Au temps béni des colonies (04)


Au temps béni des colonies (04)
Texte paru le 2018-01-11 par Ludovic06   Drapeau-fr.svg
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Le lendemain matin, j’eus la surprise en arrivant à la plage, d’y retrouver Marc. Il m’expliqua que c’était son jour de congé et qu’il en avait profité pour passer la matinée au bord de la mer car, continua-t-il, il avait des choses à faire dans l’après-midi. Je fus un peu déçu car j’avais bien sûr espéré une petite visite aux cabines… Marc se rendit certainement compte de ma contrariété car il ajouta immédiatement :

— Ce soir j’ai un ami qui vient me voir chez moi, veux-tu te joindre à nous ? Il est plutôt passif comme toi mais on peut quand même s’amuser ?

La proposition me tentait bien sûr mais je ne pouvais m’engager car je n’étais pas certain que mes parents iraient au Casino. Je fis part de mes réserves à Marc qui me répondis :

— Tu viens si tu peux.

Et il m’expliqua comment se rendre chez lui. Nous reprîmes ensuite une conversation normale et il me quitta en fin de matinée. Vers 18h00, lorsque je rentrais à la villa, j’eus le plaisir de constater que mes parents se préparaient à leur soirée au Casino. Nous allâmes ensuite dîner à notre restaurant habituel puis nous nous quittâmes et je pris ostensiblement la direction de la villa qui était aussi celle du domicile de Marc. En fait il habitait à 300 mètres plus loin que chez nous, dans une petite impasse tranquille, au rez-de-chaussée d’une petite villa. Je sonnai à la porte et Marc vint m’ouvrir. Il était vêtu d’un peignoir de bain et il eut l’air content de me voir. Il me guida ensuite vers une chambre chichement éclairée et je distinguais un garçon allongé sur le lit mais qui se leva à mon arrivée. Il était entièrement nu, il devait avoir tout au plus une vingtaine d’années et il avait à peu près la même corpulence que moi. Seules différences, ses cheveux était noirs de jais, mais surtout, il était doté d’une queue impressionnante, pas du tout en rapport avec sa stature et j’en vins à regretter que, comme me l’avait dit Marc, il était passif comme moi... . Il vint vers moi et m’embrassant gentiment, il se présenta :

— Je suis Thomas et toi ?

Je déclinais mon prénom mais avant que nous puisions échanger d’autres paroles, Marc nous interrompit et me dit :

— Déshabille-toi, autant passer tout de suite aux choses sérieuses.

Et il fit tomber son peignoir, découvrant une bite déjà bien tendue. J’en déduisis qu’en m’attendant, lui et Thomas avaient déjà dû s’amuser un peu. Lorsque je fus nu, Marc nous poussa vers le lit, puis il nous fit asseoir côte à côte et nous présenta sa queue à sucer. Thomas fut plus rapide que moi et la tige disparut dans sa bouche. Il la suça un moment puis, gentiment, il la tendit vers moi. Je me mis à sucer à mon tour cette belle queue que je connaissais déjà bien. Pendant ce temps, Thomas s’était couché sur le dos au bord du lit et il se caressait la bite tout en ne perdant rien du spectacle. Marc se dégagea de ma bouche et, se mettant à genoux, il attira Thomas à lui et positionna sa queue entre ses fesses et, d’une seule poussée, il l’enfonça directement. La facilité avec laquelle se fit l’introduction me confirma que mes deux complices avaient déjà bricolés ensemble avant mon arrivée… Sous les coups de pistons de Marc, Thomas avait fermé les yeux et haletait comme un jeune chiot et sa queue avait pris de proportions impressionnantes. Je n’en avais jamais vue d’aussi grosse et pourtant je commençais à avoir une certaine expérience… Thomas ouvrit les yeux et voyant mon regard fixé sur sa bite, il me dit :

— Elle te plaît ? Suce la alors…

Je n’eus qu’à me pencher pour la prendre dans ma bouche ou, tout au moins, d’essayer de le faire. Car si je gland entrait, je ne pouvais avaler qu’une partie de la tige… Je me contentais donc de suçoter ce beau morceau bien dur. Au bout d’un moment Thomas repoussa ma tête et me dit :

— Attends, tu vas mieux la sentir, mets-toi à genoux.

Un peu interloqué je fis ce qui m’était demandé et je sentis bientôt une langue fureteuse sur ma rondelle. Puis un gland commença à s’introduire, puis finalement le reste du membre. Il me semblait que cela n’en finissait pas mais la sensation était indescriptible. Lorsqu’il fut bien enfoncé en moi, Thomas ne bougea plus. Un peu intrigué je tournai la tête et je compris la raison de cette immobilité : Marc s’était mis à genoux derrière Thomas et était en train de le pénétrer à son tour… Encore une chose que je ne connaissais pas, l’enculade en série… Thomas se mit alors à me pistonner, lentement d’abord puis les mouvements prirent de l’amplitude et j’imaginais que Marc en faisait autant de son côté. Puis Thomas agrippa mes hanches, se plaqua contre mes fesses et je le sentis se répandre en moi. Dès qu’il se fut dégagé, je restais à genoux mais Marc avait d’autres idées. Il me retourna, me mit sur le dos, me tira au bord du lit et une fois bien positionné, il m’enfila sa bite jusqu’à la garde et commença à me pistonner brutalement. Je n’avais pas encore joui et je bandais toujours mais c’était sans compter avec Thomas qui, voyant mon état, se pencha sur moi et fit disparaître ma queue dans sa bouche. Sodomisé d’un côté et sucé de l’autre, je ne pouvais pas tenir bien longtemps et j’envoyais dans la bouche de Thomas une rafale de sperme qu’il avala sans sourciller. Quelques secondes plus tard, ce fut le tour de Marc qui se vida entre mes fesses… Après cet exercice à trois, nous nous reposâmes quelques minutes puis je me levai et commençai à me rhabiller. Me voyant faire Marc me demanda :

— Tu es sûr que tu ne peux pas rester plus longtemps, on aurait pu continuer…

Ce n’était certes pas l’envie que me manquait mais l’heure tournait et je tenais à respecter mon engagement vis-à-vis de mes parents. C’est avec regret que je pris congé de mes deux complices, me doutant bien que la nuit allait être chaude pour eux.

Le reste de notre séjour se passa tranquillement. J'avais presque tous les jours une rencontre à la plage avec Marc et nous nous retrouvions dans notre cabine habituelle. Je continuais, par ailleurs, avec des résultats divers, mes incursions dans la pinède dès la nuit tombée. J’y fis encore trois rencontres mais elles ne furent pas de l’intensité de la première fois. Je fus enculé par deux hommes, le premier classiquement, en levrette et appuyé à un tronc de pin, le second me pris à quatre pattes mais, il était doté de capacités de récupération étonnantes car j’eus droit à trois sodomies successives avec chaque fois une éjaculation abondante en moins d’une demie heure… Quant au troisième, il se contenta de se faire sucer et finit par jouir dans ma bouche.

Notre séjour à Juan-les-Pins terminé et bien rempli (à double titre en ce qui me concernait…), il fallut bien rentrer à Dakar. J’eus une dernière rencontre avec Marc et il fit en sorte pour que qu’elle dure le plus longtemps possible, variant les positions pour finir par jouir en moi alors que, lui faisant face, j’étais assis sur lui et bien empalé sur sa queue.


Je passe sur le retour à Bordeaux, l’embarquement et toutes les formalités qui l’entouraient. Mais, malheureusement pour moi, le retour au Sénégal se faisait avec un paquebot différent de celui de l’aller, ce qui me priva d’éventuelles retrouvailles avec Jean-Paul… Une fois à bord et ayant pris possession de nos cabines qui, cette fois-ci étaient communicantes, nous rejoignîmes au salon les autres passagers dont beaucoup étaient comme d’habitude, des habitués de la ligne et des connaissances de mes parents. Je n’avais visiblement pas grand-chose à attendre de cette population à part peut-être un jeune et beau lieutenant de l’Infanterie coloniale qui était visiblement seul, mais les jours suivants me montrèrent que ses intérêts se portaient ailleurs.

Le premier jour fut morne. À cette époque, les distractions à bord des paquebots étaient rares mais, heureusement, comme je l’ai indiqué plus haut, j’aimais beaucoup lire et la bibliothèque du bord était bien fournie. De temps en temps, j’allais faire une petite ballade sur le pont promenade mais les jeux qui s’y pratiquaient, palets, badminton, etc. ne m’intéressaient pas beaucoup. L’après-midi du deuxième jour, j’étais tout au bout du pont des premières qui surplombait celui des secondes. Un escalier, juste fermé par une barrière symbolique, y menait. À mes pieds se trouvait un groupe bruyant de jeunes sous-officiers de la « coloniale » mais dont aucun ne m’accorda le moindre regard. À part un pourtant, un grand blond, de type scandinave et qui, un peu en retrait de ses camarades, me regardait fixement. Puis, s’étant rendu compte que je le regardais aussi, il me fit un clin d’œil bien appuyé. Me souvenant que ma rencontre au voyage aller avec Jean-Paul avait elle aussi débutée par un clin d’œil, je répondis de la même manière. Puis le groupe s’en alla, probablement pour aller dîner, le grand blond, resté un peu en arrière, se retourna et me montra sa montre, puis, avec sa main il me tendit cinq puis quatre doigts en terminant en pointant un vers le sol. Le message était clair : ici, à 9h du soir. J’acquiesçai en hochant la tête, il me sourit et partit rejoindre ses camarades.

Inutile de préciser que j’étais à l’heure dite à l’endroit du rendez-vous mais je me rendis aussi compte que le pont des secondes était encore très fréquenté. À 9h du soir comme on le disait encore à l’époque, je vis arriver mon sergent et, jetant un coup d’œil autour de lui il dut se faire la même réflexion. Il m’avait bien sûr vu et il attendit que la foule qui devait sortir du restaurant s’éclaircisse un peu pour escalader quatre à quatre l’escalier. Arrivé près de moi il me dit à voix basse :

— Trop de monde ici, on se retrouve de l’autre côté au pont des embarcations, tu sais où c’est ?

À ma réponse affirmative il redescendit l’escalier d’un air très détaché. J’en étais à mon cinquième ou sixième voyage et je connaissais à fond les différents bateaux de la ligne et le pont des embarcations n’avait plus se secrets pour moi. Situé entre les premières et les secondes, il n’était en principe pas accessible aux passagers en temps normal et n’offrait de toute façon que peu d’intérêt car ses coursives étaient bien sûr encombrées par les canots de sauvetage sur leur supports et leurs bossoirs. Je traversai rapidement le bateau et trouvai sans problème l’escalier, lui aussi fermé par une barrière symbolique, qui menait aux embarcations. N’étant pas ouvert aux passagers, le pont était chichement éclairé avec un lumignon par ci par là. Après avoir passé le premier canot, je m’arrêtai, le cœur un peu battant. Mais mon attente ne dura pas et je vis arriver la grande silhouette de mon sergent.

— Viens, suis-moi, me dit-il et se glissa entre deux canots.

Je le suivis bien sûr jusqu’au bastingage. Nous nous mîmes derrière l’un des énormes bossoirs qui nous cachait totalement de la coursive interne et il me demanda :

— Que veux-tu faire ?

Un peu interloqué par la question je lui répondis :

— Ce que vous voulez.

Et il continua ses questions :

— Tu suces ?

— Oui.

— Tu te fais enfiler ?

— Oui, confirmais-je.

Les conditions étant précisées, il n’y avait plus qu’à passer à l’action. Le sergent déboutonna sa braguette et en sortit une queue déjà prête à l’emploi. Je me mis à genoux et la pris en bouche. Mais l’ordre suivant vint rapidement :

— Enlève ton short et ton slip.

Une fois dénudé jusqu’à la taille, je me retournai et, m’appuyant au bastingage, j’offris mon petit cul blanc à mon pourfendeur. Il n’y eut pas, comme avec Jean-Paul, de savants préparatifs. La salive était alors le lubrifiant de base pour ce genre d’activité et, après m’en avoir copieusement enduit la raie et le trou, il positionna son engin et me pénétra d’une seule et lente poussée. J’eus un peu mal au passage du gland mais la douleur passa rapidement et les mouvements de piston commencèrent. Une idée saugrenue me traversa alors l’esprit : j’étais là, face à l’Atlantique, mes deux mains agrippées à la rambarde, les jambes écartées, nu jusqu’à la taille et j’offrais mes fesses à une bite qui entrait et sortait en cadence de mon petit trou pendant que mes parents, tranquillement installés dans le salon des premières, s’adonnaient aux délices du bridge ou du poker, tout en sirotant des verres de whisky… Comme d’habitude dans ce genre de situation, je m’étais mis à bander et, saisissant ma queue, il ne me fallut que quelques mouvements de branlette pour que j’envoie quelques gouttes de sperme dans l’océan. Mon enculeur prit un peu plus de temps mais il finit lui aussi par se vider dans mes intestins. Il se dégagea et remit de l’ordre dans son uniforme puis me dit :

— Je suis de service demain soir à l’escale de Casablanca mais si tu veux on peut se revoir après-demain, ici, à la même heure.

Je lui donnai mon accord et il disparut telle une ombre. Je mis un certain temps à retrouver mon slip et mon short que nos ébats un peu désordonnés avaient envoyés sous le canot. Je me rhabillai en pensant que si je n’avais pas retrouvé mes affaires, j’aurais eu l’air malin de regagner ma cabine les fesses à l’air. Ce soir là, comblé et fatigué, je n’eus pas besoin de livre pour trouver le sommeil.

La journée du lendemain fut longue, je savais que mon sergent ne serait pas disponible mais, malgré tout, vers 9h00 du soir, je partis faire un tour vers les embarcations. Nous venions d’appareiller de Casablanca et, contrairement à la veille, la lune qui n’était pas cachée par des nuages, éclairait un peu le pont ce qui me permit de distinguer, à peu près au même endroit que ma rencontre de la veille avec le sergent, un couple en pleine action. M’approchant avec prudence je finis, à son uniforme, par reconnaître le lieutenant que j’avais repéré le premier jour. Par contre, comme les deux acteurs me tournaient le dos, je ne pus identifier la dame qui, la robe troussée jusqu’à la taille, recevait par derrière les attentions du beau militaire. Du coup, poussé par la curiosité, je remontai sur le pont des premières et m’installai dans une chaise longue, pas très loin de l’accès au pont de embarcations. Une fois leur affaire terminée, le couple ne pouvait que passer devant moi et c’est très exactement ce qui se produisit. Le pont promenade qui était bien éclairé me confirma qu’il s’agissait bien du lieutenant mais j’eus un choc en reconnaissant sa complice, il s’agissait de l’épouse du Vice-président de chambre de commerce de Dakar que j’avais souvent vu chez mes parents ! Une belle femme d’environ 45 ans qui passait pour un parangon de vertu et présidait avec autorité plusieurs œuvres de bienfaisance. Je me mis à rigoler tout seul en pensant que pendant que son mari tapait le carton avec peut-être mon père et ma mère, sa vertueuse épouse se faisait sauter sans vergogne comme une vulgaire traînée.

Mais je digresse. La journée du lendemain fut tout aussi longue que la précédente et j’attendis avec impatience la soirée afin de retrouver mon beau sergent et dès 9h00, après avoir salué mes parents, toujours occupés à leur jeu de cartes, je me dirigeai vers le pont des embarcations. Je n’eus pas à attendre longtemps et la silhouette de mon militaire apparut. Le scénario fut identique à celui de la veille, et je me retrouvais très rapidement face à l’océan, une belle bite profondément enfoncée entre mes fesses. Mais cette fois ci, j’avais pris la précaution de ranger mes vêtements afin de les retrouver facilement. Lorsque ce fut terminé, je me rhabillai rapidement mais avant de me quitter, le sergent me demanda si je pouvais revenir le lendemain qui serait notre dernière nuit avant l’arrivée à Dakar. Je lui donnai bien sûr mon accord puis il ajouta :

— Accepterais-tu que je vienne avec un copain ? Il aimerait bien te baiser aussi.

J’avais encore à l’esprit mes rencontres avec plusieurs partenaires et il ne me fallut que quelques secondes pour lui répondre affirmativement. Puis nous nous quittâmes pour rejoindre nos classes respectives.

La journée du lendemain se passa surtout en lecture, dans ma cabine et dans la bibliothèque du bord. Vers 18h00, je sortis pour aller faire un tour sur le pont. Le ciel était couvert et l’air était frisquet, il n’y avait donc pas grand monde. À 19h30 je rejoignis mes parents au restaurant mais le repas me parut très long, il me tardait d’en terminer et de rejoindre mon sergent et son ami pour, je l’espérais, une nouvelle séance de baise. Le dîner enfin terminé, mes parents et leurs partenaires s’installèrent dans le salon-fumoir. Après un délai décent, je les quittai pour, sois disant aller faire un tour avant de rejoindre ma cabine. Dès que je fus dehors, je gagnai le pont des embarcations. À cause de la température, le pont était absolument désert et lorsque j’arrivai sous le canot de sauvetage, il n’y avait personne. J’étais bien sûr contrarié mais je savais que même à bord d’un bateau, les militaires étaient contraints à différents services et il était possible après tout que les deux hommes n’aient pas pu se libérer. Je décidai donc d’attendre encore un peu avant de regagner ma cabine et bien m’en prit car, après environ 10 minutes d’attente, je distinguai dans la pénombre, deux silhouettes remontant la coursive. Arrivant à ma hauteur ; le sergent, dont je n’ai d’ailleurs jamais connu le nom ou le prénom, me souffla à l’oreille :

— Désolé pour le retard mais nous avons une petite soirée au bar des secondes pour fêter la fin de voyage et il ne nous a pas été facile de nous libérer et, de toute façon, il faut faire vite car nous devons y retourner.

Puis il me prit par le bras et m’entraîna entre les bossoirs. Arrivé près du bastingage, il ouvrit sa braguette, sortit sa queue et m’ordonna :

— Suce moi !

Je me mis à genoux, je pris en bouche le sexe qui m’était offert et me mis à le sucer avec application. Pendant ce temps, l’autre sergent, un petit mec trapu, avait aussi sorti son membre et se branlait lentement. Ma fellation ne dura que le temps de donner à la bite une raideur raisonnable puis mon complice me releva, me retourna et me dit :

— Baisse ton short !

Il était évident qu’il avait l’habitude de donner des ordres et d’être obéi… Je fis rapidement glisser short et slip à mes chevilles et me penchai en avant. Je sentis immédiatement le gland s’insérer dans la raie de mes fesses. Il faut dire qu’en prévision de ce qui devait se passer, j’avais cette fois pris la précaution de recourir au fidèle tube de vaseline qui ne me quittait plus. Le sergent du s’en apercevoir car il n’hésita pas une seconde et, en une seule poussée, il fit pénétrer sa queue en totalité dans mon petit trou et commença à me pistonner. Son ami qui n’avait pas cessé de se caresser se positionna devant moi et me présenta une bite assez courte mais très épaisse que je m’empressai de prendre en bouche. Pénétré pas les deux orifices et tout à mon plaisir, j’aurais aimé que cela dure le plus longtemps possible mais je sentis mon enculeur accélérer ses va-et-vient et je compris alors qu’il allait jouir. Quelques secondes plus tard il agrippa mes hanches, se plaqua contre mon bassin et je sentis sa rafale de sperme dans mes entrailles. Il se retira immédiatement et son pote, retirant sa queue de ma bouche me dit :

— Mets-toi à quatre pattes.

Lorsque je fus en position, il passa derrière moi et je sentis sa bite me pénétrer d’un seul coup. Il fut encore plus rapide à jouir que son camarade et je me retrouvais, toujours à genoux, slip et short aux chevilles, avec du foutre dégoulinant le long de mes cuisses. Les deux hommes remirent rapidement de l’ordre dans leur tenue et, avant de partir, mon sergent me demanda si j’habitais Dakar. À ma réponse affirmative il me dit :

— C’est dommage car je suis affecté à Thiès, sans ça on aurait pu se revoir...

Je ne pouvais bien sûr que le déplorer. Puis les deux hommes disparurent dans l’obscurité. Après m’être sommairement essuyé à l’aide mon mouchoir, je me rhabillai et regagnai ma cabine pour une douche et un sommeil réparateur.



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