Antonio (1)


Antonio (1)
Texte paru le 2012-06-02 par CharlieBrown   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Antonio

Salut. Je suis Antonio et j’ai quatorze ans. J’habite à Paris, dans un quartier chic. Mes parents sont concierges d’un immeuble et je vis avec eux, mon frère de 19 ans et deux sœurs jumelles de 9 ans. Je partage ma chambre avec Carlos, mon frangin, un vrai tombeur de meufs. Je n’ai pas beaucoup d’amis car la plupart de mes camarades de classe sont des fils de bourgeois. Le seul que j’ai, c’est Camille. Ses parents sont divorcés, mais habitent dans le même quartier que moi. On est toujours ensemble en classe, on fait le même sport (kickboxing) et même s’il a quelques mois de moins que moi, il est plus grand que moi (Je fais 1m60 et lui déjà 1m70). On est maintenant fin août, j’ai passé les vacances seul à Paris parce que Camille est parti en juillet avec sa mère et en août avec son père. J’ai hâte de le revoir.

Côté sexe, ces derniers mois m’ont fait découvrir mon côté, je dirais pervers. J’ai commencé à avoir des poils autour du zob il y a presque un an. Ça nous a fait marrer au début de voir quatre-cinq poils et quand on s’est quitté la dernière fois (dernier entraînement fin mai), j’avais une mini-touffe et lui toujours rien. J’avais aussi 3-4 poils sous les bras et un duvet sur les jambes. En même temps que mes poils poussaient, j’ai remarqué que je bandais de plus en plus et que certains matins, j’avais le bas de pyjama tout trempé. J’avais peur de pisser la nuit sans m’en rendre compte. Mais un soir, Carlos, en se couchant en même temps que moi, me dit :

— Dis donc, frérot, t’as commencé à faire des cartes du monde dans ton pyjama ?

Je le regarde sans comprendre.

— Quoi ? De quoi tu causes ?

Il est torse nu, en boxer. Il s’assoit au bord de mon lit à côté de moi et prend mon pyjama sous mon oreiller.

— J’ai rangé la piaule ce matin et j’ai trouvé ton pyjama. Regarde. Là où c’est sec et un peu sombre.

Je rougis, croyant qu’il avait découvert que je pissais au lit.

— Quoi ? Tu sais pas ce que c’est ?

— Ben… non.

— Rassure moi, tu sais ce que c’est que de bander ?

— Prends-moi pour une truffe, Carlos ! Bien sûr !

— OK. Et les pollutions nocturnes ?

— Heu... Non. C’est quoi ?

— Ben mon petit père, la nuit, t’as des rêves érotiques, tu bandes et tu éjacules sans t’en rendre compte.

Je commence à comprendre et je souris.

— Tu sais quoi ? Je croyais que je pissais au lit…

Il éclate de rire.

— C’est un peu plus collant que la pisse, tu sais. Je vois que tu t’es jamais branlé, Antonio.

Il pose sa main sur le devant du bas de mon pyjama. Je sursaute à ce contact.

— Crains rien, p’tit frère. Je vais pas te manger. Je veux juste te montrer ce que c’est que de jouir.

Je sens ma bite grossir sous les caresses de sa main, même à travers le tissu.

— Ça, tu connais, non ? Dit-il lorsque ma bite se durcit. Quand tu vois une bonne meuf par exemple.

Il baisse mon pyjama.

— Hé ! Elle est pas mal ta bite, dis moi. Et t’as déjà des poils !

Il attrape une règle et la mesure.

— 14 centimètres. Pas mal, pour ton âge. Moi elle faisait un centimètre de moins. Et regarde maintenant !

Il descend son boxer et sa bite, que je n’avais vue que molle, vient claquer sur ses abdos poilus.

— 19 centimètre et demi, mon pote ! Dit-il en la prenant à pleine main. Et crois moi, ça fait miauler les meufs…

Moi, je suis hypnotisé par sa queue. Mais je reviens vite à notre exercice car mon frangin, sachant y faire, réussit à me faire gémir et respirer plus rapidement. Je n’ai jamais ressenti ça. Sa main court sur ma queue, avec des mouvements de rotation incroyables. Il titille aussi mon gland qui commence à avoir une goutte au bout. Je m’allonge sur le lit, incapable de bouger. Je ferme les yeux car j’ai des sensations inconnues qui arrivent dans le bas-ventre. Mon frère accélère sa manœuvre, utilisant le liquide pour lubrifier la branlette. Je sens mes abdominaux se tendre et le plaisir grimper à toute vitesse dans ma bite. Comme en plus Carlos me malaxe les burnes, tout va très vite. Je lâche un petit cri d’extase tout en sentant un liquide venir se poser sur mon torse. Ma bite a vibré et c’est elle qui a lâché ce qui m’arrive dessus. Carlos me caresse doucement le bas-ventre en attendant que je rouvre les yeux.

— Alors ? T’as trouvé ça comment ?

Je le regarde en souriant.

— Putain ! C’est trop cool, ça. Et on peut faire ça souvent ?

— Tous les jours. Et même plusieurs fois par jour !

— Je veux dire… tous les deux...

— Hou là ! C’est perso comme truc. Et je serai pas toujours là pour t’aider. Mais de temps en temps, si tu veux. Je te montre comment je fais, moi ?

Je dis OK. Mon frangin n’a pas débandé depuis tout à l’heure. Il s’allonge sur mon lit, ferme les yeux et commence à s’astiquer. Je le vois aussi passer sa main sur son torse velu, titiller ses tétons qui étrangement ont durci (je tâte les miens, ils sont durs aussi !). Puis il la passe sous ses burnes, sur ses cuisses, revient sur son bas-ventre. Je reconnais le souffle accéléré que j’ai eu tout à l’heure. Ça veut dire que le plaisir monte. La main de Carlos est sur son torse. Alors, je pose ma main sur ses deux grosses boules et les lui malaxe comme il m’a fait. Ça a l’air de lui plaire. Il accélère son mouvement. Je vois son gros gland luisant de précum. Il souffle de plus en plus. Je ne lâche pas ses couilles.

— Oh oui…. Oh oui… putain, que c’est bon !

Ses abdominaux se tendent à lui aussi et d’un coup, je vois le sperme jaillir de sa bite et aller se mélanger aux poils de son torse. Quatre… Cinq… Six puissants jets de foutre ! Il ouvre les yeux et sourit.

— Et voilà. Après, tu découvriras d’autres méthodes, Antonio.

Il se lève, s’essuie avec un mouchoir, renfile son boxer et va se coucher tout tranquillement. Il éteint aussi la lumière.

Moi, je ne peux pas dormir. Quand je l’entends ronfler, ma queue est encore dure comme du bois. Faut que j’essaie seul. J’ai dû me branler quatre fois avant de m’endormir, à chaque fois avec un plaisir intense. À partir de ce moment là, il fallait que je me branle au moins trois fois par jour. Je ne voulais pas en parler à Camille, car je croyais (comme un con ! ) qu’il fallait avoir des poils pour commencer à se branler.

Trois semaines plus tard (on était début octobre et il faisait encore chaud), visite médicale scolaire. Et évidemment, j’étais le dernier à passer. J’arrive à l’infirmerie et m’assied dans la salle d’attente. Une porte s’ouvre. C’est un jeune médecin. Jean’s, polo manches courtes, bras poilus et poils qui dépassent du col du polo, sourire aux lèvres et bronzé. Il me fait penser à mon frangin et je repense à ma première expérience avec lui. J’ai la gaule instantanément.

— Bonsoir, Antonio. Tu es le dernier. Entre dans la cabine et mets-toi en sous-vêtements et chaussettes. Je viendrai te chercher quand j’aurais terminé avec ton camarade.

Je m’exécute et commence à me déshabiller. Je me retrouve en mini-slip bleu ciel. Et j’ai toujours la gaule ! Et ça se voit ! J’essaie de penser à autre chose, mais j’ai pas eu ma dose de branlettes aujourd’hui. Putain ! Ça me fout la honte !

Au bout de deux minutes, le médecin ouvre la porte de la cabine et me demande d’entrer. Je fais celui qui ne remarque rien et vais m’asseoir sur une chaise. Il me pose quelques questions, puis me demande d’aller me peser et me mesurer. Je me lève et vais me mettre sous la toise. Le toubib termine d’écrire quelque chose sur ma fiche, puis lève les yeux vers moi. Je constate un léger temps d’arrêt lorsqu’il porte son regard sur moi. Il se lève et vient coincer la toise pour prendre la mesure. Puis me fait monter sur la balance.

— Très bien, me dit-il. Je vais devoir faire quelques examens de tes organes génitaux, Antonio. Ça fait partie des examens. Ça ne te dérange pas ?

Je lui réponds que non en rougissant. Il me fait allonger sur la table de consultation, les bras derrière la tête.

— Je constate qu’à priori tu as l’air en pleine forme, dit-il avant toute chose en souriant.

Je rougis encore plus.

— C’est pas grave, tu sais. Tu es à un âge où ça arrive souvent.

Il commence à palper mon aine, en posant sa main négligemment sur mon slip, pile poil à l’endroit de mon sexe durci. Putain ! Fais pas ça, ça va aggraver la chose... Au bout de quelques secondes qui me paraissent des heures, il me dit direct :

— En tout cas, tu as l’air d’avoir un sacré beau morceau pour ton âge. C’est franchement pas le cas de tes copains. Et tu dois être le seul de ta classe à avoir déjà des poils sous les bras.

Je sais qu’il va me demander de baisser mon slip. Tous les médecins scolaires font ça. Mais il donne l’impression de faire durer son plaisir.

Il palpe aussi mon bas-ventre, les abdominaux.

— Pas mal aussi, ça. Tu es sportif ?

Je lui réponds que je fais du kickboxing.

— Ça se voit. T’es pas Tarzan, mais tu es bien musclé déjà. Bon, je vais devoir descendre ton slip, OK ?

Je dis oui de la tête. Il prend son temps, le salaud… Il va lentement, découvrant d’abord mon sexe dur, puis mes burnes et enfin le slip termine à mes genoux.

— Hé bien. Tu es effectivement en avance sur tes camarades, Antonio. Des poils au dessus du sexe, sous les bras et une belle matraque entre les jambes.

Je suis de plus en plus rouge, mais aussi de plus en plus excité du coup. Le toubib soupèse mes burnes, me donnant du coup un putain de coup d’électricité à travers le corps. Puis il me demande :

— Tu peux te décalotter, Antonio ?

— Heu… Ça veut dire quoi, docteur ?

Il sourit.

— Ça veut dire dégager ton gland en faisant glisser le prépuce, le bout de peau qui est dessus.

— Ben... Je sais pas.

— OK, laisse-moi te montrer.

Il pose sa main sur ma queue raide. Je sursaute.

— Ne crains rien, Antonio.

Lentement, il fait descendre le prépuce. Moi, ça m’excite grave. Je commence à gémir.

— Je te fais mal ?

Je chuchote :

— Non, non. Au contraire, ça fait du bien.

Lorsqu’il a découvert mon gland, il le palpe du bout des doigts. Putain ! Il va me faire juter ce con !

— Bien. Tu sais combien elle mesure ?

Là, je suis surpris par sa question.

— C’est important, docteur ?

Il me regarde et sourit.

— Non.

Pendant qu’on cause, je le sens faire monter et descendre mon prépuce.

— Ce qui est important, c’est la façon dont on s’en sert.

Je suis de plus en plus électrisé par ses mouvements de va-et-vient.

— Si vous continuez comme ça, docteur, je sens que je vais pas pouvoir me retenir.

Il me sourit.

— T’en as pas envie, Antonio ? Tu bandes depuis que t’es arrivé dans mon cabinet.

Là, il me laisse muet !

— Mais si quelqu’un arrive ?

— Tu sais très bien que t’es le dernier…

Il n'a pas arrêté ses mouvements, ce salaud. Il est même passé carrément à toute ma bite ! Il fait ça bien en plus… Et il bande lui aussi ! Je vois ça dans son jean’s !

— C’est moi qui vous met dans cet état ? Dis-je en passant ma main droite sur sa braguette. Il sursaute et lâche mon sexe.

— Tu sais, j’ai vu que des petites bites sans poils toute la journée et toi tu arrives et t’as déjà une belle bite et des poils. Et t’es bien foutu en plus.

Il revient vers ma bite, crache dans sa main et s’applique à me branler. Il fait ça bien. Je suis toujours allongé. Je sens son autre main parcourir mon corps de bas en haut, me donnant de nouveaux frissons. Je pense en moi-même que c’est une bonne chose pour terminer sa journée scolaire. Le plaisir arrive, par petites vagues. Soudain, je sens quelque chose d’humide envelopper mon gland. J’ouvre les yeux. Son visage est penché sur moi. C’est sa bouche que je sens. Il s’arrête en me voyant rouvrir les yeux.

— Tu l’as déjà fait, Antonio ?

Je parle doucement, timidement :

— Non, je me suis juste déjà branlé.

Alors il remet ma bite dans sa bouche qui l’avale entièrement. Waooow ! Trop fort ! C’est bien ma veine de tomber sur un toubib expert en pipes… Il me pompe délicatement. Je remue mes reins pour l’accompagner. C’est trop fort comme sensation. Sa langue est partout : mon gland, mon pieu, mes poils. En plus, il a une façon de me masser les couilles. Putain ! Il est trop fort, ce mec !

— Doc… doc… Je vais bientôt venir… Doc ! ... Doc !

Il ne dit rien et accélère même sa pipe.

— Dooooc !!! Dooooc ! Haaaaaaaa….

Je jouis comme un malade dans sa bouche. Au moins sept jets puissants qui me remuent les abdos, les jambes, le corps entier… Je sens que je suis en sueur. C’était un vrai feu d’artifice.

Il a lâché ma queue et étale mon sperme sur le corps. J’ai du mal à reprendre mon souffle. Lorsque je rouvre les yeux, il me demande :

— Alors, Antonio, c’est pas mieux qu’une branlette ?

— Putain ! Si, docteur !

— Appelle-moi Pascal. Allez, rhabille-toi et passe me voir de temps en temps. Je suis là tous les 15 jours. » Je me revêts. Il me serre la main. Et je retourne chez moi, cartable sur le dos, gai comme un pinson.

À suivre...


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