Aurélien et Benoît (13): Un rugbyman disponible (2)


Aurélien et Benoît (13): Un rugbyman disponible (2)
Texte paru le 2007-09-18 par Aurelien   Drapeau-fr.svg
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Ivry, vendredi 31 août, 00 h 30

Fabien se tourne vers Dom et Ralf, il a l’air un déçu malgré la jouissance :

— Il y a un problème, les gars ! Il était pas vierge ce mec ! Il est bien large et en plus il sait serrer le cul pour faire monter le jus ! Je peux vous dire que son cul est expérimenté et pas d’hier ! Et regardez sa bite, elle parle pour lui... Il aime ça !

— C’est vrai ça, Jonathan ? Ça fait longtemps que tu te fais baiser ? T’aimes la bite ? Tu donnes ton cul à qui ?

Jonathan ne répond pas.

— Fabien est un expert et si il dit que t’es plus puceau depuis longtemps et que tu t’en prends des grosses, c’est la vérité. Il faut dire que je comprends qu’un mec veuille te défoncer la rondelle. Un cul comme le tien, ça attire. Tu as fait ça pour du fric ou pour le fun ? Réponds ! Ça ne sortira pas d’ici. Tu fais la pute ?

— Non, bien sûr !

— Alors qui ?

— Ça fait deux ans...

— Avec qui ?

— C’est Jean, mon entraîneur de rugby.

— Quoi ? Cette armoire à glace ?

Benoît ne peut résister à faire des commentaires :

— Oui, il a commencé par me caresser sous la douche, me branler ; il me disait que c’était pour faire tomber la pression. Je jutais assez vite puis il m’a sucé pour me faire jouir plus lentement. Je me suis laissé faire, c’était vraiment bon. Il me glissait un doigt dans le cul. Après plusieurs séances sous la douche, il est passé à deux doigts, ça me faisait bander plus fort. Puis il a voulu que je le suce. J’ai eu du mal à le faire, d’autant plus qu’il a une bite énorme mais j’y suis arrivé.

— Il voulait faire de toi une bonne salope !

— Sûrement et au bout de deux mois, il a voulu mon cul. Ça n’a pas été facile la première fois en raison de la taille de son engin. Il a fallu plusieurs fois pour qu’il y arrive. Depuis, il me prend le cul au moins une fois par semaine. Je trouve ça bon avec lui, ça me fait jouir un maximum !

— Je te croyais avec Sandy, ta copine...

— Oui, on fait l’amour aussi !

— Belle santé, ma salope ! D’autant plus que Jean doit avoir une bite d’éléphant, non ?

— Oui elle est au moins trois fois plus grosse que celle de Fabien. Jean a mis trois semaines pour arriver à me prendre, mais il a su s’y prendre, trouver la bonne position et le bon gel...

— Et tu aimes vraiment te faire sodomiser ? Dans quelle position ?

— Avec lui, oui. Il me fait jouir surtout quand il met mes pieds sur ses épaules. Je peux le voir et il m’excite beaucoup.

Dom intervient :

— Bon, assez de discussion, Benoît, c’est ton tour !

— Benoît se redresse et Jonathan voit que la queue de Benoît est à l’évidence plus grosse que celle de Fabien.

— Vous n’allez pas tous me baiser, quand même ?

— Mais tu es très intelligent Jonathan, tu devines tout ! Mais comme tu es bien ouvert, on va prendre un peu moins de précautions. Essaie de prendre ton pied !

Benoît se plaque derrière son copain et lui fait doucement des pincements sur la pointe des tétons. Ralf est toujours à la caméra et se positionne de façon à filmer la pénétration. Voilà un bon coup qui se prépare ! Benoît en avait vraiment envie depuis longtemps et appuie sur la base de sa queue pour peser sur la rondelle. Mais visiblement, Jonathan serre. Après quelques tentatives, Benoît se recule et demande à Dom :

— Qu’est ce qu’on fait, il serre au maximum ?

— On va lui apprendre à donner son cul quand on lui demande ! Quand on prend une matraque dans les vestiaires depuis deux ans, on ne fait pas la minette effarouchée, on tend son cul et on se tait !

Ralf et Dom vont chercher sur un mur chacun une sorte de martinet en cuir. Ils les montrent à Jonathan. Dom lui donne un coup sec sur le torse et Ralf sur les fesses.

— Si tu veux, on continue.

— Je ne veux pas me faire baiser dans une tournante, je ne suis pas une fille !

— Bien sûr que tu n’es pas une fille, sinon tu ne serais pas là ! Ce qui nous intéresse, c’est le cul d’un garçon, d’un vrai, d’un jeune mec viril qui ne tend pas son cul à la première bite venue. Je te trouve très excitant à refuser...

Deux nouveaux coups s’abattent sur Jonathan dont un sur sa bite. Il crie de douleur.

— Alors, tu nous donnes ton cul. Regarde comme il est beau ton copain Benoît, et il y a quelques jours il était puceau ! Donne-lui ton cul ou on continue les coups ; tu as des grosses couilles qui attirent le fouet...

À peine la phrase est-elle terminée qu’un violent coup s’abat sur les belles couilles velues de Jonathan.

— Arrêtez, je vais faire ce que vous voulez ! Je vais me laisser faire !

— Tu vas desserrer ton cul et accepter Benoît ?

— Oui...

— Benoît, vas-y directement, à sec !

Ce n’est pas vraiment à sec puisque Fabien a joui dans le cul bombé de Jonathan, mais ça va tout de même être bien dur pour les deux si Jonathan ne se décontracte pas. Benoît bande et se branle un peu avant de se poser à nouveau sur la rondelle étroite filmée en gros plan par Ralf. Jonathan essaie visiblement de se décontracter. Ralf filme toujours. Le gland est passé. Jonathan gémit. Dom fait signe à Benoît d’y aller d’un coup. Les deux corps se sont rapprochés dans un cri poussé par les deux jeunes en même temps. Benoît est au fond. Jonathan pleure de douleur.

— Retire-toi et enfonce-toi d’un coup, il faut qu’il s’ouvre. Avec un cul comme le sien, il n’a pas fini d’attirer les mecs !

Benoît obéit et plonge sa bite à nouveau en force, puis recommence. C’est une baise dure qui commence, Benoît prend son pied et comme je le connais, il ne va pas résister longtemps. Au bout de quelques minutes il jouit bruyamment.

— Jonathan, ton cul est un vrai plaisir, pas vrai Fabien ?

Assis à côté, Fabien qui récupère approuve :

— Oui, un très bon coup. Il résiste bien et bien qu’il soit large, il gaine bien la bite ; ça fait jouir très vite. Aurélien, tu devrais en profiter avant que les autres ne l’élargissent trop.

Dom approuve :

— Aurélien, c’est ton tour. Tu es plus épais que Benoît, ça sera une belle progression avant qu’on s’intéresse à lui pour vérifier s’il est vraiment aussi large que ça.

— Tends ton cul, Jonathan, tu as une troisième queue à faire jouir.

— Je n’en peux plus, j’ai mal.

— Tu veux te faire baiser allongé ?

— J’aurai sûrement moins mal.

— C’est vrai que la position adoptée ne permet pas des pénétrations très larges ni très profondes. T’es un vrai spécialiste.

— Aurélien, tu détaches Jonathan et tu le mets sur la table. Tu le mets le ventre sur la table.

Ivry, vendredi 31 août, 01h30

Jusqu’à présent, je n’avais jamais vu servir cette table beaucoup plus longue que large, rembourrée et couverte de cuir que dans le plan de soumission de Gaël et Stef. Je détache Jonathan mais il tombe aussitôt en flageolant, il me faut l’aide de Benoît pour le déplacer. Il ne réagit pas beaucoup, il y a des liens aux pieds de la table pour lui fixer les chevilles et de longues courroies fixées à l’avant pour lui lier les poignets. Mais je me contente de lui fixer les cuisses pour qu’il ne glisse pas. Ses pieds touchent le sol et son torse repose sur le cuir rembourré. Ainsi attaché, il a le cul bien offert et il peut sans doute tenir assez longtemps. Je lui écarte bien les fesses et dégage sa queue et ses couilles pour qu’il ne les écrase pas sous lui. Je caresse sa rosette rose et gonflée. J’introduis un doigt et Jonathan ne résiste guère. Il s’ouvre même.

— Baise-le, Aurélien, qu’est ce que tu attends ? Prend-le à sec comme les autres, essuie–le un peu avant.

Benoît s’agenouille devant moi et prend ma queue dans sa bouche, elle est à moitié raide. Ralf fait un plan serré avec la caméra sur la bouche de Benoît qui me pompe dur et je dois le freiner pour ne pas jouir. Je me positionne pour prendre Jonathan à sec. La caméra change d’angle, je force et j’appuie fermement mais la rondelle ne cède pas.

— Il faudrait le graisser car j’en ai plus épais que nos deux minets.

— Non, c’est à lui de faire des efforts, il a déjà pris deux queues qui ont joui, cela suffit. Je vais lui rappeler qui décide ici.

Dom prend son martinet. Ralf filme toujours en s’éloignant de Jonathan. Le fouet s’abat sur les épaules et les reins, fermement, sans trop de force. Jonathan crie à chaque coup.

— Tu vas donner ton cul à Aurélien, maintenant ?

— Oui, mais arrêtez !

— Un dernier coup pour te faire comprendre qui décide ici.

Un dernier coup plus fort s’abat sur les belles fesses bien rondes et très musclées. Je vais le baiser avec plaisir. Je lui écarte le trou des deux pouces et place mon gland. Je le sens s’ouvrir. Je crache un peu de salive sur la zone de contact. Je le pénètre doucement mais sans faire de pause. Jonathan est concentré et pousse un petit cri quand le gland passe l’anneau.

— Voilà, Jonathan ! Tu m’as avalé en entier, maintenant je vais te limer fortement.

— Pas trop fort je t’en prie, ça fait mal.

— Tu pousses au maximum ça va mieux glisser.

Je sens son anneau palpiter autour de ma queue mais il accepte bien sa sodomie. Je m’allonge sur lui et lui murmure :

— Tu me donnes bien ton cul, tu aimes ça maintenant, ma petite salope. Je sens même que je ne suis pas assez épais pour toi, qu’il te faut des queues plus grosses comme celle qui t’a dépucelé.

— Tu me fais mal quand tu t’enfonces à fond, vas-y doucement.

— T’es vraiment un bon coup, ton petit cul m’excite, tu me fais monter la sève. Je vais jouir au plus profond de toi.

Je le défonce de plus en plus vite et je jouis sans faire attention à ses gémissements. Je me retire. La caméra fixe l’anneau ouvert et ruisselant. Ralf passe la caméra à Fabien et prend ma place dans la seconde. Jonathan, qui n’a pas eu le temps de récupérer, est resté bien ouvert. La queue de Ralf est passée malgré son volume. Cette fois-ci, Jonathan hurle littéralement car Ralf doit bien faire quatre centimètres de plus que moi, il a d’ailleurs du mal à tout placer et doit s’enfoncer par petites secousses brèves. Finalement, il y parvient.

C’est une véritable chevauchée sans aucune précaution : l’énorme engin entre et sort à toute vitesse. Ralf, qui a tout filmé en gros plans jusqu’à présent, a sans doute très envie de tout lâcher sous le regard de Fabien qui filme en gros plan. Il le fait en cinq minutes et se retire pour laisser le cul à Dom. Jonathan ne comprend visiblement pas tout ce qui se passe dans son dos et son cul, il ne doit plus beaucoup le sentir.

— Il a vraiment un bon trou, il est prêt pour toi, Dom, tu es à la bonne taille pour lui ! Il aime vraiment les grosses !

Dom détache Jonathan, lui essuie le cul qui déborde de sperme et s’enfonce à son tour. Avec Benoît, on se succède pour placer du poppers sous le nez de Jonathan. Dom se retient et fait durer le plaisir. C’est impressionnant de voir ce petit cul dur aux muscles mobiles et cette grosse queue longue et épaisse qui, je le sais par expérience, n’est pas facile à prendre. Finalement, Dom jouit à son tour et, à peine retiré, enfonce un gros plug dans le cul de Jonathan qui se laisse faire.

— Fabien, tu as bien tout pris ?

— Oui, il va y avoir des plans superbes !

— Maintenant, Jonathan, tu es très bien ouvert et apte à prendre toutes les tailles de bite. On le vérifiera d’ailleurs demain soir. En attendant, tu dors ici avec moi et Ralf ; on n’a pas fini et nous te ferons une piqûre de rappel demain matin, il ne faut pas que tu te refermes. Benoît, Fabien et Aurélien, j’ai besoin de vous demain soir pour une soirée particulièrement chaude et sportive dont Jonathan sera la vedette mais vous devrez aussi participer. Tenue sportive de rigueur...

— C’est pour un plan de chasse aux minets ?

— Non, une bonne petite soirée bien classique avec pas mal de mecs. Rentrez chez vous et soyez sérieux ! Nous, on s’occupe de Jonathan.

Ivry, vendredi 31 août, 02h00

En entendant cela, notre rugbyman se remet tout seul en position, le cul bien en l’air, les cuisses écartées et les épaules calées contre la table, il aime vraiment les grosses queues ! Sa queue gonflée se redresse peu à peu. Ralf vient se positionner en frottant sa queue sur l’anus dilaté et Dom vient se mettre devant Jonathan pour se faire sucer. Je vois Jonathan se faire pénétrer des deux côtés en même temps par nos deux supers membrés. Il est temps de les laisser s’amuser... et les ustensiles en cuir et en vinyle sortis montrent que la soirée n’est pas finie pour Jonathan. En partant je regarde Jonathan, dompté, qui sourit en voyant Ralf sortir un énorme gode noir et veinuré.

À l’issue de cette bonne soirée, je dépose Fabien en chemin puis je rentre avec Benoît. C’est l’occasion de vérifier, malgré les conseils de Dom, si mon petit blond de lycéen est toujours aussi bon à baiser. Toutefois, on reste raisonnable car à ce que j’ai compris, le «Groupe» avait une commande pour nous d’animer une orgie et par conséquent, je ne le baise que deux fois et lui place un bon plug pour la nuit, histoire de lui rappeler sa position de passif, car il a tendance à l’oublier !

À suivre...









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