Anassi (01)


Anassi (01)
Texte paru le 2012-01-07 par Torias   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Anassi

Il y a un mois j'étais dans une petite ville de province pour un week-end en famille. Histoire de m'occuper un peu je suis allé à la piscine du coin pour faire un peu d'exercice et voir de plus près la population locale. Je me mets en tenue et j'entre dans le bain. Des familles, quelques mecs pas très frais, bref rien de folichon. Bon, je nage, après tout je suis d'abord venu pour ça. Une petite demi-heure plus tard, je vois un magnifique black arriver. Il entre et fait une longueur difficilement, il nage vraiment très mal mais c'est amusant. Je le regarde le plus discrètement et le plus naturellement possible. Les gens autour esquissent des sourires à le voir nager comme ça mais il y arrive à son rythme. Le temps passe vite et la piscine va fermer dans 15 minutes. Je commence à regarder plus intensément ce bel éphèbe. On se regarde et on se sourit plusieurs fois. J'engage la conversation dans le bassin en lui donnant quelques conseils pour mieux nager, il m'écoute avec intérêt en me perçant du regard. Je le dévore des yeux également, la discussion est vraiment agréable, je le laisse un peu respirer pour ne pas trop le coller et fais une longueur du mieux que je peux. On est à l'opposé maintenant, je prends appui sur les barres des plongeoirs pour bander mes muscles. Il approche en nageant en me matant tout du long. Ça se présente bien je me dis, je lui parle encore un peu et continue à nager. Je me retourne, il a pris ma place et je vois sa superbe musculature et son regard toujours sur moi. Il me rejoint.

— D'où viens-tu?

— De Mayotte je suis là pour une formation, et toi?

— De Paris, je suis là en week-end.

On continue de parler tranquillement quand le maître-nageur nous dit que la piscine ferme et qu'il faut qu'on parte. On n'est plus que les deux derniers dans l'eau. On va se doucher. Il garde son slip de bain comme moi et vient tout à côté de moi, je le mate discrètement mais sans trop me cacher pour qu'il comprenne qu'il me plaît. Il part se sécher et s'habiller, et je fais de même. Je remarque un miroir et décide de le tester, je me fous direct à poil pour me changer et regarde dans le miroir, je vois qu'il me regarde pendant que j'ai le cul à l'air. On sort ensemble et faisons encore un bout de chemin.

— Tu rentres ?

— Oui, il faut bien, mais ça te dirait qu'on se revoie ?

Il hésite un petit peu et me dit :

— Oui ce soir, tu peux passer chez moi.

— Super tu me donnes ton numéro et je t'appelle tout à l'heure.

Je note tout et rentre, ravi de cette bonne drague.

J'appelle mon beau black dans l'après-midi pour planifier tout ça et il me donne rendez-vous en début de soirée, ce week-end va être plus intéressant que prévu. J'arrive chez lui, ce qui est en fait un foyer de travailleur, il m'indique la direction pour entrer dans sa chambre en me demandant d'être discret. Pas de problème. Je suis là devant lui et commence à le dévorer des yeux, lui fait de même, la tension monte, on se raconte nos histoire, lui est là pour le travail bref une discussion sympathique mais j'ai autre chose en tête... Il s'assoie sur son lit en me faisant face dans une position lascive, il m'a laissé une place à côté de lui, ni une ni deux je m'assois près de lui et lui passe une main entre ses deux omoplates et le caresse doucement, il ne bouge pas et me laisse faire, j'approche mes lèvres des siennes, et me dit dans un souffle :

— Qu'est-ce que tu fais?

— Ça!

Nous nous embrassons, le contact de ses belles lèvres charnues est électrique, bientôt nos langues se mêlent et nous tombons l'un sur l'autre dans son lit. Je le caresse et lui murmure :

— J'avais envie de toi depuis que je t'ai vu.

— Je sais, d'ailleurs qui donne son numéro comme ça à un inconnu ?

— C'est vrai.

Je me redresse pour retirer mon t-shirt et il fait de même, je revois sa belle musculature rouler sur sa peau noire, je retire mon fut et mon caleçon, il se met également à poil. Je m'approche de lui et nos bites se touchent, elle est si belle. Je reste debout et il plonge vers ma queue et entreprend une fellation digne d'un pro. Ce petit gars n'en est pas à sa première bite ça se voit. Sa langue rose virevolte sur mon gland et ses lèvres noires enserrent ma queue, le spectacle est magnifique et j'ai juste envie de lui rendre le plaisir qu'il me procure. Je m'approche de sa bite, une odeur musqué des plus excitante d'envahi, je lèche cette belle bite, pas trop longue, pas trop courte, un gland magnifiquement dessiné, j'en prends toute les mesures avec ma langue avide, mon nez se régale de l'odeur de ses poils, je flatte ses couilles lourde et pleine. Il se régale et gémis. Un moment plus tard je lâche mon sucre d'orge pour monter sur son torse, ses têtons sont dressés et je les effleure avec ma langue, il est sensible de partout, je lui fais remarquer et lui dis :

— Je vais te lécher de partout mon beau.

— Oh oui ! Je suis à toi.

Je monte vers sa bouche et nous nous roulons en palot d'enfer en se tortillant l'un sur l'autre. Après un moment, je me languis de sa queue et me place pour faire un 69 avec lui, nous nous suçons mutuellement et je lui serre la taille pour que nos corps ne fasse qu'un, je lèche sa hampe, son gland ses bourses et me shoot de l'odeur de mâle qui émane de cette beauté. Je me risque de titiller sa rondelle, à ma surprise il ne me repousse pas et bien au contraire est très réceptif a cet endroit, je continu mon petit manège puis en ayant vu que l'endroit était clean, je commence à lui lécher son cul. La sensation lui fais me sucer avec plus d'ardeur et plus de passion, nous faisons réellement l'amour tous nos gestes sont dirigés pour procurer à l'autre le plus de plaisir possible.

— Prens-moi s'il te plaît.

— Oh oui mon chéri j'ai envie de toi.

— Et moi j'ai envie de toi en moi.

Je me redresse et me place au-dessus de lui, il est sur le ventre le cul légèrement relevé. Je replonge dans son cul pour le lécher et l'humidifier et ma place derrière lui, je commence à entrer mon gland entre ses deux globes noirs et bientôt mon gland est sur sa rondelle :

— Oui vas-y.

J'entre doucement pour ne pas lui faire le moindre mal, je suis rapidement entièrement entré et plaque ma tête derrière la sienne.

— Ça va? Tu n'as pas mal?

— Tu rigoles? C’est super.

— Tant mieux mon chéri, c'est tout pour toi.

Je commence à lui faire l'amour avec toute la tendresse et la vigueur, dieu que c'est excitant de voir un tel contraste, ma queue blanche rentrer dans ce beau cul noir et de voir son propriétaire gémir de plaisir à chaque mouvement, je lui fais du bien et ça me ravit. On change de position et je le mets face à moi, j’ai envie de voir le plaisir que je lui donne. Nous nous embrassons, je ralentis pour ne pas jouir trop vite, une telle baise ne se bâcle pas. Je reste en lui et lui suce le bout du gland puis replonge sucer ses têtons et me rafraîchir à ses lèvres. Le temps n'a plus de prise, le moment est tout ce qui compte. La tension sexuelle s'accumule et je ne pourrais plus tenir très longtemps, je vois sa queue toujours gonflée et j'ai envie de la sentir aussi en moi. Je décule et me place sur lui, j'humidifie mon cul et sa queue et plante sa queue sur ma rondelle. Je descends pour qu'elle se fraye un chemin en moi, je grimace mais j'ai envie de le sentir, je m'empale sur sa queue, je n'ai plus mal et je suis excité de le sentir en moi, je tâte ses couilles qui touche mon cul de l'autre côté, j'ai toute sa bite en moi, son regard me communique tout le plaisir qu'il ressent, je me fais prendre comme ça un bon moment mais j'ai envie de son cul à nouveau. Je reprends place en lui, ça rentre tout seul, je l'embrasse, je l'encule je lui fais l'amour, à nouveau la tension est là je n'en peux plus :

— Je vais bientôt jouir.

— Oui vas-y.

Je n'y tiens plus, je ralentis pour apprécier au maximum le plaisir qui vient du tréfonds de mon corps, la jouissance m'envahit de loin et je n'arrive bientôt plus à retenir quoi que ce soit et jouis abondamment dans le corps de mon black. C'est un orgasme comme rarement j'en ai eu, je suis planté dans ce bel homme, qui apprécie d'être rempli, sa queue est tendue vers moi, je reste à l'intérieur tout en l'embrassant.

— Je t'aime.

— Je t'aime aussi, tu es trop bon! J'aimais on ne m’avait baisé comme ça.

— Merci c'est toi tu m'inspires, tu es à moi cette nuit.

— Oui je suis à toi.

Ses bras m'enserrent et nous restons un moment collés. Finalement ma queue sort toute seule de son cul, je me dégage doucement, résolu à le faire jouir aussi et descends sur sa queue. Je lèche à nouveau sa hampe du mieux que je peux, rapidement sa bite prend du volume, je suis fou d'amour pour cette belle bite noire que je regarde alors qu'elle disparaît dans ma bouche.

— Je vais jouir, je vais jouir !

Je n'arrête pas de sucer et sens son gland se gonfler au maximum, je reçois 5 à 6 jets de sperme dans la bouche, le goût est divin. Je n'en perds pas une goutte et j'avale le tout en prenant mon temps, j'aime ce goût et partiellement celui-là. Je me replace à ses côtés et nous nous embrassons, je suis agréablement surpris qu'il veuille m'embrasser avec le goût de son sperme. Nous nous endormons collés l'un à l'autre.

Je me réveille au petit matin, je contemple mon black, nu, allongé à côté de moi, je le caresse doucement mais je le réveille, ses petits yeux se posent sur moi avec tendresse.

— Bonjour toi.

— Bonjour mon chéri, bien dormi ?

— Oui c'est super de dormir à tes côtés.

Hélas je dois partir dans quelques heures et je dois repasser dans ma famille avec une explication pour être resté toute la nuit dehors. Je n'ai pas envie de quitter ce lit et son occupant, nous nous embrassons et nous câlinons, je vais bientôt devoir partir, j'ai encore envie de lui. Je retire le drap pour découvrir ma nouvelle bite, j'ai envie de le sucer, je descends et goûte à nouveau à ce beau morceau de chair sombre. Je suce en le branlant en même temps, il finit par jouir à nouveau dans ma bouche, le goût est aussi bon que la première fois, je suis trop excité je me branle sa queue dans ma bouche tandis qu'il me caresse les cheveux, j’éclate sur nos torse, nous sommes arrosés de mon foutre et nous rigolons. Je dois vraiment partir avant que le foyer ne s'éveille, j'ai du mal à quitter cette merveille, je voudrais être avec lui mais je dois retourner sur Paris. Je l'embrasse une dernière fois avant de franchir sa porte, il me dit qu'il doit passer par Paris dans deux semaines, nous nous donnons rendez-vous, je rentre alors que le soleil se lève avec des souvenirs plein la tête, le goût dans ma bouche me rappelle que ce n'était pas un rêve. À bientôt mon amour!


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