Au temps béni des colonies (01)


Au temps béni des colonies (01)
Texte paru le 2018-01-05 par Ludovic06   Drapeau-fr.svg
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Ce récit se situe au tout début des années cinquante. Il est donc impératif de se positionner dans le contexte du moment. Les choses étaient à l’époque très différentes de celles d’aujourd’hui… et c’est un euphémisme. Par ailleurs et j’insiste sur ce point, pendant ces années d’adolescence au cours desquelles j’ai été initié au sexe entre hommes, je n’ai jamais fait l’objet de quelconques pressions ou intimidations, j’ai toujours décidé seul de mes orientations sexuelles.

Je vivais à cette époque à Dakar au Sénégal. Mes parents possédaient et dirigeaient un important commerce assez florissant, précurseur des grandes surfaces actuelles et nous profitions d’un train de vie assez confortable. Nous habitions dans une belle villa (une case comme on disait là bas), doté d’un grand jardin luxuriant, située dans un quartier résidentiel et nous avions trois ou quatre personnes à notre service (cuisinière, jardinier, boy, etc.). Du fait de leur « rang social », mes parents appartenaient à la « gentry » locale avec tout ce que cela comportait d’obligations mondaines et autres.

C’est très tôt en âge que je me suis vraiment rendu compte de mon attirance pour les garçons. J’étais alors totalement imberbe, pas très musclé, doté d’un corps assez gracile et mes manières, sans être efféminées, étaient peut-être un peu précieuses. Bref, rien de bien viril dans tout ça. J’étais par ailleurs doté d’une chevelure blonde et bouclée que ma mère adorait et qu’elle me laissait pousser assez longue.

Comme probablement tous les garçons de mon âge, j’ai débuté ma vie sexuelle par des séances de masturbation solitaire, se terminant par les classiques « cartes de France » dans mes draps. Mes copains de lycée commençaient à s’intéresser aux rares filles, blanches bien sûr, de Dakar mais je ne montrais que peu d’intérêt à leurs histoires, très certainement fictives ou enjolivées pour la plupart. Sans pouvoir expliquer pourquoi, je sentais que j’étais différent d’eux. J’étais plus attiré, si l’on peut dire, par les grands mecs virils et bien bâtis plutôt que par les quelques filles que je connaissais et qui, pour beaucoup, n’étaient d’ailleurs pas bien jolies.

Tout se déclencha un jour, lorsque ma mère me demanda de passer chez le coiffeur en rentrant du lycée. Mes boucles blondes commençaient en effet à être vraiment longues et il était plus que temps de les raccourcir. L’échoppe du figaro se trouvait au rez-de-chaussée d’une maison à un étage située sur le trajet menant du lycée à notre villa et, lorsque je m’y arrêtai, elle était fermée. À la porte, était affiché le classique panneau « je reviens de suite ». J’attendis quelques minutes en faisant les cent pas sur le trottoir mais, la boutique demeurant toujours fermée, je m’approchai de la porte vitrée pour jeter un coup d’œil dans le salon. Il était bien vide mais il me sembla entendre un faible bruit, venant probablement de l’arrière boutique. Je savais que cette pièce donnait sur un vague jardinet à l’arrière de la maison et je décidai d’en avoir le cœur net. Je n’eus aucune difficulté à me faufiler à travers la haie qui séparait le jardinet de la rue et passai derrière la maison. La porte de l’arrière-boutique était fermée mais il y avait une petite fenêtre haut placée. À l’aide d’un casier à bouteilles vide qui se trouvait là, je pus me hisser à son niveau et, jetant un coup d’œil à travers la vitre, je découvris un spectacle des plus instructifs et qui, sans aucun doute, fut le déclencheur de mon orientation sexuelle.

Mon coiffeur était à genoux sur un tapis, les fesses dénudées et sa blouse blanche complètement retroussée. Derrière lui, également à genoux, un grand noir bien baraqué, lui besognait le cul à grands coups de reins. J’apercevais distinctement son énorme sexe entrant et sortant d’entre les fesses du coiffeur, à son grand plaisir certainement si j’en jugeais par les grognements de contentement qu’il émettait et qui avaient attiré mon attention. Je ne voyais cependant pas son visage car les deux acteurs me tournaient le dos, heureusement d’ailleurs. Tétanisé par le spectacle, je n’en perdis pourtant pas une miette jusqu’au moment où, dans une dernière poussée, le noir se plaqua contre le cul de son complice puis s’écroula sur son dos. Comprenant alors que la fête était finie, je descendis de mon perchoir et retournai devant la porte de la boutique. Je n’eus pas à attendre bien longtemps et, quelques instants plus tard, le coiffeur, tout sourire, m’ouvrit la porte en s’excusant, il avait me dit-il, des rangements à faire dans son arrière boutique… Il n’y avait personne dans le salon et j’en conclus que le partenaire du figaro s’était discrètement éclipsé par la porte de derrière.

La coupe terminée, rentré à la maison, mes devoirs et le dîner expédiés, je gagnai ma chambre où, la simple pensée du spectacle dont j’avais été le témoin, me provoqua une érection immédiate et quelques mouvements suffirent à me faire jouir. Mais cela ne me calma pas pour autant et, plusieurs fois dans la nuit, je dus recourir à la branlette pour tempérer mon excitation. Du coup, je pris la décision d’en savoir un peu plus sur ces relations sexuelles entre hommes dont je venais d’être le témoin.

À cette époque, le sexe entre hétérosexuels était un sujet tabou pour les garçons de mon âge qui en ignoraient à peu près tout. Quant à l’homosexualité, c’était pire et il fallut d’ailleurs que je me plonge dans le Larousse familial pour en savoir un peu plus mais, ce que j’y découvris, était plus que succinct, c’est le moins que l’on puisse dire, Comme il était bien sûr hors de question que je pose ce genre de questions à mes parents, je m’en ouvris discrètement à certains de mes copains de collège plus âgés que moi. Par bribes, j’appris ainsi que la sodomie, puisque tel était le nom donné à l’activité à laquelle j’avais assisté, se pratiquait effectivement entre garçons que me potes qualifiaient de « pédés »…Bref, je n’étais guère avancé.

Un soir, rentré du lycée, je résolus d’expérimenter la chose par moi-même. J’avais le temps car mes parents ne revenaient pas du magasin avant 19h. Je me mis à explorer notre immense maison pour trouver des objets pouvant se substituer à ce sexe d’homme que j’avais de plus en plus envie de sentir en moi et c’est finalement dans la cuisine où, profitant de l’absence d’Alimatou, notre cuisinière, je subtilisai quelques fruits et légumes, bananes et carottes notamment, dont la forme semblait correspondre. Lors de mes premiers essais, je me rendis rapidement compte qu’un lubrifiant était nécessaire et je me souvins alors que ma mère conservait un tube de vaseline dans la pharmacie familiale. Après en avoir soigneusement enduit ces objets, j’essayai de les introduire dans mon rectum. La sensation était agréable mais quelque chose me disait qu’il ne s’agissait là que de pauvres substituts et que rien ne valait un vrai sexe d’homme. Restait à le trouver ! Après avoir rapidement éliminé toutes les possibilités, je n’en vis qu’une : Évariste notre jardinier ! C’était un grand gaillard qui avait trois ou quatre ans de plus que moi et qui venait tous les après-midis pour entretenir notre jardin. Je l’avais déjà vu à poil lorsque après son travail il prenait une douche à l’extérieur et j’avais remarqué qu’il était doté d’un membre assez conséquent. Par ailleurs, j’avais cru aussi me rendre compte que lorsque c’était moi qui prenais ma douche dans le jardin, il semblait assez intéressé pas le spectacle… Je décidais donc de tenter ma chance avec lui.

Dès le lendemain, en rentrant du lycée, vêtu d’un simple maillot de bain, je me rendis dans le jardin et me mis sous la douche. Au bout d’un petit moment, j’appelai Évariste pour lui demander de me savonner le dos, ce qu’il faisait de temps en temps. Il s’approcha avec un grand sourire et fit ce que je lui demandais. Je fis alors glisser mon maillot et lui présentant mon petit cul blanc, je lui demandai de le savonner aussi. Il obtempéra et ses mains douces sur mes globes laiteux firent monter mon excitation et je me mis à bander. Oubliant alors toute retenue, je me penchai en avant afin de mieux lui offrir mes fesses… Le message était on ne peut plus clair et Évariste le comprit immédiatement car ses mains s’insinuèrent dans ma raie et un doigt ou deux vinrent titiller ma rosette. Mais il arrêta rapidement ses attouchements et me dit :

— Viens au fond du jardin, ici Alimatou peut nous voir.

Il avait raison, car la douche bien que située dans un endroit discret de l’arrière de la maison, était quand même en plein air et pas vraiment à l’abri des regards. Je lui soufflai mon accord et il me quitta. Je terminai de me rincer, je remis mon maillot et, voulant paraître le plus nonchalant possible, je me dirigeai vers le fond du jardin où Évariste m’avait précédé. Cette partie de notre propriété qui était plus ou moins restée dans son état d’origine, était composée d’arbres et d’arbustes assez touffus et, à deux mètres de la lisière, on était totalement hors la vue de la maison. Je m’enfonçai donc dans la futaie et ne tardai pas en y retrouver Évariste qui m’attendait en souriant dans une minuscule clairière.

— Mets-toi à genoux me dit-il.

Ne sachant pas trop ce qu’il avait en tête j’obtempérai. Il ouvrit alors la braguette de son short et en sortit un engin qui me parut assez impressionnant.

— Suce ! m’ordonna-t-il.

Je fus d’abord un peu étonné par cette demande, ce n’était pas tout à fait ce sur quoi je fantasmais depuis quelques jours, mais, bon, pourquoi pas ? J’ouvris grand ma bouche et Évariste y engouffra son membre. Ne sachant trop que faire, je levai vers lui des yeux interrogateurs et il me dit :

— Fais comme avec une sucette.

Tout en faisant ce qui m’était demandé, je ne pus m’empêcher de penser que les sucettes de mon enfance, qui n’était pas si lointaine, étaient quand même très différentes. Quoi qu’il en soit, je m’appliquai à sucer l’engin qui était bien enfoncé dans ma bouche, aidé en cela par Évariste qui m’avait pris la tête à deux mains et semblait imprimer une cadence. Finalement ce n’était pas désagréable et ça me plaisait bien mais, tout a une fin, et Évariste, retirant sa bite de ma bouche, me dit :

— Enlève ton maillot et tourne-toi.

Une fois le cul à l’air et à quatre pattes dans l’herbe je pensai que cette fois-ci le sort était jeté et que j’allais enfin connaître concrètement ce à quoi je rêvais depuis plusieurs semaines. Je sentis les doigts d’Évariste aller et venir dans ma raie et je ressentis une sensation d’humidité qui me fit penser, avec juste raison d’ailleurs, qu’il s’agissait de salive. Puis je sentis le gland se positionner sur ma rosette qui s’ouvrit un peu. Évariste posa alors ses deux mains sur mes hanches et s’y agrippant, il m’attira vers lui. Je ressentis une vive douleur et me cabrai un peu mais mon pourfendeur n’en eut cure et continua sa pénétration. J’avais le sentiment d’être totalement rempli, une sensation totalement inconnue, rien à voir avec les carottes et bananes de mes premiers essais. La douleur se calma un peu et Évariste entreprit des mouvements de va-et-vient, faisant ainsi coulisser son membre dans mon petit trou. Je commençai à ressentir un certain plaisir et, tout en conservant un équilibre précaire sur une main, je me mis à me branler frénétiquement avec l’autre. Puis, d’un seul coup Évariste émit un grognement et se plaqua contre mes fesses, je compris alors qu’il venait de jouir. Ne voulant pas être en reste j’accélérai ma masturbation et arrivai aussi à l’orgasme. Évariste retira sa bite mais je restai encore quelques instants dans ma position, un peu étourdi par ce qui venait de se produire.

Puis je me relevai et je remis mon maillot. Évariste avait aussi remis de l’ordre dans ses vêtements et nous nous regardâmes sans rien dire, un peu gênés tout de même. Rentré à la maison, je pris une nouvelle douche mais à l’intérieur cette fois-ci. En me nettoyant les fesses je remarquai une vague trace de sang sur le gant de toilette, preuve que la pénétration n’avait pas été aussi simple que ça… Je fis bien évidemment disparaître la preuve du délit et, de retour dans ma chambre, je me mis à mes devoirs et leçons mais ne pus m’empêcher de penser sans cesse à la découverte que je venais de faire. Cette expérience, bien qu’un peu gâchée par le côté douloureux de la pénétration, m’avait donné du plaisir, c’était évident mais il me fallait trouver un remède pour faciliter l’introduction du membre et je n’en vis qu’un, la vaseline…

Dès le lendemain, en rentrant du lycée, je m’arrêtai dans une pharmacie pour y acheter un tube. J’avais préparé une petite histoire au cas où on m’aurait demandé l’usage que je voulais en faire mais je n’en eus pas besoin. Arrivé à la maison, je me déshabillai, j’enfilai mon maillot de bain et muni d’une serviette et de mon précieux tube, je sortis pour prendre ma douche à l’extérieur. Évariste était à l’ouvrage et me salua de loin. Une fois à poil sous l’eau je fis en sorte qu’il remarque mon petit cul blanc, me retournant souvent pour épier sa réaction. Ça ne rata pas et je le vis abandonner son outil, me faire un signe de la main et se diriger vers le fond du jardin. Je me séchai rapidement, j’enduisis ensuite ma raie et ma rosette d’une bonne dose de vaseline puis remis mon maillot et rejoignis Évariste dans les fourrés. Le scénario fut quasiment identique à celui de la veille, il sortit sa queue et me demanda de la sucer puis, lorsqu’elle fut bien raide, il me fit signe de me mettre en position. Le temps de faire glisser mon maillot et de me mettre à quatre pattes, je sentis son membre s’insérer entre mes fesses. Évariste dut s’apercevoir que je m’étais préparé car les préliminaires furent brefs et il m’enfonça sa queue d’un seul mouvement. La douleur fut cette fois-ci minime et disparut dès les premiers va-et-vient. Comme la première fois, je saisis mon propre membre et me mis à me branler. J’étais tellement excité que ce fut moi qui jouis le premier suivi quelques secondes plus tard par Évariste et je sentis nettement cette-fois sa décharge de sperme dans mes entrailles. Rentré dans ma chambre après m’être douché une nouvelle fois, je pensai au plaisir que je venais d’éprouver et me promis de renouveler l’expérience aussi souvent que possible.

À partir de ce jour là, une certaine « routine » s’établit entre Évariste et moi. Deux ou trois fois par semaine, lorsque j’arrivais du lycée, je prenais une douche puis, après avoir copieusement enduit de vaseline mon petit trou, j’enfilais mon maillot de bain et rejoignais mon complice au fond du jardin, bien à l’abri des regards indiscrets. Je me mettais à genoux, Évariste sortait sa queue et me la mettait directement en bouche. En général elle était déjà bien raide et prête à l’action. Je baissais ensuite mon maillot et offrais mes fesses à mon pote qui, grâce à la vaseline, m’enfilait directement. Il jouissait en général assez rapidement et en ces temps bénis où le sida n’existait pas encore, je recevais tout son foutre dans mes entrailles. En parallèle, je me masturbais bien sûr et il arriva souvent que nos jouissances se produisent presque en même temps. Je remettais ensuite mon maillot et, après une nouvelle douche, je regagnais ma chambre pour faire mes devoirs car, au-delà de mes envies et aventures sexuelles, j’étais un élève assez studieux.

Un jour, après notre « session » habituelle, Évariste me demanda si j’étais d’accord pour qu’un des ses cousins participe à nos ébats. Je fus un peu pris au dépourvu car je n’avais jamais encore envisagé que l’on puisse être plus de deux pour ce genre d’activité. Mais l’envie de la nouveauté l’emporta et je lui donnai mon accord. Le lendemain, après ma douche, je me dirigeai comme d’habitude vers le fond du jardin et entrai dans les fourrés. Évariste était là et il était flanqué d’un grand malabar, plus âgé que lui. Ils étaient tous les deux en short et torse nu. Dès que je fus près d’eux, le cousin sortit une bite nettement plus grosse que celle d’Évariste. Il bandait déjà et le spectacle était impressionnant. Sans un mot il me fit signe de me mettre à genoux, ce que je fis bien volontiers et, mon visage se trouvant à bonne hauteur, je n’eus qu’à pencher un peu la tête pour que la tige noire pénètre dans ma bouche grande ouverte… Au bout d’un moment, il se retira, me fit signe de me retourner et il s’agenouilla derrière moi. Il fit glisser mon maillot à mi-cuisses, positionna son engin entre mes fesses et commença sa poussée. Compte tenu de la taille de sa queue, l’introduction fut un peu laborieuse mais pas douloureuse. Il est vrai que cela faisait maintenant plusieurs semaines que je me faisais régulièrement enfiler par Évariste et la voie devait être bien tracée… Dès qu’il fut bien enfoncé, le cousin commença à me pistonner et moi à me branler. Mais c’était sans compter Évariste qui vint se mettre à genoux devant moi et m’offrit sa queue à sucer. J’arrêtai ma masturbation et pris l’engin en bouche. J’étais comblé, pour la première fois et pas la dernière… j’avais deux sexes en moi. Mais l’équilibre n’était pas facile à maintenir. À cause des grands coups de hanches du cousin, le membre d’Évariste échappait souvent de ma bouche et j’avais besoin de ma main pour le ré-enfourner et ne pouvais plus me masturber. Je finis par sentir le cousin se répandre en moi et, presque au même moment, Évariste m’envoya tout son foutre au fond de la gorge. À mes yeux interrogateurs il m’ordonna – Avale ! – ce que je fis non sans difficulté. Le goût n’était pas désagréable mais la sensation un peu moins. D’ailleurs, si au fil des années qui suivirent, nombre de queues déchargèrent dans ma bouche, je n’ai jamais été très friand de cette pratique et j’ai toujours préféré que l’éjaculation se fasse dans mes fesses… Mes deux acolytes ayant joui, je me relevai et, ce faisant, je sentis une partie du sperme du cousin couler le long de mes jambes… Je remis tout de même mon maillot et me dirigeai vers la douche pour un bon rinçage. Peut-être un peu déçu par ma prestation, le cousin, dont je n’ai jamais su le prénom, ne revint jamais. Je devais tout de même le revoir, mais dans des conditions un peu bizarres ; qu’on en juge !



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