Après la covid avec mon père


Après la covid avec mon père
Texte paru le 2021-07-26 par DavidSenech   Drapeau-qc.svg
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Mon père est arrivé à Montréal un jeudi après midi. Il m'appela aussitôt les douanes passées. Avec la pandémie derrière nous, cela lui prenait quand même un motif sérieux pour me rendre visite. Vivant seul depuis toujours, nous avons prétexté une dépression et que sa présence était nécessaire à mon rétablissement. Il lui fallu trois heures de trajet pour se rendre chez moi à Québec. Arrivé en taxi, il a eu à peine le temps de descendre de la voiture que je lui sautais dans les bras, sans pouvoir retenir mes larmes. Je me sentais délivré de quelque chose, je me suis toujours réfugié dans ses bras quand mon coeur était trop lourd. Là, il s'agissait pour nous deux de se remettre de la pandémie, du moins tant qu'il nous l'est permis durant cette période estivale. Personne ne savait ce qui nous attendrait à l'automne.

Pour voyager, mon père était vêtu d'un t-shirt usé, portait un short léger et des claquettes. Des poils gris sortaient de l'échancrure du col en V, prés du corps, je devinais ses tétons. Il ne portait pas de slip si bien qu'à chaque pas, sa queue ballotait lourdement et la vue de ses pieds m'excitait encore plus que dans le passé. Le short lui rentrait parfois dans les fesses et je me voyais déjà aller le renifler en secret une fois qu'il s'en serait débarrassé. C'était une manie chez moi, de toujours vouloir sentir ses sous vêtements. Il m'a d'ailleurs surpris à renifler un de ses slips dans sa chambre. L'attirance sexuelle que j'ai pour lui s'était transformé en véritable obsession, un fantasme qui me devenait trop lourd à porter. Il me fallut m'expatrier, aller à l'autre bout du monde pour ces raisons. La vie à deux à la maison, notre trop grande proximité me faisait commettre des impairs. Je me glissais dans la salle de bain pendant qu'il prenait sa douche pour me masturber tout en reniflant ses slips. Il savait que j'y étais entré malgré toute ma discrétion. Mon père me laissait lui sniffer les pieds, les lécher tant que cela ne devenait pas trop vulgaire. Il savait tout le mal dont je souffrais et dans la limite de ses possibilité, me laissait réaliser certaines fantaisies. La distance lui permit de vivre plus tranquillement, j'avais conscience du calvaire que je lui faisais parfois vivre, à toujours vouloir m'immiscer dans son intimité. À 35 ans aujourd'hui, je me masturbe encore en pensant à lui, cela fait plus de 20 ans que j'alimente ce fantasme. Du haut de ses 55 ans, je le désire encore.

J'installe mon père dans la chambre d'ami, en espérant que le lit de fortune soit assez confortable pour lui. Nous faisons le tour de ma maison, il est fier de ma réussite, me fait des compliments sur la décoration. Je me sens heureux. Fatigué du voyage il décide d'aller faire une sieste, j'en profite pour aller à l'épicerie. En rentrant une heure plus tard, mon père avait eu le temps de faire sa sieste et de prendre une douche. La vapeur dans la salle de bain portait l'odeur de ses couilles, de sa bite, de son cul et de ses pieds. Ce fameux cocktails d'odeur que je reconnais parfaitement pour m'avoir excité de très nombreuses années. L'excitation devint dure à contenir et je retrouvais mes anciens démons. Le short du voyage, celui qu'il portait sans slip et qui lui rentrait dans les fesses était en boule dans un coin de la pièce. Je m'en saisis pour le renifler et la première bouffée provoqua un durcissement instantané de ma queue. Le pif plongé dans son short, je commis l'imprudence de m'y attarder. Mon père, derrière moi me regardait faire. Nous nous regardions par le biais du reflet du miroir encore un peu embué et dans son regard je pouvais deviner qu'il espérait que mon délire passé ne remonterait pas à la surface. Il me laissa avec un sentiment de honte, puis je le retrouvais sur la terrasse comme si de rien n'était.

Il me raconta son voyage, je lui montrais ma vie ici. C'était sa première visite depuis que j'ai quitté le pays il y a 10 ans. Il restera autant de temps qu'il voudra, il lui a été accordé un visa très longue durée, et de son côté il avait perdu son emploi. Étant propriétaire, il lui fallait peu pour vivre, et je savais me montrer très généreux quand l'argent venait à lui manquer.

La soirée arriva assez rapidement, et je me demandais s'il n'était pas trop tôt, ou même encore possible de lui demander de me laisser jouer avec ses pieds. L'épisode de la salle de bain, plus tôt ne m'avait pas refroidi. Je me gardais cependant une certaine gêne. Mon père sorti les bonnes bouteilles de vin qu'il avait apportées. Nous en ouvrîmes une et nous la dégustâmes ensemble sur le patio, je lui confiais une nouvelle fois mes joies de vivre ici et également la souffrance que suppose ma solitude. Nous vivions des choses similaires. Cet homme m'a toujours fait ce genre de peine que nous ressentons quand nous voyons une bonne personne accablée de vilains maux. Il n'a jamais su s'affirmer, et se fait souvent marcher sur les pieds. Il est quand même capable de se défendre quand il le faut, il n'est pas un pleutre non plus. Mais se fait souvent moquer de lui. C'est en ces moments particuliers que j'aimais le plus lui lécher les pieds, cela le rendait plus confiant. Si seulement il savait ce que je pourrais faire avec sa queue..

Vint le temps d'aller dormir, nous n'étions pas ivres, juste quelques verres de vin ne nous ont pas saoulés. Je laissais mon père rejoindre sa chambre, moi la mienne. Aussitôt la porte fermée, je me mis nu et me masturbai en pensant à mon père qui se trouvait également nu de son côté. Peut-être se branlait-il lui aussi, cette idée me fit éjaculer, toute la tension sexuelle de la journée se traduit par une abondante giclée de sperme. Cette nuit, je n'irais pas l'espionner quand il dort, je ne me branlerai pas au pas de la porte en le regardant, pieds nus qui dépassent des draps ou un bout de fesse dévoilé dans son sommeil.

Le lendemain j'emmenais mon père visiter le Vieux Québec, il était encore un peu croche du décalage horaire mais apprécia la visite. Il était une nouvelle fois en tenue légère et comme la veille il ne portait pas de slip, sa bite qui s'animait sous le short m'excitait une nouvelle fois. Dans la voiture, j'avais du mal à ne pas porter mon regard sur son entrejambe en conduisant. Tout comme je le faisais adolescent quand c'est lui qui conduisait. Allongé sur la pelouse des remparts, pieds nus et totalement relaxé, mon père s'est laissé aller à avoir une petite érection qui capta mon attention. Le short se dressait subtilement et la forme de son gland se dessinait sous le tissu de coton fin.

L'idée d'être confrontés aux mesures ou autres restrictions sanitaire nous ôta le goût d'aller prendre un verre en terrasse, il était encore trop tôt pour gâcher les retrouvailles. Nous passerions la soirée du vendredi à la maison, tous les deux, au calme à boire de bons vins, et à se raconter des niaiseries. Durant nos échanges téléphoniques outre mer, il se laissait parfois aller à raconter des désirs sexuels qu'il éprouvait, ou des anecdotes coquines de sa jeunesse. Me connaissant une fausse pudeur, mon père employait des mots bien moins crus que dans ses discussions avec les copains. Ou, sachant le désir que j'ai pour sa queue, il s'abstenait de m'exciter d'avantage. Je souhaitais l'entendre parler de cul, de sa vie sexuelle dont j'ignorais tout. Je ne lui ai jamais connu de conquêtes, je ne sais même pas qui m'a enfanté. Il est évident qu'il est mon père, j'ai tout son visage et son physique quand il était jeune.

En rentrant à la maison, mon père voulait prendre une bonne douche, je le croisais nu dans le couloir quand il sortit de la chambre, serviette sur l'épaule, fesses à l'air en faisant des petits pas tout en cachant son sexe et me faisant une grimace. Mon père ne s'était jamais autant montré nu devant moi. Les seules occasions qui m'ont été données de le voir complètement à poils sont quand je violais son intimité, l'espionnant dans la salle de bain ou dans sa chambre. Le bruit de la douche me ramenait à des instants mémorables, mon ouïe cherchait des sons qui trahiraient une branlette paternelle. Je l'entendais faire ses petits sons de soulagements, des soupirs de relaxation, rien de plus, mais mon imagination me le figurait manipulant son phallus bien dur, se crispant tout entier avant de propulser un bon jet de sperme sur les murs de la douche, sur ses pieds. C'est en petit slip que mon père vint me rejoindre sur le patio, je le regardais surpris et il me dit que je devrais plutôt être heureux qu'il porte quelque chose, qu'avec cette chaleur il était bien tenté de se sécher nu à l'air libre. Comme à mon habitude, je jouais la mijaurée, alors que le voir tout nu était mon plus grand désir. Je lui rappelai alors de faire comme chez lui, que ce type de pudeur devrait être derrière nous. Il me qualifia gentiment de petit cochon, qu'il savait que j'aimerais bien le voir à poils. J'étais confus, je rougis alors, stupidement. Après une bonne bière bien fraiche il alla mettre un autre short, plus large, mais resta torse nu. J'admirais son physique, cet ouvrier avait développé un corps robuste.

Nous buvions quand même pas mal tout en mangeant des choses passées sur le barbecue. La soirée était agréable, au point d'oublier le temps de pandémie. Il était temps de se relâcher et de s'amuser un peu. Il était encore assez tôt pour mettre un peu de musique sans déranger les voisins. La radio suffirait. Quand une chanson québécoise ayant connu un bon succès en France se mit à jouer, mon père se leva pour se trémousser un peu. Il n'était pas bon danseur, mais il lui arrivait de lâcher son fou. Personne pour nous voir, n'ayons aucune gène! Je me levais pour l'accompagner... Quelques pas timides, le temps de bien me caler sur le rythme et me voilà à faire des pas bien maitrisés. J'aime danser depuis longtemps. Une autre chanson rythme plus latino, me conduit à danser plus lascivement et me faisant très invitant, mon père s'approcha de moi jusqu'à me prendre par la taille. Je collais mon bassin contre le sien, me jambes cherchant à se caler entre les siennes afin de pouvoir sentir sa queue sur ma cuisse. Je sentais bien ses boules et sondais pour obtenir d'avantage. Une grosse masse molle m'indiquait que j'avais trouvé sa queue.. Je me retournais pour lui présenter mon dos, il passa ses mains autour de ma taille et je me mis à tourner les hanches bien en rythme tout en collant mon cul sur sa queue. Je dansais comme une vraie pute, jamais je n'aurais cru pouvoir faire des frottis frottas sur la queue de mon père. Nous continuions à picoler, les voisins fêtaient eux aussi, la musique ne dérangerait personne. Vint un moment durant lequel nous dansions collés, les mains de l'un et l'autre se positionnant là où bon nous semblait. Mon père était ivre, je le sentais haleter dans mon cou qu'il embrassait de temps en temps. Mes mains parcouraient son dos, son torse, le haut de sa raie.. Je lui touchais ensuite les fesses et très subtilement la queue. Lui, tâtait mes bras, mon ventre et s'aventurais lui aussi un peu sur mes fesses. Nous allions déraper et, ce moment, mon père devait l'interrompre avant que je trouve le courage de poser mes lèvres contre les siennes. Mon père proposa d'ouvrir une autre bouteille, la dernière de ses bagages... Il estimait que la nuit ne devait pas se poursuivre sans bon vin. Mon père titubait tout en riant, c'est vrai que nous passions un bon moment. Du patio, nous passâmes dans le jardin, voir les étoiles quelques instants. Mon père me désignait des constellations en se trompant en les nommant, et lui vint une envie de pisser. Au lieu de rentrer pour se soulager il se dirigea vers les buissons. Je l'accompagnais alors. Côte à côte, il baissa son short au lieu de sortir simplement sa queue. Il me devinait gêné et baissa la mien en riant, en me demandant d'arrêter de faire le timide. Il est difficile de pisser à côté d'un autre homme, et je n'osais pas vraiment bien regarder sa queue, il se passa de longue seconde avant que la première goutte puisse sortir de nos verges. Je réussis en premier et le regardais avec un petit air arrogant. Puis vint son tour.. Un jet puissant de pisse, bien bruyant jaillit de sa queue. Il me regarda en me disant Ah.. C'est qui l'homme maintenant!? Je finis avant lui, et remontai mon short. Il s'étonna de ne pas me voir me la secouer, puis insista pour me montrer comment faire, en se rappelant qu'il ne me l'avait jamais appris. Mon père secoua sa bite pour faire sortir les dernières gouttes, mais de façon exagérée. Voir mon père agiter son sexe sous mes yeux me fit bander, surtout qu'il avait encore le short baissé sur les cuisses. cul et couilles poilues à l'air, le kit éclairé par la lune. Il exigea que je me secoue et en baissant mon short de nouveau, mon père ne put que constater mon érection. Il rit en me disant que si je me la tripotais ce n'était pas de la pisse qui sortirait. Il remonta son short, ajusta sa queue et me proposa de remettre la leçon de secouage de bite à plus tard. Nous retournions sur le patio en se tenant par la taille, histoire de ne pas tomber dans la pénombre. Mon père me dit que je suis bien installé, que ma propriété est au delà des espérances qu'il avait pour son fils unique. Je le remerciais de m'avoir élevé du mieux qu'il le pouvait, que dans mes projets il était aussi question de le rendre fier. Et surtout sur le fait que mon homosexualité ne lui a jamais posé problème, que je n'ai pas dû souffrir de cela.

Mon père me demanda avec le plus grand des sérieux si c'était de sa faute, ou si il y était pour quelque chose. J'avais envie de craquer, avec la boisson, les moments d'émotion de ce genre sont capables de générer un torrent de larmes. Je me maitrisais donc et évoquais le désir que j'avais pour lui sans que cela soit vulgaire ou dégueulasse. Que cela venait dans un premier temps d'une simple curiosité, puis une envie incontrôlable de voir, de saisir. Il me demanda, tout en connaissant la réponse, si faire ce que je faisais avec ses pieds me procurait de l'excitation. Je répondais par l'affirmative. Puis, j'attendis dans mon mutisme habituel, une réponse de sa part. Il posa ses pieds sur la table, m'invitant par là, à les sniffer de nouveau. Constatant qu'il y avait quelques débris d'herbe il passa sa main sur ses pieds afin de les débarrasser. Je me mis à la tâche aussitôt. Cette fois-ci, mon père participa activement à la séance de léchage de pieds, il me mettait son gros orteil dans la bouche, écartait les orteils. Il offrait ses pieds pour que je lèche, suce, renifle correctement. Malgré la douche, il reste toujours une bonne odeur entre les orteils, quelque chose de discret mais assez puissant. Un pied, c'est doux et rugueux, dur et mou à la fois. Quand une zone sensible est trouvée, le partenaire le signifie par des petits gémissements, ce que mon père ne se privait pas de faire. J'étais passé pro dans cette discipline, j'en ai léché du panard! Je passais avidement d'un pied à l'autre, tout était recouvert de salive. Mon père m'encourageait à me faire plaisir, à me laisser aller. Parfois, sa tête penchait sur le côté au point de tomber, et il se reprenait quand son verre pouvait échapper le précieux vin. Je bandais très dur, mais ne trouvais pas le courage de me branler. Et mon père, bandait-il? Ne m'avait-il pas parlé d'une très longue période d'abstinence? L'alcool me faisait basculer du fantasme à la réalité. Je me contenais, je ne voulais aller trop loin.. Avoir eu ses pieds une nouvelle fois devrait me suffire, non?

Un feu d'artifice nous ramena à la réalité, pour le voir il fallait se rendre au fond du jardin, là où nous avions pissé. Mon père se leva stupéfait, presque émerveillé pour y aller. Il prit nos deux verres et s'y empressa, toujours ivre cependant. Je le rejoins aussi vite. Nous regardions les belles couleurs, surement d'une fête privée. Mon père me dit qu'il devait pisser.. Sans réaction de ma part, il me fit remarquer qu'il avait les deux mains occupées, me présentant nos verres qu'il tenait. Je lui baissais donc le short, avec un peu d'hésitation, mais surtout trop loin, au point qu'il se retrouve sur ses chevilles. Mon père dégagea ses pieds, et avec l'un il souleva son short du sol pour le jeter un peu plus loin. Il se tenait bien dressé, sa nudité éclairée par la lune, mettant son bassin en avant pour m'offrir sa magnifique bite. J'approchais une main, puis changeais pour l'autre, me demandant laquelle aurait le privilège de toucher la bite de mon père en premier. Ce sera la droite. Sa queue était bien lourde, une peau douce et tiède. Je la manipulais plus qu'il ne faut pour pisser, je prenais mon temps pour réaliser ce que j'étais en train de faire, ce que j'avais entre les mains. Mon père me demanda d'arrêter de bouger, il se mit à pisser et, mes mains entourant sa verge, je sentais le liquide passer par l'urètre. Toujours aussi puissant, le jet s'interrompait parfois pour mieux reprendre. Une fois que c'était fini, je secouais sa bite pour faire sortir les dernières gouttes, il me disait de secouer encore.. Et encore, et encore, plus rien ne pouvait plus sortir. Ma main ne pouvait se résigner à lâcher son sexe, complice de son intention, elle se mit à exécuter des mouvements pour la faire durcir. Doucement, la verge se gorgeait de sang et je sentais les efforts que faisait mon père pour forcer l'érection. Je caressais, je secouais vigoureusement, habilement, tout en synchronisant mes mouvements avec le bassin de mon père. La verge devint enfin un phallus bien dur, je me mis alors à genou devant mon père nu dans le jardin. Bandant aux étoiles, sur le final d'un feu d'artifice. La lune éclairait faiblement la scène digne d'un rituel d'initiation, mon père tenant des coupes de vin, bras écartés, torse bombé, s'offrant à moi son adorateur ainsi qu'aux divinités stellaires qui m'ont protégé toute ma vie. Je suçais alors le gland tout dur mon père, sa verge faisait des petits sursauts et semblait me revenir à chaque fois encore plus dure. Sa bite circoncise n'avait pas perdu de sa sensibilité, elle répondait parfaitement à mes succions, comme si elle était heureuse de rencontrer enfin mes lèvres. La fellation gagna en profondeur, la queue de mon père profitait de la chaleur de ma bouche et de la fraicheur de la nuit. Mon père restait droit, presque planté comme un piquet, m'invitant à continuer par ses mouvements de bassin. Je manipulais ses couilles, je recherchais les odeurs que j'avais rencontrées dans ses slips. Ma face toute entière plaquée sur son appareil génital, en hommage à ma procréation. Puis je reprenais la pipe, la meilleure pipe que j'ai dispensé. Je me suis tellement entrainé sur la bite d'autres hommes en espérant un jour sucer celle de mon père que mon expertise peut être mise en oeuvre pour le satisfaire, enfin. Je suçais, léchais, pompais, aspirais, masturbais. Tout cela avec la plus grande habilité. Il éjacula sans crier gare dans ma bouche, puis sur mon visage et ainsi que mon torse. Il y avait au moins une bonne semaine de jus paternel sur moi, un sperme bien chaud. Mon père s'agenouilla éprouvé, la queue qui ramollissait entre ses jambes, ses cuisses puissantes. Je récoltais encore du sperme qui coulait de son méat, j'avalais ce que j'avais en bouche. Nous bûmes le vin des coupes, et me plaçais ensuite derrière son corps nu recroquevillé pour aller lui lécher le cul. J'écartais ses fesses pour que ma langue atteigne son anus que j'ai désiré dans mes fantasmes les plus fous. Il contractait, dilatait la rosette sous mes coups de langues, je le travaillais avec mes doigts, ma salive, jusqu'à ce qu'il s'ouvre à moi. Extenué, il se coucha en chien de fusil, je le pénétrais alors. Je jetai un coup d'oeil vers le ciel, et sous la bénédiction de Jupiter, j'enfonçai plus profond ma verge dans le cul de mon père. Il ne souffrait pas trop, ma queue y est entrée facilement, mais je sais reconnaitre un cul d'homme qui ne se fait pas prendre. J'y allais doucement pour l'enculer. Non pas pour l'épargner de la douleur nécessaire, mais pour me positionner le plus fidèlement possible à mes fantasmes que je recréais du mieux que je pouvais. Même si la circonstance a voulu que je le sodomise de côté, c'est sur le dos, en lui léchant les pieds que je songeai à lui mettre ma queue dans le cul. Vingt ans de branlettes, deux décennies de fantasmes se déroulèrent à ce moment là. Je jouis en lui, sans connaitre la quantité de sperme éjaculée. Je cherchais véritablement à vider mes couilles, et je me vois là à encore m'agiter sur son cul comme pour en profiter à fond au cas où cela ne puisse se reproduire. Je restais en dedans, attendais que son sphincter m'expulse. Ma queue se ramollissait, l'anus de mon père se resserrait autour de ma verge. Nous étions unis, au point que mes poils pubiens et ceux de son cul soient mélangés. Je serrais son corps contre le mien, cherchant sa queue des mains pour la palper, la manipuler encore et encore. Mes mains allaient et partaient où elles le voulaient. À l'abri des regards où nous étions, nous nous sommes reposés un peu, à la limite du sommeil, mais nous en voulions encore. Mon père se trouvait sur le dos, je caressais son sexe et le sentais devenir dur de nouveau. Ma main n'a jamais autant exploré l'entrejambe d'un homme. Je le suçais alors jusqu'à ce que sa queue soit encore bien dure. Bander en étant alcoolisé est en soi un véritable défi. Faire bander mon père pour qu'il m'encule, un fantasme du passé. Un fait qui se peut réel si je m'y prends bien. J'avoue que je la voulais en moi, sa queue, je ne pense pas avoir eu à solliciter une érection avec autant de ferveur. Je me suis allongé sur lui, ai fait de délicats mouvements de hanche, mon sexe contre le sien. En mettant en contact la peau de nos scrotums, je le sentais réagir. Il me laissait prendre les initiatives. Je suçais ses tétons, passais ma langue sur ses nipples, ma langue se râpait contre ses poils, j'embrassais ses dessous de bras, posais mes lèvres là où la peau est sensible et délicate. Mon père banda enfin de nouveau, j'évaluais la dureté de sa bite avec les mains. L'érection était forte, bien investie de la volonté de pénétrer. Je grimpais alors sur lui, en cavalier. Je suis capable de me faire prendre sans la moindre préparation dès qu'il s'agit d'une bite de père. Je rassemblais tout mon courage après un éclair de lucidité qui me faisait réaliser ce que je m'apprêtais à faire. Je mouillais quand même sa queue avec ma salive, je me dilatais le fion en même temps. Quand je me suis senti prêt, je posai mon anus sur son gland qui cherchait déjà à vouloir aller plus loin, je m'empalai alors sur lui, sur la queue de mon père. Je prenais mon temps pour apprécier, il s'agissait aussi de ne pas le faire débander. La sortir doucement, la faire rentrer en prenant soin de résister un peu. S'enfoncer juste le gland, serrer, desserrer, faire des succions. Montrer à son père ce qu'on est capable de faire de son cul. Je le sentais vouloir accélérer, pour se favoriser dans ma pénétration, il mobilisa toute sa force pour me faire basculer, me mettre sur le ventre. Il prit lui même l'initiative de rentrer sa queue dans mes fesses. Son corps me recouvrait totalement. Ses mains tenaient mes poignets fermement, mes jambes bloquées par les siennes, ses pieds contre les miens, mon père me baisait. J'aimais avoir son corps que quinquagénaire sur moi, sentir son ventre prendre place dans le creux de mes reins. Son torse sur mon dos. Je pouvais être asphyxié sous le poids de son corps que je n'aurais rien dit. Je sentais l'haleine de mon père brulante sur ma nuque, il se faisait dragon haletant, je ne souffrais pas malgré sa grosse bite en moi, ni de ses coups de buttoir parfois maladroits. Il me besognait, me défonçait le cul et j'en étais totalement satisfait, pourvu que je sente mon anus serrer sa queue, lui donner du plaisir étant ma plus grande volonté. Qu'il fasse usage de mon cul pour se soulager, un désir puissant. Il me retourna pour que je sois sur le dos afin de me baiser de face. Son visage cherchait le mien, je ne l'avais jamais vu aussi beau. Un homme qui baise l'est souvent. Sa bouche voulait la mienne et sa langue se réfugia entre mes dents. Je n'avais jamais pensé lui rouler une pelle, mais c'était tellement bon en fait, j'aime les baisers des vieux. En tout cas, c'est ce dont il avait besoin pour jouir dans mon cul. Une éjaculation que je suppose presque sèche vu ce qu'il m'a craché dessus auparavant. Mon père jouit quand même en moi, l'important était qu'il m'encule, et il m'encula de la manière qu'il voulait. Mon père resta entre mes jambes pour reprendre son souffle, sa queue était en dehors de moi et je malaxais ses couilles et passais mes doigts sur son fion, avant d'y introduire un doigt. Il fit de même. Nous nous doigtions parce que nos queues ne pouvaient plus travailler. Nos bouches reprirent leur ouvrage, les langues mêlées et des doigts dans nos culs, nous célébrions. Nous célébrions le retour à la vie avec une bonne baise.