Au viol

AU VIOL

Oui je sais on va encore me dire que j'abuse, que je donne dans le titre sensationnel, que je fais toute une histoire de ce qui au final n'était pas bien grave et que peut être même, pour conclure, qu'il ne s'est rien passé du tout …

Mais voyez-vous, je suis un garçon sensible et délicat, et la personne qui m'a agressé avec ces manière d'une grande violence … c'était une fille … Bon grande violence … peut être pas. Elle s'est emparé de moi, dans mon dos, sans prévenir, dans le noir, dans mon lit, je dormais …

Alors forcément quand j'ai compris ce qui se passait j'ai crié au viol. Et je ne suis pas sûr d'avoir eu l'air viril à ce moment précis. Je me suis ratatiné au pied de mon lit et elle, elle était là, totalement nue et en plus elle rigolait !

– Non mais ça va pas ! Tu pourrais prévenir !

– Écoute Charly … Elle se marrait je vous dis … Non mais franchement … Elle se marrait tellement qu'elle n'arrivait même pas à terminer ses phrases.

J'essayais d'avoir l'air redoutable mais plus je prenais un air farouche, plus elle rigolait.

– Bon arrête de faire n'importe quoi Charly et revient te coucher, surtout que c'est toi qui a la couette.

– Tu me touches pas !

– Mais enfin je n'ai rien fait de tel !

– A part me prendre dans tes bras, dans mon dos, sans prévenir … Au fait c'était quoi ce truc doux, chaud et tout mou que j'ai senti …

– C'étaient mes seins !

– Ah ! Oui bien sûr ! Mais je ne pouvais pas deviner moi, j'en ai pas.

– Mais enfin, tu as peur de quoi, je vais pas te violer tu portes un dispositif de chasteté, tu ne risques rien, je ne pourrais pas abuser de toi.

Elle m'avait fait une de ces trouille. J'étais dans mon premier sommeil je ne vous dis pas mais brusquement j'avais l'impression de me retrouver en plein cauchemar. Je m'allongeais, je tirais la couette sur moi, elle en attrapait un bout et la tirait aussi sur elle. C'est une taille XXL il n'y a aucune chance qu'un filet d'air froid ne vienne me saisir en pleine nuit, je peux bouger comme je veux.

D'un mouvement rapide, elle se glissait tout contre moi, je sursautais, me contractait un peu mais finalement son contact était doux et chaud … Je laissais faire.

– Bon d'accord, mais ensuite tu retournes te coucher sur le canapé !

– Non mais ça va pas dans ta tête !

– Je savais que j'aurais pas du t'inviter à passer la nuit ici.

– Quoi ! Tu m'aurais laissé partir, seule dans la nuit, il fait froid, dans la neige, sur ces routes glissantes de givre ! Tu n'aurais pas le courage de me faire ça !

– Je te rappelle que tu habites sur le même palier !

– Le palier n'est pas chauffé !

La je ne disais plus rien, elle est pire que moi quand il s'agit de dire une connerie, je n'aurai jamais le dernier mot ! Mais c'est que je ne vous l'ai pas présentée. C'est Carla, c'est ma voisine, elle est mariée mais son mari est absent, c'est également une amie de très longue date. Ce soir là on avait mangé ensemble, c'est moi qui avais cuisiné, j'avais préparé du poulet avec …

Bon là je vois que ça n'intéresse personne …

Ensuite on a discuté, puis l'hiver, le froid, le givre, la neige, la route à faire pour rentrer, je lui ai proposé naturellement de dormir ici … Oui je sais il y a juste un palier à traverser mais bon …

Et c'est ainsi qu'en plein milieu de la nuit, j'étais dans mon premier sommeil, il était presque onze heures du soir, elle s'était glissée nuitamment dans mon dos sans prévenir.

Vous connaissez la suite !

Elle était maintenant là blottie tout contre moi, toute menue, toute petite, elle fait son mètre cinquante six tout de même. Je me disais que si elle ne bouge pas trop je devrais pouvoir me rendormir. Je me laissais aller quand …

– HIIIIIIIIIII ! Mais qu'est ce que tu fais encore .

J'ai une jolie fourrure très douce et avec ses doigts je la sentais me tripoter mes poils.

– Mais rien, je fais juste des bouclette avec tes poils.

– Ne touche plus à ma fourrure, on ne fait pas de bouclette avec ma fourrure !

– Tu as peur que ça fasse efféminé ?

Elle m'embêtait, j'étais sûr qu'elle allait m'embêter. Là je poussais encore un cri, toujours aussi viril, avec la main elle m'avait caressé tout le corps, et sa main était descendu jusqu'à mon dispositif de chasteté et elle me tripotait les couilles.

– Ne me dis pas que tu fais des bouclettes, il n'y a pas de poil à cet endroit.

– Je m'instruis, tu es le seul mec, enfin plus ou moins, que je connais qui porte ce genre de truc et je veux voir comment ça marche, ce que ça fait, à quoi ça ressemble … Je m'instruis quoi !

– Et tu es obligé de me tripoté les couilles pour ça ?

J'étais un peu crispé. Il était tard, j'avais envie de dormir.

– Tu sais Charly je sais ce qu'il y a dans ton tiroir là.

– Et bien ne le dis à personne !

– Je peux regarder, dis, je peux ?

– Non !

Elle avait déjà ouvert le tiroir et fouillait dedans. Elle en sortait un gros gode.

– Je le croyais plus petit, je vois que monsieur sait s'amuser !

J'étais assis dans mon lit, je ne disait plus rien et je levais les yeux au plafond. Elle continuait à fouiller, suivait un plug … Elle le regardait attentivement sous tous les angles …

– Je me demande comment ça marche ce truc ?

– Tu veux que je te montre ?

– Non !

Elle continuait à fouiller. Je l'entendait faire des commentaires dans sa barbe, je ne comprenait pas ce qu'elle racontait mais elle marmonnait. Elle finissait par pousser un cri de joie, je ne vous dis pas mais là je m'attendais au pire …

J'avais peut être pas totalement tort remarquez …

– Génial, j'en ai toujours rêvé. C'est vrai qu'avec Laurent c'est pas nécessaire mais on ne sais jamais … Tu t'en sers souvent ?

Elle me montrait fièrement sa trouvaille, j'étais assis dans mon lit, je serrais contre moi un coussin. Je vous garantis que je ne manifestais pas tout son enthousiasme. Elle brandissait un gode ceinture .

– Tu as ce genre de gadget toi ?

– Bein oui.

– J'adore, les ceintures se règlent, ça marche avec toutes les tailles, et puis le gode, il est bien le gode, un peu gros peut être, moi je ne me le prendrais pas dans le cul. Enfin si tu arrives déjà à te mettre l'autre truc dans la bouche …

– Quel truc dans la bouche ?

– C'est pas pour te bâillonner ça ? Elle me montrait le plug.

– Non c'est pas dans la bouche que ça se met ça, c'est …

– J'veux pas en savoir plus !

– Bon quand tu auras fini de fouiller partout, on pourra peut être se rendormir … Il est tard !

– Il est à peine plus de onze heures. Moi je ne veux pas dormir, je veux m'amuser.

– Et tu veux t'amuser avec mes jouets ?

– Tu veux pas prêter tes jouets, t'es pas gentil, je vais pleurer …

De nouveau je levais les yeux au plafond. Elle me fatigue, il y a des jours ou vraiment elle me fatigue .

– On peut jouer avec celui là ? En me montrant le gode ceinture.

J'ai jamais joué avec ce truc, enfin avec une fille je veux dire. J'ai un copain qui porte également un dispositif de chasteté tout comme moi et quand on se retrouve on joue souvent avec. On commence par tirer au sort celui qui le portera puis l'autre s'en prend plein le cul. Ensuite on échange et c'est le premier qui s'en prend plein le cul et pour finir, en général après ça, on recommence.

Mais avec une fille … Un instant je sentais ma queue durcir dans sa cage en imaginant Clara avec ce truc sur elle.

– Ok vas y, met le !

– Oh non, moi je suis la fille … Allez soulève ton cul que je passe la sangle dans ton dos. T'inquiète, j'ai compris comment ça marche !

C'est pas tout à fait comme ça que je voyais la situation mais j'obtempérais, sans trop comprendre c'est vrai mais j'obtempérais. Elle n'a pas traîné, elle m'a admiré un moment, elle avait repoussé la couette et j'étais tout nu, allongé sur le lit.

– Bon ça va on peut se rendormir ?

Pour seule réponse, elle me sautait dessus. Sans prévenir. J'ai voulu crier Au viol mais je me suis dit que ça ne servirait à rien, en général quand elle est dans cet état il est inutile d'essayer de résister. C'est Laurent qui me l'a dit ! Lui il aime bien mais bon moi j'avais surtout envie de dormir.

Ses seins s'écrasait sur ma poitrine, là je reconnaissais bien le contact, c'est doux, c'est chaud, c'est mou mais j'avais toutefois l'impression que ça durcissait légèrement.

J'allais parler, histoire de râler un peu mais elle me faisait taire en m'embrassant. Là encore elle m'a pris par surprise, et là je ne disais plus rien. Elle embrasse bien remarquez, c'est déjà ça.

C'est à ce moment que je me suis dit que, au point ou j'en était le mieux était de participer, en plus ça devrait aider à faire passer le temps. Par contre je me refusais à mettre mes doigts et encore plus donc mon nez n'importe ou, si vous voyez ce que je veux dire.

Je faisait un câlin !

Un gros câlin.

Je refermais mes bras sur elle, elle semblait apprécier, avec une mains je lui caressait le dos et la couvrait de baisers sur le visage, le cou, les épaule. C'est vrai je n'osais pas trop m'aventurer jusqu'à sa poitrine. C'est tout mou ce genre de truc, on ne sais pas si on peut appuyer dessus en fait.

Par contre le dos ça allait, j'étais en terrain connu. C'est à peu près pareil que pour les hommes, un peu plus menu mais ça, c'était pas forcément désagréable et puis en bas du dos il y avait les fesses et ça je connais bien, elle en avait deux également et je les caressais avec force et douceur. Elle semblait apprécier.

Je m'attardais sur la grosse ride qu'il y a entre les deux fesses, j'ai la même au même endroit ! Et au milieu, il y a … Bon, là elle s'est raidie et s'est relevée.

– On se calme là bonhomme, là c'est pas open space …

Elle me regardait droit dans les yeux, l'air méchant, je préférais regarder ailleurs, histoire de faire mon innocent.

Bein quoi ? Moi avec mes partenaires je leur met un doigt dans le cul tout de suite … Bon, avec les filles ça marche pas pareil …

– Je t'ai à l’œil toi ! Rajoutait-elle avant de continuer.

Elle recommençait à me caresser le corps avec le sien, elle glissait sur moi, ses seins s'écrasaient contre ma poitrine et je sentais ses cuisses qui se glissait à l'extérieur des miennes. Je sentais son ventre qui gonflait se contractait et lui aussi semblait vouloir masser le mien. Ses mains parcouraient mon torse, ça me chatouillait mais je restais digne …

– Mais c'est que tu bandes !

– Heu ! Non c'est du caoutchouc !

– Et tu bandes en dessous ?

Elle plongeait sa mains sous le gode ceinture, je couinais très fort, elle me tripotais les couilles et appuyait un doigt sur les trous de ma cage.

– Même pas ! Tu ne bandes même pas !

– Ça t'étonne ?

Elle continuait à se frotter contre moi, les cuisses écartées maintenant elle se masturbait le sexe avec le gode et brusquement s'empalait dessus. J'étais aux premières loges, j'ai fait des yeux tout ronds, je ne savais plus quoi faire moi.

J'ai laissé faire ! C'est ce qui me paraissait le plus raisonnable.

Elle s'est glissée sur le gode, elle s'est glissée totalement, il est entré en entier. Ça me faisait tout drôle. Elle gémissait et poussait des petit cris inquiétants à mon oreille. Ses gémissements devenaient plus fort puis elle a crié .

OH OUI. OH OUI. OUI OUI OUIOUIOUI... , suivait un cri de fou, elle ne criait plus, elle hurlait ! J'ai crié moi aussi pardi, c'est dans mon oreille qu'elle hurlait. Si j'ai pas des acouphènes après ça moi !

Je me grattais l'oreille avec mon petit doigt pendant qu'elle gigotait sur moi, elle s'enfonçait sur le gode, se retirait puis recommençait encore plus vite.

– MAIS RESTE PAS COMME ÇA LES MAINS DANS LES POCHES TOI ! Caresse moi, embrasse moi fais moi des trucs …

Ok, je me ressaisissais, je la caressais, je l'embrassais mais pour ce qui est de lui faire des trucs … Elle ne pourrait pas être plus précise là. Je sais pas moi, on me dit rien …

Elle m'avait un peu énervé là. Je la saisissait dans mes bras, je me retournais, je la retournais en même temps et je me laissais aller de tous mon poids, je l'écrasais et j'enfonçais ma bite en plastic, la retirais et recommençais de plus en plus vite.

Elle avait du mal à respirer mais c'était pas plus mal, au moins elle ne pouvait plus crier dans mon oreille. Elle gémissait par contre et ça ne devait pas trop la déranger cette affaire. À un moment je me suis relevé pour voir ou elle en était, elle a poussé un cris, elle m'a attrapé par le cou et m'a tiré vers elle. J'ai laissé tombé !

Pardon je voulais dire je me suis laissé tombé, de nouveau de tout mon poids. Elle passait ses deux jambes juste derrière mes fesses et les refermait avec force. Le gode que j'avais toujours trouvé de belle taille la pénétrait bien à fond. Mon ventre s'écrasait sur le sien.

C'est elle maintenant qui imprimait le mouvement. Je me contentais de suivre. Il faut bien comprendre aussi que moi, je me faisais chier. À part son corps contre le mien je ne sentais rien, et son corps, bof mais bon ça peut aller. Elle par contre elle faisait des grimaces à faire peur. Elle avait l'air d'aimer.

J'étais un peu effrayé quand elle s'est mise à gémir très fort avec une grimace sur le visage, comme je disais, mais j'ai fini par comprendre. Je suis futé quand même, elle jouissait.

Elle en redemandait et elle jouissais, elle m'a labouré le dos, j'ai hurlé, elle convulsait, je demandais grâce, elle n'en pouvait plus … Moi non plus.

J'ai alors senti ses muscles se détendre, elle me repoussait. Je vous garantis que là, je ne m'accrochais pas. Je me laissait tomber sur le dos. J'étais en sueur. Je n'avais pas vraiment pris du plaisir mais j'étais content, c'était fini !

Elle s'est ensuite ratatiné contre moi et s'endormait, enfin je suis pas sûr du tout qu'elle dormais mais ça devait être une manière de me dire que ça suffisait. Comme si c'était moi qui avait demandé quelque chose.

Le problème c'est que là, je n'avais plus envie de dormir … Je me disais C'est ballot, mais il fallait s'y attendre . Pour être tranquille je me levais lui glissait la super couette sur elle et passais au salon, c'est là qu'il y a le canapé-lit. Je ne sais pas pourquoi elle ne voulait pas dormir là, je vous jure qu'il est confortable, il y a un super matelas et une super couette également. Je laissait le gode ceinture dans un coin de la chambre et me laissais tomber sur le canapé-lit.

Finalement je me suis rendormi rapidement.

Elle me réveillait en chantant le lendemain matin, elle était à poil et préparait le café.

– J'ai super bien dormi moi ! Laurent ne rentre que demain, je peux dormir ici cette nuit encore ?

– Mais bien sûr ma puce !

C'est là que je me réveillais complètement. Je faisais des yeux tout ronds . Mais qu'est ce que je viens de dire moi ? J'ai pas dit oui ? J'ai pas dit oui ? Dites moi que j'ai pas dit oui !


N'hésitez surtout pas à me laisser une commentaire et à me retrouver sur Twitter … @CharlyChast