lit. Je m'endors rapidement.

— Ça pue la pisse ici !

La voix de Tiphany me tire de mon sommeil. Je ne me suis pas changé et l'odeur me pique le nez. Sous le regard étonné de ma copine et le visage cramoisi, je me dirige vers la salle de bain.

Tandis que l'eau chaude coule sur moi, je fais le point sur ce qui vient de se passer. Je dois l'admettre, j'ai aimé être dominé par ce mec. Je regarde la fiole d'huile au-dessus de l'évier et je vais en mettre sur mon anus.

Je ne suis plus un mec. Je suis la lope de notre voisin Ahmed. Je mets du parfum sur mes doigts et, doucement, je caresse mon trou avec. Je sens avec plaisir que je suis resté bien ouvert. Je mets de l'huile sur ma nouvelle chatte, puis j'enfonce mon doigt à l'intérieur. Je caresse mes tétons de l'autre main.

Instinctivement, je saisis par terre mon slip plein de la pisse de Ahmed et je le porte à mon nez. J'inspire à fond cette odeur. Je ressens alors une sensation au niveau de mon sexe et je vois que j'ai le gland tout gonflé et humide. L'odeur de la pisse de ce mec me fait mouiller.

Je me promets de tout faire pour qu'il puisse féconder ma copine puisque c'est ce qu'il souhaite. Je mets de l'huile sur deux doigts maintenant, je les enfonce bien au fond et je fais des aller-retour avec. J'imagine que c'est la queue d'Ahmed, c'est bon. Je sais que je suis en train de gémir, que Tiphany peut m'entendre, mais je m'en moque. Bientôt, elle aussi saura ce que c'est que d'être dominé par une vraie teub de mâle arabe.

Quand je rentre du boulot le lendemain soir, il y a un carton sur la table du salon. Tiphany a l'air toute heureuse :

— Ahmed est passé toute à l'heure

— Ah ?

— Oui, il a déposé ce paquet, il a dit que c'était pour nous deux

— Cool

— Oui, il nous aime bien je crois

Dans ma tête je pense « oui, surtout toi » mais je souris quand même :

— Tu m'attendais pour le déballer ?

— Bien sûr

Et elle découpe le carton avec le couteau qui était sur la table. Nous découvrons une petite culotte en dentelle blanche très jolie et un drôle de slip dont j'imagine qu'il laisse les fesses à l'air.

Je le regarde en ayant l'air le plus surpris possible.

Tiffany commente :

— Ça s'appelle un jockstrap, mon amour.

— Tu connais ça, toi ?

— Ben oui. Mais quand même, il est bizarre Ahmed, tu ne trouves pas ?

— Si, plutôt.

— Dis Nathan

— Oui

— Je t'aime, mais il me drague.

— Et ?

— Et bien, j'ai envie que l'on parle de la fidélité dans notre couple. On n'en a jamais parlé.

— C'est vrai

— C'est important pour toi qu'on soit fidèles ?

Je suis d'un naturel jaloux et je n'ai pas envie d'imaginer ma Tiphany dans les bras d'un autre. Mais j'ai dans les mains un slip qui laisse les fesses à l'air, et c'est comme si, déjà, je l'avais sur moi.

J'avale ma salive et cela me rappelle le goût du mollard d'Ahmed, j'ai envie de sa queue en moi :

— Non, l'important, c'est de s'aimer, tu ne crois pas ?

— Oui, c'est ce que je pense aussi.

Je me sens bien, rassuré. Les choses ont été beaucoup plus simples que je ne le pensais.

Le soir nous nous endormons dans les bras l'un de l'autre avec ma Tiph'.

Le lendemain matin en me réveillant, je pense déjà à la venue de Ahmed prévue pour le soir. Je vois Tiphany, tout sourire, qui met la petite culotte offerte par Ahmed. Nous passons la journée à rire tous les deux pour un oui ou pour un non. Moi et Tiph sommes heureux l'un avec l'autre. D'ailleurs, nous voulons un enfant, Tiph a arrêté de prendre la pilule et j'espère que ce sera pour bientôt.

Quand arrive la fin d'après-midi, nous commençons à faire du ménage, décorer le séjour et préparer l'apéritif pour notre invité. Ahmed n'est pas en retard et, à 18h30, nous l'entendons sonner à la porte. L'ambiance est vraiment joviale, nous parlons du quartier, des vacances...

— Comment avez-vous trouvé mon cadeau ?

— Oh oui, désolé, on ne t'a même par remercié. Moi j'aime beaucoup, et toi Nathan?

Je me demande si elle fait exprès de me mettre mal à l'aise. Je rougis, bégaye.

Ahmed m'interrompt :

— Tu as continué à mettre de l'huile sur ton anus, comme je te l'ai demandé ?

Ce mec est aussi sûr de lui et sans-gêne que je peux être pudique.

Je bredouille :

— Euh, oui...

— C'est original d'ailleurs, pour un mec, de se mettre de l'huile à cet endroit-là

intervient ma Tiphany.

— Oui, moi je m'en mets sur le zob, mais j'ai pensé que Nathan aurait envie d'autres sensations.

Je suis cramoisi et prétexte une envie pressante pour m'éclipser. Je vais dans la salle de bain pour respirer un peu et me passer de l'eau sur le visage.

Quand je reviens, Ahmed est allongé sur le canapé en train de se peloter avec ma copine. Je le regarde, il lui roule un patin, il caresse ses nichons, il descend sa main qu'il glisse sous la jupe. Il frotte son entrejambe contre la hanche de ma Tiphany. Je les regarde, ils ont l'air bien ensemble, leurs corps tendus par le désir l'un de l'autre. Ahmed aide Tiphany à retirer son t-shirt, puis son soutien-gorge.

— Rend-toi utile Nathan, viens m'aider.

Je m'approche donc, je sens l'odeur de leurs transpirations. Je défais le soutien-gorge de ma compagne, alors je vois la main large et velue d'Ahmed qui caresse le sein généreux. Je retire la jupe. La petite culotte en dentelle est complètement trempée au niveau de la vulve.

Pendant ce temps, Ahmed se dessape lui aussi. Je le regarde, je suis comme hypnotisé tellement j'ai envie de voir sa queue.

Sa voix grave m'interrompt :

— Enlève la culotte de ta copine plutôt que de me mater, pédale !

Je rougis, il pourrait quand même me ménager devant ma copine...

Je retire la petite culotte. Je passe le doigt sur le sexe de ma Tiphany, il est ouvert et humide, prêt.

— Tu vois comme elle a envie de ma queue ta copine ?

— Oui

Tiphany intervient :

— Ahmed, il faut que je te dise, on veut un enfant avec Nathan et j'ai arrêté de prendre la pilule.

(à moi) Chéri, tu peux aller chercher un préservatif s'il te plaît ?

J'y vais. Ahmed m'attend la bite dressée et fière. Je déroule le latex sur ce pénis que j'admire et qui me domine. Le préservatif est trop petit et la teub est vraiment serrée à l'intérieur.

— C'est sûr, c'est pas la même taille que toi, me fait remarquer Tiphany

— Non, c'est clair, approuve Ahmed en donnant une pichenette sur mon petit sexe à moitié bandé.

Il met un peu de salive sur sa queue, met les jambes de ma fiancée autour de son cou et, lentement, je vois son sexe disparaître à l'intérieur de ma Tiphany. Pendant toute la durée de l'introduction, elle pousse un râle de contentement. Ahmed enfonce son sexe très lentement, et elle gémit tout du long, de plus en plus fort. Je me sens totalement humilié. Ca ne fait pas ça, quand je fais pénétrer ma bite en elle.

Ensuite Ahmed reste un moment bien au fond, caresse les tétines de ma bien-aimée, lui fait des petits bisous sur le visage puis lui roule un patin. Ensuite, il retire sa queue, complètement. Il retire le préservatif trempé de la mouille de ma compagne.

— Qu'y a-t-il ? interroge Tiphany

— Je veux aller parler avec Nathan, tu nous excuses ?

Il m'emmène dans la salle de bain, me fait mettre à genoux devant lui.

— Je suis vraiment serré dans ce morceau de plastique Nathan. Tu crois que c'est vraiment bien pour ma bite, ça ?

— Non

— J'ai envie de la féconder ta meuf. Regarde comme je suis grand, bien bâti, bien pourvu par la nature... Ca t'embêterait qu'il soit de moi, votre môme ?

— Euh...

— Allonge-toi dans la baignoire Nathan !

Je ne sais quoi penser, mais je ne vois pas comment faire autrement qu'obéir. Alors Ahmed pointe son pénis dans ma direction, prend une inspiration, et me pisse dessus. Le jet d'urine sort d'un coup, abondant, odorant, il s'attarde sur mon visage, puis descend sur ma poitrine, et ensuite inonde mon sexe. Pendant qu'il fait ça, je sens mon visage qui devient tout rouge et je le regarde. C'est alors que la porte s'ouvre et je croise le regard de Tiphanie.

— Viens prendre la dernière goutte à la source Nathan, montre que tu aimes ça.

J'ai conscience des conséquences de ce que je vais faire, mais j'en ai trop envie pour ne pas le faire. Je me redresse dans mes vêtements trempés et puants, et je lèche sur la teub de Ahmed, la dernière goutte de pisse.

Sa voix grave :

— Tiphany, je crois que vous devez parler avec Nathan, je vous laisse.

Et il sort en fermant la porte derrière lui.

— Chérie, je viens de parler avec Ahmed. Il me propose d'être le géniteur de notre fils si nous le voulons. Je pense que c'est une bonne idée, il est grand, bien bâti, bien pourvu par la nature, pas comme moi (je regarde mes vêtements trempés de pisse), qu'en penses-tu ?

Est-ce le fruit d'une réflexion, le dégoût de me voir comme ça ou plutôt l'envie de retourner dans les bras d'Ahmed mais sa réponse fut rapide :

— Oui, c'est une excellente idée. Je vais lui dire.

Je me déshabille et prend une douche. Bientôt, j'entends les gémissements de jouissance de Tiphany. Je sais que, cette fois, il n'a pas mis de préservatif. Je suis sûr que depuis le début c'est ce qu'il veut.

Depuis qu'il a vu ma jolie Tiphany avec son joli décoletté, il a eu envie de se la faire. Il a vu la faille en moi, il a vu cette partie faible de moi. Il l'a utilisée pour me transformer en lope, en chienne soumise à sa queue et, maintenant, il est en train de prendre son plaisir dans le vagin de ma fiancée. Il est en train d'y faire coulisser sa grosse teub. La vérité, avec moi, Typhanie n'a jamais gémi comme je l'entends gémir en ce moment. Je me sèche et je retourne au salon.

Les deux amants ont changé de position, et c'est en levrette qu'Ahmed est en train de démonter la chatte de ma fiancée. Il donne des grands coups jusqu'au fond qui arrachent à ma copine des couinements de bonheur. Ses mouvements de bassin sont amples, il rentre et sort sa grosse queue. Il sort lentement sa teub et la rerentre d'un coup rapidement et jusqu'au fond. Ainsi, il montre qu'il est le mâle. Tiphany gémit quand il arrive au fond et il aime ça, c'est sûr...

Je ne peux m'empêcher de jeter un coup d'oeil sur sa bite pour savoir s'il a mis un préservatif ou pas. Alors il sort sa queue et me la montre, raide, dure, épaisse avec un gros gland gonflé à mort :

— Non, je l'ai pas remis Nathan, je vais la féconder ta fiancée. C'est ce que tu veux ?

— Oui

— Allez, lèche mes bourses, lèche les grosses couilles qui vont te faire un môme.

La vérité, je ne me fais pas prier et j'approche ma langue de ses testicules que je lèche soigneusement. Le goût est fort, mais j'aime ça. Ses couilles sont lourdes et bien détachées, c'est clair qu'il y a suffisamment de semence pour nous faire des triplés...

— Allez, met-toi un doigt dans le cul, et branle ta petite teub en regardant comment je baise ta copine.

Et c'est ce que je fais, sous le regard amusé de Tiphany.

— Remets toi sur le dos Tiph', je veux te prendre comme ça, que le sperme reste bien en toi quand j'aurai giclé, c'est plus favorable pour la fécondation.

Elle se retourne, met ses jambes autour du cou d'Ahmed, et, un doigt dans le cul, j'assiste à une chevauchée fantastique. Ahmed prend le cul de Tiph dans ses mains et d'un double mouvement des mains et du bassin fait faire des aller-retour à sa teub dans son vagin. Cela dure longtemps, ils prennent leur pied tous les deux. A un moment, il accélère nettement et fortement en allant jusqu'au fond à chaque fois, il va de plus en plus vite et de plus en plus fort, il est en sueur, ses muscles sont tendus, Tiphany couine comme jamais. Alors il accélère encore et encore et Tiphany se met à gémir fort et de façon continue et il se plante en elle en poussant un long râle grave. Ils restent comme ça l'un contre l'autre.

Je regarde par terre, ma queue baigne dans une petite flaque de sperme. Je ne peux m'empêcher de penser à la belle quantité de semence qu'Ahmed vient de gicler à l'intérieur de ma copine. J'ai envie de lui laisser choisir le prénom...