Au temps béni des colonies (06)


Au temps béni des colonies (06)
Texte paru le 2018-01-17 par Ludovic06   Drapeau-fr.svg
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La semaine qui suivit me laissa le temps de préparer un alibi pour « sécher » la deuxième séance de cinéma du dimanche sans trop attirer l’attention de mes copains. Le samedi après-midi, profitant de l’absence de mes parents, je passai un coup de téléphone à Sandro pour l’avertir de ma visite le lendemain et il me confirma que la porte de derrière serait ouverte. Le dimanche, la première séance, dans un autre cinéma fut longue, d’autant que le film était un véritable navet. Lorsque ce fut terminé, je pris congé de mes copains que j’avais prévenu à l’avance d’un « engagement » avec mes parents et je pris la route de la maison qui, par coïncidence, ne passait pas loin du cinéma de Sandro… La porte arrière était bien ouverte et, lorsque j’entrai dans la cabine, j’eus une sacrée surprise, Sandro était en train de rembobiner le film de la première séance mais il était intégralement à poil ! Lors de notre première rencontre, il n’avait que sorti sa queue mais là, dans la tenue d’Adam, je découvris qu’il était velu comme un gorille ! Lorsqu’il me vit il me donna un ordre bref :

— Verrouille la porte et fous toi à poil.

Ce fut vite fait et lorsque je fus déshabillé, j’attendis la suite des événements. Un second ordre vint alors :

— Passe sous la table et suce-moi.

Je fis encore ce qui m’était demandé, je pris en mains l’engin et l’enfournai. Il ne bandait pas beaucoup mais, sous l’action de ma bouche, je devenais expert... la queue prit du volume assez rapidement. Lorsqu’il fut bien raide, Sandro m’ordonna :

— Mets-toi à quatre pattes.

J’obtempérai et je sentis les grosses paluches commencer à me pétrir les fesses puis des doigts s’insérer dans ma fente. Il faut dire que, sachant ce qui allait arriver, j’avais pris mon tube de vaseline et je m’étais soigneusement préparé. Sandro s’en rendit bien sûr compte et me dit :

— Je vois que tu as pris tes précautions, c’est bien.

Et, écartant mes fesses, il positionna son gland et d’une seule poussée, il enfila la totalité de sa queue dans mon petit trou qui n’attendait que ça. J’étais une nouvelle fois bien rempli et mon plaisir était intense. Je bandais bien sûr et, adoptant la même cadence que Sandro, je me mis à me masturber. Nos jouissances arrivèrent presque en même temps et j’envoyai quelques gouttes de sperme sur le linoléum de la cabine. J’allais remettre mes vêtements mais Sandro me dit :

— Non reste comme ça, on va recommencer un peu plus tard. En attendant, tu peux regarder le film.

Un peu interloqué, je fis cependant ce qu’il m’avait demandé et me mis derrière une des petites fenêtres de projection. Tout en assistant au spectacle je pensai que, positionné comme je l’étais, à poil, mon cul bien exposé et les jambes légèrement écartées, le « deuxième round » n’allait pas tarder. De fait il ne fallut qu’une demi-heure environ pour que Sandro retrouve sa vigueur et je sentis son gland se balader de haut en bas dans ma raie fessière, puis, d’un seul coup, il m’enfila sa queue jusqu’à la garde. Cette fois-ci cela dura plus longtemps et il mit plus de temps à jouir, mais je n’allais pas m’en plaindre et c’est un peu fatigué mais comblé que je rentrais chez moi.

Mes rencontres avec Sandro me convenaient bien mais, très rapidement, je me rendis compte que j’allais au devant de problèmes. Déjà mes copains s’étaient un peu étonnés du fait que je rate deux fois de suite la deuxième séance de cinéma du dimanche et comme la plupart connaissaient mes parents car plus ou moins clients du magasin, j’étais à la merci d’une bourde involontaire de leur part. Le cinéma de Sandro n’avait de matinées que les samedis et dimanches, jours bien sûr où je n’allais pas au lycée et je dus attendre le jeudi suivant pour lui téléphoner et lui expliquer mes craintes. Il réfléchit un instant et me dit :

— Peux-tu passer vendredi vers 17 heures en sortant du lycée ? Je suis au cinéma pour préparer les séances du samedi et du dimanche.

Je lui donnai bien sûr mon accord car, comme je l’ai écrit plus haut, la salle se trouvait presque sur le trajet qui menait à notre maison et le détour ne me prenait que deux ou trois minutes. De fait, une certaine routine s’établit entre nous ; Tous les vendredis, avant de sortir du « Van Vo », je passais rapidement au WC pour « l’opération vaseline » puis j’allais au cinéma. La porte arrière était ouverte, j’entrais et allais directement à la cabine. Sandro sortait alors sa bite que je suçais rapidement, juste pour lui donner une raideur décente, puis je baissais short et slip et me courbais en avant sur la table de montage. Sandro se positionnait derrière moi et m’enculait directement. Il ne lui fallait ensuite que peu de temps pour jouir et m’envoyer son foutre au fond du trou. Je m’essuyais rapidement, rajustais mes vêtements et regagnais la maison. L’opération, détour compris, ne prenait pas plus de 15 minutes et je pouvais être à la villa bien avant l’arrivée de mes parents. Bien évidemment, Sandro et moi aurions aimé que cela dure plus longtemps mais c’était déjà mieux que rien… Par contre, je n’avais pas en général le temps de jouir moi-même et je devais, dès mon retour, régler le problème seul... C’était malgré tout un peu frustrant.

En parallèle j’étais toujours à la recherche d’autres occasions mais avec des succès mitigés je l’avoue. Si dans certains cas cela se passa bien, dans d’autres mes rencontres ne furent pas des plus réussies et me laissèrent insatisfait et même frustré. Deux d’entre elles me reviennent en mémoire. Un jour, alors que j’allais comme tout les vendredis, rendre visite à Sandro, je découvris qu’il n’était pas seul. Avec lui se trouvait un homme très métissé qu’il me présenta comme un des ses copains. Puis, sans plus d’explications, s’appuyant sur la table de montage, il sortit sa bite et me l’offrit à sucer. Sans réfléchir plus avant je me mis à l’ouvrage. Tout en suçant, je jetai un œil sur le copain et vis qu’il avait aussi sorti sa queue et se masturbait allègrement. Puis Sandro me dit :

— Retourne-toi.

J’obéis et fis aussi glisser short et slip à mes chevilles. Quelques secondes plus tard j’étais bien embroché par cette queue que je connaissais si bien. Lorsqu’il eut joui, Sandro me dit :

— Ne bouge pas.

Et je sentis bientôt la bite du métisse s’enfiler entre mes fesses. Il me baisa d’une manière brutale et c’est presque avec soulagement que je le sentis jouir et inonder mes entrailles d’une rafale de foutre.

Une autre fois, en mai je crois, un porte-avions de la Royal Navy fit escale pendant quelques jours à Dakar. La ville fut envahie par une horde de matelots, ne cherchant qu’à boire et éventuellement à baiser. Un soir, alors que rentrant du lycée je passais devant un petit parc, je fus apostrophé par deux marins de sa Majesté, affalés sur un banc. Je parlais assez correctement l’anglais et une conversation s’engagea. Tout en parlant, je remarquai que l’un des deux hommes, un malabar doté d’une barbe rousse bien fournie, se massait l’entre-cuisses tout en me détaillant… Puis il finit par me dire :

— You’ve got a nice ass you know ? (tu sais que tu as un beau cul ?)

Ma réponse fusa immédiatement :

— Want to try it ? (Tu veux l’essayer ?)

Un peu étonné malgré tout, il se leva et me fit signe de le suivre. Le parc, bien qu’entouré de rues assez passantes, était doté en son centre d’un petit bosquet assez touffu. Mon barbu s’y engagea et je le suivis. Le second matelot resta à l’extérieur, probablement pour exercer une surveillance. Dès que nous fûmes cachés, le barbu entreprit d’ouvrir son pantalon, opération assez complexe car les pantalons de marins, dits à pont, n’ont pas de braguettes. Finalement à force de tirer sur des lacets, il finit par rabattre la partie avant et en dégagea une bite assez imposante mais plutôt molle. Je savais ce qu'il me restait à faire. Je posai mon cartable, me mis à genoux et pris en bouche l’engin. Il me fallut tout de même un certain temps pour lui donner une raideur acceptable et lorsque, ce fut fait, je fis glisser mon short et mon slip puis je sortis mon tube de vaseline et, sous les yeux étonnés du marin, je m’en enduisis copieusement la raie des fesses et le trou. Je me mis ensuite à genoux et attendis l’hallali... La suite ne fut pas glorieuse… À peine mon matelot eut-il introduit sa queue entre mes fesses qu’il se mit à me pistonner avec brutalité et, après seulement quelques va-et-vient, je sentis son sperme se répandre en moi. Il se releva ensuite rapidement, remis de l’ordre dans sa tenue et disparut sans un mot. Un peu sur ma faim et il y avait de quoi, j’attendis quelques instants, espérant voir arriver son camarade mais il n’en fut rien. Je finis par me rhabiller et sortir du bosquet. Il n’y avait plus personne, mes deux marins avaient « déserté » ! Un peu dépité et surtout très frustré je rentrai à la maison avec une piètre opinion de la Marine de sa très Gracieuse Majesté…

Je garde par contre un très bon souvenir d’une autre rencontre que je fis, cette fois-ci à la plage. Un dimanche mon père avait décidé de nous emmener ma mère et moi, passer la journée au bord de la mer. Bien qu’étant ainsi privé de mes habituelles séances de cinéma, cela ne me dérangeait outre mesure car j’aimais beaucoup aussi les baignades. Les plages de Dakar n’étant pas très accueillantes c’est à Rufisque où elles étaient beaucoup plus belles et s’étalaient sur des kilomètres, que nous nous rendions traditionnellement. Le scénario était toujours le même : mon père installait chaises-longues et parasols sur la plage puis nous déballions le pique-nique, toujours somptueux, préparé par Alimatou. En général j’allais me baigner avant le repas puis je revenais avec mes parents pour faire ensuite honneur aux bonnes choses concoctées par notre fidèle cuisinière. Puis, bien repus, mon père et ma mère s’affalaient dans les chaises-longues et se plongeaient dans une sieste profonde, quant à moi, c’est dans la lecture d’un bouquin que j’avais pris la précaution d’amener de la maison que je me plongeais.

Un jour donc, alors que mes parents étaient profondément occupés à leur sieste digestive, je remarquai un homme d’une trentaine d’années, couché sur sa serviette à une vingtaine de mètres de nous. Sa coupe de cheveux semblait indiquer qu’il était militaire ou marin. Il avait la tête appuyée sur un coude et son regard fixait la mer. Ce qui par contre attira mon attention, c’est que de sa main libre, il se massait lentement l’entrejambe avec visiblement des résultats car, même à distance, je pouvais deviner un slip bien rempli… Ce spectacle ne me laissa évidemment pas insensible et je sentis ma propre queue prendre du volume. Sans même y penser, je me mis aussi à me caresser en fermant les yeux un instant. Lorsque je les rouvris je vis que l’homme, tout en continuant à se masser à travers le slip, me regardait maintenant fixement. Il avait dû se rendre compte que je faisais comme lui et, avec un petit sourire, il me fit un petit signe de tête en direction des arbres bordant la plage. Après avoir rapidement vérifié que mes parents étaient toujours assoupis, je répondis par un petit hochement de tête. L’homme se leva alors immédiatement, ramassa ses affaires, s’enveloppa dans sa serviette pour peut-être cacher une érection qui était maintenant très visible puis, après m’avoir lancé un regard appuyé en passant devant moi, il se dirigea vers la haie d’arbres qui bordait la plage. Je le suivis des yeux et mémorisai l’endroit où il y entra. J’attendis encore un instant et, après m’être assuré que mes parents dormaient toujours, je quittai ma chaise-longue et me dirigeai nonchalamment vers l’endroit où l’homme avait disparu.

Les arbres qui bordaient la plage formaient une bande pas très large, d’une cinquantaine de mètres tout au plus, mais elle était très touffue. Elle était entrecoupée de sentes qui permettaient de rejoindre la route qui passait derrière et où était stationnés les véhicules de ceux qui venaient à la plage. Arrivé à l’orée, je m’engageai entre les arbres mais n’eut pas à aller bien loin car l’homme m’attendait en souriant, appuyé à un arbre. Il avait baissé son slip et sorti une queue de taille très respectable et bandée à souhait qu’il caressait lentement. Un peu tétanisé par la vue de ce membre, je m’approchai et, sans trop réfléchir, je me mis à genoux, j’ouvris ma bouche et me mis à sucer ce bel engin. Je n’étais quand même pas très rassuré et, de temps en temps, je jetai un coup d’œil autour de moi. Ce que ne manqua pas de remarquer mon complice qui me rassura :

— Ne crains rien, tout le monde roupille.

Il avait raison, car après avoir englouti leurs pique-niques, les quelques personnes disséminées sur la plage, étaient plongées dans une profonde sieste réparatrice et tout était tranquille. Au bout d’un moment, l’homme me releva, il m’appuya le dos à un arbre et fit glisser mon slip. Il s’agenouilla ensuite devant moi et prit ma bite dans sa bouche et se mit à me rendre la pareille. Il me suçait divinement bien et je fus à deux doigts de jouir dans sa bouche mais il dut s’en apercevoir car, cessant sa fellation, il me retourna, écarta mes fesses et sa langue s’attaqua à ma rosette… Après quelques instants, estimant que la voie était bien préparée, il se mit debout et je sentis son gland se positionner entre mes fesses. Il se pencha alors vers moi et me souffla :

— Tu la veux ?

— Oui, lui soufflai-je et confirmai mon envie par un hochement de tête et une poussée de mon bassin vers l’arrière.

Je sentis alors le membre s’insérer en moi avec une facilité qui dut surprendre mon partenaire mais il ne pipa mot et commença ses va-et-vient. Le plaisir d’être ainsi possédé ne m’empêchait pas d’être toujours un peu inquiet et, de temps en temps, je jetai des regards furtifs à droite et à gauche. Au bout d’un moment, il se retira de mes fesses, il étendit sa serviette sur le sol et se coucha sur le dos.

— Viens sur moi et enfile toi sur ma queue, me dit-il.

Je fis ce qui m’était demandé et, enjambant son corps je me mis à genoux. Lorsque mon cul fut à la hauteur de son engin, je le saisis d’une main, le positionnai sur mon petit trou et me laissai descendre doucement jusqu’à être assis sur les cuisses de mon enculeur et totalement investit par sa bite.

— Vas-y, bouge ! m’ordonna-t-il.

Prenant appui sur me genoux je me mis à monter et à descendre le long de la tige et, en même temps, ayant saisi ma propre queue d’une main, je me mis à me branler en cadence… Déjà passablement excité par les prémices, je jouis assez rapidement, envoyant une rafale de foutre sur le torse bronzé de mon partenaire. Mais je ne cessai pas pour autant mes mouvements car je n’avais pas encore senti sa décharge en moi. Elle ne tarda cependant pas et l’homme agrippa mes hanches et se cambra d’un seul coup, m’envoyant son sperme dans les entrailles. J’aurais bien voulu savourer un peu plus longtemps cet instant mais une absence prolongée risquait d’alerter mes parents s’ils étaient réveillés. Je me relevai rapidement et mon partenaire en fit autant, me tendant sa serviette avec laquelle j’essuyai sommairement mes fesses. Alors que j’enfilais mon slip, l’homme me demanda :

— J’aimerais bien te revoir, c’est possible ?

— Oui mais il faut que je vois d’abord si mes parents dorment toujours, j’essaie de revenir, attendez-moi, lui répondis-je.

Puis je sortis rapidement du bois et me dirigeai vers les parasols distants d’une cinquantaine de mètres au plus. Arrivé près des chaises-longues je constatai que mon père et ma mère étaient toujours profondément endormis et, en consultant ma montre, je me rendis compte que mon absence n’avait en fait pas duré plus de 10 minutes… Je revins donc rapidement vers les arbres et y retrouvai mon complice. Il s’était entièrement rhabillé et eu confirmation de ma première idée car il portait l’uniforme blanc de la Marine.

— Alors ? me redemanda-t-il. Quand peut-on se revoir ?

Je lui exposai rapidement ma situation d’élève au lycée, donc peu libre dans la journée et vivant chez mes parents. Il réfléchit un instant et me demanda :

— Mercredi vers 5 heures du soir, tu pourrais ?

Je calculai rapidement et lui dis :

— Plutôt 5h20/5h30, mais où ?

Il me répondit :

— Je suis à moto et je t’attendrai pas loin de chez toi, mais n’aie crainte, je suis très discret et on trouvera bien un coin tranquille.

Après avoir échangé nos prénoms, le sien était Antoine, et lui avoir donné mon adresse, nous nous quittâmes et je retournai vers mes parents. Voyant qu’ils étaient toujours assoupis, je décidai de faire une petite trempette pour effacer d’éventuelles traces de mes récents ébats. Lorsque je sortis de l’eau, mon père était réveillé et il se dirigea à son tour vers la mer. Le reste de l’après-midi se passa calmement mais je ne pus vraiment pas m’intéresser à mon livre tant le souvenir des courts moments de plaisir passés avec le marin, continuait à me traverser l’esprit.

Le mercredi suivant se passa dans l’attente de retrouver Antoine et sa belle queue… Dès la sortie des cours, au lieu de m’attarder avec des copains comme je le faisais souvent, je pris la direction de la maison. Tout en marchant d’un bon pas, j’essayai de penser à un endroit discret qui pourrait abriter notre rencontre et, soudain, la solution se matérialisa. Il y avait, à environ 200 mètres avant la villa de mes parents, une maison en chantier mais dont la construction, pour une raison ou une autre, était arrêtée depuis longtemps. Elle était dépourvue de toiture et seuls les murs étaient presque achevés. En tout cas cela me sembla être le coin idéal où on ne risquait pas d’être découverts. De toute façon, du fait du grand espacement entre les maisons, et du manque total de commerces, le quartier où nous résidions était très calme et il y avait peu de circulation.

Tout à mes pensées, j’arrivai au carrefour d’où partait la rue de notre domicile et j’aperçus de loin une silhouette blanche juchée sur une moto. En me rapprochant je me rendis compte qu’Antoine, car c’était bien lui, s’était garé presque devant la maison en construction et je pensai qu’il avait eu la même idée que moi. Il était en uniforme blanc, chemisette avec des épaulettes et short. Arrivé à sa hauteur, je m’arrêtai et nous nous serrâmes la main d’une manière très formelle. Puis il attaqua tout de suite :

— Que penses-tu de ce chantier ?

À quoi je répondis :

— J’y avais aussi pensé, oui, c’est une bonne idée, et j’ajoutai après avoir vérifié que la rue était déserte : J’y vais le premier et vous venez après.

— OK, vas-y, je te rejoins.

Je me dirigeai donc vers le chantier et y pénétrai. La première pièce était immense comme c’était souvent le cas dans les maisons de Dakar mais et elle donnait sur d’autres plus petites, des chambres probablement. Je choisis la première et y entrai, je posai mon cartable au sol puis après quelques secondes de réflexion, je fis rapidement glisser mon short puis mon slip ne gardant que ma chemisette. Après tout, j’étais là pour être baisé et comme j’avais pris la précaution, avant de quitter le lycée, de bien enduire le petit conduit de vaseline, autant passer directement à l’action. Lorsqu’Antoine entra dans la pièce, il eut un petit sourire amusé en voyant ma tenue et me dit :

— Au moins tu sais ce que tu veux...

Il se rapprocha de moi, ouvrit sa braguette et en sortit un membre déjà bien raide. Sans y être invité je me mis à genoux, je pris en bouche le bel engin et entrepris de le sucer avec application. Puis, au bout de quelques instants, Antoine me releva, me retourna et se mit à me pétrir les fesses et la raie. Il dut se rendre compte que je m’étais préparé car, presque immédiatement, je sentis ce que je connaissais bien maintenant, l’introduction du gland suivie, après un bref arrêt, du membre tout entier. Puis, s’agrippant à mes hanches, mon complice commença ses mouvements d’une manière assez virile. J’avais commencé, comme à l’habitude, à me masturber mais je dus arrêter et plaquer mes deux mains contre le mur pour ne pas perdre l’équilibre tant les coups que je recevais étaient brutaux… Bien évidement, à ce rythme, les choses ne pouvaient durer bien longtemps et je ressentis bientôt la décharge tiède se répandre dans mes intestins. Antoine se retira rapidement, me retourna et me dit :

— Je suis désolé mais j’en avais tellement envie que je n’ai pas pu me retenir... Pour me faire pardonner je vais te sucer.

Et, joignant le geste à la parole, il s’agenouilla devant moi et prit mon sexe dans sa bouche et en même temps, ses mains entreprirent de me masser les fesses. Pris « entre deux feux », je ne pus longtemps résister et envoyai mon sperme dans la gorge d’Antoine qui l’avala sans sourciller. Après m’être sommairement nettoyé avec mon mouchoir, je remis short et slip. Pendant ce temps là, Antoine m’expliqua qu’il était embarqué sur un bâtiment en cours de réparations à l’arsenal de Dakar et qu’il allait bientôt reprendre la mer. Il me déclara également qu’il aimerait bien me revoir mais qu’il lui était impossible de fixer un jour car il ne savait pas quand il pourrait être libre. Nous convînmes alors de la procédure suivante : lorsqu’il aurait la possibilité de se libérer du service, il viendrait se garer devant le chantier et m’attendrait à l’intérieur. En regagnant mon domicile à la sortie du lycée, je ne manquerais pas de voir la moto et, dans ce cas, j’irais le rejoindre.

Dans les semaines qui suivirent, nous eûmes ainsi la possibilité de nous revoir trois ou quatre fois et j’eus le plaisir me faire prendre chaque fois par la belle queue d’Antoine. Puis le jour arriva où il m’annonça que les réparations de son bateau étaient terminées et qu’il allait appareiller le surlendemain. Nous eûmes une dernière séance de baise dans le chantier puis il disparut définitivement de ma vie.



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