Antoine, Guillaume et Quentin (2)


Antoine, Guillaume et Quentin (2)
Texte paru le 2013-11-02 par Coolmark   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Antoine, Guillaume et Quentin

Les jumeaux Guillaume et Quentin

Première soirée

Arrivés chez moi, Guillaume m’a demandé de suite où étaient les toilettes. En rigolant, j’ai répondu qu’il n’y en avait pas.

— Ben, je pisse où alors ?

— Sur moi ? j’ai suggéré.

Voyant sa mine déconfite, je lui fis savoir que je plaisantais, puis lui indiquai le chemin. C’était trop tôt pour que j’en dise plus.

— Attends, je viens avec toi, dit son frère en lui emboîtant le pas.

Je constatai qu’ils ne faisaient effectivement rien l’un sans l’autre, ce qui me fit sourire. C’est comme les copines qui vont toujours ensemble aux toilettes. Je n’étais pas dupe, c’était autant pour papoter que se soulager. Je me suis demandé s’ils ne mijotaient pas quelque chose à mon encontre, supposant qu’ils devaient au moins partager leurs ressentis, et peut-être bien imaginer des suites. Rien que d’y penser, un renflement se manifesta dans mon pantalon. Ces petits salauds m’excitaient comme pas possible, j’imaginais leurs jets d’urine se mélangeant. Moi les observant de près, de très près...

Il m’était déjà arrivé de faire des plans à trois ou quatre, mais là, avec des jumeaux indifférentiables, ce serait nouveau. Je m’en délectais déjà, mais bon, à ce moment, je ne connaissais pas leur degré de désinhibition, et ne voulais pas me faire trop d’illusions. Je profitai de cette petite pause pour passer la commande, j’avais eu avant juste le temps de leur demander ce qu’il souhaitaient comme garnitures.

Ils revinrent quand j’avais raccroché.

— Alors, ça va mieux ? j’ai demandé.

— Oui, cool.

— À mon tour alors.

Après avoir relevé l’abattant, j’ai regardé s’il ne restait pas quelques gouttes sur le rebord de la cuvette, mais non. J’étais un peu déçu à vrai dire.

En plus, pisser avec une queue à moitié bandée n’est vraiment pas facile, mais ça, ce n’est pas nouveau.

Je finis par libérer ma vessie, un peu surpris par la quantité. Bon, deux bières, c’est quand même un demi-litre, donc rien d’anormal. Juste que mon envie s’était faite oublier par ma demi-érection permanente depuis un bon moment.

Perdu dans mes pensées, je me surpris à me masturber avec mes dernières gouttes, imaginant que c’était d’eux dont je m’occupais. D’un coup, je repris mes esprits.

Passage au lavabo, et retour dans la pièce.

— T’en as mis du temps, à quoi tu pensais ?

— À vous bien sûr, dis-je en m’asseyant.

On a tous éclaté de rire, nous tapotant gentiment sur les épaules. C’était notre premier contact physique. Il me semble que j’étais plus troublé qu’eux.

Alors que je retirais ma main, Quentin s’en empara, lui fit un petit baiser, avant de me dire qu’il aimerait bien la sentir sur son corps, m’interrogeant du regard. Je lui fis un sourire. Il la lâcha un court instant, retira son débardeur, ce qui me permit d’admirer quelques poils sous ses aisselles et de constater que nos statures se ressemblaient beaucoup, on aurait pu nous prendre pour des frères. Joignant le geste à la parole, il la guida sur ses tétons.

Guillaume se mit aussi torse nu, réclamant les mêmes soins que son frère. Pas de problème de mon côté, bien au contraire.

Je découvrais leurs torses glabres, pectoraux et abdominaux musclés très fins comme j’aime, je me régalais.

Les yeux fermés un instant, je cherchais d’éventuelles différences entre leur grain de peau ou autre. Il n’y en avait pas, aussi doux l’un que l’autre. Ce fut mon tour d’être débarrassé de mon polo.

L’ambiance était devenue très électrique. Nous étions aussi sensuels tous les trois et bien échauffés...

Évidemment, par un mauvais coup du sort, c’est à ce moment que la sonnette retentit, nous faisant sursauter et revenir à terre. Le repas arrivait, je n’y pensais même plus.

J’ai vite pensé que le livreur ne devrait pas être trop surpris par notre tenue en cette chaude soirée d’été, laquelle promettait de faire exploser notre température déjà bien élevée.

Proposant à celui-ci de boire un verre avec nous, il répondit que cela aurait été avec plaisir, mais qu’il n’avait pas fini sa tournée. Tant pis.

Il était très mignon, bien bâti, assez typé, ce que j’aime aussi, étant très éclectique dans mes goûts, idem pour la musique. Je remarquai que les jumeaux l’avaient bien maté également.

Je mis le couvert et ouvrit la bouteille de vin qui accompagnerait notre repas.

La tension était redescendue pendant que nous mangions. On parlait de choses et d’autres, nous racontant quelques histoires drôles, qui provoquèrent, le vin aidant, de bons moments de fou-rire.

L’ambiance était très sympa, c’était comme si nous nous connaissions depuis un bon moment, alors que cela ne faisait que quelques heures. Le repas terminé, nous étions à l’aise, détendus et, petit à petit, une complicité s’était instaurée entre nous. Même Guillaume parlait davantage, j’en étais ravi. Ça me peine toujours un peu lorsque les autres ne trouvent pas leur espace d’expression.

On a un peu reparlé de leur gémellité, mais en réalité, sans se le dire encore, nous devions probablement songer à autre chose tous les trois et je pris les devants.

— Dites, les gars, et si on changeait de sujet ? suggérai-je.

— Ouais, t’as envie de quoi ? demanda Quentin avec un sourire narquois.

— On pourrait reprendre là où on en était avant l’arrivée du livreur...

No problemo.

Je retrouvai sans difficulté leurs tétons, les agaçant jusqu’à ce qu’ils se raidissent. Ma bouche prit le relais, passant d’une poitrine à l’autre, tandis que mes mains partaient à la découverte des parties émergées de leurs corps. En attendant d’aller plus loin...

Elles se mirent à parcourir leurs jambes, montèrent plus haut, cherchant à évaluer leurs formes qui n’arrêtaient pas de grandir.

Pas farouches, ils se laissaient faire, prenant leurs aises sur mon canapé, chacun un bras sur les épaules de l’autre.

L’un portait un boxer blanc, l’autre un string bleu assez transparent. Je n’avais que ça pour ne pas vraiment les confondre pour l’instant.

Je les déboutonnai et baissai leurs jeans, en quête de parties plus intimes.

J’ai vite fini de nous déshabiller, constatant que nos dessous étaient tous bien remplis.

L’un portait un boxer blanc, l’autre un string bleu assez transparent. Je n’avais que ça pour ne pas vraiment les confondre pour l’instant.

De mon côté, je portais un shorty rouge et noir non doublé qui ne cachait pas grand chose de mon anatomie et de son état.

De mon côté, je portais un shorty rouge et noir non doublé qui ne cachait pas grand chose de mon anatomie...

Je ne savais plus où donner de la tête.

Cessant de réfléchir, je me suis emparé alternativement de leurs lèvres.

Un peu retenus ou surpris au départ, ils se livrèrent assez vite et ouvrirent leurs bouches que j’investis avec gourmandise. D’après ce que mes copines m’ont dit, j’embrasse plutôt bien, tout simplement parce que j’aime ça.

Ne pouvant m’occuper des deux en même temps, les saisissant par la nuque, j’approchai leur tête de la mienne, et nos langues ne tardèrent pas à se rejoindre. Ils ne devaient pas en être à leur coup d’essai ces deux-là. Pour moi, c’était une première.

Je vivais de grands instants de plaisir, au niveaux physique et cérébral. Nos corps se rapprochaient de plus en plus, se touchant désormais, et je sentais leur douce chaleur. Ce contact si sensuel était sublime, enivrant. Je ne sais pas vraiment décrire ce que je ressentais, une sorte d’osmose. À trois en plus.

Je découvrais leur goût et leur odeur légèrement musquée, m’aventurant jusque sous leurs bras, un véritable délice, jamais je n’oublierai.

Ces longs moments de caresses et nos tendres baisers m’avaient fait perdre la notion du temps. Nos érections étaient à leur paroxysme. Je m’agenouillai, et me mis à les lécher par-dessus leurs sous-vêtements tout en manipulant leurs boules. Il me semble que ça n’a pas duré longtemps avant que je ne les débarrasse lentement de leurs derniers remparts.

Ils se ressemblaient vraiment comme deux gouttes d’eau. Un fin duvet blond recouvraient les jambes, avant-bras, pubis et bourses. De mon côté, j’ai une toison plus dense et foncée, due à mes origines latines. N’étant pas fan des poils, j’ai l’habitude de me raser les couilles pour qu’elles soient bien lisses, plus propices et sensibles au léchage par des langues généreuses. Quant à leurs bites, elles étaient longues et fines.

Ne résistant plus, je commençai à les masturber un peu. On se regardait, ne sachant manifestement pas trop ce qu’il allait se passer. Ils devaient attendre que je prenne l’initiative. En tant qu’aîné, je devais prendre une décision, ce qui ne fut pas long.

Je reculai la table basse pour faire de la place, leur demandai de se lever afin de rabattre le clic-clac sur lequel je m’assis, leur faisant face. Eux, toujours debout, me présentaient leurs glands turgescents. Du cinéma panoramique en 3D. Avec un superbe point de vue en gros plan sur leurs queues bien raides. Je me suis mis à les suçer activement, passant de l’un à l’autre, sans être vraiment satisfait. Jusqu’au moment où je les ai engobées toutes les deux. C’est peu de dire que ma bouche était écartelée. Les quelques gouttes de liquide qui sortaient de leur méat, je les dégustais et m’en régalais, un vrai nectar. En attendant de goûter à leur semence...

Ces petits m’excitaient comme un fou. Ça me faisait presque mal tant je bandais. Au départ, je voulais faire durer le plaisir le plus longtemps possible, mais je craquai et accélérai le mouvement, de plus en plus frénétique, stimulé par leurs grognements.

Ce ne fut pas bien long avant que je ne reçoive leurs giclées. Il y en avait tellement que ça dégoulinait sur ma poitrine, même si je tentais de tout avaler.

Ils continuèrent par quelques va-et-vient dans ma bouche, tout en s’embrassant. Je me suis senti un peu mis à l’écart sur ce coup, mais ça ne dura pas.

— C’était trop bon, dirent-ils ensemble, tandis qu’ils me prodiguaient des caresses. Maintenant, c’est notre tour, on va te faire une petite gâterie... Couche-toi et ferme les yeux.

J’imaginais bien ce qu’ils allaient faire, mais le vivre est cent fois meilleur.

Vingt doigts me parcouraient de bas en haut, déclenchant des frissons dans tout mon corps. J’ignorais alors que chaque centimètre carré de peau pouvait être une zone érogène. Et ces petits salauds qui tournaient autour du pot...

Au bout d’un moment qui me parut interminable, je les suppliai d’atteindre le point central de mon anatomie.

— Hé, moi aussi j’en ai une vous savez.

Ils devaient bien rigoler intérieurement mais n’étaient pas égoïstes et donnaient autant qu’ils recevaient. Ce qui fait que j’en avais deux fois plus... Je sentis qu’ils allaient enfin libérer mon sexe de sa prison de tissu. Quel soulagement quand ce fut fait...

J’ouvris les yeux pour contempler le spectacle. J’étais plus bandé que jamais, mon gland était trempé de ma liqueur, ils me rendaient fou de désir.

— Ça te plaît ?

— Ça se voit pas ? J’en peux plus.

— Attends, c’est pas fini.

De fait, ils s’installèrent confortablement pour continuer à bien s’occuper de moi. L’un entre mes jambes tandis que les cuisses de l’autre enserraient ma tête, j’avais ses fesses et son trou sous le nez.

Et la valse commença. Ils jouaient parfaitement de la flûte.

Leurs mains et ces deux langues me rendaient fou et m’électrisaient. J’étais absent, seule ma queue était présente. Pour l’heure, tout mon être était concentré en elle.

Ils passaient du gland aux couilles, se relayant en permanence. J’étais à la limite et ils le sentirent.

– Allez mon beau, viens !

Les derniers titillements sur mon gland eurent raison de ma résistance et je crachai violemment ma jouissance sur leurs visages.

C’était tellement fort que je suppose avoir eu une courte absence.

Recouvrant mes esprits, je vis qu’ils étaient en train de se lécher pour avaler tout mon sperme.

Ils s’allongèrent alors contre moi, leurs bras me serrant et nos langues se mêlant une nouvelle fois.

Nos corps fatigués avaient besoin d’un peu de repos et nous nous endormîmes tous les trois enlacés.


à suivre encore bien sûr