Anassi (03)


Anassi (03)
Texte paru le 2018-02-16 par Torias   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Anassi

Avant qu’Anassi ne me propose de monter à Paris j’étais en couple. J’ai voulu garder le contact mais quand je lui ai dis que je ne pouvais pas recevoir il a compris et m’a dit qu’il ne viendrait pas et qu’on ne devrait plus se contacter. Déçu j’ai quand même compris et respecté sa décision, nous nous sommes donc dit adieu. L’histoire aurait pu se finir là mais…

Je suis descendu voir ma famille pour noël dans la même ville qu’Anassi, j’avais gardé son numéro par nostalgie. Alors que j’attendais le train pour rentrer à Paris, j’ai été surpris de recevoir un message de sa part. Je lui ai donc répondu de même en lui précisant que je rentrais. Il me répondit que lui aussi attendait le train pour aller à Paris… Quel heureux hasard que nous attendions le même train qui d’ailleurs arrivait. Nous nous indiquons nos places et nous nous retrouvons dans la classe 1ère où il avait pris son billet. Il n’y avait à part nous qu’un homme deux rangées devant. Nous nous dévorons des yeux et nous nous embrassons furtivement alors que le train démarre.

Durant ces trois heures de trajets nous perdons graduellement notre pudeur, notre voyage est ponctué de caresses et d’embrassades, nos bruits incongrus ont interpellé l’homme assis devant nous qui à compris notre relation et qui est assez amusé par notre jeu. Il tourne souvent la tête, on se fiche maintenant qu’il nous voit nous embrasser, nous l’ignorons, nous sommes tellement content de nous être retrouvés dans une circonstance tellement improbable. Arrivé à la gare nous mangeons rapidement, je préviens mon copain que le train a du retard, je veux un peu de temps pour Anassi. Il m’invite à venir dans sa chambre d’hôtel… je sens que ça va déraper mais je m’en fiche, j’en ai envie autant que lui.

Enfin seul à nouveau dans une chambre avec ce beau black, nous nous jetons l’un sur l’autre et enlevons en un éclair tous nos vêtement.

— Tu m’as manqué.

— À moi aussi,écoute…

— Shhhh, plus tard…

Son corps est chaud, je retrouve les sensations et les odeurs d’il y a six mois. Je me laisse transporter par la frénésie de ce moment, je me laisse guider par mes désirs en me shootant à son odeur de mâle et en embrassant chaque centimètre de sa peau sombre. Il m’encourage en me caressant et en m’embrassant partout aussi. Je suis maintenant assis sur le haut du lit et il est assis sur moi tout en m’embrassant. Ma bite est sous ses fesses, il salive son cul puis ma bite et positionne mon gland sur sa rondelle. Il me maintient bien et guide mon gland qui maintenant écarte son anus. Il grimace un peu au début alors que je rentre en lui puis son anneau cède d’un coup. Il s’empale tout du long et gémissant intensément. Je ressens moi-même un grand plaisir quand je m’enfonce alors en lui, je suis vite tout au fond. Il monte et descend doucement sur ma queue, les yeux clos profitant des sensations qu’il se procure.

— Fais-toi plaisir mon beau, montre-moi combien tu aimes ma queue.

— Oh oui t’inquiète, souffle-t-il.

Le voir prendre autant de plaisir me ravit et m’excite encore plus si c’était possible. Je contemple son corps mince et musclé, ses muscles roulent sous sa peau satinée. Je caresse son torse, j’humidifie mes doigts de salive pour chatouiller ses tétons puis je les dévore avec mes lèvres et ma langue, il lève sa tête d’extase pendant qu’il ondule sur ma bite plantée en lui. Je mets une main derrière son dos et le fais doucement basculer sur le dos sans déculer, j’ai envie de prendre plus les choses en main. Je le travaille avec passion, j’embrasse ses belles lèvres et tenant sa tête entre mes mains. Je le sens à nouveau tout à moi, je caresse sa chevelure crépue, je sens l’odeur poivrée de ses aisselles que j’aime tant.

— Si tu veux jouir vas-y, je ne vais plus tenir longtemps.

— Ok mon beau.

Je vois que ça commence à être difficile pour lui mais il tient bon. Il me faudra encore quelques minutes pour sentir poindre le plaisir. Je ralentis l’allure pour ne pas lui faire mal, il gémit maintenant de plaisir, je sens que je vais venir, je ralentis au minimum... Je me laisse submerger par le plaisir et le remplis abondamment. Chauffé par trois heures de train et un week-end d’abstinence c’est un vrai geyser qui se déverse en lui, me procurant un orgasme rarement atteint.

Une fois mes esprits retrouvés je sors doucement alors qu’il me regarde en souriant de toutes ses dents. Je vois une perle de mon sperme blanc au centre de son trou noir ; l’image me plaît. Je veux essayer de lui donner autant de plaisir, je commence à le sucer. Rapidement son sexe gonfle et palpite je le sens proche, je ralentis puis stoppe ma succion. Je ne fais que virevolter ma langue tout autour de son gland, je sens et goûte déjà un peu de son sperme. Son gland est gonflé au maximum comme un beau champignon noir, je l’entend râler de plaisir. Sa hampe et son gland pulse rapidement plusieurs fois, il jouit bruyamment, ma bouche est remplie de sperme ; je le garde sur ma langue puis je l’avale petit à petit. Quel goût, je voudrais le biberonner tous les jours, il n’y a pas meilleur nectar pour moi. Je suis content de lui avoir donné tant de plaisir. Nous nous embrassons longuement en nous câlinant.

— Reste dormir avec moi ce soir.

— J’aimerais bien mais je ne peux pas.

— Mais si.

Le lit est tellement confortable et l’envie tellement grande… Je résiste il faut être raisonnable.

— Je dois y aller mon beau.

— Retrouver ton copain ?

— Oui...

— J’aurai essayé. Oui vas-y, on reste en contact, je repasserai par Paris avant de redescendre on pourra se voir?

— Ok je serai là.

Je m’habille, il m’accompagne nu à la porte, un dernier long baisai et un câlin, je le laisse en le regardant à poil si beau alors qu’il ferme la porte en souriant.

Nous nous sommes vus encore une bonne dizaine de fois, chez moi, au sauna que je lui ai fait découvrir, dans des hôtels ou a des terrasses de café quand il était juste en transit. Chaque fois des moments magiques et intenses, il est finalement retourné à Mayotte, sûrement ravis de retrouver sa grotte qu’il affectionnait tant étant enfant. Nous nous sommes éloignés puis perdu, cette histoire est finie et c’est bien, d’autres ont commencé. Le souvenir de ces moments nous accompagne, je n’ai qu’à y penser pour trouver du réconfort.

Si d’aventure tu lis ce texte et te reconnais, je te dis merci, mon beau black de la piscine que la vie te sois douce...