Ami? Pour la vie...


Ami? Pour la vie...
Texte paru le 2018-08-06 par DJBoy17   Drapeau-qc.svg
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Je suis dans le début de la trentaine et ma vie bascule. Ma relation avec mon chum avec qui je suis en couple depuis 12 ans se termine. Il faut gérer la peine en plus de gérer la séparation. 12 ans… nous en avons partagé des biens. Je réussis alors à me trouver un beau grand appartement pour refaire ma vie et oublier, essayer de passer à autre chose. Un beau grand cinq et demi aire ouverte, ça devrait le faire. J’ai à peine terminé de défaire mes boîtes que je reçois un appel de mon meilleur ami François. Il vit loin de moi mais nous communiquons fréquemment.

— Salut mek! Je suis en ville. Je peux passer?

— Bien sur viens t'en!

Ça prend environ 20 minutes et il arrive. On se fait une accolade mais je vois tout de suite dans son visage que ça ne va pas.

— Qu’est-ce qui se passe?

— Ça va pas men… J’ai tout sacré ça là… J’ai démissionné… J’ai laissé ma blonde… Je vais bientôt craquer…

Il éclate en sanglot.

— Hey hey hey ça va bien là. – Je mets mon bras autour de son épaule. – Passes le temps que tu as besoin ici. Ça me fait plaisir. C’est juste que tu vas dormir sur un matelas soufflé un bout. La chambre d’ami n’est pas prête.

— Merci…

François était un frère pour moi. C’est mon ami d’enfance le plus lointain, nous avons déjà été colocataires, c’était juste normal pour moi. Un mois s’écoule et sans même que nous nous en sommes parlés, François s’est trouvé un emploi et il a commencé à payer les factures avec moi, l’épicerie, le loyer, bref on était redevenu colocs. Il s’acheta un lit et des meubles pour sa chambre et voilà! Mais ça ne me dérangeait pas du tout. François était un garçon propre, rangé et tranquille. En plus, il était de bonne compagnie. Nous avions une complicité qui frôlait la bromance, mais c’était clair depuis toujours, il était straight et j’étais gai.

Après trois mois, il se portait beaucoup mieux. Il riait comme avant. Il travaillait dans son domaine. La vie se passait bien. Côté rencontre, nous étions plutôt tranquille. Je rencontrais quelque fois, mais ce n’était jamais vraiment sérieux. Pour ce qui est de Frank, il était terriblement timide quand venait le temps de rencontrer. Six mois après qu’il ait emménagé chez nous, nous ne rencontrions presque plus et quand nous avions du temps de libre, on le passait ensemble que ce soit pour aller au resto, jouer aux jeux vidéos ou aller au cinéma. Notre complicité était de plus en plus forte. Nous étions inséparable.

Un jour, je suis retourné sur un site de rencontre, car j’avais un besoin à combler. Ça fait bien au dessus de huit mois qu’il ne s’est pas rien passé. Les sites de rencontres gais étant ce qu’ils sont, j’ai trouvé quelqu’un immédiatement. J’avais une date. En début de soirée, je commençais à me préparer dans la salle de bain. Pendant que je me coiffe, Frank vient me voir pour me demander :

— Tu sors ce soir?

— Oui j’ai une date.

Son visage changea d’expression et il répondit de manière un peu sec :

— Ha bon.

Et il s’en alla. En tapant du pied pour démontrer qu’il était fâché. J’ai sorti la tête de la toilette, l’air septique. J’ai alors dit fort :

— Ben voyons c’est quoi ton problème? Si tu as eu une mauvaise journée, c’est pas ma faute. J’ai encore le droit de sortir si je veux.

Il ne répondit pas. Quand fut le moment pour moi de quitter, je lui dis "Bonne soirée" et il ne daigna même pas me répondre. Il tourna les talons et ne me regarda même pas. Quatre heures plus tard, j’étais de retour à la maison. Ce fut un désastre. J’ai eu affaire à un être égocentrique et imbu de lui-même. J’ai quitté avant même que ce quoi que ce soit se passe. Quand j’ai passé la porte j’entendis François crier "HEYYYYY". François était un bel homme. Il avait les cheveux châtain clair, les yeux bleus et une peau lisse et douce. Il était grand, avec des épaules larges, mais l n’était pas musclé d’une manière découpé. Il avait de petits pectoraux et un petit ventre en dessous sans être obèse. Il s’approcha de moi avec un gros sourire et me prit dans ses bras. Il sentait l’alcool fort. Il était vraisemblablement dans un état avancé.

— Tu es de retour tôt. Ça n’a pas marché?

— Non mais ça n’avait pas l’air de t’intéresser quand je suis parti…

— Bah j’ai eu une grosse journée, tu veux un verre?

— Ouais avec la soirée que je viens de passer… pourquoi pas.

On s’est alors mis à boire ensemble. Ça ne prit pas tellement de temps que j’étais dans le même état que lui. J’en ai oublié la fin de la soirée.

Le lendemain matin, je commençais à me réveiller et à reprendre mes sens doucement. J’avais encore les yeux fermés mais l’odeur était différente, ça sentait bon. Je sentis la texture sur quoi j’étais couché et ce n‘était pas mon oreiller. J’ai alors ouvert les yeux et j’ai vu un ventre un peu poilu. Je sentis une main virile autour de mon épaule. J’étais couché sur le ventre de Frank. Il dormait profondément sur le dos, ma tête était blottie sur son ventre en mon bras était passé autour de sa taille. Nous avons dû nous endormir dans son lit et nous avons fini blottis dans les bras un de l’autre. J’avais à peine pris conscience de ce qui se passait que je sentis quelque chose d’humide me frôler le bras. Je baissai les yeux et j’ai vu sa queue bien bandée, luisante de précum se présenter à moi, qui sortait par la fente avant de son boxer. Elle faisait six pouces avec une courbe dedans. Il n’était pas circoncis donc je voyais son gland rose dans le milieu de son prépuce avec une goutte de précum qui reliait son gland et mon bras quand il est entré en contact avec.

Je ne voulais pas profiter de la situation et ainsi risquer de briser ma relation avec mon meilleur ami. Donc, j’ai essayé de descendre son bras de mon épaule pour retourner dans mon lit. Comme j’ai déposé son bras sur le lit, il le replaça sur mon épaule et avec son autre main, il prit mon poignet de la main qui était passée par dessus lui et il la déposa sur ses couilles qui étaient encore dans son boxer. J’ai alors paralysé. J’ai levé les yeux pour le regarder et ses yeux étaient toujours fermés avec la bouche ouverte. Il dormait encore. Son mouvement était inconscient. Était-ce le fait que j’étais encore saoul, ou en manque, ou trop surpris, ou toutes ces réponses, mais ma main commençait à masser ses couilles doucement. Elles étaient un peu entrées dans son corps, comme quand nous sommes au bord de l’orgasme. Ma main remonta un peu sur la base de sa queue. Je commençais par tirer un peu vers le bas et j’ai vu son gland se découvrir. Je remontais doucement et je fis quelque petits mouvements ainsi. C’est comme si je n’avais pas le contrôle de ce que je faisais.

Ma tête baissa un peu je pris toute sa queue au complet dans ma bouche. Ce ne fut pas long, une dizaine de va-et-vient que je sentis sa queue se contracter et dans un soupir, il me lâcha 7-8 grosses giclées dans la bouche. J’ai tout avalé. Une prise de conscience m’arriva. Je venais de sucer mon meilleur ami pendant qu’il était endormi et saoul. Je le regardais et il dormait encore avec un sourire. Il va peut-être seulement pensé que ce fut un rêve. Je me défis de son étreinte et je retournai en panique dans ma chambre. L’anxiété commençait à se faire sentir…. S’il ne dormait pas? S’il décidait de ne plus jamais me parler ou pire de porter plainte pour agression? La peur perdre mon meilleur ami était bien plus grande que tout les scénarios que je m’inventais. Je finis par me calmer et par me rendormir dans mon lit après m’être terminé à la main, car malgré toute la culpabilité qui occupait mon esprit, ce moment était digne des plus grands fantasmes de tout gai. Sucer son ami hétéro et sexy…

Quand je me suis réveillé, François était parti. Il devait travailler. Je me suis dis qu’il devait trouver la journée longue avec la cuite qu’on s’était pris la veille. Je n’arrivais pas à m’enlever de la tête l’image de son engin bien tendu à 10cm de mon visage. De son ventre presque imberbe et son torse juste assez velu sur lequel j’ai pu y coller mon visage et y poser mes main. Son visage angélique qui dort et qui semble tellement bien de m’avoir dans ses bras. J’avais des papillons dans l’estomac. J’avais également peur, peur de le perdre. La culpabilité était toujours présente avec une hâte de le revoir. J’avais hâte et peur de savoir s’il en gardait des souvenirs…

Je me préparais à souper. Je coupai mes légumes et j’entendis des bruits dans le corridor. La porte d’entrée s’ouvrit. J’étais nerveux comme jamais. Je fis comme si rien ne s’était passé et je lui dit simplement «Salut.» Il me répondit simplement «Salut.» J’évitais de le regarder et je continuais à couper mon poivron.

Après deux minutes, je sentis deux mains se poser sur mes hanches, une tête se poser sur mon épaule et un souffle prêt de mon oreille. Il me chuchota «Merci pour ce matin» et il me donna un petit bisou dans le cou. Je me suis retourné. Il était incroyablement séduisant. Il était encore habillé pour le travail. Il portait une chemise blanche avec une cravate rayée grise et bleu. Il portait un pantalon chic noir. Je lui ai demandé:

— Tu… Tu… ne dormais pas?

— Quel gars ne se réveille pas quand il se fait sucer?

— Quel gars fait semblant de dormir pendant qu’il se fait sucer?

— Un gars qui profite du moment et qui est un peu gêné d’être venu aussi vite.

Il me fit un sourire coquin, il approcha sa tête et il déposa un doux baiser sur ma bouche. Qu’est-ce que j’étais en train de vivre? Il enleva ses lèvres de sur les miennes et me dit:

— Je ne peux plus le cacher. J’ai toujours été straight, mais j’ai envie que tu sois toujours avec moi, je suis bien quand tu es là, j’ai envie de faire une crise de jalousie quand tu vas à une date… Je suis simplement tombé en amour avec ta personne. Ça doit faire un mois que j’ai commencé à m’en rendre compte et hier, ça s’est confirmé quand tu es parti.

Je ne savais pas quoi répondre. Les pensés se bousculaient dans ma tête. Un meilleur ami, c’est un peu comme une âme sœur. On se complète, on s’apprécie mais je n’avais pas vu cela venir, surtout de lui, l’espèce d’hétéro fini qui s’extasie quand il voit une fille avec le moindre petit décolleté. La seule façon que j’ai trouvée de lui répondre de manière spontané, c’est en le prenant dans mes bras. Mes mains caressaient son dos et ses épaules large et il avait gardé ses mains sur mes hanches et il se laissait faire. Je lui ai demandé en éloignant ma tête de son épaule et en le regardant dans les yeux :

— Veux-tu être ma date pour la soirée? Je t’invite à souper, c’est moi qui cuisine.

— Avec plaisir!

— Ça serait cool que tu ne me pètes pas une coche alors… (avec un sourire en coin)

— Bla bla bla. Je vais aller m’habiller plus confortablement.

— Ho non, tu restes comme ça. (J’ai tiré sur sa cravate pour l’attirer vers moi et je l’ai embrasser sur la bouche.) Je te trouve incroyablement sexy la dedans. Je me retiens pour te sauter dessus.

Il rougit. J’étais peut-être allé trop loin avec le petit hétéro qui venait d’avouer être en amour avec un gars, mais bon… Il ne fuyait pas. J’ai continué à cuisiner et il était mon assistant. Il y avait un jeu de séduction entre nous deux qui était là et avec du recul, ça devait en effet faire un mois qu’il me complimentait. Je ne voyais rien, car j’ignorais complètement ce qui se passait dans sa tête. J’ai fini de cuisiner, je l’ai servi et je lui servis une coupe de vin. Nous soupions en discutant. À la fin du repas, il me tendit la main. Je lui ai pris, il m’aida à me lever et il me colla contre lui avec sa grosse main dans le bas de mon dos. Ses yeux n’étaient plus coquin, ils me dévoraient. Il m’embrassa doucement. Mes mains glissèrent sous ses bras pour aller les prendre par ses épaules larges et bâties. Sa bouche descendit sur ma gorge et je laissai échapper un soupir. Il remonta et c’est moi qui alla à la rencontre de sa bouche pour y ajouter ma langue. Nos langues commencèrent une valse endiablé.

Ses mains descendirent sur mes fesses et il les empoigna avec une force virile. Il me souleva de terre pour m’accoter dans le mur qui était à côté de la porte de ma chambre. Nos respirations devenaient de plus en plus intenses. Les deux, nous étions clairement en manque vu l’intensité qu'il y mettait. Avec ma main qui était près de la poignée de la porte, j’ai tourné cette dernière pour l’ouvrir. François compris le message. Il me garda dans ses bras avec ses deux mains sous mes genoux et il m’entraîna dans ma chambre pour me laisser tomber dans mon lit. J’ai enroulé sa cravate autour de mon poing et j’ai tiré fort pour l’amener vers moi et pour lui montrer qu’entre homme, il n’y a pas seulement une personne qui mène. Nous recommencions à frencher.

J’ai entouré son bassin avec mes jambes et il faisait un mouvement de va-et-vient. Je sentais son érection et il devait sentir la mienne. Il mit sa grosse main sous mon chandail et commença à tirer dessus pour l’enlever. Une fois fait, je commençais à déboutonner sa chemise un bouton à la fois. Une fois terminé, j’ai glissé mes mains sous celle-ci jusqu’à son dos pour la sortir de son pantalon. Je ramenais mes mains devant pour caresser son torse et son ventre. J’ai déposé mes mains sur ses épaules et je l’ai poussé fort. Il tomba sur le dos à côté de moi. Je me suis installé à ses côtés. Il passa son bras par dessus mon épaule et j’ai déposé ma main sur son estomac et j’ai continué à l’embrasser à plein bouche. Il embrassait bien. Ses lèvre étaient douces et molles.

Je lui ai pincé doucement un de ses mamelons rose pâle. Ma main descendit sur son ventre pour continuer de descendre et lui empoigner la bosse qu’il avait dans son pantalon. Il lâcha un petit gémissement qui résonna dans ma bouche. Je lui massais la bosse à travers son pantalon. Avec sa main qui était libre, il détacha sa ceinture ainsi que son bouton. Je tâtai quelques secondes pour trouver sa fermeture-éclair et je l’ai baissée. Je me suis donc relevé, je me suis mis à genoux entre ses jambes écartées et j’ai tiré sur la taille du pantalon tout en prenant soin de prendre l’élastique de son sous-vêtement en même temps. Il s’est alors retrouvé le membre à l’air devant moi. J’ai alors pu l’observer dans le détail. Elle avait une courbe vers la gauche. Elle était blanche, lisse, pas la plus grosse que j’ai vu, mais ce n’est pas ce qui me dérange. Je l’ai entourée de ma main et j’ai regardé François. Cette fois il avait le yeux bien ouvert et il semblait même impatient que je commence. Je commençai un doux mouvement de va-et-vient en le regardant dans les yeux et je lui dis:

— Cette fois, défendu de fermer les yeux.

Et je déposai ma bouche dans le trou que son prépuce faisait pour lui donner un baiser long et langoureux. Je décalottais son gland avec ma main pour le découvrir complètement et je le rentrai dans ma bouche. Je lui donnai quelques coups de langue et je le ressortis en faisant une succion. Je descendis à la base de sa queue et j’ai passé mes lèvres sur ses couilles velues pour remonter avec ma langue jusqu’au bout de son gland. J’ai fait ce petit manège à quelque reprise pour finir par commencer à le sucer avec un doux doucement de ma tête qui commença à aller de plus en plus vite. François gémissait et il passa ses gros doigts dans mes cheveux doucement. Je le sortis de ma bouche et je descendis m’occuper de ses couilles. Il étaient petites. Je les léchais, les suçais, les caressais et je descendis sous celles-ci. François se crispait en disant :

— Je ne crois pas être rendu...

Je l’interrompis:

— Laisse-moi faire. Si je te fais mal, je te jure que j’arrête tout, mais là laisse toi aller. Enjoy the ride!

Il me regarda sérieux, me fit un sourire et un petit signe de tête approbateur. Je remis alors ma bouche sous ses couilles. Je le sentais se détendre tranquillement. J’ai débarque du lit pour me mettre à genoux par terre. J’ai tiré sur ses jambes pour que son bassin soit dans le vide, mais que son corps reste sur le lit. Je lui ai écarté les jambes et je regardais ce qui m’attendait. Il n’avait pas un poil sur les fesses, ni entre celles-ci. J’ai doucement déposé mes mains sur ses fesses. Je ne le sentais pas à l’aise et il était tendu. Avec mes doigts je lui ai écarté les fesses et j’ai alors vu un anus bien blanc et rose. Comme s'il le s’était fait blanchir, mais à voir son aise avec cette section de son corps j’en doutais.

Sans attendre, afin de savoir si je continuais ou pas, j’ai engouffré mon visage entre ses fesses et j’ai commencé à lui manger l’anus avec tous mes skills en la matière afin de lui faire oublier qu’il était mal à l’aise (il paraîtrait que j’excelle dans ce domaine). Son corps s’est alors raidi, pour ensuite se détendre et commencer à gémir. Voilà mon moment, j’ai remonté ses jambes en le tenant derrière les genoux et je l’ai dévoré avec toutes la fougue que je pouvais mettre dans ma langue. Il gémissait, haletait, ne savait plus quoi faire avec ses bras ; il empoigna le couvre-matelas et il tira. J’ai alors tendu ma langue pour essayer de la rentrer doucement dans son anus. J’ai alors fait de légers mouvements de va-et-vient. J’ai alors arrêté pour revenir à sa queue. J’ai agrippé avec ma mains droite son engin et je l’ai sucé avec vigueur tout en faisant un va-et-vient avec ma main. Avec ma main gauche, je frottais son anus avec mon pouce en faisant de petits mouvements circulaires.

J’ai alors entré doucement mon petit doigt. J’ai alors senti son membre durcir d’avantage, son anus se contracter autour de mon doigt, il s’est mis à pousser de petit cris, les yeux ronds. Je le sortis de ma bouche en continuant avec ma main pour profiter du spectacle et il explosa. Un geyser de sperme sortit. Le premier jet se rendit sur mon mur de chambre, ensuite ça venait s’écraser sur son torse et sa chemise. Je la ré-engouffrais dans ma bouche pour le goûter et éviter de tout salir vu l’étendue des dégâts. Je sorti mon doigt et un autre jet arriva sur mon palais. J’ai tout avalé. Je montai sur son ventre pour le lécher, histoire de le nettoyer et je suis allé me blottir dans le creux de son bras. Il était essoufflé et avait un regard de "What the fuck! c’était quoi ça?" J’étais un peu déçu que ça n’ait pas duré plus longtemps et je crois que ça parût dans mes yeux. Il approcha ses lèvres des miennes et me dit: "Moi aussi j’ai des skills. Je suis capable de venir souvent dans la même fois." Je lui répondis: "Houuu intéressant…" et nous recommencions à nous embrasser.

J’ai monté ma main jusqu’à ses épaules pour enlever sa chemise. Je l’ai fais des deux côtés et j’ai lancé sa chemise au bout de la pièce. Je l’ai rapproché de moi par la cravate qui était seulement son seul vêtement que j’avoue j’aimais bien qu’il garde, j’avais l’impression que ça me donnait une emprise sur lui. Je me sentais atrocement à l’étroit dans mon jeans que je sentais qu’il allait bientôt exploser. J’ai enlevé mon bras de sur son torse pour aller détacher ma ceinture. Il s’en est rendu compte et il s’est alors empressé de m’aider. Un fois libéré, il regarda mon pénis bien dur et bien droit. Il était plus gros que la sien. Je faisais un 6.5 pouces avec une plus grosse circonférence. Je n’étais pas circoncis non plus. Il coucha sa tête sur mon ventre et il mit sa grosse main sur mon pubis avec ma queue entre son pouce et son index sans bouger, comme s’il voulait prendre son temps afin de réaliser ce qu’il était en train de faire et qu’il ne s’attendait pas de faire un jour. J’ai alors passé mes doigts dans ses cheveux et je lui ai dit:

— Ne te sens pas obligé, tu peux aller à ton rythme.

Il leva la tête, me regarda, dans les yeux et mon répondit :

— C’est ce que je fais...

Et il commença par tirer sur mon prépuce pour remonter doucement. Il continua ainsi doucement en relevant la tête et en venant rencontrer ses lèvres avec les miennes. Nous continuions ainsi quelque minutes. Ensuite, il arrêta, il se mordit la lèvre inférieur et il descendit au niveau de ma queue. Il continua son mouvement de va-et-vient en se plaçant vis-à-vis. Il la regarda. Il s’arrêta quand mon prépuce enveloppa mon gland et il y avait un goutte de précum qui luisait. Il prit une petite lampée avec sa langue. Il décalotta ensuite mon gland et il le déposa sur sa langue en donnant des petits coups dessus. Ensuite, je sentis la chaleur de sa bouche envelopper mon gland. Il commença alors un doux va-et-vient. Il alla de plus en plus creux. Soudainement, il commença un vigoureux va-et-vient et je commençais à l’entendre avoir des hauts-le-cœur, une, deux trois fois… Avec ma main, je l’ai arrêté et je lui dis :

— Tout doux… Tu vas te faire vomir. Si c’est ta première fois, n'y va pas à fond, vient ici...

Je lui fis un signe de tête pour qu’il vienne dans mes bras et nous recommencions à nous embrasser. Je l’ai alors replacé sur le dos, j’ai étiré mon bras pour aller chercher ma bouteille de lube qui était dans mon tiroir. J’en ai mis une bonne quantité dans ma main et j’en enduis sa queue qui était encore dure comme s’il n’était jamais venu. Il se laissait faire en souriant. J’ai pris ma main et j’ai mis le reste sur mon anus. Je suis alors embarqué à cheval sur lui. J’ai orienté le bout de son gland sur mon anus et j’ai commencé à descendre doucement. Il soupira en fermant les yeux et en envoyant sa tête par en arrière. Il était complètement en moi. J’ai alors commencé à contracter mon anus autour de son membre et j’ai commencé à faire des mouvements de va-et-vient de l’avant vers l’arrière. Il posa ses mains sur mes hanches. J’y allait doucement. La courbe de son manche faisait que son gland frottait directement sur ma prostate. Mes mains sur son torse, je commençai à accélérer. Je sentis que mon gland allait exploser. J’ai gémis fort et lui grogna de manière gutturale. J’y allais de manière frénétique d’avant vers l’arrière. Il me tenait par les fesses et il tenta de faire une petit mouvement de bas en haut avec son bassin. Je le sentis grossir en moi, il gémit plus fort et il essaya de faire un gros mouvement de bas en haut ce qui le fit sortir de moi. Je sentis quatre à cinq giclées tomber sur mon dos et mes fesses. Il me poussa et s’installa immédiatement derrière moi. C’est une machine, il n’a pas de fin. Il rentra en moi d’un coup. Je gémit de surprise. Il étendit son sperme dans mon dos avec ses grosse mains viriles et il fit de doux va-et-vient en moi. Il y allait vraiment doucement. Je soupirais fort. J’aimais ça, j’en prendrais toute la nuit. Je lui dis :

— Encore s’il-vous-plait.

Il me dit:

— Demandé comme ça, comment refuser?

Il commença à y aller un peu plus vite. Je n’en revenais pas, il était encore aussi dur qu’au début et il était venu deux fois. Je me tournais l’épaule pour le regarder et il était en sueur avec un regard de guerrier en train de me faire l’amour. Je prends la cravate qui est encore autour de son cou et je le supplie d’y aller plus fort. Il s’exécuta. Il me défonça en gémissant d’une manière virile avec une grosse voix. Moi, je gémis comme je peux, mais je n’avais plus trop de contrôle sur ce que je faisais. Il poussa sur mes hanches pour m’envoyer sur le dos. Il tint mes chevilles et il entra en moi tout en continuant avec la même intensité en me regardant dans les yeux. Je tirais sur sa cravate pour qu’il se penche sur moi et je lui roulai une de ces pelles!!! Il se releva et il prit ma queue entre ses mains. Je croyais comprendre qu’il devait avoir éjaculé deux fois pour pouvoir être à son plein potentiel car il me martela ainsi durant au moins 30 minutes. Après ce temps, c’est moi qui n’en pouvais plus et je lui explosais entre les doigts. Le premier jet alla s’écraser sur le mur, le deuxième sur mon visage et le reste sur mon corps. À ce moment, il me regarda et il me dit:

— Je vais venir!

Et il se lâcha en moi. Nous avions les deux des spasmes partout dans nos corps. On était exténués, en sueur, et j’étais couvert de sperme. Il s’écroula sur le dos, à côté de moi et il vint mettre sa tête sur mon bras. Nous regardions les deux le plafond en continuant de respirer fort en essayant tant bien que mal de nous remettre de nos émotions. Après cinq minutes à nous remettre, il vient se blottir contre moi et je lui dis :

— Il va falloir aller se doucher.

— Il va falloir changer les draps.

— Il va peut-être falloir repeinturer….(je lui montre les coulisses de sperme sur le mur) Tu en fais du dégât.

Il éclata de rire et il vint déposer un bisou sur mes lèvres que je lui rendis avec plaisir. Après nous avons exécuté la douche et le changement de drap et nous nous sommes endormis en cuillère, moi blottit dans ses bras.