Au temps béni des colonies (03)


Au temps béni des colonies (03)
Texte paru le 2018-01-09 par Ludovic06   Drapeau-fr.svg
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La seconde partie de nos vacances fut heureusement fort différente. Mon père avait loué une villa à Juan-les-Pins qui n’était encore à l’époque, qu’une petite station balnéaire sans prétention mais très prisée par les amateurs de jazz. Je pensais avec quelques raisons, que ce séjour serait bien plus amusant que celui de Mirande, plus fertile en rencontres et l’avenir me donna raison. Notre villa de location se trouvait à 300m environ de la mer. Le programme de la journée était quasi immuable. Dès le matin je partais à la plage où je passais la journée, mon père s’était mis d’accord avec le propriétaire pour que j’y prenne mes repas de midi et je disposais d’une chaise longue. De temps en temps il m’y rejoignait mais ma mère ne venait jamais car elle avait horreur de la plage. En fin d’après midi je rejoignais la villa puis nous allions dîner tous les trois dans un restaurant proche. Le soir, mes parents, toujours attirés par les jeux d’argent, allaient au Casino qui était aussi tout proche. De mon côté, ne pouvant évidemment pas les accompagner car je n’étais pas majeur (et encore très loin de l’être d’autant qu’à cette époque la majorité était à 21 ans…), j’avais « liberté de manœuvre » avec tout de même la promesse, toujours tenue d’ailleurs, d’être rentré à la villa pas plus tard que 10h30 du soir.

En fait je n’eus pas à attendre bien longtemps et je fis une première rencontre le troisième jour de notre séjour. Dès notre arrivée j’avais pris mes habitudes, j’arrivais à la plage vers 9h30/10h00 et m’installais sur une chaise longue que le propriétaire, ami de longue date de mon père et qui m’avait chaleureusement accueilli, m’avait « affecté » (il n’y avait pas encore de matelas à cette époque). La matinée se passait agréablement, j’alternais bains de mer et lecture d’un des nombreux bouquins dont je m’étais muni. À midi, je déjeunais au petit restaurant tenu par la femme du proprio puis retour bains et lecture.

Donc, le troisième jour, vers 15h, un type d’une quarantaine d’années vint s’installer dans un transat à côté du mien. Il était assez grand, pas mal bâti mais avec une calvitie déjà prononcée. Il entama avec moi une conversation à bâtons rompus et parut très intéressé lorsque je lui racontai que j’habitais Dakar. Il me dit alors qu’il y avait lui-même longtemps séjourné pendant la guerre, alors qu’il servait dans la Marine et connaissais assez bien la ville. Puis la conversation s’aiguilla sur des sujets plus personnels et il me demanda si j’avais une petite copine. Lorsque je lui répondis que les filles ne m’intéressaient pas, il devint plus direct et me demanda si j’avais eu des expériences avec des garçons. Ma réponse affirmative sembla le remplir d’intérêt et il me demanda mon âge. Mentant effrontément, je le lui donnais mais en rajoutant deux ans ! Et là, il se lança et me proposa avec un sourire d’aller faire un tour dans une des cabines. Je n’hésitai pas une seconde et hochai la tête en guise d’assentiment. Il se leva aussitôt et, en quittant son transat, il me glissa :

— Je m’appelle Marc, rejoins-moi dans quelques minutes, je serai dans la dernière cabine au fond.

Les cabines de la plage étaient toutes situées dans des espèces de renfoncements creusés sous la promenade. Mais elles étaient en fait peu utilisées car la plupart des clients arrivaient légèrement vêtus et se mettaient en tenue de bain sur la plage même. Quelques instants plus tard je quittai mon transat à mon tour et, après avoir tout de même jeté un regard circulaire, je rejoignis Marc qui était entré dans la dernière cabine et avait laissé la porte entrouverte. Lorsque nous fûmes enfermés, il verrouilla la porte.

— Enlève ton maillot, me dit-il et fit glisser le sien, découvrant une belle bite déjà bien raide.

Dès que je fus nu, il me retourna et ses mains se posèrent sur mes fesses.

— Tu as un très beau cul tu sais.

La cabine était équipée d’une banquette et Marc me demanda de m’y asseoir. Il s’agenouilla ensuite devant moi et, saisissant ma queue, il entreprit de la sucer. Puis, au bout d’un moment il se leva et me présenta son engin qui avait, me semblait-il, encore pris du volume. Je le pris en bouche et, en bon élève, je me mis à le sucer avec application. Il faut dire que je commençais tout de même à avoir une certaine expérience de la chose… Je pensai que Marc allait jouir dans ma bouche lorsqu’il arrêta ma fellation et me demanda :

— Veux-tu que je te prenne ?

Ma réponse fusa :

— Oui, avec plaisir.

Je dois dire que le terme utilisé me plut assez car, jusqu’à présent on me demandait si je voulais être enculé !

— Lève-toi et retourne-toi, m’ordonna Marc.

Puis il s’agenouilla derrière moi, il écarta mes fesses et je sentis sa langue attaquer ma rosette. En même temps, il avait saisi ma queue et s’était mis à la branler lentement. Tout cela était bel et bon mais j’attendais la suite… Lorsqu’il estima avoir suffisamment humidifié mon petit trou, Marc se releva, positionna son gland sur ma rosette et, d’une seule et lente poussée, il enfonça sa queue. Une fois qu’elle eut entièrement disparue entre mes fesses, il s’arrêta un instant puis entreprit de me pistonner à grands mouvements lents. En même temps, il avait repris possession de ma bite et me branlait en cadence. C’était délicieux et il ne me fallut pas bien longtemps pour jouir dans ses doigts. Puis ce fut son tour et, se plaquant contre mes fesses, il m’envoya sa décharge. Nous restâmes ainsi soudés pendant quelques secondes puis il se retira.

— Rhabilles-toi et sors le premier, je sortirai après toi, me dit-il.

Après avoir entrouvert la porte de la cabine et vérifié que tout était calme, je rejoignis mon transat et m’y affalai. Marc rejoignit le sien quelques minutes plus tard et nous reprîmes notre conversation comme si rien ne s’était passé. Il voulut en savoir un peu plus sur mes relations avec les hommes mais je ne lui fis que des réponses évasives, inventant un copain de mon âge qui, lui dis-je, m’avait initié. Puis il me demanda si je voulais que l’on se rencontre à nouveau. À ma réponse affirmative il me proposa de nous retrouver sur la plage le lendemain après-midi. Je lui répondis que j’étais aussi libre le soir vers 21h30 mais sans trop donner de détails.

— Oui, ce serait bien mais je ne peux pas car je travaille.

Et il m’expliqua qu’il était maître d’hôtel dans un des restaurants les plus chics de Juan et qu’il ne terminait son service que tard dans la nuit. Un moment plus tard il me dit :

— As-tu déjà été à la pinède ?

— Non, pourquoi ? lui répondis-je.

— Si tu en as vraiment envie, vas-y dès qu’il fait vraiment nuit, il s’y passe souvent des choses sympas, mais il ne m’en dit pas plus.

Vers 18h il me quitta car me dit-il, il devait reprendre son service et, avec un petit sourire, il me souhaita une bonne soirée. Une fois seul, je me mis à penser à ce que Marc m’avait dit au sujet de la pinède et je me dis qu’il y avait peut-être des choses intéressantes à faire lorsque mes parents étaient au Casino et je résolus de voir ça de plus près dès le soir. Je connaissais bien sûr la pinède que je longeais tous les jours pour aller de la villa à la plage et retour, mais je n’avais jamais pensé qu’elle puisse abriter des rencontres. Il faut préciser qu’à cette époque, c’était une vraie pinède, très touffue et non entretenue. Rien à voir avec ce qu’elle est devenue aujourd’hui avec ses allées, manèges et ses quelques arbres survivants.

Lorsque vers 18h30 je rentrai à la villa, en passant devant la pinède, je fis une ou deux petites incursions dans la futaie. Effectivement, c’était un peu la jungle et, après trois ou quatre mètres, on ne voyait plus la rue et bien sûr, vice et versa. Je fus rapidement convaincu que c’était un coin idéal pour des rencontres furtives et je décidai d’en avoir le cœur net dès le soir même. Je rejoignis mes parents et nous allâmes de concert dîner dans notre restaurant habituel puis, de retour à la villa, mes parents se changèrent et, après les recommandations d’usage, me quittèrent pour aller au casino. J’attendis encore une demi-heure, la nuit était maintenant bien tombée, et je sortis à mon tour. J’avais pris la précaution, à tout hasard, de bien m’enduire la raie des fesses et le petit trou de vaseline… ce qui s’avéra être une bonne idée…

Arrivé à la pinède, je m’engageai entre les arbres un peu à tâtons au début et il me fallut un certain temps pour m’habituer à la pénombre. Mais la nuit était claire et, malgré la ramure épaisse, je commençai à distinguer des ombres humaines par-ci par là. Au détour d’un buisson, je tombai un couple d’hommes s’embrassant à pleine bouche. Je continuai mon chemin et, un peu plus loin, dans une petite clairière, un spectacle plus intéressant s’offrit à mes yeux. Un type, le pantalon aux chevilles, se faisait prendre par un autre et, courbé en avant, il suçait un troisième larron… Ma présence, qu’ils ne pouvaient pas ne pas avoir remarqué, n’avait pas l’air de les gêner du tout, mais l’effet que cette scène fit sur moi fut immédiat, je me mis à bander dans mon short… Sans plus me poser de questions, je sortis ma queue et entrepris de me masturber. Tout à mon activité et rivé au spectacle qui se déroulait sous mes yeux, je ne remarquai pas la présence d’un homme à mes côtés. Penchant la tête vers moi il me souffla à l’oreille :

— C’est excitant n’est-ce pas ?

— Oui, beaucoup, lui répondis-je.

En baissant les yeux, je me rendis compte qu’il avait sorti de sa braguette une bite de belle taille qu’il caressait. Puis je sentis une main se poser sur mes fesses et commencer à les pétrir. Je me cambrai alors un peu plus afin de bien faire comprendre à l’inconnu que j’étais désireux d’aller plus loin. L’homme comprit immédiatement le message et il entreprit de déboutonner mon short qu’il fit glisser à mes chevilles, bientôt suivi par le slip… J’avais maintenant le cul à l’air et les mains reprirent possession de mes fesses. Je sentis des doigts investir ma raie mais ils n’allèrent pas bien loin. Mon complice avait tout de suite senti la présence de la vaseline et il me dit à l’oreille :

— Petite salope, tu t’étais bien préparé… tu ne vas pas le regretter.

Je sentis alors son gland se promener entre mes fesses de haut en bas, puis, son petit manège terminé, se positionner enfin sur ma rosette. Une simple poussée suffit à la forcer, puis, par petits coups, la totalité du membre me pénétra. Une fois bien enfoncé en moi, mon enculeur entama ses va-et-vient pendant que je me branlais furieusement. À ce moment, le type qui se faisait sucer sembla remarquer notre présence. Il retira sa queue et vint me la présenter. Je ne pus faire autrement que de la prendre en bouche mais, déjà « préparé » par le précédent suceur, il ne lui fallut que quelques secondes pour jouir et il m’envoya tout son foutre au fond de ma gorge. Manquant de m’étrangler, j’eus de la peine à avaler… Quelques secondes plus tard c’est mon enculeur qui, se plaquant contre mes fesses, m’envoya sa rafale au fond des intestins puis il se retira et disparut sans un mot. De mon côté, n’ayant pas encore joui, je continuais à me branler mais on n’en avait pas terminé avec moi… Je sentis deux mains se poser sur mes hanches et me forcèrent à me mettre à genoux. Puis je sentis une bite s’insérer dans ma fente et me pénétrer d’une seule poussée… Ce qui ne posa aucune difficulté car, grâce à la pénétration précédente, mon trou devait être bien ouvert et bien lubrifié. Sans me poser de questions, appuyé sur une main, je continuai à me masturber de l’autre et ma jouissance vint enfin. Derrière moi, cela dura un peu plus longtemps mais mon second partenaire inconnu finit lui aussi par décharger et disparaître ensuite dans la nuit, sans un mot, comme le précédent.

Un peu abruti, il y avait tout de même de quoi, je me relevai et découvris que j’étais seul. Tous les acteurs de cette scène exceptionnelle de baise avaient disparus, comme par magie ! Je m’apprêtai à me rhabiller lorsque je sentis du liquide couler le long de mes cuisses… Me doutant bien de quoi il pouvait s’agir, je sortis mon mouchoir et m’essuyai du mieux que je pus avant de remonter slip et short. M’étant ensuite débarrassé dans un fourré du bout de chiffon compromettant, je me dirigeai un peu au hasard vers l’orée de la pinède et finis par me retrouver dans la rue. Il était presque 10h30 du soir et je dus me dépêcher pour, comme Cendrillon, être à la villa avant l’heure prescrite. Mes parents n’étaient heureusement pas encore rentrés et, après une douche rapide et quand même un peu fatigué, je me couchai en pensant aux nombreux événements qui avaient émaillés ma journée. Pour la première fois en effet, je m’étais fait prendre par trois hommes différents et cela m’avait bien plu…

Le lendemain, encore un peu secoué par mes excès de la veille, je fis une grasse matinée. Ma mère en fut un peu étonnée et me demanda si je n’étais pas malade. Je la rassurai en lui disant qu’ayant beaucoup nagé la veille, j’étais un peu fatigué et je préférais me reposer un peu avant d’aller à la plage. Vers 11h00, je pris donc le chemin de la mer et, en passant devant la pinède, je ne pus m’empêcher de me remémorer les événements que j’y avais vécus la veille en me disant aussi que j’y retournerai à la première occasion. Ma journée à la plage se passa comme d’habitude entre baignades et lecture mais, après le déjeuner, ayant regagné ma chaise-longue, je m’endormis dans sommeil profond et réparateur. Lorsque je me réveillai, je repérai Marc assis pas très loin de moi et qui me regardait avec un petit sourire. Il me fit un petit signe de la tête auquel je répondis mais, au moment où il se levait pour aller vers les cabines, mon père arriva. Il s’assit à mes côtés et m’annonça que la veille au casino, il avait gagné à la roulette ou à la boule, une somme assez coquette. Du coup, ma mère et lui avaient décidé que nous irions dîner ce soir dans un grand restaurant et il me demanda de ne pas rentrer trop tard. Sur ce, et après quelques échanges de banalités, il me quitta. Pendant ce temps là, Marc qui avait vu la scène, était revenu s’asseoir dans son transat sans nous adresser un regard.

Quelques minutes après le départ de mon père, il se leva, me jeta un petit clin d’œil en passant à ma hauteur et se dirigea vers les cabines. J’attendis un petit instant et me levai à mon tour. Arrivé aux cabines, je vis, comme la veille, la porte de la dernière légèrement entre-ouverte. Après un rapide coup d’œil aux alentours, je rejoignis Marc. Le scénario fut à peu près le même que la veille. Marc me demanda de le sucer pour commencer puis il me retourna, fit glisser mon maillot et sa bouche se mit au travail. Lorsque je fus bien humidifié, il m’enfonça sa queue jusqu’à la garde et se mit à me pistonner avec vigueur. Lorsqu’il eut joui, il me fit asseoir sur la banquette et me dit :

— Laisse-moi faire, à mon tour de te donner du plaisir.

Il prit ma bite en bouche et me la suça jusque mon foutre se répande dans sa gorge. Comme la veille, nous regagnâmes ensuite nos transats respectifs. Marc me demanda alors :

— As-tu été à la pinède hier soir ?

À ma réponse affirmative il continua :

— Et tu t’es bien amusé ?

— Oui, lui dis-je mais sans lui donner de détails et il n’insista pas.

Il me quitta quelques instants plus tard après promesse que l’on se verrait le lendemain. Ainsi que me l’avait demandé mon père, je rentrai tôt à la villa et nous nous préparâmes pour le dîner. Le restaurant que mes parents avaient choisi était au bord de la mer, pas très loin de notre villa et c’est à pied que nous nous y rendîmes. Lorsque nous y entrâmes, nous fumes accueilli par le maître d’hôtel et, oh surprise, c’était Marc ! Très élégant dans son costume noir et avec son nœud papillon. Bien évidemment il m’avait aussi reconnu mais il ne manifesta, tout au long du repas, rien d’autre que le professionnalisme et l’empressement de bon ton qui sied à un établissement de cette classe. Le dîner fut splendide mais il faut dire que mon père était un fin gourmet et savait choisir les plats les plus savoureux.

Le lendemain je repris la routine plage, bains et lecture et l’après-midi venu, j’attendis avec impatience l’arrivée de Marc. Vers 4h00 de l’après-midi, il apparut enfin et après m’avoir salué, il s’installa dans un transat près du mien. Nous entamâmes une discussion banale au cours de laquelle il me demanda si mes parents et moi avions été satisfaits de notre dîner. Je ne pus bien sûr que lui répondre que cela avait été parfait. Après quelques échanges de banalités il me demanda :

— As-tu envie d’aller à la cabine ?

Autant demander à un aveugle s’il voulait retrouver la vue ! Je hochai la tête en guise d’assentiment et il se leva immédiatement. Comme d’habitude j’attendis quelques instants avant de le rejoindre. Lorsque j’entrai dans la cabine, il avait déjà retiré son maillot et sa bite était bien raide. Je ne perdis pas de temps et me mis à genoux pour happer son membre et le sucer avec délectation. Puis Marc fit glisser mon maillot après m’avoir fait mettre à genoux sur la banquette, il s’attaqua à ma rosette avec sa langue. Lorsqu’il s’arrêta, je m’apprêtai à recevoir son engin mais il me dit :

— Attends, on va faire autre chose.

Il s’assit sur la banquette et me dit :

— Tourne toi et assieds-toi sur moi.

Je fis ce qu’il me demandait, puis il positionna sa bite et me dit :

— Vas-y, enfile-toi.

Je me laissais descendre, forçant ainsi l’introduction. Lorsque mes cuisses touchèrent les siennes, j’étais rempli comme jamais je ne l’avais été avant et sans qu’il me le demanda, prenant appui sur ses jambes, je me mis à monter et descendre. Une de ses mains avait empoigné ma bite il entreprit de me branler furieusement. À ce rythme cela ne pouvait pas durer bien longtemps et je finis par jouir et, quelques secondes plus tard, Marc se répandit en moi. Comme à l’accoutumée, nous quittâmes individuellement la cabine et retrouvâmes nos chaises-longues. Marc me parla de son travail et m’annonça que, la saison terminée, il quitterait la France car on lui avait proposé la direction d’un grand restaurant aux Bahamas ou à la Jamaïque, je ne m’en souviens plus exactement.

De retour à la villa, mes parents m’annoncèrent qu’ils avaient été invités à dîner par un couple ami et me demandèrent si je souhaitais les accompagner. Je n’y tenais pas particulièrement car je savais de quoi il allait retourner. L’ami de mon père, également gros commerçant à Dakar, voulait se lancer en politique et toutes les conversations avec lui tournaient autour de ce thème. Rien de plus barbant pour un garçon de tout juste 15 ans, d’autant que je savais que les enfants du couple, qui avaient à peu près mon âge, étaient en vacances ailleurs. Mon père ne fut donc pas autrement surpris de mon refus et me dit d’aller dîner à notre restaurant habituel dont il préviendrait le propriétaire en partant de la villa.

Mes parents partis, je me plongeai dans la lecture d’un bouquin et, vers 20h, je sortis et gagnai le restaurant. Le propriétaire m’accueillit comme le fils prodigue, m’installa à une table et m’apporta le menu. Le dîner rapidement expédié je sortis mais il faisait encore trop jour pour une incursion dans la pinède et je partis me balader sur la promenade surplombant les plages. Il y avait beaucoup de monde et il me sembla que deux ou trois fois, des regards d’homme s’arrêtèrent sur moi. Il faut dire qu’avec ma chemisette ouverte, mon short très court qui moulait mes petites fesses et mes jambes nues imberbes et bien bronzées, il y avait peut-être des raisons à cet intérêt… La nuit étant maintenant bien tombée, je revins sur mes pas et me dirigeai vers la pinède. En m’arrêtant devant une vitrine brillamment éclairée, il me sembla que deux hommes, qui étaient à une dizaine de mètres, s’étaient arrêtés aussi, comme s’ils me suivaient. Pour en avoir le cœur net, je fis deux ou trois autres arrêts qui confirmèrent mes doutes, ces deux types s’intéressaient à moi et ça commençait à m’émoustiller. Il faut quand même à ce moment du récit, rappeler qu’en ces temps reculés, les agressions étaient pratiquement inconnues. On ne risquait pas, comme c’est hélas le cas de nos jours, de se faire casser la figure, voire pire, pour quelques dizaines d’euros ou un téléphone portable. De toute façon je n’avais rien de valeur sur moi à part quelques pièces dans la poche de mon short.

Plus je me rapprochai de la pinède, plus les promeneurs se raréfiaient et mes deux compères ne pouvaient plus guère compter sur le foule pour se dissimuler. Arrivé à la pinède, je me retournai une dernière fois pour vérifier que mes deux suiveurs étaient toujours là puis je m’enfonçai dans la futaie par la première sente qui se présenta. Après quelques mètres je m’arrêtai et attendis. Quelques secondes plus tard, les deux hommes me rejoignirent et l’un deux me dit à voix basse :

— Tu veux niquer ?

J’avoue que le terme m’était alors inconnu mais j’en avais quand même bien compris le sens général et ma réponse fut sans ambiguïté :

— Je cherche à m’amuser une peu.

Tant il est vrai que je considérais toujours les relations que j’entretenais avec les hommes comme un aimable passe-temps. Les deux hommes échangèrent alors quelques mots dans une langue que je n’identifiai pas et qui, je le sus plus tard, était de l’arabe. Le premier me dit alors :

— D’accord mais on va plus loin, et il prit la tête et nous nous enfonçâmes un peu plus dans les fourrés.

Toujours en file indienne nous arrivâmes dans une petite clairière. Le premier homme s’arrêta et me dit :

— Tu vas sucer.

Je n’avais rien contre bien sûr et les deux lascars ouvrirent leur braguette et en sortirent leurs engins. Je m’accroupis devant eux et pris en bouche la bite la plus proche. Avec mon autre main je saisis l’autre et me mis à la branler en cadence avec ma fellation. Au bout de quelques instants, celui que je suçais se dégagea et, passant derrière moi, me força à me relever. Il essaya ensuite maladroitement de déboutonner mon short mais n’y parvint pas. Je défis donc moi-même ma ceinture et le short glissa à mes chevilles bientôt suivi par le slip. Je sentis la bite de l’homme s’insérer entre mes fesses et après quelques tâtonnements, s’engouffrer brutalement dans mon petit trou. J’avais bien fait de me préparer à ça car, sans la vaseline, j’aurais certainement eu très mal. Une fois la queue installée dans mon cul, je fus l’objet d’un pistonnage rapide et désordonné. Pour la première fois depuis mes toutes premières expériences, je n’appréciai pas trop le traitement dont je faisais l’objet et il me tardait que cela se termine. Lorsque mon enculeur se répandit en moi et se retira, je fus presque soulagé et quand le second se mit derrière moi pour me prendre à son tour, je n’étais pas très rassuré mais, heureusement, cela se passa beaucoup mieux. Sa queue était plus fine et, surtout, il n’était pas du tout brutal comme son prédécesseur. Il fut également plus long à jouir et je retrouvai un peu avec lui, le plaisir d’être sodomisé. Puis, les deux arabes disparurent dans l’obscurité, me laissant short et slip aux chevilles et le cul dégoulinant de sperme, en proie à des pensées mitigées. La séance avait été de courte durée et je ne l’avais pas vraiment apprécié. Après m’être sommairement nettoyé avec mon mouchoir, je remontai slip et short et sortis de la pinède. Je n’avais plus très envie d’autres rencontres et je rentrai directement à la villa. Après une bonne douche je me mis au lit avec un bouquin.



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