Années avant sida (01)


Années avant sida (01)
Texte paru le 2013-09-05 par Sexto60   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Années avant sida

Dans cette série, j'ai l’intention de raconter des moments forts que j’ai vécus dans ce que j’appelle les « années avant sida », celles où tout était permis.

Dès que mes pulsions homos me prenaient ou lorsque j’étais en déplacement, je recherchais des endroits pour assouvir mes envies les plus débridées avec des inconnus de rencontre, parfois des couples ou des inconnues, croisés n’importe où mais surtout dans des endroits que je recherchais pour ça : cinés pornos et sex shops, saunas homos, plages nudistes, parkings d’autoroutes, pissotières, bois ou parcs, bars ou cafés homos, clubs de rencontres, etc …

Dans un village à la frontière hollandaise, il y avait à cette époque 5 ou 6 cinés pornos qui avaient des salles hétéros et homos, parfois communicantes ou avec des WC communs aux deux salles. Chacun avait ses particularités, son type de clientèle, ses heures d’affluence. Je les connaissais tous et y allais régulièrement quand l’envie me prenait. L’une des salles que je préférais était une petite salle homo, avec une dizaine de fauteuils, qui communiquait directement avec la salle hétéro. J’adorais quand des types sortaient de celle-ci pour venir au ciné homo le temps de se faire tailler une pipe ou d’enfiler leur bite dans un cul avant de vite retourner chez les hétéros.

Voici l’une de mes soirées… fin des années 1970.

Un jour d’été, dès le réveil, j’ai envie d’être mis ; je bande tout raide, mes tétons sont durs et sensibles et je sens mon anus pétiller. Je mets deux doigts dans mon cul qui mouille déjà et je comprends que je veux des bites, me faire percer la rondelle, les sentir coulisser dans mon fourreau, fouiller le ventre, me limer le boyau et surtout me faire inonder, remplir de sperme. Dans l’après-midi, je me prépare : je rase soigneusement mon anus, mes couilles, ma bite et le bas de mon ventre pour qu’ils soient parfaitement lisses. J’épile mes aisselles, ma poitrine et mes tétons pour qu’ils soient prêts à être léchés et sucés. J’enfile une chemise à manches courtes, passe un short en tissu léger sans mettre de slip et des tennis aux pieds.

Je démarre pour être sur place vers 17h car je sais que c’est le moment où l’affluence est la plus importante dans ma salle préférée car beaucoup d’hétéros mariés font un petit détour avant de rentrer chez eux ! L’envie d’être sailli me tenaille le ventre et pendant la demi-heure de trajet, je ne cesse de bander à l’idée de me faire enculer à la chaîne par tous les mecs qui en auront envie en espérant qu’ils soient nombreux car dans ces moments là, je ne veux que ça : être une chienne en chaleur dont le cul devient un trou à bites, un bac à sperme. Ma queue en est douloureuse et je résiste difficilement à l’envie de me branler.

À l’heure voulue, j'entre dans la petite salle où, pour mon plus grand bonheur, se trouvent déjà sept ou huit mecs. Mes yeux s'habituent à l’obscurité : plusieurs sièges sont occupés et deux ou trois types sont debout sur le côté de la salle. Il n’y a pas d’action dans la salle à part deux types âgés, assis au fond qui se caressent mutuellement la bite. Sur l’écran, seule source de lumière, un jeune mec, à quatre pattes, est occupé à se faire sodomiser à fond en poussant des gémissements de plaisir à chaque fois que son enculeur plonge sa bite dans son boyau et je sens que ma rondelle commence à mouiller. L’odeur de sexe, la vue de cette scène de coït sauvage, le fait qu’il y ait plusieurs mecs m’excite à fond… Je bande tout raide et je sais que mon cul s’est transformé en chatte anale avide de bites.

Je vais me placer près de l’écran, sur le côté devant les rangées de sièges et les autres mecs debout et je m'appuie contre le mur sachant que tous peuvent me voir. J’ouvre complètement ma chemise puis fais glisser mon short sur mes chevilles, je passe les pieds et c’est comme si j’ étais nu. Ma queue libérée se dresse fièrement à la verticale et je me tourne un peu de manière à être presque de profil pour bien l’exhiber, toute lisse dans la lumière qui vient de l'écran en espérant que ça va déclencher des réactions. Le résultat est immédiat car j'entends du bruit et un type se lève. Je ne regarde pas, me tourne complètement vers l'écran, montrant mon dos et mon cul offert à la salle. Je ne veux pas voir celui qui vient, je veux seulement sa bite et donner ma vulve à cet inconnu comme une femelle en rut qui se donnerait à n'importe quel mâle pour être prise et baisée.

J’entends son pas, il se rapproche et je sens une main se poser sur mes fesses. Je frissonne de plaisir et j’écarte les pieds pour ouvrir mes jambes et ma fente afin qu’il comprenne que j’ai envie qu’il continue. En même temps, je me dandine un peu pour que ses doigts viennent dans mon sillon. Mmmmh, ils viennent entre mes globes, caressent le creux de ma raie et à ce moment je me cambre pour qu’ils viennent sur mon trou. Je gémis lorsque je sens le bout d’un doigt frotter ma corolle et me tortille en reculant pour que le doigt me pénètre. Il n’a aucun mal à entrer dans mon orifice déjà souple et mouillé qui s’ouvre sous la poussée du doigt inquisiteur. Je murmure : "Ouiiiii , vas y…" lorsque le doigt curieux s’enfonce dans mon fourreau et sous mon encouragement, il commence son exploration. Mmmmh, il me fouille bien, il est adroit car il vient directement exciter mon point sensible, cet endroit que j’appelle mon point G. Ma vulve anale se détend et je me contorsionne pour encore mieux sentir son doigt bientôt rejoint par un deuxième ce qui me fait couiner de plaisir. Il s’est encore rapproché de moi, se colle derrière tout en farfouillant dans mon cul avec une de ses mains et j’entends qu’il commence à se branler avec l’autre. Il me murmure à l’oreille :

— Tu veux ma queue dans ton cul, salope ?

J’adore entendre ça et je bande à exploser. Avant même de répondre, je passe une main derrière moi pour saisir son boudin de chair, le découvrir au toucher et j’ai le bonheur de sentir un bon gros mandrin, bien dur et raide sous mes doigts. Entre temps, un autre type s’est rapproché et vient devant moi en masturbant son chibre qu’il a sorti de son pantalon. Il est beau, dressé, tout bandé et je tends l’autre main pour m’en emparer et le branler. Il est vraiment très gros et frémit quand je fais coulisser son prépuce. Je glisse à l’oreille de celui qui se colle à mon cul :

— Ouiii, viens prends moi, j’ai envie d’être enculé, de sentir ta grosse bite dans ma chatte trempée, dis-je tout en tirant sur son membre pour qu’il vienne entre mes fesses… Mets la moi…

L’autre veut prendre ma queue mais je l’en empêche et dirige ses mains vers mes tétons qui dardent. Il est adroit, connaît les bonnes caresses et joue délicieusement avec mes pointes qu’il pince, tord, étire. Je sens le tissu du pantalon de l’autre contre mes fesses, le métal de sa braguette ouverte dans ma fente tandis que sa queue glisse dans mon sillon. Il n’a même pas baissé son pantalon, je ne suis qu’un objet à baiser, un trou pour sa bite et c'est ce que je veux. Je couine :

— Oouiiiii, vas-y…

Je lâche la bite de celui qui est devant moi, mets les mains à mon cul pour prendre mes globes que j’écarte à fond pour ouvrir ma raie et offrir mon trou. Je chaloupe et ondule des reins, me cambre un peu et positionne moi – même mon œillet dilaté sur le bout de son gland.

— Mmmmm, éclate ma rondelle…

J’ai envie qu’il me prenne comme ça, debout, à sec ; il pousse un peu et grogne de plaisir quand le gland passe mon anneau , je recule, le gland me pénètre et d'un seul mouvement je m’empale et engloutis son braquemart tout entier dans mon boyau. Ouaaawww, c’est bon, très fort, délicieux d’avoir la chatte anale percée, violée, envahie, pleine, remplie par ce boudin de chair tout dur. Sa bite est bonne, très grosse. Je gémis à haute voix :

— Ouuuui, baise-moi, salaud !

L’autre pince mes seins tandis que le pieu de chair me pistonne, vite, fort, brutalement. J’aime, je feule et jouis très vite du cul en l’entendant grogner quand il jouit en soufflant fort dans ma nuque. Je sens sa queue au plus profond de mon fondement, secouée par les spasmes de sa décharge ; il éjacule dans mon cul… ça dure, il doit y avoir beaucoup de sperme… J’aime ça, avoir la vulve inondée de jus de couilles. Il termine de se vider et trois secondes plus tard, il décule, se retire, ne dit même pas un mot et s’en va. Je n'ai été qu'un trou à bite, je suis traité comme une salope à enculer et c’est ce que je veux.

Immédiatement, je me retourne pour me mettre face au mur et tourner le dos à celui qui me pelotait les mamelons tandis que du sperme dégouline de mon cul et coule sur mes cuisses. Je me plie en deux en cambrant les reins pour offrir ma croupe et il comprend tout de suite. Lui fait glisser son pantalon sur ses chevilles puis me saisit par les hanches et vient directement engloutir son mandrin dans ma chatte béante et graissée de la semence du premier. Il s’y enfonce complètement d’une seule poussée et je le sens très fort car son gland est gros, très gros. Le bout vient cogner le fond de mes entrailles, mon boyau défoncé fait un bruit de mouille, de succion tandis qu’il le remplit et ses couilles cognent les miennes, son ventre claque mes fesses. Le bonheur d’être mis, pris, envahi, possédé, plein, de sentir mon cul éclaté, mon anus vaginé…

Il a une très grosse queue comme j’aime et je me tortille pour encore mieux la sentir dans mes entrailles. Je serre mon rectum en contractant mon anneau pour sucer sa bite avec ma chatte anale, l’attirer encore plus profond dans mon ventre, la traire. Il grogne, ahane en me baisant, dit des saloperies en néerlandais. Je ne comprends pas tout mais entends que je suis une salope, une pute, qu’il baise mon cul et soudain mon deuxième orgasme anal m'explose le ventre ce qui le fait jouir aussitôt. Un râle de plaisir le secoue quand il décharge au fond de mon rectum et je serre mon boyau à fond pour bien sentir les spasmes qui agitent sa queue tandis que le sperme gicle de son gros bout pour m’inonder. Il reste un moment enfiché entre mes fesses puis quand il sort de mon cul, j’entends un bruit de bouchon et je sens le sperme couler, c’est trop génial. Il se retire de mon ventre, s’éloigne pour se rhabiller et je reste en position, les jambes écartées, les cuisses et la raie ouvertes, le trou de cul béant, détrempé, évasé et offert à tous.

L’attente n’est pas longue car la place est tout de suite prise et mon cul est à nouveau pénétré et envahi. Je dis à voix haute, en français, en néerlandais, en anglais :

— Ouiii, venez tous m’enculer, mon cul est à vous !

Celui qui vient de me mettre me sodomise très vite. Sa bite n’est pas grosse et je ne la sens pas fort mais c’est bon de sentir cette troisième queue glisser dans mon antre détrempée par le sperme des deux premiers. Elle coulisse bien et j’adore le bruit de mouille que fait mon vagin anal quand elle va et vient dedans. Il jouit vite en grognant son plaisir, décule et est remplacé par un quatrième qui vient d’arriver de la salle hétéro. Mmmmmh, une bonne grosse queue me perce la rondelle sans ménagement. Il me parle en français :

— Ton cul de pédé est bon, salope, tu aimes ma bite ?

— Oooh oui, elle est bonne. Vas-y, bourre-moi, sors et encule moi encore.

Il ne se fait pas prier et me besogne à fond, sortant plusieurs fois son dard tout entier pour mieux revenir me transpercer la rondelle et s’engloutir à fond dans mon boyau.

— Ooooh oui, vas-y, baise ma chatte, coïte moi, j’aime ça, je suis une vraie salope…

Il me fait à nouveau jouir du cul et je crie de plaisir en sentant mon fourreau brûler. Je serre mon rectum à fond et tiens son pal captif au tréfonds de mes entrailles.

— Vas-y, décharge, vide tes couilles dans mon vagin, ensemence moi…

Ses mains sont accrochées à mes hanches, il pousse encore sa queue plus fort dans mon fondement et se met à éjaculer. Que c’est bon de sentir cette queue décharger, ce sperme se répandre. Il jouit longuement en me disant que c’était bon, que je suis une bonne femelle, que ma chatte est un trésor. Puis quand il se retire, à haute voix, je lui demande de dire dans la salle hétéro qu’il y a un trou de cul disponible pour être baisé à la chaîne.

Alors les autres qui étaient déjà dans la salle homo n’hésitent plus et se succèdent. L’un ou l’autre veut me faire bouger, changer de position mais au début je refuse, ne veux pas. Je veux être là, comme ça, debout et être enculé et baisé à la chaîne par des inconnus sans même les voir. Je n’ai pas envie de sucer, juste d’être enculé et longuement sodomisé par le plus de queues possible, d’avoir plein de sperme dans le cul, de m’avilir, d’être un garage à bite, un bac à sperme, que mon trou de cul serve de vide couilles. Les doses de jus me remplissent le ventre et elles débordent, giclent de mes entrailles, jaillissent de mon cul et le liquide sort de mon trou et dégouline le long de mes cuisses, de mes jambes jusqu'aux pieds, j’adore cette sensation. Lorsque le huitième vient de déverser sa semence, de vider ses couilles dans mon fourreau et se retire, je passe la main sous mon trou béant, pousse, et je recueille plein de jus qui en sort, déborde de ma main et j'entends le bruit d'une bonne giclée qui tombe sur le sol, forme une petite flaque. Je décide alors de changer de position et les jambes flageolantes, je vais m’asseoir dans un fauteuil où je peux poser un pied sur le dossier de celui qui est devant et l’autre pied sur un rebord du mur. De cette façon, j’ai les cuisses ouvertes et bien écartées, les jambes levées en l’air et le cul offert pour être sailli de face.

Trois secondes plus tard, une nouvelle bite vient m’embrocher, c’est la neuvième. Je l’accueille en grognant de plaisir car j’aime cette position où le gland vient bien frotter mon point G. Le type est à genoux entre mes cuisses. Il me lime fort et vite en me pinçant les tétons et je chaloupe du cul pour accompagner la promenade de sa bite dans ma vulve défoncée. Derrière lui, j’en vois deux autres qui se branlent en nous matant et je fais un signe pour leur faire comprendre que leur tour viendra. Il jouit, décule et je sens mes chairs les plus tendres sortir de mon trou en même temps que sa queue.

J’ai un prolapsus et la sensibilité est géniale quand le suivant vient plonger son pieu au centre de ma rosette boursouflée. Il a pris une autre position, penché sur moi et j’ entoure sa taille avec mes jambes pour suivre ses mouvements pendant qu’il me pistonne. Celui-là est un rapide et jouit très vite mais le suivant a une très grosse bite et dès qu’il me la met, je jouis à nouveau du cul.

Un vieux qui a tout regardé depuis sans être venu m’enculer s’approche alors de moi, sur le côté, en caressant sa bite demi dure et s’arrête à vingt centimètres de mon visage. Il me montre sa queue rasée et je comprends qu’il aimerait que je le suce et je lui fais signe de venir mettre son gland contre ma bouche. J’ouvre mes lèvres et je l’engobe en l’aspirant pour le prendre entier d’un seul coup à fond de gorge tout en caressant ses couilles. Cette scène a dû exciter mon enculeur car il grogne et éjacule illico dans ma chatte anale.

Pendant que je suce le vieux, un douzième vient encore se répandre et vider ses couilles dans ma grotte et quand le vieux se met à jouir et à éjaculer dans ma bouche, je comprends que je suis repu. Je tète son gland pour qu’il jouisse à fond, aspire et avale son sperme tout en croisant mes jambes pour faire comprendre que la séance est finie

Ma main va chercher une bonne dose de semence qui sort de ma vulve pour enduire ma queue et me branler mais le vieux que je viens de sucer me demande alors s’il peut me faire une pipe. Je lui souris et il embouche entièrement mon dard que je viens d’enduire du mélange de sperme et de foutre. Je comprends qu’il a dû ôter ses dentiers car son écrin de salive est comme du velours et ses gencives caressent et massent merveilleusement bien ma queue qui glisse entre ses lèvres. Je me torture les tétons pendant sa fellation et je lèche et tète le gland d’un autre mec qui est venu se branler devant ma bouche. Mon excitation est à son comble et je me laisse aller au moment où il jouit et que son sperme gicle dans ma bouche. Mon ventre explose et je sens le jus de mes couilles le traverser puis brûler ma queue comme si c’était de la lave avant de jaillir dans la bouche du vieux. Il me tète, aspire, boit, avale et suce encore et j’ai l’impression que mon sperme n’arrête pas de se répandre.

Et la finale de cette séance est une apothéose. Avec un air gourmand, le vieux me demande si j’ai envie de pisser dans sa bouche. Je fais signe que oui et il me demande de contrôler mon flot pour qu’il puisse tout boire avant de me grignoter le gland pour provoquer mon pipi. Je ne résiste pas et le premier jet sort comme par enchantement dans sa bouche ; il avale et puis, gorgée après gorgée, il avale toute ma pisse. J’urine une bonne partie dans sa bouche et je le vois faire un signe à un des autres types qui m’a enculé. Celui-là vient se glisser entre mes cuisses qu’il écarte et sa bouche vient remplacer celle du vieux pour boire la fin de ma pisse. Je vide ma vessie dans sa bouche et lorsque les dernières gouttes de pipi sont sorties, il se remet à me sucer et je recommence à bander. C’est fou, ma queue retrouve toute sa rigidité, sa sensibilité et il me font une nouvelle pipe à deux bouches. Ils font la fête à ma queue, à mes couilles, à mes seins avec leurs doigts et leur bouche et comme j’avais juste joui, ça dure longtemps avant que mon sperme ne jaillisse à nouveau.

Après cela, pantelant, je passe vite aux toilettes pour vider mon boyau du sperme qui le remplit encore puis je repasse mon short, ferme ma chemise et sors du ciné repu, satisfait et le ventre encore agité du plaisir que m’ont procuré tous ces orgasmes.