Au collège (3): Mes années d'université


Au collège (3): Mes années d'université
Texte paru le 1999-08-17 par Cobra   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Au collège

— Oui, c'était divin !

— Je veux bien croire. Mais pourquoi n'as tu pas commencé par la baiser ? Tout d'abord, qui est-ce ?

— C'est une cuisinière du collège, une bonne femme d'une cinquantaine d'années, grosse mais...

— Alors ? me dit-il, et je remarque que mon père bande bien.

— C'est elle qui s'est retournée pour me présenter son cul et je me suis enfoncé avec délice pendant qu'elle suçait la bite du chef cuisinier. Ce fut merveilleux.

— Je te crois, car je trouve ça aussi très excitant. Ceci dit, maintenant que tu sais ce qu'est l'enculage, tu peux le faire avec tes sœurs et ta mère si elles le veulent bien, car je t'ai déjà dit que les baiser par-devant, je ne veux pas, c'est trop risqué.

— Je sais, répondis-je, je vais leur demander, c'est tellement bon, en y pensant, je dois me caresser, dis-je encore.

— Moi aussi, comme tu le vois, dit mon père.

Et joignant le geste à la parole il se met à s'astiquer la verge d'une main ferme mais habituée. Moi également, maintenant que ma queue est bien grosse, comme la sienne, je ne crains plus d'éjaculer des quantités de sperme. Maman rentre à ce moment en criant :

— On vous attend, tous les deux... Oh ! Qu'est-ce que je vois, vous vous amusez sans nous ?

Amusée et souriante, elle empoigne ma queue et se met à la sucer consciencieusement mais efficacement car je sens monter ma jouissance dans mes couilles et je ne me retiens plus et lâche tout mon sperme dans la bouche de maman qui avale tout. Papa lui, s'astique de plus en plus vite pour jouir très copieusement.

— Habillez-vous, ce soir nous attendons du monde, dit-elle en s'essuyant la bouche.

— Merci maman, tu as été parfaite, j'ai joui comme un dieu. Nous arrivons, lui dis-je.

Bien habillés, mon père et moi descendons, nous demandant qui pouvait bien venir ce soir ; mais ce "monde" n'étaient que les nouveaux voisins (à 3 km de chez nous !) Ils sont charmants et même amusants. Ce jeune couple était installé depuis 1 mois, et, isolé comme nous, cherchait à se faire des amis dans ce coin perdu. C'est ainsi que maman les avait priés de venir ce soir. Lui est horloger et elle, secrétaire médicale.

Très belle femme, grande, élancée, une poitrine opulente mise en valeur par un chemisier blanc très échancré, et une mini-jupe montrant des cuisses nerveuses et élégantes. (A-t-elle une culotte en dessous ? me demandai-je). Ils se lèvent et nous quittent en promettant de nous revoir.


J'entrais en dernière année et je devais songer à mes études supérieures. Quelle carrière embrasser ? Autant de questions auxquelles je n'ai pas encore répondu. Je vais chez l'abbé Materne, qui n'est plus mon titulaire mais que je continue à fréquenter, et frappe à la porte :

— Entrez !

— Bonjour, Monsieur l'abbé.

— Bonjour Henri, as-tu passé de bonnes vacances ?

— Oui, je vous remercie. Et vous même ?

— Oui, mais tu sais, nous autres, abbés, notre vie est souvent monotone et comme nous logeons ici même pendant les vacances, tu te rends compte que peu de choses peuvent nous arriver. Raconte, qu'as-tu fait de spécial ?

— Oh, beaucoup de sexe, comme vous pouvez le deviner et vous même, comment vous débrouillez-vous quand les élèves sont en vacances ? lui demandai-je.

— Heureusement, j'ai mon ami Robert (rappelez-vous, l'abbé Dubois) qui vient souvent pour se soulager et il me suce fort bien...

— Pourquoi n'allez-vous pas voir Angèle ?

— À la cuisine ? me demande-t-il.

— Oui !

— Tu la connais ? me demande-t-il étonné. Qu'as-tu fais avec elle ?

— Je l'ai enculée, c'était divin, vous devriez essayer...

— Figure-toi qu'elle refuse de coucher avec les abbés pour garder sa place, elle se relance alors sur les élèves qui lui tombent sous la main et les cuisiniers.

Je remarque que l'abbé avait la main dans sa poche et la remuait doucement. Moi également, je sentais mon sexe se réjouir amplement...

— Avez-vous trouvé un nouveau petit élève ? je demande.

— Pas encore, j'en convoque plusieurs mais ça ne prend pas, je dois être très prudent. Avec toi, ça a été très facile, tu étais chaud et discret et tu ne demandais pas mieux que d'apprendre.

— J'en connais peut-être un pour vous.

— Ah, oui ? Raconte !

— Hier, pendant l'exposé de Monsieur le Supérieur, j'étais assis à l'étude près d'un élève de quatrième, Michel Desprets, vous le connaissez peut-être.

Et je raconte à l'abbé :

Il est assis à ma droite et sous le pupitre, je vois ses cuisses blanches et bien dodues et devine entre ses jambes sa queue bien sage, pour l'instant. Je ne sais pourquoi, je me mets à bander. Tout doucement, je mets ma main sur sa hanche. Il ne bouge pas et pour cause, nous ne sommes pas loin du Supérieur qui parle. Je profite de cet avantage et je glisse ma main dans sa poche, il n'ose me regarder et bouge un peu sur son banc. Je continue à avancer dans sa poche et je sens maintenant sa bite qui n'est plus si molle que je croyais. À première vue, je lui fais de l'effet.

À travers le tissu de son caleçon, je prends sa queue à pleine main et je le caresse sans trop bouger, ce qui ralentit le mouvement. Je le sens durcir et gonfler. Je continue à le masturber et le tissu l'irrite quelque peu et active son excitation, je bande de plus en plus en le caressant. Je perçois quelques soubresauts et je devine qu'il va jouir. Il remue de plus en plus et je sens qu'il voudrait jouir ailleurs que dans sa culotte mais je le tiens et il est incapable de s'arrêter et le tissu de son caleçon devient mouillé, il jouit à fond et bien copieusement.

— C'est un petit gars très chaud. Qu'en pensez-vous ?

— Oui ! Je vais le convoquer et voir ses réactions quand je vais le toucher. À première vue, il aime ça.

— Je peux vous dire qu'il a joui vraiment intensément.

Pendant que je racontais ma séance de masturbation à l'étude, l'abbé a sorti sa queue et tranquillement faisait aller et venir la peau sur sa hampe et le gland bien épanoui. À ce moment entre son ami, l'abbé Dubois :

— Bonjour, vous deux. Je vois qu'on ne s'ennuie pas ici, lance-t-il.

Et sans autre commentaire, il dénude sa queue également pour se mettre au diapason, il l'astique convenablement, ce qui nous excite un peu plus.

— Robert, Henri vient de me raconter qu'il a masturbé à l'étude, Michel Desprets de quatrième et qu'il faudrait le convoquer pour essayer avec lui. Qu'en penses-tu ?

— Ce serait bien car pour l'instant c'est pauvre. Hier j'ai dû me rejeter sur le père Loriot qui m'a bien fait jouir mais je n'ai pas pu le finir, quelqu'un de l'extérieur l'a demandé. Le pauvre avait la queue raide dans son pantalon.

Et l'abbé Dubois continue à se masturber, j'en fais autant. Mais ma queue, une fois sortie, je me penche et suce l'abbé Materne tout content. Mais avant qu'il ne jouisse, je le lâche et je viens me poster debout, ma queue à hauteur de sa bouche et je lui présente mon gland au bord des lèvres. Il ouvre la bouche et se met à me sucer jusqu'à ce que je jouisse dans sa bouche. Je l'achève également et il me gicle une quantité de sperme appréciable. Ce qui me surprend, c'est que pendant que je suçais l'abbé Materne, l'abbé Dubois s'est posté derrière moi et ayant humecté sa queue, l'a présentée sur mon anus. Je me suis redressé et lui ai dit que je ne l'avais jamais fait et que je voudrais d'abord essayer moi-même avec un gode, sa queue étant trop grosse, je crois. Il n'a pas insisté et s'est fait jouir sur la queue de son copain Louis.

La vie est merveilleuse et mon sexe en apprend tous les jours avec ces chauds lapins que sont les abbés. Il est évident que, n'ayant pas de femmes, ils sont obligés de trouver des nouvelles techniques pour les exciter davantage. Je ne puis m'empêcher de penser à tout ce que j'ai vécu au collège et pendant ma dernière année, je voyais en pensée, quand j'assistais à la messe, la queue du curé qui pend entre ses jambes et qui se redresserait si vite si je pouvais la masturber un peu.


Je rentre à la maison pour les vacances de Pâques et y retrouver pour 15 jours toute la famille. Tout le monde est adulte maintenant, Colette a 22 ans et Émilie 20. Ce sont deux jeunes femmes bien en chair, élégantes, bien proportionnées, des rondeurs là où il faut et, ce qui ne gâte rien, très chaudes comme moi, grâce aux parents qui nous ont éduqués sexuellement, qui en récoltent maintenant les fruits. Maintenant, il ne nous apprennent plus rien mais profitent eux-mêmes des expériences que nous récoltons ailleurs. Mon père aime bien de me faire raconter tout ce que je fais au collège. Je lui ai raconté ma séance de masturbation sur le petit Michel Desprets. Il ne croyait pas que je sois parvenu à faire jouir un garçon en pleine étude. Ce récit l'a mis dans tous ses états. Il manipulait sa queue avec frénésie. Je lui ai demandé s'il voulait que je le suce, ce fut un oui immédiat et je l'ai achevé avec beaucoup de plaisir, il m'a lâché des litres de sperme, le pauvre, il n'en pouvait plus. Il m'a ensuite caressé la queue pour me satisfaire et j'ai joui abondamment.

Mes parents ont profité des vacances pour inviter nos voisins à dîner ce soir. Nous ne devons pas être sur notre trente-et-un, le tout sera relaxe. Il fait très beau et nous mangerons dehors. Je suis personnellement content de revoir cette belle et jolie femme, je sens déjà l'émoi perturber ma verge.

Nous les recevons et les faisons aller directement au jardin où un buffet est préparé. Nous nous assoyons en cercle dans des transats bas et confortables, les deux voisins (Pierre et Micheline) côte à côte et je suis avec Colette, en face du ménage et une conversation sur tout et rien est engagée. L'atmosphère est riante et joyeuse, tout contents de se retrouver.

Colette me pousse un peu du coude et me fait signe en regardant Micheline et j'aperçois son entrecuisse à peine ouvert : elle ne porte pas de culotte, sourire de Colette. Je lui demande à l'oreille si elle en a une elle-même, elle me fait signe que non ! Après le repas bien arrosé, nous mettons les transats près de la piscine pour bénéficier de sa fraîcheur.

— Vous avez des enfants ? demande Maman à Micheline.

— Non, nous n'en voulons pas.

— Puis-je savoir pourquoi, si je ne suis pas indiscrète, insiste Maman.

— Oui, je n'ai rien à cacher, Madame. Nous faisons partie, Pierre et moi, d'un club d'échangistes et je ne voudrais pas avoir un enfant dont je ne connaîtrais pas le père, répond Micheline en souriant.

NDLA: Je fais une petite remarque, en ce temps-là, le Sida n'existait pas et le préservatif non plus.

— Des échangistes, ça doit être intéressant, dit mon père, expliquez-nous comment marche ce club ?

— Un couple d'amis nous a inscrits dans un club comprenant 12 couples maximum. Nous faisons une tournante et chacun reçoit les autres à tour de rôle. Tous ne sont pas toujours présents mais nous sommes souvent entre 3 et 5 couples. Durant cette réunion, on n'est pas obligé de se déshabiller, mais on en arrive toujours là. Il y a un thème qui est tiré au sort : le thème "homo" : on ne peut toucher que quelqu'un de son propre sexe ; "Duo": on peut tout faire mais entre deux partenaires seulement ; et "Mélange" : on peut se mélanger, faire l'amour à 2,3,4, etc dans toutes les positions. Ce tirage au sort nous donne beaucoup d'amusement et d'excitation. Comme mon Pierre est voyeur et exhibitionniste, il est heureux, moi aussi d'ailleurs. Et comme pour prouver ce qu'elle dit, elle met la main sur la braguette de Pierre : Vous voyez, il bande déjà parce que vous êtes là et que je vous raconte tout ça.

Et elle ouvre sa braguette et sort une magnifique verge longue et grosse, bien tendue qu'elle prend dans sa main et dit :

— Qu'en dites-vous ? Je peux tout remballer si je vous choque ?

— Pas du tout, dis-je, c'est trop excitant d'apprendre tout ce que vous faites. C'est dommage que je ne sois pas en couple, ajoutai-je, et si on est frère et sœur, ça peut marcher ?

Tenant toujours la queue de son mari, Micheline répond :

— Je ne sais pas. Ce qui importe c'est que nous soyons de même éducation et francs et honnêtes, le reste ne nous regarde pas.

— Qu'en penses-tu, Papa ? Dis-je.

— Ça me paraît très intéressant et surtout très excitant à voir l'état de Pierre. Quant à nous choquer, chère Micheline, vous permettez que je vous appelle Micheline ? Vous ne sauriez pas, car nous aussi nous sommes ouverts à tout ce qui touche le sexe.

— Oh, vous m'intéressez vivement, renchérit Pierre qui apprécie toujours la caresse de Micheline.

Il remarque que Papa et moi avons la main en poche et sous la braguette, ça remue.

— Vous pouvez vous montrer, les hommes, intervient Émilie. Avez-vous peur de vous comparer à Pierre qui est seul à nous exhiber son beau pieu ?

Et elle déboutonne la braguette de Papa, tout heureux de se libérer et Colette en fait de même chez moi. Maman, qui est restée silencieuse jusque maintenant, intervient :

— Ma chère Micheline, d'après ce que je vois, vous ne portez pas de culotte ? Il y a déjà un moment que je m'en doutais car avant le repas, Henri et Colette ont souri en regardant vos cuisses légèrement écartées.

— C'est vrai, Pierre aime bien quand je suis nue en dessous, il peut ainsi porter la main au panier quand il veut et ça le fait bander, surtout en public ou quand on le regarde.

Et effectivement, Pierre avait la main sous la jupe de Micheline et tripotait sa moule avec vigueur.

— Moi non plus, je n'ai pas de culotte, dit tout à coup Colette et elle relève sa robe pour montrer son pubis poilu à toute l'assistance qui apprécie et elle fait bander un peu plus les hommes.

— Et si on se mettait tous à poil, propose Micheline, je vous montrerais ce que nous faisons au club ?

Aussitôt dit, aussitôt fait, les robes, jupes et pantalons volent pardessus bord et nous nous retrouvons dans nos transats à poil, les hommes bandant toujours fièrement et Émilie qui se masturbe déjà vigoureusement.

— Comment vous est venu ce goût de l'échangisme ? demande Maman.

— Pour moi c'est simple, dit Pierre, c'est au collège, comme vous deux je suppose, dit-il en regardant Papa et moi, nous jouissions en groupe et on faisait des concours pour celui qui boirait le plus de sperme et chacun à tour de rôle jouissait dans la bouche de celui qui était désigné. Depuis ce temps, j'aime me montrer et voir. Pour Micheline, c'est pareil, elle a été dans un pensionnat et les filles se suçaient en groupe et ça lui a donné le goût du sexe en groupe. Quand on s'est mariés, on a unis nos deux tendances.

— Moi aussi, j'ai sucé des filles en pension mais je n'ai jamais essayé de m'exhiber. Il faut dire que j'ai tout sous la main ici à la maison.

— Vous faites souvent l'amour entre vous ? demande Micheline à mon père.

— Ça dépend de ce que l'on appelle souvent, disons le week-end surtout et en dehors de cela, chacun jouit de son sexe comme il l'entend. Il arrive que nous soyons au living, par exemple, en train de regarder la télé et tout d'un coup Henri sort sa queue et se masturbe parce qu'il a peut-être entrevu une chatte sans culotte d'une de ses sœurs ou de sa mère et nous trouvons ça tout à fait normal.

— Vous êtes extraordinaires, commente Pierre. C'est encore autre chose que l'échangisme. Vous devez vivre continuellement excités.

— Combien de fois jouis-tu par jour Henri ? me demande Pierre.

— Je ne sais, certainement une fois par jour. Mais si ça se présente je peux, étant bien excité, jouir plusieurs fois. Il m'est arrivé d'avoir joui avec Papa à la salle de bain et je descends et je vois Émilie, les jambes écartées entrain de se masturber, deux doigts dans sa chatte, c'est immanquable, je rebande aussitôt et je jouis une seconde fois. C'est pour ça que c'est difficile à dire. Et vous-même ? demandai-je.

— Ça dépend du club et de Micheline. Mais moi aussi, c'est une fois par jour. Si je veux jouir deux fois, je dois me faire sucer par une autre personne mâle ou femelle, car j'aime le sexe pour le sexe.

— Et vous même, mon cher Édouard, vous permettez que je vous appelle Édouard ? dit-il à mon père. Vous devez être comblé au point de vue jouissance ?

— Effectivement, je suis un homme heureux. Je jouis tout mon saoûl. Je te donne un exemple : le week-end, c'est le moment où nous tous vivons nus toute la journée. Le samedi, je vais chercher Henri au Collège et en rentrant, nous prenons une douche ensemble et il me raconte tout ce que lui font les abbés dans leur chambre. Ça me fait bander et lui aussi quand il a fini de raconter, n'est-ce pas, Henri ?

— Je dois m'astiquer la queue qui est devenue trop grosse et Henri m'accompagne et nous jouissons tous les deux. Nous descendons et trouvons nos filles à poil, se caressant mutuellement, je re-bande aussitôt et voyant cela c'est à celle qui ira le plus vite pour me sucer. Qu'en dis-tu, Pierre ? termine Papa.

— Henri, tu as appris beaucoup, avec les abbés au collège ? demande Pierre.

— Oui, tout ce que je fais avec les hommes, je l'ai appris au collège. Il ne faut pas oublier que ce sont des hommes sans femmes. Et ils se débrouillent entre eux. En tous cas ce sont de fameux baiseurs.

Toute cette conversation a émoustillé tous les sexes car tous ont la main entre les jambes. Je vois Maman, si silencieuse, faire un petit signe à Colette qui vient se mettre entre ses jambes qu'elle écarte et Colette se met à titiller son clitoris avec la langue. Cette mise en scène a donné comme un choc à tout le monde et Émilie, qui lorgnait depuis un certain temps sur la queue de Pierre, qui est très excitante, je le reconnais, se lève et vient se blottir entre les jambes de Pierre et enlève la main de Micheline qui tient toujours la queue de son mari. Émilie enfourne cette grosse queue dans sa bouche goulûment et ce faisant, elle tend sa croupe rebondie comme une invitation que je prends pour moi. Je me mets derrière Émilie, j'humecte ma queue et je force sa rosette foncée, entourée de poils.

— Doucement, me dit elle, la dernière fois tu m'as fait mal, tu as été trop vite ; et elle reprend sa sucette...

Je mouille encore un peu mon gland et je pousse, je sens son anus s'ouvrir sous la pression, je pousse et je pousse encore et je sens que je rentre, tout le gland y est, le reste est un jeu d'enfant, ayant un très gros gland. Je ramone comme il faut son petit cul... Comme c'est bon ! Et je vois Papa et Micheline qui se sont installés par terre pour faire un 69. Micheline, sur le dos, les jambes bien écartées laissant voir son pubis rasé d'où sort un clitoris assez développé que Papa s'empresse d'aspirer. Voyant toute cette scène, je n'en peux plus d'excitation et je jouis dans le derrière d'Émilie qui reçoit également le sperme abondant de Pierre. Pierre et moi nous nous couchons l'un à côté de l'autre sur l'herbe pour reprendre nos esprits et récupérer et nous regardons les autres donnant et cherchant leur plaisir et arrivant enfin à cette jouissance du sexe exacerbé puis apaisé.

Je tends le bras et rencontre la verge molle de Pierre, tout doucement je retrousse la peau et dénude son gland. Je sens qu'il n'est pas insensible à mes attouchements. Sentant ses réactions, je sens moi aussi le désir monter dans mes couilles et ma queue, il tend également le bras et prend ma queue à pleine main et très lentement fait monter et descendre sa paume autour de ma hampe. C'est très bon ! Et sans un mot nous réveillons le désir chez l'autre, ayant les yeux fermés, nous savourons ce moment. J'ouvre les yeux et je vois mes sœurs, mes parents et Micheline, en cercle autour de nous, nous regardant nous branler délicieusement. Elles ont toutes leurs mains sur leur sexe et au rythme de notre montée, elle se caressent de plus en plus vite, seule Maman masturbe Papa en nous regardant.

Nos verges sont maintenant tendues, raides, grosses et pleines de promesses, mais nous n'activons pas la cadence ce qui nous exaspère, nous tendons le ventre vers cette jouissance si proche et nous ralentissons encore nos caresses et le désir se fait plus fort. Nous n'en pouvons plus et je prends les devants en secouant énergiquement la queue de Pierre qui éjacule plusieurs jets épais comme s'il n'avait pas joui depuis des jours, je le suis de près, inondant la main de Pierre et mon ventre et nous constatons que notre jouissance a déclenché celle des autres, Papa s'épanche dans la bouche de Maman avec délectation.

Quelle soirée divine !


Les vacances sont finies et je rentre pour le dernier trimestre au collège. Je me retrouve comme chez moi, j'ai mes petites habitudes et je vais saluer Monsieur l'abbé Materne qui me reçoit chaleureusement. Je lui demande s'il a trouvé le petit copain que je lui avais renseigné.

— Oui ! me dit il, c'est une perle, ce gamin, il a un sens de la jouissance, c'est inouï. Il me fait jouir peut-être plus qu'avec toi, c'est te dire !!!

— Où est-il maintenant, je ne l'ai pas vu à l'étude ?

— Chez Robert Dubois, je lui ai fait plaisir, ce soir, il en a tellement besoin.

— Je vais aller le voir, lui dis-je, vous venez avec moi ?

— Oui, je sens déjà que ma verge s'éveille.

Nous frappons chez l'abbé Dubois.

— Entrez, entend-on.

Nous entrons.

— Ah ! C'est vous ? Il ne fallait pas frapper à la porte, vous auriez vu le tableau ! Sors de là, petit !

Et qui vois-je sortir de dessous le bureau : Michel Desprets, tout gêné de me voir.

— Ne t'en fais pas, Michel, je suis au courant, d'ailleurs c'est moi qui faisais ça avant toi, tu vois ? Continue, Monsieur l'Abbé attend !

Il se remet debout sur le bureau et présente sa queue à l'abbé qui la suce bien lentement mais les lèvres bien serrées autour du gland.

— Oh ! Monsieur l'abbé, il me semble qu'on évolue, dis-je à l'abbé Dubois.

— Oui, dit-il en retirant la queue de Michel de sa bouche, j'aime maintenant faire jouir Michel dans ma bouche et après il me masturbe, c'est très bon !

— Je veux bien croire, mais pendant que vous sucez Michel, moi je vais vous sucer, vous verrez c'est encore meilleur.

Et je prend la grosse queue de l'abbé dans ma bouche, elle est tendue et raide, il doit en avoir envie et comme je le sens se durcir encore et frémir, il lâche tout son jus dans ma bouche et ça n'arrête pas tellement il était excité. Enfin il ramollit et je vois que Michel a joui aussi, j'aurais voulu le voir jouir car la dernière fois c'est moi qui l'ai fait jouir dans sa culotte.

— Alors, Michel, c'était bon ?

— Oh oui, Henri.

— C'était meilleur que quand je t'ai fait jouir à l'étude ?

— Oui, parce que j'ai eu peur d'être pris, je ne savais plus me retenir.

— Tu vas être bien sage maintenant et tu vas cajoler la belle queue de Monsieur l'abbé Materne qui a vu tout ça sans se toucher. Regarde, quelle queue, tu ne trouves pas ?

— Oui !

Et il prend en main la belle queue de l'abbé et la suce vraiment comme s'il n'avait jamais fait que ça. Je sors la mienne aussi et, regardant l'abbé Dubois en souriant, je commence à me masturber, je vois que l'abbé Dubois me regarde et sa queue se redresse, je continue de plus belle, je suis dur comme un bâton, le gland est cramoisi et luisant et je vois que l'abbé se branle maintenant fermement pendant que Michel suce bien Monsieur l'abbé Materne et nous arrivons tous à décharger une bonne quantité de sperme.

Quand je vous disais que la vie est belle...