Anton (10)

Anton Ep 10 De retour aux Grottes

Pour la première fois depuis le big bang, sur une idée de Junior, voici la suite des aventures de Anton ( Tooni ) . L'idée originale est de Junior, les cascades et la chorégraphie sont de Charly … ( toute similitude ou ressemblance avec des personnes existant ou ayant existe est absolument fortuite )

Bon là on va vraiment commencer à comprendre comment on fait les bébés …

Tout le monde se préparait pour repartir aux grottes de non retour, dès le lendemain matin Tooni avait préparé une cargaison en une nuit, il était tellement heureux d'avoir un enfant. Bien sûr, Guss, ne lui avait rien dit mais c'était normal puisque c'était une surprise. Et lui n'avait rien dit à Addji.

– Confirme moi Gus, si Maaro et Addji doivent se rendre aux grottes c'est bien pour avoir un enfant ?

– Tu n'as rien dit j'espère ? Lui répondait Guss.

– Non rassure toi Addji ne se doute de rien.

– Et notre demande à nous, tu as fait une demande pour avoir un enfant ?

– Oui j'en ai fait une et elle suit son cours.

Tooni repartait terminer les préparatif, il avait un très large sourire ravi, il avait compris que le soir même ils auraient fondé une famille. Il ne montrait rien pour ne pas décevoir Guss, il ferait semblant d'être surpris et cela ferait plaisir à son mari.

Le matin ils prenaient la route, comme à chaque fois, il rencontrait une autre caravane qui venait d'un autre village puis encore une et c'est finalement un long convoi puis continuait jusqu'au début de l'après midi.

L'arrivée aux grottes se passait comme d'habitude. On ouvrait une grotte, on y déposait de la nourriture, on refermait la grotte et on passait à la suivante. C'est Guss qui dirigeait les opérations, bien sûr Maaro ne restait pas la les bras ballants, il participait, il était lui aussi d'un très haut grade militaire.

La première grotte était fermée, et on commençait à faire de la musique, c'était les couples qui s'en occupaient. Les autres passaient à la seconde grotte. Toutes les vivres avaient été réparties dans les différentes grottes, la torche dans la première puis peu après dans la seconde s'étaient éteintes. Guss rentrait alors puis appelait les couple les uns après les autres.

Addji était venu rejoindre Tooni qui avait toujours un sourire béat. Il ne se doutait de rien et Tooni le distrayait, il pensait qu'ils seraient appelés en même temps que Addji ou qu'il serait peut être appelé un peu avant …

En effet Guss venait à appeler Maaro et Addji. Maaro regardait la réaction de Addji, lui il s'y attendait. Le visage de Addji s'illuminait soudainement, il hurlait de joie et courait dans la grotte, son époux l'attendait à l'entrée. Ils en ressortaient quelques instants plus tard, Addji tenais dans ses bras une sorte de paquet en tissus, il le tenait avec soin, c'était un paquet précieux et fragile.

Avec une larme dans les yeux il venait présenter à Tooni le petit Maadji. Tooni était ému, ils se retrouvaient tous les quatre, Maaro, son époux Addji, le petit Maadji et Tooni. Ce dernier était tellement ému qu'il ne voyait pas le temps passer et quand il réagissait, la cérémonie du cadeau était terminée. Guss avait disparu, il était parti se branler dans la grotte, c'était la dernière partie de la cérémonie.

Tooni paniquait, mais qu'est-ce qui s'était passé ? Il devait avoir un enfant ! Il avait bien compris les sous-entendus, les non dit. Il fonçait retrouver son époux dans la grotte. Il le retrouvait rapidement, il était en train d'éjaculer dans une coupe en verre.

Tooni paniquait, il attrapait son époux …

– Il est ou ?

– Qui ça ? Mais de qui tu parles ?

– Il est ou ?

Tooni semblait à moitié fou, il courait partout dans la grotte, et regardait dans tous les coins. Guss le suivait.

– Ou est notre fils ? Finissait par demander Tooni.

– Mais de quoi parles tu ? Nous n'avons pas de fils, un jour mais …

Tooni regardait partout et sans prévenir s'enfuyait vers le fond de la grotte. Là c'est Guss qui paniquait, il le suivait en courant et en criant.

– Non Tooni ! Ne vas pas par là. C'est interdit et personne n'en est jamais revenu.

Tooni avait disparu dans le noir, juste derrière lui Guss arrivait, il l'appelait mais sans crier.

– Je t'en supplie Tooni reviens vers moi, écoute ma voix, si nous allons trop loin nous ne pourrons plus revenir … Guss était profondément amoureux de Tooni et il parlait maintenant avec un sanglot dans la voix qui trahissait son inquiétude.

Gus continuait à avancer, rapidement il ne savait plus ou il était, il pensait qu'en revenant en arrière il trouverait la sortie. Il appelait de nouveau Tooni qui finissait par lui répondre. Il était juste derrière Guss.

Ils se cherchaient de la main, ils finissaient par se toucher et se prenaient dans les bras.

– Viens, nous allons repartir, ça doit être par là …

– Non c'est dans l'autre sens qu'il faut aller. Lui répondait Tooni.

En fait ils étaient perdus. Sur leur plus grande surface, les grottes n'étaient pas des grottes naturelles, elles étaient creusées, c'était plus des sous terrains que des grottes. Au loin ils voyaient des torches qui s'approchaient.

– Nous sommes sauvés …

Guss faisait taire Tooni en lui mettant la main sur la bouche.

– Ce ne sont pas les nôtres.

Étrangement la grotte n'était pas totalement obscure, nos aventuriers s'habituaient à cette très faible luminosité, les hommes qui se déplaçaient au loin avec des torches ne pouvaient pas voir loin, les torches les éblouissaient aussi Guss et Tooni restaient invisibles à leurs yeux.

Ils étaient terrifiés, enfin surtout Guss, il était le seul des deux à être conscient de la situation ... Ils étaient prisonnier pour toujours dans des grottes d’où personne n'était jamais revenu.

Ils essayaient de s'approcher du groupe d'hommes qu'ils avaient vu de loin, ils étaient bien plus nombreux qu'ils ne l'avaient cru au début. C'est donc avec beaucoup de prudence qu'ils essayaient de repérer la sortie en s'approchant d'eux.

Ils les ont perdu de vu, ils ont continuer errer dans les grottes, par moment ils avaient l'impression d'entendre des appels, on criait leurs noms … Puis c'est la fatigue et le désespoir qui prenait le dessus.

Tooni se blottissait contre Guss, le prenait dans ses bras.

– Pardonne moi Guss de t'avoir entraîné dans cette histoire.

– Je t'aime Tooni, nous allons nous en sortir.

Ça faisait des heures qu'ils marchaient dans un obscurité presque totale. Il y avait des pierres fluorescentes leur lumière était très faibles mais leur permettait de se diriger, même s'il quelquefois ils se heurtaient à des murs. Ils avaient faim, ils étaient épuisé. Ils décidaient de dormir un peu, ils se trouvaient un petit coin qui semblait en retrait et isolé. Et recouverts de la cape de Guss, il avait pris la plus grande c'était une chance, ils essayaient de reprendre des forces, s'installaient comme il pouvaient et se tenaient chaud l'un l'autre.

Ils parvenaient à dormir un peu, la douceur du corps de Guss réconfortait Tooni. Sa chaleur détendait Tooni et sa queue se réveillait dans son dispositif en ivoire de dentosaure ( Oui je sais j'insiste sur le truc mais vous imaginez … Ivoire de Dentosaure !!! . C'est quelque chose quand même ! ) . Bon je reprends !

La queue de Tooni forçait comme jamais, brusquement elle protestait, ce n'était pas franchement inconfortable mais Tooni était obligé de bouger pour réajuster son dispositif. Guss ne disait rien, Tooni regardait son visage, dans l'obscurité il ne distinguait que le contour de sa tête et encore, à peine, il ne pouvait pas savoir si Guss avait les yeux ouverts ou fermés. Guss ne bougeait pas mais Tooni était assez proche pour sentir que son époux bandait. Sa queue se réveillait.

Ils ne savaient pas comment serait fait le lendemain mais l'instant était, pouvait être doux. Tooni penchait son visage en avant et avec douceur prenait la queue de son époux dans la bouche. Qu'allait-il leur arriver ? Ils n'en avait aucune idée mais il décidaient de partager un peu de réconfort.

La queue de Guss s'enfonçait avec douceur, il lui semblait que Tooni y mettait encore plus de cœur de d'habitude, un peu comme si ça pouvait être la dernière fois … Tooni prenait bien le temps de faire monter le plaisir en passant et en repassant sa langue sur le gland de Guss.

La queue bien lubrifiée il la lui caressait avec la main et le masturbait doucement, presque discrètement. Guss lui caressait la tête avec une grande douceur, Tooni avait les cheveux très courts et cette caresse sur sa tête presque nue lui réchauffait le cœur.

La queue de Guss s'écrasait maintenant dans la gorge de Tooni. Tooni tenait la position sans difficulté, Guss retenait ses gémissements. C'était un réflexe, ils se laissaient aller mais il y avait toujours ce réflexe de protection. Il ne fallait pas se faire repérer. Mais le moral allait mieux. Ils étaient ensembles et c'était déjà à une bonne chose. On s'en sortira se disait Guss.

Tooni relevait la tête, puis la rabaissait. Guss relevait la tête en arrière et ça devenait dur de retenir ses gémissements Tooni lui donnait tellement de plaisir. Depuis leur mariage Tooni lui avait donné tellement de plaisir, et il l'aimait, il l'aimait tellement que c'est pour lui qu'il s'inquiétait. Lui c'était un soldat et il avait été formé pour se battre et résister et pour vaincre. Celui qui l'avait vaincu c'était son époux, c'était Tooni, et il se donnait à lui.

Tooni relevait la tête et c'est le torse de son mari qu'il caressait maintenant. Il le mordillait, lui pinçait les tétons et les lui mordillait ensuite. Guss avait oublié ses problèmes, il s'était abandonné aux caresses de Tooni.

Tooni se relevait, enjambait Guss, tout se passait à tâtons. Chacun regardait le corps de l'autre du bout des doigts avec toute la douceur de ses caresses, chacun connaissait tellement bien le corps de l'autre.

Guss glissait ses mains sur les cuisses de Tooni, dans ses cuisses, il lui caressait les couilles, et s'amusait à lui tripoter sa cage. Ses mains glissait sur ses fesses et rapidement un doigt s'introduisait discrètement entre les fesses de Tooni puis dans son cul.

Tooni s'accroupissait sur Guss, il se plaçait au dessus de sa queue et progressivement il s'appuyait et laissait cette très grosse queue le pénétrer. Il continuait à s'appuyer encore un peu et finalement se retrouvait assis sur la queue de son mari. Il refermait alors ses jambes dans son dos et se lâchait, il se donnait entièrement à Guss qui le serrait fermement dans ses bras.

Guss commençait alors à se balancer sur ses fesses d'avant en arrière. Sa queue massait alors lentement mais avec force le cul de Tooni mais aussi ses entrailles et Tooni vibrait de plaisir, par moment il avait des convulsions, il se contractait mais c'était toujours dans le silence. S'il devait soupirer c'était dans le coup de Guss, les lèvres s'étaient trouvées et les baisers étaient intenses, chauds, suaves, pleins d'amour.

Par moment les mouvements de l'un ou de l'autre devenaient plus violents, plus rapide, un peu moins contrôlé. Tooni jutais, il jutais abondamment. Tooni jouissait, sa respiration devenait plus forte et c'est la bouche de Guss qui le faisait taire, seuls quelques murmures pouvaient s'entendre mais dans le silence de la grotte le moindre bruit s'entendait de loin.

Si quelqu'un s'approchait ils l'entendraient. Ce silence qui au début les inquiétait tellement maintenant les rassurait.

C'est Guss qui maintenant réagissait le plus, ses mouvements s'accéléraient, ses bras se refermaient brusquement très fort sur Tooni et là, c'étaient les lèvres de Tooni qui le faisaient taire au moment ou il jouissais, au moment ou d'habitude il criait son plaisir. Il éjaculait avec force dans le cul de Tooni.

La tension retombait rapidement, plus personne ne bougeait et le silence redevenait de nouveau inquiétant. Ils se sont endormi. Ils se sont laissé aller et on pris un peu de force. La faim se faisait sentir et la soif devenait plus forte.

Au moment ou ils se sont réveillé c'est l'inquiétude pour ne pas dire l'angoisse qui se réveillait avec eux. Ils ne savait plus du tout ou ils était et n'avaient pas la moindre idée de la direction à prendre.

On disait que ces grottes n'avaient pas de fond, qu'elles s'enfonçaient jusqu'au au centre de la terre ( Enfin, ça c'était la version des fantaisistes qui pensaient que la terre était ronde ). Nous savons qu'elle est plate, mais là on pouvait avoir peur que les grottes ne la traverse, ils arriveraient alors à un gouffre sans fond et tomberaient pour l'éternité.

Ils se serraient l'un contre l'autre, Tooni ne parvenait plus à retenir quelques larmes de détresse, Guss ne montrait rien mais il n'en ressentait pas moins.

Ils ne savaient pas quelle heure il était et c'est poussé par la faim qu'ils décidaient de repartir. Une légère lumière leur indiquait une sortie. Ils avançaient vers cette lumière en oubliant les mesures les plus élémentaires de la prudence. Un instant ils pensaient avoir trouvé un moyen de sortir quand il se retrouvait face à un groupe d'homme différents d'eux qui avaient des torches.

Ces hommes étaient plus petits et leurs voix était plus aiguë. Là leur sang s'est glacé dans leurs veines. Un instant Guss a pensé sortir son épée mais c'était une épée courte de parade. Ces hommes étaient plus nombreux et avaient des lances. Leur corps étaient plus menus mais ils avaient le nombre pour eux, et en plus ils connaissaient les lieux.

Guss attrapait la main de Tooni et l’entraînait, il avait choisi la fuite. Il prenait un passage, les hommes les suivaient en criant. On pouvait entendre d'autres cris dans d'autres partie de la grotte. Guss et Tooni prenait un autre passage pui là ressentaient la douceur d'un filet d'air qui venait directement de l'extérieur. Gus entraînait son époux dans cette direction.

Ils voyaient un groupe venir dans leur direction, ils se glissaient alors dans un recoin, ne bougeait plus et tentaient de faire le moins de bruit possible. Ils avaient l'impression que leurs battements de cœur allaient les trahir tant ils tapaient fort.

Le groupe est passé à quelques mètres d'eux sans les voir. Tooni a réussi à voir plusieurs de ces hommes. Ils étaient monstrueux, difformes. Leurs bras étaient minces, ils étaient de petite taille, enfin de taille plus petites, mais pas tous. Il n'avaient pas ou très peu de masse musculaire. Dans ce monde c'est ce que les homme regardent en premier chez les autres hommes, ce qu'ils regardent ensuite c'est leurs sexes … Et là, ils n'en avait pas. Tooni était terrifié.

Guss était resté écrasé le plus possible contre la paroi et n'avait rien vu. Dès que le groupe s'éloignait il entraînait son mari dans la direction opposée. Le léger courant d'air se précisait. Guss savait qu'ils allaient vers une sortie. La lumière se précisait, l'air aussi , maintenant ils sentaient l'air extérieur. Ils respiraient fort. La lumière devenait violente, ils étaient éblouis.

Guss et Tooni ressentait les pointes d'une demie douzaine de lances chacun, dans leur dos. Ils ne bougeaient plus. Un de ces hommes s'approchait d'eux, ce devait être le chef. Il était terrifiant. Il avait la forme d'un homme mais ses muscles était très fin, c'était laid. En plus sa poitrine était anormalement gonflé, comme une musculature difforme et flasque. Les jambes aussi étaient fines ainsi que le ventre mais surtout … Il n'avait pas de sexe. Même pas une petite bite, rien on devinait qu'il n'y avait rien sous le kilt qu'il portait .



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