Au temps béni des colonies (05)


Au temps béni des colonies (05)
Texte paru le 2018-01-15 par Ludovic06   Drapeau-fr.svg
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Arrivés à Dakar, nous procédâmes, dans l’ordre inverse bien sûr, à toutes les opérations du voyage de l’aller, débarquement des bagages, de la voiture, etc. Appuyés au bastingage, nous attendîmes ma mère et moi que mon père en ait terminé avant de le rejoindre sur le quai. Nous assistâmes au débarquement des nombreux militaires qui avaient fait le voyage sur notre bateau et leur embarquement dans une rame de camions qui attendaient sur le quai. J’essayai de repérer mon sergent dans cette foule en uniforme mais n’y parvins pas.

Lorsque qu’enfin nous regagnâmes notre maison, une surprise de taille m’attendait… Tout notre personnel était là pour nous souhaiter la bienvenue mais Évariste n’y était pas. Il avait été remplacé par un autre jardinier, un jeune noir d’une vingtaine d’années, plus petit mais plus trapu. Il avait pour prénom Maxime et se présenta fort civilement à mes parents qui s’engouffrèrent ensuite dans la villa. J’étais resté dehors pour faire le tri des bagages entre ceux de mes parents et les miens, qui étaient d’ailleurs réduits à deux valises que j’indiquai à Maxime. Ce faisant j’examinai d’un peu plus près notre nouvel employé et finis par me dire qu’il pouvait très bien remplacer Évariste et décidai de tenter ma chance avec lui à la première occasion.

Il me fallut par contre attendre quelques jours car, si mon père avait immédiatement repris ses activités au magasin et que j’avais de mon côté effectué ma rentrée au lycée, ma mère était restée à la maison pour remettre de l’ordre, ou, tout au moins le croyait-elle. Cela me paraissait totalement inutile car Alimatou avait veillé à ce que tout soit impeccable pour notre retour. Un jour enfin elle se décida et recommença à accompagner mon père au magasin. La journée me parut longue et dès les cours terminés, je me hâtai de rejoindre la maison. Je me déshabillai rapidement et enfilai mon slip de bain. Je sortis et constatai avec plaisir que Maxime était à l’ouvrage au fond du jardin. Je fis glisser mon slip et me mis sous la douche, exposant mon petit cul tout blanc au profit du nouveau jardinier. Mais j’eus beau faire, Maxime ne m’accorda même pas un regard, semblant totalement ignorer ma présence. Un peu dépité, je regagnai ma chambre, mais bien décidé à retenter l’expérience. Dans les jours qui suivirent, je recommençai ma petite séance d’exhibitionnisme sous la douche mais sans plus de succès. Je finis par me faire à l’idée que la chose n’intéressait pas Maxime et qu’il était inutile de continuer.

Cet échec me laissa une nouvelle fois sans partenaire et j’eus beau étudier toutes les possibilités, je n’en vis aucune réalisable. Mes camarades de lycée étaient à éliminer car les quelques timides tentatives faites auprès de certains d’entre eux s’étaient soldées par des fins de non recevoir et je n’avais insisté. D’autant que je ne suis pas certain qu’ils aient vraiment compris de quoi il s’agissait… Je traversai donc une période de plusieurs semaines de « vaches maigres ». J’avais bien essayé d’avoir, comme à mes débuts, recours à divers objets mais, ayant gouté de la chose réelle, je n’y trouvais aucun plaisir et mis rapidement fin à ces « expérimentations ».

La solution vint un jour mais d’une manière tout à fait inattendue. Un soir alors que je rentrai du lycée, je passai comme d’habitude devant la boutique du coiffeur qui, probablement par manque de clients, était sur le pas de sa porte. Il me salua comme si nous étions de vieux amis et me proposa d’entrer pour boire un rafraîchissement. J’acceptai et très rapidement nous nous retrouvâmes assis, moi sur une chaise, lui sur un des deux fauteuils à discuter de tout et de rien. Il me questionna entre autre sur nos vacances mais je sentais bien qu’il ne s’agissait que d’une « mise en train »… Au bout de quelques minutes il se lança et me posa « la question de confiance » :

— Vois-tu encore des hommes ?

— Oui, mais pas en ce moment, lui répondis-je.

Le message était clair.

— Et ça te manque ?

— Oui, beaucoup, avouai-je.

— C’est dommage que nous soyons passifs tous les deux, on aurait pu s’arranger ensemble, me répondit-il.

— Et vous ? osais-je lui demander.

— Oui, pas de problème de ce côté-là, j’ai ce qu’il me faut... À ce sujet d’ailleurs, je voudrais te demander quelque chose. Serais-tu d’accord pour refaire ce que nous avons fait l’autre fois ?

Pris un peu de cours je réfléchis rapidement mais l’envie l’emporta et je lui répondis :

— Oui, avec plaisir, mais quand ?

Il réfléchit quelques secondes et me répondit :

— Il faut que je mette ça au point mais, dans ce cas, pourrais-tu rester un peu plus longtemps ?

— Oui, lui dis-je, pensant que je n’aurais pas de problème, le cas échéant, pour inventer une excuse auprès de mes parents si je rentrai après eux à la maison.

— Bon, repasse demain à la même heure et je te donnerai des détails, me dit-il.

Puis pris d’un doute soudain, il me demanda :

— Quel âge as-tu au fait ?

Comme je l’avais fait avec Marc, je rajoutais froidement deux ans à mon âge réel et cela sembla lui convenir car il n’insista pas et nous nous quittâmes. Le lendemain, je m’arrêtai devant la boutique mais je vis à travers la porte vitrée que quelque un était assis dans un des fauteuils. Le coiffeur me vit aussi et s’excusant auprès de son client, il sortit en prenant bien soin de fermer la porte derrière lui.

— Demain, même heure, le salon sera fermé, tu passeras par derrière, comme l’autre fois et tape trois coups, d’accord ?

— Oui, lui répondis-je et il réintégra sa boutique.


Le lendemain à ma sortie du lycée, je fis un détour pour passer à la plus grande librairie de Dakar pour y commander un livre dont j’avais envie depuis longtemps. C’était l’excuse que j’avais fournie à mes parents pour éventuellement rentrer un peu plus tard à la maison. Le propriétaire de la librairie qui connaissait bien mon père enregistra ma commande et l’affaire fut réglée en cinq minutes. Je pris ensuite la direction du salon où j’arrivai une dizaine de minutes plus tard. Comme prévu, un écriteau pendu à la porte informait la clientèle de la fermeture exceptionnelle. Après un rapide coup d’œil autour de moi pour vérifier que tout était calme, je me glissai à travers la haie et fis le tour de la maison. Arrivé à la porte de derrière, le cœur un peu battant tout de même, je tapai les trois coups convenus et j’attendis. Pas longtemps d’ailleurs car j’entendis le verrou puis le battant s’ouvrit, découvrant un malabar noir, complètement à poil, le sexe bien dressé… Il me fit signe d’entrer puis referma et verrouilla la porte. Il y avait trois autres hommes dans la pièce, le coiffeur et deux noirs aussi bien bâtis que le premier, tous les trois nus comme des vers. Le coiffeur me sourit et me dit :

— Déshabille-toi, autant ne pas perdre de temps.

Je posais mon cartable et entrepris d’ôter mes vêtements, ce qui fut rapide car je ne portais qu’une chemisette, un short et un slip. Une fois nu, je restais là, les bras ballants, pendant que les trois noirs me détaillaient de la tête au pied. Celui qui m’avait ouvert la porte passa enfin derrière moi et je sentis ses mains se poser sur mes fesses qu’il se mit à pétrir… puis il me retourna à nouveau et d’une main puissante posée sur mon épaule il me fit mettre à genoux. Mon visage n’était qu’à quelques centimètres de son énorme engin et je n’eus qu’à me pencher un peu pour le prendre en bouche. M’aidant de mes deux mains, je me mis à sucer avec application ce beau sexe et si j’en jugeais par les grognements de satisfaction émis par son propriétaire, ma « prestation » était appréciée. Tout en suçant, je jetais un coup d’œil sur les trois autres participants et je vis qu’ils avaient repris leurs activités, brièvement interrompues par mon arrivée. Le coiffeur était à quatre pattes, sodomisé en cadence par l’un des deux noirs, l’autre se faisant classiquement sucer. « Mon » noir retira sa queue de ma bouche et me releva puis, saisissant un pot par terre, il passa derrière moi et m’enduisit copieusement la raie et la rosette d’un crème qui devait certainement provenir du salon, le tout sans se rendre compte que je m’étais préalablement préparé à la vaseline ! Puis il me courba vers l’avant, positionna son engin entre mes fesses et, d’une seule poussée lente mais continue, il me l’introduisit. Je ne ressentis aucune douleur mais éprouvai cette sensation que je connaissais bien maintenant et aimais beaucoup, de remplissage total.

Ses deux mains agrippées à mes hanches, mon enculeur me besogna assez longtemps mais, ma position, presque en équilibre, devenait un peu fatigante jusqu’au moment où le noir qui se faisait sucer par le coiffeur, se leva et, se positionnant devant moi, m’offrit sa bite à sucer. Je la pris en bouche immédiatement et posai mes deux mains sur ses cuisses, stabilisant par la même, ma position instable et me permettre d’apprécier pleinement ces deux queues coulissant en moi. Je sentis bientôt mon enculeur répandre son sperme dans mes intestins et se retirer de mes fesses et je pensais que celui que je suçais allait jouir dans ma bouche mais il avait une autre idée. Il dégagea sa queue et me dit :

— Mets-toi à plat-ventre.

J’obéis et il vint se coucher sur moi. Il positionna ensuite son membre entre mes fesses et l’enfila d’un seul coup dans mon petit trou, bien préparé il est vrai par mon partenaire précédent, La position était certes plus confortable mais elle m’empêchait de me masturber… Je ne pouvais, en fonction des va-et-vient dans mon rectum, que frotter ma queue sur le tapis. Mon deuxième noir finit lui aussi par se répandre dans mes entrailles et il me libéra. Un peu abruti par mes deux « saillies » successives, je me relevai avec les jambes un peu flageolantes mais je bandais toujours. Le troisième noir, celui qui « limait » le coiffeur, se rendit compte de ma « disponibilité » et, cessant ses activités dans le cul du figaro, il se releva et vint vers moi. Il me retourna et me demanda de poser mes mains contre le mur de la chambre puis, après avoir écarté mes jambes, il enfila sa bite toute luisante entre mes fesses et commença à me besogner. Cette position me permit de reprendre ma masturbation et je finis par envoyer une rafale de foutre sur le mur, bientôt rejointe par une troisième giclée dans mes intestins de la part de mon pourfendeur.

J’étais vraiment crevé et, après m’être plus ou moins essuyé avec une serviette qui traînait là, je commençai à me rhabiller car l’heure tournait. Mais le plus grand des trois noirs, celui qui m’avait pris le premier, ne sembla pas l’entendre de cette oreille et, me saisissant par un bras il me dit :

— Non, tu restes !

Ayant probablement envie de profiter une nouvelle fois de mon petit cul. Je fus pris d’un mouvement de panique, me demandant comment j’allais me sortir de cette histoire… Mais, heureusement, le coiffeur vint à mon aide :

— Non, laisse-le partir, on risque d’avoir des ennuis avec ses parents, déclara-t-il.

Pas très convaincu le grand noir relâcha néanmoins sa prise, je remis en vitesse mes vêtements, je ramassais mon cartable et sortis, laissant le coiffeur et ses trois complices continuer leurs activités. Il ne me fallut qu’une dizaine de minutes pour rejoindre la maison et découvrir avec soulagement, que mes parents n’étaient pas encore rentrés. Je pris une douche rapide, me changeais et me mis à mes devoirs et leçons. Quelques minutes plus tard mes parents arrivèrent pour découvrir en plein travail, l’élève studieux que j’étais réellement...

Pour une raison que j’ignore, le coiffeur dont je continuai par la suite à fréquenter le salon, tout en restant amical à mon égard, ne me proposa plus jamais de nouvelles « rencontres ». Je ne le regrettais finalement pas trop, la dernière expérience m’avait un peu refroidi et sans l’intervention du figaro, elle aurait pu mal se terminer. Quoi qu’il en soit, je me retrouvai de nouveau sans possibilités de rencontres et il me fallut attendre plusieurs semaines avant de pouvoir renouer avec des activités sexuelles.

Il y avait à Dakar plusieurs cinémas très fréquentés par la population française et mes parents m’avaient autorisé à aller aux séances du dimanche après-midi. J’utilise le pluriel car, en général, avec une petite bande de copains du « Van Vo » (le lycée Van Volenhoven), nous assistions à deux films projetés dans des salles différentes. Ce qui nous occasionnait une cavalcade entre les deux séances pour rejoindre la seconde salle avant le début de la projection. Un jour donc, nous faisions la queue à la caisse de l’un des cinémas quand fit irruption un groupe de sous-officiers de la « Coloniale » et, parmi les arrivants, je reconnus le sergent que j’avais rencontré sur le bateau du retour des vacances. Il me reconnut aussi bien sûr et m’adressa un petit sourire de connivence accompagné d’un clin d’œil prometteur.

Une fois installé dans la salle, j’avais pris la précaution de prendre le siège le plus proche de l’allée centrale, j’attendis l’arrivée des militaires qui s’assirent bruyamment deux ou trois rangs devant nous. Avant de s’asseoir, mon sergent jeta un coup d’œil circulaire et m’ayant repéré, il me fit un petit signe interrogateur de la tête auquel je répondis de la même manière. Puis la lumière s’éteignit et la projection commença. À cette époque, la première partie du spectacle était toujours composée d’un film documentaire, en général barbant, et d’un dessin animé suivi par des actualités. Au bout de quelques minutes de projection, je vis mon militaire de lever et remonter l’allée pour, ostensiblement, aller aux WC qui se trouvaient au fond de la salle. J’attendis quelques minutes et me levai à mon tour après avoir chuchoté à mon voisin que j’allais aux toilettes.

Lorsque j’entrai dans la pièce, mon sergent était debout devant l’urinoir, il me fit signe d’entrer dans une cabine et m’y suivit immédiatement. Après avoir verrouillé la porte il se tourna vers moi et me dit :

— Alors, toujours envie de bite ?

— Oui bien sûr, lui répondis-je.

— Bon, vas-y, suce-moi, me dit-il et, déboutonnant sa braguette, il en dégagea une queue qui commençait à prendre du volume.

Je me mis à genoux, embouchai le membre et me mis à le sucer avec frénésie. Au bout d’un moment, le sergent me releva et me dit :

— Enlève ton short.

J’obéis immédiatement, je fis aussi glisser mon slip à mes chevilles et me retournai, présentant mes petites fesses blanches mais à ce moment je me souvins, un peu tard, que n’ayant pas prévu cette rencontre, je n’avais pas pris la précaution « vaseline »… Mais mon pourfendeur savait y faire et, après avoir copieusement enduit de salive ma rosette, il me pénétra d’une seule poussée. Me saisissant ensuite par les hanches il me pistonna jusqu’à je ressente son éjaculation… Il remit ensuite de l’ordre dans son uniforme et me souffla à l’oreille :

— Reste là, je t’envoie mon copain.

Je restai un peu interdit mais il me quitta avant que j’aie pu répondre. Du coup, j’eus la pensée un peu saugrenue qu’il était peut-être inutile que je me rhabille et, dénudé jusqu’à la taille, j’attendis le « suivant ». Il ne tarda d’ailleurs pas longtemps, il gratta à la porte que j’avais verrouillée, je lui ouvris et, après m’avoir brièvement salué, il fut très expéditif. Sans un autre mot il me retourna et m’ordonna de me mettre à quatre pattes, puis il sortit son engin, s’agenouilla derrière moi et me l’enfila directement… Il ne lui fallut que quelques va-et-vient brutaux pour jouir et, après s’être rajusté, il sortit de la cabine, toujours sans un mot, me laissant seul, slip et short aux chevilles et, comme d’habitude, du foutre dégoulinant le long de mes cuisses ! Saisissant une poignée de papier hygiénique, je nettoyai comme je pus les dégâts causés par mes deux enculeurs lorsque la porte de la cabine que j’avais omis de verrouiller, s’ouvrit brutalement. Devant moi se dressait une espèce de malabar barbu, simplement vêtu d’un short et d’un maillot de corps. Après m’avoir détaillé il me dit en rigolant à moitié :

— Alors, c’était bon de se faire enculer ?

Il faut dire que j’étais toujours le cul à l’air et il ne fallait pas être grand clerc pour deviner ce qui venait de se passer. Puis le visage de mon barbu s’éclaira et il me dit :

— Mais tu es le fils X ! Ben dis-donc, si tes parents savaient ça ?

Je reconnus alors le personnage, c’était le projectionniste du cinéma et je me souvins l’avoir vu une ou deux fois au magasin de mes parents. Je compris alors que j’étais dans une sérieuse panade… Mais l’affaire tourna différemment. Après un court instant il rajouta :

— Mais on peut s’arranger et garder cette histoire entre nous. Reviens me voir après la projection du film, tu passeras par la rue de derrière, la porte sera ouverte. Je compte sur toi.

Puis il me quitta. Je finis de remettre de l’ordre dans mes vêtements et rejoignit la salle. Le copain assis à côté de moi me souffla :

— Dis-donc, tu en as mis du temps ?

— Oui, c'était occupé, lui dis-je brièvement et il n’insista pas.

Après la fin de la séance et alors que nous devions nous dépêcher pour aller à l’autre cinéma, j’inventai un rendez-vous avec mes parents pour ne pas suivre le mouvement. Lorsque mes camarades disparurent au coin de la rue, je fis demi-tour et retournai au cinéma. La petite rue derrière la salle était déserte et je trouvai sans difficulté la porte qui, effectivement, n’était pas fermée à clé. L’opérateur était dans la cabine en train de charger les bobines pour la deuxième séance. Lorsqu’il eut terminé et relancé son projecteur il s’approcha de moi et me demanda des détails sur ce qui s’était passé dans les toilettes. Un peu gêné malgré tout, je lui expliquai que j’avais connu ces deux hommes sur le bateau et que notre rencontre au cinéma n’avait été que fortuite, ce qui d’ailleurs était la stricte vérité. Il me demanda ensuite depuis quand j’avais des relations avec les hommes et combien j’en avais rencontré… Je répondis en minimisant un peu le nombre de mes aventures et de mes partenaires. Tout en m’écoutant il avait commencé à se caresser la bite à travers le short et je voyais bien qu’il bandait terriblement. Finalement, il déboutonna sa braguette et me présenta un engin d’assez belle taille et me dit :

— Tiens, fais moi plaisir et on gardera ça entre nous.

La menace était à peine voilée mais je la trouvais idiote. Après tout, s’il avait envie de me baiser, il n’avait qu’à me le demander… Je m’approchai de sa queue, la caressait brièvement et la pris dans ma bouche, elle rentrait tout juste... Je poursuivis ma progression jusqu’à ce que le gland touche ma gorge et me rendis compte que la moitié seulement était entré. L’opérateur s’était appuyé à une table et se laissait faire les yeux fermés. Je le suçai ainsi pendant quelques instants puis il me dit :

— Enlève ton short et ton slip.

J’arrêtai ma fellation et entrepris de faire ce qu’il m’avait demandé. Ce n’était pas pour me déplaire car il faisait en effet une chaleur étouffante dans la cabine dont le projecteur fonctionnait encore à l’arc. Lorsque je fus nu jusqu’à la taille, l’opérateur m’installa le torse sur la table de montage les jambes bien écartées. Il cracha dans ma raie fessière puis je sentis son énorme gland se poser sur ma rondelle et commencer à en forcer l’entrée. Comme j’avais déjà été pris deux fois pendant la première séance, sa queue s’enfonça entre mes fesses comme dans du beurre et, lorsque la tige eut entièrement disparu dans mon petit trou, le projectionniste me prit par les hanches et se mit à me pistonner à grands coups de reins. Lorsque sa jouissance arriva, je sentis une avalanche de foutre inonder mes entrailles. Il resta quelques instants planté en moi puis se dégagea et me demanda de me rhabiller. Je restai pendant dans la salle de projection et, par une des petites fenêtres de projection je pus voir le film une seconde fois. Avant que je ne quitte le cinéma, le projectionniste me demanda si je voulais revenir. Cela me tentait bien mais je lui expliquai, en toute franchise cette fois ci que je n’étais libre que les jeudis quant aux dimanches, je ne pouvais difficilement me dissocier de ma bande de copains et que nous ne venions pas toujours dans la même salle, le choix dépendait du film projeté. Mon argument eut l’air de le convaincre, il réfléchit un instant et me dit :

— De toute façon je ne suis pas libre les jeudis car je travaille ailleurs mais j’ai le téléphone ici, quand tu pourras venir le dimanche, tu m’appelles avant et je t’ouvrirai la porte de derrière, OK ?

Je lui donnai mon accord et il me donna son numéro et me déclara qu’il s’appelait Sandro. Sans perdre plus de temps, je quittai le cinéma et rentrai à la maison, bien fatigué mais tout de même satisfait des trois aventures vécues dans la même journée.



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