Après la course


Après la course
Texte paru le 2017-10-09 par Oakspirit   Drapeau-fr.svg
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Bonjour, je m’appelle Ben et voici une petite aventure bien agréable qui m’est arrivée en ce début d’été. J’ai 22 ans, 185cm pour 78kg, cheveux châtain foncé, yeux marrons. J’habite un petit village à la campagne, où tout le monde se connait… Seb et moi, on est potes depuis longtemps. On habite dans la même rue. Notre petite différence d’âge n’a jamais été un problème. On fait du sport ensemble – jogging, VTT. Seb à 17 ans, bientôt 18. Je le trouve plutôt bien fait. Souriant, un peu plus grand que moi, assez sec et musclé, châtain foncé lui aussi et, ce jour, je suis étonné de voir qu’une petite barbe s’est installée sur son visage : ça lui va bien ! Ça le rend encore plus sexy ! Il y avait quelques jours que je ne l’avais plus vu. Cette jeune barbe déjà bien fournie et régulière fait de lui un petit jeune homme attirant. En partant faire mon jogging, je passe devant chez lui.

— Hey, Ben, tu vas courir où ? Je viens avec toi ! Laisse-moi juste le temps de changer de godasses !

— Hello Seb, comment tu vas ? Hé, pas mal cette petite barbe : ça te va bien !

— Merci ! me suis lancé ! Vu que toi, ça te va pas mal et que, en classe, on est plusieurs à s'être lancés ! Faudra que tu me montres d'ailleurs comment la tailler ! Bon j'arrive !

En descendant vers son garage, voyant que je suis parti de chez moi uniquement vêtu de mon short de jogging, il vire son t-shirt, dévoilant un torse déjà bronzé par le soleil d’un printemps assez clément. Il faut dire que dans notre village, les gars se baladent volontiers le torse nu : on est à la campagne ! Et, à la bonne saison, Seb et moi avons pour habitude de courir torse nu quand il fait bon. La sensation de l’air sur le corps est tellement agréable ! Il fait finalement assez chaud à la course : on est en sueur. On discute de tout et de rien en courant.

— Dis, Ben, tu fais quoi après le jogging ?

— Rien de spécial en vue, pourquoi ?

— Mes parents partent à l’instant chez des amis jusqu’à demain – je suis donc tranquille à la maison ! Hier, j’ai un pote du collège qui m’a refilé un film de cul ! Il parait qu’il est pas mal ! si ça te dit cet aprem…

Il faut dire que je ne me suis jamais caché face à Seb pour regarder des livres porno ou même l’un ou l’autre film en sa présence. Seb est souvent chez moi et, à une époque, mes parents étaient souvent partis. ça me laissait l'occasion de partager, à la maison, la littérature coquine avec Seb. Une fois, il y a 2 ou 3 ans, je me suis branlé devant lui en matant un film. Sans doute timide ou trop jeune, Seb s’est juste contenté de regarder sans m’accompagner… Depuis lors, je suis moins souvent seul à la maison. Je n’ai donc plus regardé de « cul » avec Seb depuis pas mal de temps…

— Cool, Seb, tu me connais ! Tu sais que je suis toujours preneur de ce genre de truc ! Ça fait longtemps d’ailleurs qu’on a plus regardé du cul ensemble. Y a bien 2 ou 3 ans !

Et on rigole de cela tout en continuant à courir !

— Tu sais, Ben, quand tu regardais du cul à l’époque, ça m’intéressait pas trop ou, p't'êt' plutôt que… ton sexe m’impressionnait (LOL) mais jcrois que je suis devenu comme toi : un peu fan de branle ! J’étais sans doute trop jeune à l’époque mais j’ai gardé des images de tes bouquins dans mon esprit et je t’assure que je m’en suis servi par la suite…

— Faut dire que tu as été à bonne école !

Ça nous fait marrer cette conversation. Ça voulait dire quoi en fait ? Qu’il avait envie qu’on se branle ensemble en regardant un film ? J’étais émoustillé par l’idée ! Après quasi une heure de course à bon rythme, on revient dans le village et on repasse devant chez Seb.

— Bon, je débarque ici dans quoi ? une demi-heure ? le temps d’aller me doucher et de revenir ?

J’habite à 5 min de chez Seb, ce n’est donc pas un problème…

— Hé, Ben, tu vas pas rentrer te doucher chez toi !? Mes parents sont partis, viens te doucher ici. La douche est grande. Comme ça, dès qu’on est douché, on se regarde le film !

La proposition n’était ni surprenante, ni déplacée. On se connait nu – on se baigne chaque été dans le lac d’une carrière toute proche et quand on se retrouve en petit groupe de mecs, on se baigne volontiers à poil ! C’est donc tout naturellement que Seb me propose une douche chez lui. On est sportif, on connait les douches communes et la pudeur entre mecs n’existe pas dans ce contexte !

— Ah oui, tout compte fait ! C’est vrai que ce sera plus rapide ! allez zou !

Après un grand verre d’eau, on se désape rapidement : ça va vite vu qu’on a qu’à se déchausser et juste faire tomber notre maillot de jogging et le calbut. Si on a l’habitude de se voir nu chaque été, Seb est dans un âge où le corps évolue : ça change vite un corps d’un gars entre 16 et 18 ans. Déjà qu’il m’a étonné avec sa ptite barbe sombre de 4-5 jours : copieur lui ai-je dit ! Déjà qu’il commence à avoir un duvet sombre sur ses fermes pectos et voilà qu’il me dévoile un joli sexe bien proportionné, surmonté d’une jolie touffe bien fournie jusqu’au nombril, reposant sur une paire de couilles plus dodues que les miennes ! La douche nous rafraîchit : ça fait un bien fou !

— Dis, Ben, tu fais comment pour te raser les couilles ?

Il a remarqué que j’avais les couilles rasées, ce p'tit mec ! Il m’observe l’air de rien ! C’est vrai que je m’étais rasé les testicules… juste les testicules, ça m’arrive de temps en temps… pour faire « plus propre » et je trouve que quand on se branle, c’est plus agréable de se masser les couilles quand elles sont rasées… Et de fait, Seb commençait bien sûr aussi à avoir une pilosité assez fournie sur les couilles. À voir la pilosité qu’il présente déjà actuellement, il sera surement bien poilu dans quelques années !

— Tu as déjà envie de te raser les poils ?

— Uniquement, comme toi, sur les couilles, j’ai lu que les sensations quand tu te caresses sont plus fortes ! Tu vois, y a quand même déjà pas mal de poils et en plus, ils sont longs, j'trouve pas ça très sexy ! me dit-il en sous-pesant ses baloches de la main droite mais Seb marmonne tout d’un coup et semble contrarié : Put… désolé Ben, ça m’arrive tout le temps !

À regarder ses couilles et à les tripoter, voilà Seb qui commence à bander… du coup, voilà qu’il rougit… Étonnant, je ne pensais pas que ça pouvait le mettre mal à l’aise… À mon avis c’est pas le fait de bander mais le fait de bander sous la douche avec un gars qui le met un peu mal… pourtant… après la douche devant le film… Bref, je le rassure gentiment…

— Dis, Seb, c’est normal ! on se tripote les couilles. Rien de plus naturel Tu as pas à être gêné… d’ailleurs, ça se communique…

On rigole car je commence bien sûr à bander aussi ! L’ambiance se détend ! Seb ne fait plus attention à son érection naissante et a oublié cette histoire de rasage de couilles. On se savonne chacun de son côté dans cette vaste douche à l’italienne. Je me décalotte, me savonne soigneusement le gland. Seb me lorgne et fait de même.

— Faut toujours bien se laver le gland ! lui dis-je en souriant.

Il me rend un sourire confiant. Le fait de se décalotter et de se laver le gland n’aide pas à débander… je reste décalotté, j’aime bien être le gland à l’air dans cette atmosphère d’amitié intime.

— Dis, Seb, j'vais pas r’enfiler mon calbut tout humide de la course ! Ça te dérange si je reste à poil ? Toute façon, on est déjà à moitié bandé (éclats de rires).

— Oh, ben, si tu restes à poil, je remets pas de short non plus ! J'vais placer un grand drap de bain sur le divan et on posera nos fesses dessus !

Et voilà Seb qui quitte la salle de bain tout nu… le gland décalotté aussi…

— Dis, Seb, j'prends quelques essuies-tout dans la cuisine en passant…

— C’est une question ? Prends le rouleau ! On sait comment ça va !

Seb lance le film, on est installé nu, côte à côte, dans le divan sur un grand drap en éponge. C’est confortable mais je suis tout émoustillé ! Nos queues restent tranquillement tendues. J’ai l’impression que celle de Seb prend même déjà un peu de volume supplémentaire.

— C’est bien la première fois que je me retrouve à poil, à côté d’un pote lui aussi tout nu, queues raides, en train de regarder un film de cul ! me sort Seb, un peu goguenard.

Il n’y a clairement plus de malaise. Sur l’écran, deux jolies filles font la fête à un beau gars. Tout le monde est nu dans un grand lit. Le gros sexe du gars cherche son chemin sur le bas ventre de l’une des filles pendant que sa langue explore goulûment l’intimité de la deuxième. Gros plan sur le gland gonflé qui trouve assez rapidement son chemin et pénètre doucement la chatte humide… Après quelques minutes de silence, les yeux braqués sur le film, Seb et moi, on bande déjà ferme, nos glands turgescents sont déjà gonflés au max. La mouille commence à perler sur la belle bite de Seb.

— Hé, tu mouilles déjà dis donc !

— Putain, Ben, suis excité comme un âne !

— Ouais, moi aussi, putain, mon gland… comme il est dur !

Je dis cela tout en tâtant mon gland bien ferme. Voilà Seb qui, très spontanément, porte le pouce et l’index sur mon gland pour en sentir la dureté. Je sursaute ! Il retire ses doigts directement du coup ! Wow, je ne m’attendais pas à cela ! Mais… je lui rends la pareille en tâtant le dessus de son jouet et en frottant un peu de sa mouille autour de son gland, je vois qu’il frissonne et il souffle ! Souffle de plaisir ou de malaise ? Je ne veux pas prendre de risque. Qu’il se lève en me disant : « qu’est-ce que tu fous, Ben ? » j’en reste là et ma main reprend le sexe qui lui appartient.

J'crois que Seb n’ose pas commencer à se branler franchement. Il me regarde du coin de l’œil. Je souris. Chacun se flatte le gland avec les doigts, je joue avec ma mouille, je mets un peu de salive sur mes doigts, je me caresse le frein, la couronne… Seb a plus de mouille que moi, il n’a pas besoin de salive mais il joue plutôt avec son prépuce. Coulissant cet ample bout de peau sur son gland luisant…

— Wow, on est bien dis donc, c’est génial de mater un film de cul comme cela avec un pote, suis hyper à l’aise avec toi ! dit Seb tout en continuant à se caresser tranquillement le gland.

— C’est clair que c’est très très agréable ! » lui dis-je.

Les mouvements se font de plus en plus francs sur nos sexes excités. Seb a un sexe bien plus épais et plus long que moi, surmonté d’un gros gland : un beau sexe ! Il joue toujours avec son prépuce et fait de lent aller-retour sur son gland. Je suis franchement bluffé par son sexe. Je ne l’avais jamais vu en érection et cette belle tige, fière et veineuse, est impressionnante !

— Pfff, ça commence à bouillonner dans les couilles, lui dis-je !

— J'crois que j’ai rarement été excité comme ça – j'ai l’impression que mon gland va exploser – putain, que c’est bon de bander comme ça ! lâche Seb.

Je reprends une bonne dose de salive, la mélange à ma mouille et commence à me caresser la couronne du gland et le frein de manière très sérieuse.

— Hé, tu ne te branles pas avec ton prépuce ?

— Pas cette fois, Seb ! Tu n’as jamais essayé avec la salive ou la mouille sans jouer avec ton prépuce mais simplement à te stimuler le bout ? Avec un gros gland comme le tien, tu devrais essayer !

Ni une, ni deux, il se décalotte complètement, laisse couler de la salive sur son sexe, regarde comment je m’applique sur mon engin et imite les mouvements. Stimuler la couronne du grand, le frein, caresser du pouce la partie supérieure du gland avec une bonne dose de salive… Il ferme les yeux, lâche un :

— Mmmm, Put…ain !

Manifestement, il apprécie la technique !

— C’est génial ! avais jamais fait comme ça ! faut dire que je ne prends pas souvent du temps pour bien me branler ! Mais... Arf, faut que je me calme sinon j'vais gicler trop vite !

Je le regarde, il est magnifique ce gars avec son joli corps sec de sportif en fin d’adolescence déjà légèrement bronzé, ses pectos qui se virilisent et son pubis sombre, qui trace jusqu’au nombril. Il me regarde de ses yeux noisettes en rigolant. Il est à craquer !

— Seb… je suis sur la corde là – une fausse manœuvre et je crache ! Place les papiers essuie-tout entre nous deux ! J'vais pas pouvoir tenir encore longtemps !

— Laisse toi aller Ben – moi non plus je ne tiendrai plus très longtemps…

Et ça le fait rigoler. Sur l’écran, le beau gars est en train de se faire sucer goulûment par une des filles.

— Ça doit quand même être génial de se faire sucer la queue comme ça !

Arghh, je lui proposerais bien mais… est-ce une réflexion de sa part qui attend une proposition ou une réflexion simple d’hétéro qui se réjouis qu’une nana lui pompe le sexe un de ces quatre.

— Tu n’as encore jamais eu de copine qui t’a taillé une pipe ?

Il rougit un peu et me répond que non. Il ne me pose pas la question… j’aurais bien été en peine de lui dire que moi, oui, mais par un garçon ! Et là, clairement… je m’agenouillerais bien pour goûter à ce beau jouet mais le moment de branle côte à côte est déjà tellement plaisant ! Nos genoux se touchent, ça me donne des petites décharges électriques ! Je suis vraiment près de l’éjac !

— Whoo, j'vais cracher, Seb !

— Moi aussi, je sens la semence qui monte et qui ne pourra plus faire demi-tour.

Ça sent le mâle, ça sent la bite, ça sent le sperme ! Seb ferme les yeux, il souffle :

— Wow, Putain ! pfff, pfff, je crâche !

Quelle explosion du côté de Seb ! Heureusement qu’il avait placé un drap sur le divan de ses parents ! Six longues salves se succèdent. L’une d’elles monte jusque au dessus de son épaule et s’écrase sur le drap, une autre atterrit sur mon bras. Les autres atterrissent sur sa poitrine. Je m’inonde aussi le torse de quelques beaux jets… On se regarde, on éclate de rire !

— On peut bien aller se reprendre une douche ! Désolé, Ben, j’étais trop secoué pour bien viser !

— Pas grave Seb ! ton sperme ne me dérange pas. Clair qu’on est plein de jus ! Quelle bonne branle !

— Faut qu’on se refasse ça, Ben, maintenant qu’on a plus aucun tabou entre nous ! On aurait dû faire cela plus tôt !

Aucun tabou, je ne sais pas mais clair que j’ai très envie de recommencer l’expérience, avec ou sans film de cul… Peut être que cette fois-là, j’aurai assez de cran pour m’agenouiller et lui faire découvrir ce qu’est une bonne pipe…