Au camp scout (2): Les ailes du plaisir (1 de 3)


Au camp scout (2): Les ailes du plaisir (1 de 3)
Texte paru le 2000-11-03 par Jean-Luc   
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



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Après nos ébats plutôt fougueux, Jérôme jugea qu'il était prudent de faire une pose... Décidément nous n'avions pas la même conception des choses, je pressentais que pour ce soir cela était terminé, car demain, il fallait se lever tôt... Les scouts partaient faire un grand jeu dans la nature en se dirigeant seulement avec la boussole. J'étais un peu déçu, mais je ne le fis par remarquer à Jérôme. Un quart d'heure plus tard :

— Es-tu fatigué ? me demanda-t-il.

— Non et toi ? lui demandai-je.

— Non je suis en pleine forme.

— Mais tout à l'heure, tu semblais fatigué...

— Non, je testais ta capacité à résister à mes assauts...

— Salaud... tu cherches la bagarre, et bien tu vas l'avoir... Je vais te donner un gage que tu devras exécuter...

— OK, je prends. Et quel est ce gage ?

— Fais moi l'amour, je veux tout connaître ce soir... Qu'en penses-tu ?

Il me couvrit de son corps comme si j'étais une femme. Il devenait vraiment mon amant, ses mains me caressaient partout, ses baisers se faisaient de plus en plus pressants... Doucement, il me retourna sur le ventre, les jambes écartées, je compris aussitôt ce qui allait se passer. Depuis le temps que j'attendais ! Depuis hier que j'attendais cela et pourtant Jérôme ne semblait toujours pas pressé. Je ne comprenais plus, j'attendais anxieux car sa bite chérie, j'avais pris le temps de l'admirer... Pensez-donc, 22 cm x 5, cela risquait de me faire chanter...

Je le voulais en moi, j'avais envie de lui, là tout de suite mais Jérôme prenait son temps, il ne donnait aucun signe d'impatience. Et tout à coup, il me fit mettre en position de levrette. Il se plaça derrière moi, écarta mes fesses et se mit à me lécher la raie et mon intimité. Je n'avais pas encore été dépucelé, je ne savais même pas ce que cela voulait dire, ce que l'on peut être con à cet âge ! Heureusement, Jérôme était en avance sur moi. Je n'ai jamais rencontré un mec aussi doux, quand j'y pense... Bref passons.

Sa langue me fouillait en profondeur, j'étais en transe. Cela a duré au moins une demi-heure. Il entra un doigt, puis deux qu'il faisait tourner pour me dilater tout en massant ma rondelle. Je jouissais, je prenais mon pied comme on dit maintenant. Je transpirais. Je n'en pouvais plus, la position n'était pas facile à tenir. Je le dis à Jérôme...

— Je pense que tu es prêt mon amour. Je vais te faire l'amour. En as-tu toujours envie ?

— Quelle question ! Je te veux en moi mon amour, je veux ton jus de mâle en moi... Ce soir, je te veux pour moi seul.

Jérôme ne s'est pas fait prier. Il se plaça derrière moi et appuya son gland contre ma rondelle. Je sentis une douleur vive. Je voulais ce dépucelage de toutes mes forces, je le voulais, je ne dis rien malgré la douleur et tout à coup la douleur disparut pour laisser place à quelque chose que je connaissais pas. La bite de Jérôme progressait dans mon cul très lentement.

— Tu n'as pas mal au moins ?

— Non ! Surtout ne t'arrête pas... Continue... Je sais maintenant combien je t'ai désiré !

Jérôme resta de longues minutes sans bouger.

— Il faut que tu t'habitues à ma présence. Après tu seras au ciel...

— Mais je suis déjà au ciel, qu'est-ce que tu me racontes ? lui dis-je.

— Non mon amour, pour l'instant tu es avec moi...

Je ne comprenais plus rien (il est vrai que son merveilleux objet dans mes entrailles me faisait un sacré effet. J'étais plein de mon Jérôme, si c'est cela l'Amour, alors il pouvait rester des heures)... Jérôme se retira. Je me sentais frustré, il n'avait fait aucun va-et-vient comme je l'espérais. Il me demanda de me mettre sur le dos. Je pris la position. Jérôme se plaça entre mes cuisses, mit mes jambes sur ses épaules, entra à nouveau en moi avec une douceur que je ne lui connaissais pas. Sa queue de 22 cm entra comme une lettre à la poste, sans la moindre douleur. Il était en moi... Vous ne pouvez savoir ce que ce moment fût divin pour moi. Jérôme était en moi, il était à moi seul ! Je sentis ses balloches buter contre mes fesses. Il resta immobile puis se coucha sur moi, il me couvrait tout entier. J'étais à lui, je ne formais qu'un avec lui, nous n'étions plus qu'un. Jérôme me prit les lèvres et me murmura :

— Tu es à moi... Sois heureux ! Le temps nous est compté, ne le gâchons pas en foutaises... Tu sauras ce qu'est l'amour.

Il resta sans bouger près d'un quart d'heure, me serrant dans ses bras, sa bouche soudée sur la mienne ; l'extase je te le dis ! Être pris par le bas et le haut à la fois, c'est folie. Je nouais mes jambes autour de sa taille pour lui faciliter son entrée en moi, je me donnais totalement à lui.

Jérôme le comprit, la lourde locomotive se mit en route, ses va-et-vient se firent plus rapides. Tantôt il s'arrêtait, me caressait partout, reprenait le mouvement ainsi de suite pendant au moins une heure. Je fatiguais car il était lourd. Mon amant semblait à son aise, il était résistant le mec. Je l'avais dans la peau, je me sentais conquis, je n'étais plus moi-même. Mais je le voulais tellement fort, heureusement que sa queue était longue, je ne bougeais pas de peur qu'il ne ressorte de mon trou, mais non, elle restait bien dans mon cul... Elle me chauffait bien. Je gémissais de plaisir, je mordais les oreilles de mon enculeur, je passais ma main derrière mes cuisses et lui malaxais ses balloches. Jérôme se redressa, activa le rythme car lui aussi avait du mal à tenir la position. Je le vis se concentrer et se vider en moi quelques instants plus tard. Je sentis le sperme me remplir. Jérôme resta encore quelques instants et se retira. Nous étions KO... Inutile de dire que cette nuit là est à marquer d'une pierre blanche. Jérôme m'avait fait l'amour d'une manière superbe que je n'oublierai jamais...

Je m'endormis presque aussitôt après. Jérôme s'étendit à côté de moi et s'endormit lui aussi. La nuit fût agitée, je rêvais, me retournais à chaque instant ; Jérôme semblait dormir profondément. Je me mis sur le ventre, les jambes écartées pour trouver le sommeil et m'endormis. Au matin, une impression étrange, j'étais lourd... J'ouvris les yeux, Jérôme n'était pas là... Je me rendormis, j'avais chaud et pour cause, ce salaud que j'adorais était couché sur moi. Voilà pourquoi j'avais l'impression d'être lourd...

Jérôme était couché sur moi et, prenant appui sur les genoux et ses avants bras, et profitant de ma position, sa queue se plaça près de mon orifice... Bien préparé durant la soirée, il entra avec délicatesse en moi. Je me réveillai et me rendis compte de la situation ; trop tard mon amoureux était en moi et me ramonait à qui mieux-mieux. Sa bite était chaude, elle glissait en moi, il me semblait qu'elle avait doublée de volume. Terrible la sensation, le bonheur total ! Nos corps en sueur semblaient soudés, Jérôme s'activait en moi. Au bout d'un moment, il me mordit la nuque, le moment était venu. Il se vida, je sentis de longs jets de sperme se répandre dans mes entrailles. Jérôme s'affala sur moi, je restai ainsi, sa bite toujours en moi. Jérôme, me dit à voix basse :

— Mon amour, cette nuit était la première nuit où j'ai aimé vraiment. Je sais que tu es à moi, tu seras toujours à moi...

— Mais, lui dis-je, tu sais que ta queue n'est pas facile à encaisser.

— Mon amour, je sais que mon gland est volumineux et douloureux lorsqu'il entre en toi ; ce n'est pas pour te faire souffrir. Mais sache que lorsqu'il entre en toi, il te prépare pour recevoir ce que j'ai de plus précieux à t'offrir : ma semence. Lorsque, à ton tour tu m'auras donné ta semence, nous serons unis tous les deux pour longtemps.

Dans ma demi-inconscience, je crus entendre du bruit près de la tente, je dis à Jérôme :

— Tais-toi ! Il y a quelqu'un tout près de nous...

Dehors Philippe l'appela. Il s'habilla en vitesse, partit. Je le revis seulement vers midi. Il semblait fatigué.

Je vous raconterai la suite un peu plus tard, en rêvant à Jérôme, celui que
j'aimerai toujours...