Au boulot (Bruno0)

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Numéro 4

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 4
Date de parution originale: Septembre 1985

Date de publication/archivage: 2014-08-07

Auteur: Bruno
Titre: Au boulot (Bruno0)
Rubrique: Rencontres

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Ce texte a été lu 6754 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Philippe est arrivé dans l'entreprise pour me remplacer en vue de mes congés d’été. La première vision que j’ai eue de lui fut dans la voiture qui nous mène au travail. Il était là quand je suis monté. J’ai été fasciné dès cet instant par son regard clair. Je lui donnais dix-neuf ans ; il en avait vingt-trois. J'avais une semaine pour lui apprendre le travail, après je partais en vacances. Sous son aspect d’adolescent, Philippe ne paraissait pas timide, mais un peu canaille, malgré son regard doux et un peu triste.

Mes yeux ne le quittaient plus, maintenant que nous étions tous deux dans mon bureau. Je devenais fou devant son 501 bien serré au cul et, devant, laissant bien deviner ses formes. Un joli petit cul rond, avec deux fesses bien séparées, une belle bosse devant marquant son sexe à l’endroit très précis. Mais ce n’est qu’à mon retour de vacances que tout s’est déclenché. Dans mes conversations je faisais tout pour lui faire comprendre ma fougue pour lui.

Un soir, il accepta une invitation au restaurant. Après le repas, il avait tout compris de mon intérêt pour lui : il ne parut pas choqué pour autant, sans rien dire. Je l’ai dirigé vers un bar gay, il trouvait tout du décor très beau, et sans attendre, j’ai posé ma main sur l’une de ses cuisses. C’est alors de lui-même qu’il se penche sur moi pour me faire un bisou sur la bouche. J’ai cru mourir de plaisir. Nous sommes rentrés à la maison, où il s’est allongé sur le canapé. Je me suis assis près de lui et j’ai commencé à le caresser, pas trop rassuré sur sa réaction mais vraiment excité. J’ai d’abord posé ma main sur sa cuisse en marquant un temps d’arrêt. Puis, j’ai remonté doucement jusqu’à son sexe où j’ai stationné et qui se gonflait maintenant sous mes pressions. Alors, bouton par bouton, j’ai dégrafé son jean et libéré ainsi sa jolie queue que je me mis à sucer sans attendre. J’avais commencé à le masturber, il bandait bien dur maintenant. Mon autre main quittait ses couilles et se dirigeait maintenant vers sa pastille anale, bien serrée. Ma masturbation commençant à faire son effet, Philippe donnait des petits coups de reins, se descellant ainsi du canapé. J’en profitait pour préciser ma visite entre ses fesses.

Ma bite bandée dans mon jean commençait à me faire mal. D’une traite, j’étais nu et je continuais de dessaper mon mignon qui ne bronchait pas. Nus tous les deux, je repris ma pipe, Philippe gémissait de plaisir. Je le sentais bien chaud, au bord de la jouissance. Mon doigt maintenant exécute de petits va-et-vient dans ce petit cul vierge, sa main cherche ma bite, il en fait le contour «t’es vachement monté» murmure-t-il doucement. Et là, n’y tenant plus, tout va très vite. Je dirige Philippe sur le ventre, j’écarte ses jambes un maximum, et lui bouffe le cul en mouillant bien avec ma salive. Ce cul est un délice. Ainsi lubrifié, je place ma bite bien au milieu de sa petite pastille plissée et commence à pousser doucement. Le gland passe, Philippe pousse un cri, mais relève maintenant les fesses en l'air, et se met tout à fait à genoux, m’offrant son cul au maximum. Je m’enfonce doucement jusqu’au fond de lui, il pousse des râles de plaisir. Il se découvre sous mes coups de bite. Je le lime de plus en plus vite, de plus en plus fort, c’est l’extase, et ma grosse bite nage maintenant dans un bain de foutre à l’intérieur de mon minet de rêve. Aussitôt retiré de lui, je reprends sa bite en bouche. Très vite je déguste sa fine liqueur qu’il me déverse en pleine bouche. C’est la première fois que j’avale le jus. Je trouve cela merveilleux.

Le reste de la nuit, nous l’avons passé ensemble, l’un contre l’autre, puis le jour est arrivé et nous a séparés.

Bruno, 25 ans