Années avant sida (02)


Années avant sida (02)
Texte paru le 2013-09-28 par Sexto60   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Années avant sida

Les années 70… une ville en Allemagne.

Je suis en voyage d’affaires et depuis le matin, je bande à l’idée d’aller passer la soirée et le début de la nuit dans ce sauna homo dont j’ai trouvé l’adresse dans un guide. J’y arrive vers 18h. Accueil très sympa, endroit très propre ; je prends une douche et rien que le fait de savonner mon corps totalement imberbe et d'imaginer ce que j'espère vivre me fait frissonner d’excitation. Mes tétons dardent, tout durs et sensibles quand je les pince et ma queue bande à moitié… j’adore… Je passe le bout des doigts sur les pourtours de mon anus… mmmh… c'est déjà une vulve toute sensible et mes ourlets réagissent tout de suite par de petites contractions délicieuses qui me font comprendre que mon cul a envie d’être pris, de devenir chatte et de servir de trou à bites ce soir. Je pousse avec deux doigts et mes lèvres culières s’ouvrent pour qu’ils rentrent dans mon étui comme dans une motte de beurre ; je les ressors trempés de mouille et l’odeur de moule de mon foutre anal me fait comprendre que je deviens femelle.

J'entre dans le hammam où la chaleur et l’humidité sont parfaites. Il est assez peu éclairé ; au fond j’aperçois deux ombres et près de l’entrée, je vois un type, la cinquantaine, assis sur un petit tabouret de bois, les jambes bien écartées. Au premier coup d’œil, sa moustache et les poils de son corps me refroidissent mais en le regardant, je vois qu’il est occupé à caresser langoureusement une bite qui me semble aussi impressionnante que magnifique. Il retire sa main pour me faire admirer un superbe mandrin et je constate avec plaisir que le bas de son ventre est rasé tout comme son engin qui est presque horizontal et tout gonflé entre ses cuisses ouvertes. Sous le boudin de chair, je vois pendre une belle bourse également glabre et c’est un contraste car le type a des poils sombres sur le corps mais ses mamelons très gros et foncés ainsi que toute la zone génitale sont imberbes.

Le mec me sourit et lorsque je fixe sa queue, comme par magie, je la vois se déployer, s’étendre, enfler encore et raidir pour se redresser petit à petit pour devenir un magnifique gourdin. Elle est superbe, bien longue mais surtout très grosse et le prépuce tout retroussé laisse voir un beau gland bien proportionné, turgescent, violacé, gonflé à souhait. À cette vue, mon ventre se crispe d’envie, ma bite bande instantanément et je rêve déjà de sucer ce pénis, de le rendre tout dur et raide avec ma bouche pour le prendre dans mon cul que je sens pétiller même si je pense qu’il est vraiment très gros et qu’il pourrait me faire un peu mal en trouant ma pastille si je ne suis pas bien préparé.

Le type regarde mon sexe dressé contre mon ventre et passe sa langue sur ses lèvres dans un sourire gourmand en étendant un bras vers moi. Sa main appelle mon dard et je réponds à son signal, m’approche de lui. Il a une grande main avec des gros doigts mais elle est très douce et sa caresse est divinement lascive. Il s’empare de mon sexe et, avec l’autre main, effleure mes couilles lisses du bout des doigts ; je frissonne encore et gémis tandis qu’il m’attire à lui en tendant ma bite vers le bas ce qui me fait vibrer de partout. Le bas de mon ventre est juste à la hauteur de sa bouche et lorsque ses lèvres se posent sur mon gland, je sens ma queue faire un bond juste avant le contact d’une langue mouillée. Il me renifle puis me prend en bouche et commence à me sucer, à me pomper sur toute la longueur, à téter mon gland avec plein de salive. Wouaaaww, il est très adroit et me fait tout ce que j’aime en faisant du bruit avec sa bouche, ses lèvres, sa langue pendant que l’une de ses mains joue avec mon sac et que l’autre se fraie un chemin entre mes cuisses et remonte pour aller explorer ma fente à la recherche de ma rondelle qui palpite de plus en plus d’envie.

J’écarte les jambes pour lui faciliter l’accès, lui faire comprendre que j’adore ça et l’inviter à poursuivre l’exploration de mon sillon. J’aime sentir le bout de ses doigts caresser mon orifice, peser sur les bords, agacer mes ourlets plissés puis aller au centre pour titiller le trou qui n’attend que ça… Ma queue est bien enfoncée dans son gosier et je prends mes fesses avec les mains, saisis bien mes globes et les écarte à fond pour ouvrir ma raie et je plie un peu les jambes pour que son doigt me perce le cul. Mmmmm, il me suce en m’engobant entièrement et sa bouche m’aspire au moment où il se met à me doigter divinement bien… Les lèvres de ma vulve se resserrent autour de ces doigts qui la fouillent… c’est bon. Je ferme les yeux et triture mes tétons durcis en gémissant, le laissant jouer comme il en a envie avec mon trou, ma queue, mes couilles. Elles sont dans sa bouche, il les fait rouler, les suce pendant qu’une main me branle en serrant fort ma tige et que deux ou trois doigts de l’autre sont enfoncés dans mon fion et masturbent délicieusement mon trou de cul, coulissent dedans et tournoient pour l’assouplir, l’évaser.

Puis, soudain, il retire ses mains qui prennent mes hanches et il me fait tourner pour que je sois dos à lui. Sa bouche se pose en haut de ma fente culière… la langue s’infiltre entre mes globes, je me penche, me plie en deux et écarte encore les pieds pour bien ouvrir mes cuisses, mes fesses et offrir ma raie et ma corolle à sa bouche. Il embrasse fougueusement mon anus… sa langue s’introduit dans ma rosette, s’infiltre dans le fourreau de chairs en feu… je crie mon plaisir et entre mes jambes ouvertes, je peux voir son pieu de chair totalement bandé et sursautant d'excitation. Il est énorme, peut-être l’un des plus gros que j’aie vu et, pendant qu’il me langue voluptueusement le cul, je passe un bras entre mes jambes pour aller le caresser amoureusement. Il est bien dur mais souple, la peau est douce et le prépuce coulisse bien sur le gland gorgé de sang. Ses lèvres trempées aspirent celles de ma vulve anale qui mouille… il embrasse mon trou plissé et je crie encore de plaisir quand sa langue dardée masse l’intérieur de mon boyau en profondeur.

Puis sa langue est remplacée par plusieurs doigts de ses deux mains qui rentrent en moi comme dans du beurre et je me laisse faire, je m’abandonne quand il m’élargit le trou, m’évase le cul sans ménagement et prépare ma chatte anale à la sodomie car je n’ai qu’une seule envie : qu’il m’encule et sentir son pal m’éclater l’anus, me pourfendre, remplir totalement mon boyau, me fouiller le ventre, décharger dans mes entrailles. À plusieurs reprises, je mouille mes doigts de salive pour en enduire sa bite et lorsqu’elle est bien trempée, c’est moi qui prends l’initiative ; je me redresse, me retourne, enjambe ses cuisses et plie les genoux en me collant à lui pour descendre vers l’objet de mon désir. Ma queue raide et verticale frotte contre sa poitrine puis contre son ventre alors que mon œillet va se poser juste contre le bout de son gland. Je reste un instant immobile et le regarde avec un air gourmand, lascif, plein de désir puis ma main s’empare de son manche tout dur pour bien le positionner et le garder vertical au moment où je recommence ma descente pour m’empaler sur sa colonne.

Aaaah, le gland perce ma pastille, me pénètre, traverse l’anneau et je sens l’entrée de mon fourreau s'ouvrir et se détendre pour l’accueillir. Il est énorme et je pousse un petit cri quand la boule mauve est complètement fichée dans mon ampoule. Je sens mon cœur battre dans mon œillet dilaté et les lèvres de mon orifice se resserrent autour de cet objet invasif mais tellement désiré. Très vite la sensation de mes chairs distendues devient délicieuse, presque jouissive et je reprends ma descente et me laisse glisser pour m’enficher complètement sur son énorme mandrin qui me déchire le cul. Ma salope de chatte anale est trempée de foutre, de mouille de désir et s’ouvre, se détend, s’assouplit, se donne complètement pour être envahie, remplie, occupée jusqu’au tréfonds par ce sexe énorme que je sens forer mon rectum millimètre par millimètre… C’est trop bon d’être enculé comme ça, de sentir ce gros gland frotter mes chairs et creuser son tunnel dans mon cul, s’y enfoncer, me prendre et me mettre de toute sa longueur. Je reste sans bouger pour bien profiter de cette fabuleuse pénétration, de l’invasion totale de mon fondement, de la perforation de mes chairs les plus intimes puis je remonte très lentement pour que chaque millimètre de mon fourreau brûlant ressente la caresse du membre masculin qui en prend possession.

Je joue aussi avec ses mamelons que je tords un peu et lorsque je les sens tout durs et gonflés, je les embrasse et les suce, ce qui le fait crier de plaisir. Il essaie de m’embrasser sur la bouche mais je me dérobe car je ne suis pas encore prêt, pas encore femelle et sa moustache me rebute mais je le laisse me lécher le cou et en remontant, à mon tour, je lui offre mes tétons presque douloureux d’excitation. Je remonte presqu’au bout sans le faire déculer puis me rassieds sur lui, sentant bien le bout de son gland aller au fond de mon ventre pendant qu’il me caresse les seins et suce mes mamelons turgescents ; ça y est, je deviens femelle dégoulinante, salope avide de bites, chienne en chaleur… et je remonte encore pour mieux redescendre. Je sens que je mouille de désir, que mon con est détrempé et le fais sortir de moi, déculer complètement en le tenant en main. Du foutre dégouline de mon trou et sa queue est pleine de ce jus crémeux qui me lubrifie le fondement… j’adore ça et je me laisse retomber dessus pour sentir son merveilleux engin m’empaler violemment jusqu’à ce que mes fesses claquent ses cuisses.

Ouiii, je me fais baiser, enculer, sodomiser comme le trou à bites que je suis devenu. Mon ventre appartient maintenant à cette colonne de chair qui le déchire, le fend en deux… Je vais et viens, monte et descends jusqu’à la limite de la douleur sur ce pal énorme, ce braquemart dur comme un fer rouge qui laboure mon cul. Je pousse des petits gémissements, disant que c’est bon, fort, que j’aime qu’il m’encule et cela attire un type qui surgit de la vapeur et présente une belle queue toute raide devant ma bouche. Elle est poilue mais je l'embouche, l’engobe à fond, la suce, la pompe avec gourmandise et bonheur car mon envie de bite est totale. En même temps, je chaloupe de la croupe, cambre mes reins, ondule du cul pour encore mieux sentir l’engin qui me bourre.

Son propriétaire torture maintenant mes mamelons qu’il pince, tord, étire et lorsque sa langue vient frotter mes lèvres pour lécher aussi la bite que je suce, je le laisse faire et je relâche un instant le bâton que je tète pour lécher sa langue avant de la prendre entre mes lèvres pour l’aspirer puis de lui plonger la mienne jusqu’au fond de sa bouche. Il aspire la mienne et la suce très fort, j'aime ça, je lui donne ma salive et je comprends que j'ai clivé, changé de sexe, que je vais pouvoir jouir du cul comme d'une chatte anale. Je décide alors de changer de position car j’ai envie qu’il me prenne par derrière et de sucer l’autre en gorge profonde.

Je me relève, me retourne et m’assieds sur sa bite que je tiens verticale. Elle rentre à fond en faisant un bruit de mouille et il me saisit par les hanches pour me faire monter et descendre sur son pieu bien enfiché en moi. Je plonge la queue de l’autre jusqu’au fond de mon gosier ce qui le fait crier de plaisir et je prends ses doigts pour les amener à mes mamelons en érection. Il comprend ce que je veux et les pince, les tord et s’en sert pour me faire bouger d’avant en arrière, pour faire aller et venir ma bouche sur son membre que je pompe goulûment. Moi je le tiens par les hanches pour qu’il me baise la bouche car je veux qu’il jouisse dedans pour boire son jus de couilles. Ouaaawww, une énorme bite dans la chatte anale, une autre toute belle qui coulisse entre mes lèvres, c’est le pied et soudain, le feu d’artifice éclate dans mon anus devenu vagin, volcan, cratère et je me mets à jouir du cul plus fort que jamais, à dégouliner de foutre anal, secoué par un orgasme d’une violence dingue. Je suis complètement assis sur les cuisses de cet inconnu qui vient de m’enculer et je jouis, jouis encore et encore en me dandinant pour que son mandrin me fouille bien partout, épouse tout le contour de mes parois en feu et je râle de plaisir en sentant mon boyau se serrer convulsivement autour de son énorme sexe totalement englouti dans mes entrailles. Mon cul le suce, mon anus le masse, je le trais comme un pis avec mon cul et dans un mouvement brusque, il me soulève un peu pour que je retombe à fond sur lui et son gland va jusqu’au centre de mon ventre pour se mettre à éjaculer.

À ce moment, l’autre décharge dans ma bouche ; trois ou quatre lourdes giclées de sperme crémeux jaillissent et j’avale tout ce nectar en soupirant d’aise. Son sperme a un bon goût sucré et je suce encore avidement le gros bout pour tout recevoir, en aspirer toutes les gouttes ce qui le fait gémir et soupirer de bonheur. En même temps, je tortille du cul, remue les fesses posées sur les cuisses de mon enculeur pour bien sentir son gros dard agité par les spasmes du plaisir dans mon intestin, ce qui prolonge l’orgasme dévastateur qui me fouille le ventre et je sens que mon sperme brûlant s’écoule de ma queue que ne touche même pas. Il ne gicle pas, ne jaillit pas par saccades mais je le sens sortir doucement de mon sexe demi dur qui sursaute à peine quand la lave passe et ça me procure une sensation extatique, totale, je jouis des pieds à la tête en tremblant en même temps que les deux types se vident en moi, inondent mes trous à bites. Ma jouissance s’apaise, eux finissent de se déverser et lorsque je sens que la queue qui vient de me sodomiser décule et devient molle dans ma fente, je bouge et m’agenouille devant elle pour la prendre en bouche, l’embrasser amoureusement pour la remercier du plaisir qu’elle vient de me donner et surtout me gaver du sirop lourd dont elle est enduite, délicieux mélange de son sperme et de mon foutre anal.

Je lèche, pourlèche, suce, nettoie, renifle, respire et tout occupé à ma caresse buccale j’ai le bonheur d’entendre qu’un troisième type se rapproche et vient se mettre derrière moi. Je suis pratiquement en levrette et je ne regarde pas mais ouvre simplement les cuisses et les fesses en écartant mes genoux et me cambre pour lui faire comprendre que je lui offre mon trou de cul pour me faire enculer comme la pute en chaleur, la femelle en rut que je suis devenu pour la soirée. Trois secondes plus tard, sa bite perce ma rondelle évasée et il fouraille ma chatte toute huilée de foutre et de sperme. Elle n’est pas aussi grosse que la précédente mais je la sens bien car elle est longue et très dure et je remue ma croupe en cadence en ondulant du cul. Je tète le gland que j’ai en bouche pendant que l’autre me sodomise fort et vite, presque brutalement et ça y est je me remets à jouir du cul, sentant que je serre la queue qui m’encule et qui ne tarde pas à éjaculer et à m’inonder le fion en s’enfonçant tout au creux de mon ventre. L’autre dont j’irritais le bout se met alors à pisser dans ma bouche comme je l’espérais et après avoir bu la première gorgée, je me sers de sa queue comme d’un jet d’eau et m’asperge partout de sa pisse tiède et dorée tandis que mon fion reçoit sa deuxième dose de sperme de la soirée. Je me laisse aller dans un orgasme total, le cul rempli de semence, en me disant que la soirée ne fait que commencer car il n’ y a même pas une heure que je suis arrivé !

Je suis là, pantelant, couché sur le carrelage du hammam, mouillé par la vapeur mais aussi par la pisse du mec qui m’a arrosé après avoir joui dans mon cul. Mon corps frissonne encore de ces orgasmes fabuleux qui m’ont éclaté le ventre lorsque la porte s’ouvre et qu’un vieux bonhomme apparaît. Il est chauve, un peu ventru mais totalement imberbe et une très belle verge gonflée pend entre ses cuisses. Lorsqu’il me voit, elle se met à se relever et le gland décalotté me nargue, m’excite, m’attire irrésistiblement comme une friandise. Il me sourit et je lui réponds en sortant la langue que je passe sur mes lèvres en lui lançant un regard gourmand. Il s’approche de moi, je m’agenouille pour que sa bite soit à la hauteur de ma bouche et il se présente à la fellation. Son membre est beau, droit, fier et tendu et je l’engobe tout de suite pour le sucer avec amour. Il soupire quand je commence à le pomper tout en caressant ses couilles. J’adore sentir ses petites boules dans le sac dont la peau est toute lisse douce et je les caresse à deux mains ainsi que la base de sa hampe. Je tire la peau de sa queue à fond pour bien la tendre et je tète son gland comme un biberon. Il n’arrête pas de gémir et je pompe à fond de gorge pour qu’il me baise la bouche tout en lui mettant deux doigts dans l’anus pour masser sa prostate. Il commence à se trémousser, à haleter et comme je m’y attends, il pousse un cri et se met à jouir. Il éjacule dans ma bouche et je me gave de trois ou quatre délicieuses giclées de sirop de couilles, bien épais et crémeux que j’avale en soupirant. Il me tient la tête et je prends complètement sa queue en bouche, mes lèvres allant jusqu’à toucher la peau de son ventre et de ses couilles et j’aspire encore sa tige de chair qui me remplit la bouche. C’est bon, je me sens femelle pipeuse et je bande à exploser tellement ça m’excite d’être là, avili comme une truie, à genoux sur le carrelage mouillé de pisse, occupé à avaler le sperme d’un vieil homo que je viens de sucer comme une salope et que je ne connaissais pas cinq minutes auparavant !

Je crève d’envie de me branler pour jouir mais je me retiens en profitant de mon érection presque douloureuse car je veux que ma soirée se prolonge et j’espère qu’il y aura encore plusieurs mecs qui se serviront de mes trous à bites, regrettant déjà de ne pas m’être fait enculer par celui-ci avant de le faire décharger dans ma bouche. Mais je mords son gland et irrite son gros bout tout en caressant ses fesses, sachant que ces caresses vont le faire pisser. Ouiiii, trois secondes plus tard, il grogne et le premier flot de pipi jaillit dans ma bouche. J’en prends une gorgée puis je m’empare de sa queue ramollie et je me douche les seins puis le ventre et ma bite qui sursaute, raide et verticale sous le jet doré. Mmmmm, c’est bon. Lui grogne, râle, gémit et ça m’excite de le rendre fou ! Le flot se tarit et je reprends sa bite molle en bouche pour boire les dernières gouttes de pisse et sucer encore son gland jusqu’à ce qu’il crie et me repousse !

Je me relève, sors du hammam et vois mon premier baiseur ainsi que trois ou quatre types dans le petit bar au bout du couloir. J’irais bien les rejoindre tout de suite pour leur demander de me prendre à la chaîne, comme une pute mais je vais d’abord prendre une douche, à regret car j’aime l’odeur de bite, de sexe, de pisse qui se dégage de moi. Là, sous le jet d’eau chaude, je réalise que je ne suis plus moi-même mais que je me suis transformé en femelle en rut, en chienne avide d’être désirée par des mâles, d’être enfilée dans le cul par des bites toutes raides et gourmand de queue, de sperme, de pisse… Je mets plusieurs doigts dans ma chatte anale qui s’ouvre, béante, encore graissée par le sperme des deux mecs qui l’ont fourrée et j’ai presqu’un nouvel orgasme anal quand mes doigts touchent mon point sensible tout au creux de mon rectum. Un flot de liquide épais gicle de mon anus dévasté et je le recueille dans la paume de ma main pour le respirer, me gaver de l’odeur de moule, de foutre, de sperme et je pourlèche ma main quand un autre type entre dans les douches.

Je ne le regarde même pas sauf le bas de son ventre pour voir qu’il bande, qu’il a une grosse queue poilue et sans aucune gêne ni retenue, je me retourne impudique, écarte les jambes et lui tends ma croupe pour lui offrir mon trou de cul, plié en deux en posant les mains en appui sur le carrelage de la douche pour lui exposer ma fente ouverte et l’inviter à m’enculer. Il comprend tout de suite ce que je veux, vient se mettre derrière moi, me saisit par les hanches et je sens son gland chercher le chemin de ma vulve. Je passe une main entre mes jambes pour prendre sa bite qui est bien dure et raide ; je la guide pour positionner son gros bout à l’entrée de mon boyau dont les ourlets de chair sortent, tout sensibles et d’un petit mouvement du cul, je fais pénétrer le gros bout dans l’entrée de l’orifice. C’est bon. Han… il pousse, crie et d’un coup, m’enfile sans ménagement, s’enfonçant en moi jusqu’à la garde d’une seule poussée. J’ondule des reins pour qu’il y aille bien à fond et son ventre se colle à mes fesses tandis que ses couilles frappent les miennes quand il transperce ma rondelle affamée et encore plus sensible car elle ressort fort de mon trou, comme un chou, un bourgeon quand il l’éclate. Il commence à bouger entre mes reins et je me trémousse, frétille du cul pour sentir sa queue partout et en même temps je serre pour encore mieux sentir la brûlure de son mandrin dans mes chairs sensibles. Il me baise sauvagement, me lime fort et vite, me troue le cul en grognant… J’aime sa manière de me sodomiser, de m’utiliser pour son seul plaisir. Sa grosse queue me remplit bien, m’envahit le fion complètement quand il l’enfonce et lorsqu’il la retire entièrement, je sens que mon cratère reste ouvert, béant dans l’attente de son prochain assaut, impatient qu’il replonge dedans pour me saillir encore et encore. Il a vraiment une bonne queue, il est endurant et j’adore sentir son membre coulisser dans mon tunnel, glisser contre mes parois bien trempées de foutre, et son gros gland forer chaque fois son chemin jusqu’au centre de mes entrailles.

Plusieurs fois, il décule, revient m’enculer, ressort, m’explose encore le trou et je me mets à jouir du cul en feulant, en couinant, sentant mon anus l’aspirer au plus profond de mon ventre. Il résiste longtemps mais après m’avoir bourré un long moment, il ne tient plus et ses doigts crochètent mes hanches pour coller mes fesses à son ventre quand sa bite va au plus profond de mes entrailles. Il grogne et je le sens s’agiter pour se vider en moi. Sa bite est secouée de spasmes qui m’éclatent le cul de bonheur tandis que son jus de couilles me féconde. Il grogne encore et décharge longuement tout au fond de mon puits de plaisir. J’adore sentir les spasmes d’une bite dans mon fondement, savoir qu’elle éjacule en moi, que je suis un bac à sperme, que mon cul est devenu une vulve, un vagin inondé par la semence d’une bite inconnue. Je le laisse terminer de se déverser en soupirant et en gémissant puis quand je sens sa queue s’échapper de mon trou et glisser dans mon sillon, je me retourne, m’agenouille vite et la happe pour la plonger dans ma bouche et la sucer pour la vider de ses dernières gouttes mais surtout pour me gaver de mon propre foutre anal qui la recouvre complètement. Le mélange de ma crème et de son sirop est délicieux et je lèche, suce, respire, hume, bois, avale encore… tout en pinçant et tordant mes tétons jusqu’à la douleur pour renforcer mes sensations. En même temps je sens du liquide sortir de mon trou ouvert, mouiller ma raie et mes couilles, dégouliner le long de mes cuisses… c’est trop bon et je me mets à pisser en jouissant encore du cul. Le type voit la pisse jaillir de ma queue qu’il prend en mains et se met à genoux pour me boire et me sucer. C’est bon et il me fait bander tout de suite mais je n’ai pas envie de jouir et je l’arrête car j’ai trop envie d’aller dans ce bar et d’offrir ma chatte et ma bouche à toutes les bites qui en voudront.

Je termine ma douche, me sèche et je vais au bar où je retrouve le premier mec qui m’a enculé ce soir. Il me sourit et me parle en anglais, m’offrant un verre que j’accepte. Nous parlons un peu. Il s’appelle Hans et me dit qu’il a rarement été aussi bien baisé. En me disant cela, il se met à bander et je commence à caresser sa bite et à la branler tout doucement, tendrement ce qui le fait gémir et intéresse les autres mecs du bar et l’un d’eux vient se coller à moi et me caresse le dos et les fesses que j’ouvre pour offrir mon sillon à ses doigts. La peau de sa queue est très douce, le prépuce très charnu et je suis à nouveau impressionné par la longueur et la grosseur de sa tige. J’y vais à deux mains, m’occupant aussi de son sac à couilles, me concentrant sur toute la zone imberbe et douce. Il ferme les yeux et frissonne en geignant sous mes caresses. Sa belle bite m’attire comme un aimant, comme un bonbon et mon envie de sucer devient irrésistible. Devant les autres, je lui offre alors une fellation de rêve, refusant tout autre contact pour me concentrer sur la pipe que je lui fais, suçant et pompant son sexe avec amour et tout mon savoir faire jusqu’à ce qu’il explose dans ma bouche. Il jouit en criant mais éjacule peu. Je prends tout en bouche sans avaler et lorsqu’il a fini de juter, je le regarde en ouvrant bien la bouche pour qu’il voie son sperme que je fais tourner avec ma langue avant de le boire en le regardant lascivement.

Juste à côté de nous, un type qui se masturbait en matant se met à grogner et je vois que sa main accélère le rythme de sa branlette. J'ai juste le temps de me ruer sur son gland et avec bonheur, je reçois à nouveau une dose de sperme en bouche. Cette fois il est abondant et épais et je jouis presque rien qu’en recevant sa décharge. Le type se vide bien en moi et je tète son gland jusqu’à la dernière goutte. Lorsque je me redresse, je regarde autour de moi. Il y a cinq mecs dans le bar plus les deux barmans et en buvant mon verre, je comprends que ma nuit n’est pas finie et que toutes mes envies seront assouvies !

La suite me donne raison...