Aurélien et Benoît (16): Soirée sportive (3)


Aurélien et Benoît (16): Soirée sportive (3)
Texte paru le 2007-10-29 par Aurelien   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Aurélien et Benoît

Rambouillet, samedi 1er septembre, 02h30

Un peu plus loin sur le portique, les deux gymnastes sont attachés en «X» face l’un à l’autre, leurs pieds ne touchent pas le sol et sont tenus écartés largement par une barre métallique. Le fond de leur pantalon a été découpé soigneusement en rond, montrant des fesses un peu poilues et graissées. Des petits godes sont posés sur l’herbe à côté d’eux ; ils viennent de servir. Toute une série nettement plus grosse est prête à servir. Les deux mecs qui s’occupent d’eux sont en train de préparer les spéculums.

— Tu as vu, Mathieu, ces deux-là sont plus jeunes que toi et on leur apprend à se donner vraiment pour faire plaisir aux mecs. Ils ne sont plus vraiment vierges avec les godes qu’ils ont pris mais aucune bite ne les a jamais pris.

— Ils sont bien foutus !

— Viens regarder de plus près...

Les spéculums rentrent doucement et l’opération d’écartement commence. Les deux minets couinent mais l’ouverture se fait de façon inexorable. Je fais signe à Mathieu d’aller explorer un peu les culs, il glisse un doigt dans le rond métallique pour caresser les parties les plus intimes. Un des explorateurs des jeunes culs s’adresse à Mathieu :

— Graisse deux godes identiques, ils sont prêts maintenant à les prendre !

— Comme ça ?

— N’hésite pas à en mettre ! Passe m’en un, je vais m’occuper du plus grand et toi, tu t’occupes de l’autre ! Commence par lui caresser la queue pour lui maintenir son érection. Pose le gode sur le trou comme moi et pousse sans t’arrêter.

— Ça entre ! Et il bande dur !

Les deux godes s’activent lentement, les deux jeunes mecs vibrent un peu puis soudain s’embrassent avec fougue.

— Maintenant tu peux aller à fond, comme moi. Regarde !

L’éducation de Mathieu continue donc et la dureté de sa bite montre que cela lui plait. Je lui fais signe de passer le gode à un mec qui regardait de près. Nous continuons notre exploration du jardin des délices. Un peu plus loin sur le rebord de la piscine, Jonathan est très entouré : il suce Ralf qui est assis par terre et Alexandre lui caresse les fesses. Jonathan a maintenant un maillot de bain noir et il n’a plus la barre de bois qui lui étirait les couilles, son cul tend le petit morceau de tissu. Alexandre baisse le maillot au ras des fesses, admire le cul bien blanc sur le corps bronzé. Puis il baisse brusquement son slip blanc déformé et posément, pénètre Jonathan qui ne bouge pas. Je laisse Mathieu s’approcher, il pose un doigt timide sur la rondelle dilatée par la grosse bite puis empoigne l’engin d’Alexandre quand il ressort. Il le branle un peu puis le repose sur la rondelle. Alexandre s’enfonce totalement. Plusieurs mecs aux mains gantées de latex noir et luisantes de graisse tournent autour de nous. J’ai compris où ces mecs voulaient conduire Jonathan. Ce n’est pas utile que Matthieu en voie davantage sur ce type de plan pour l’instant.

D’un seul coup, j’entends courir : deux mecs à poil poursuivent Yoann, lui aussi totalement nu :

— Non ! J’en peux plus, je viens de me faire baiser cinq fois ! Pitié !

— Cinq fois, ce n’est pas beaucoup, petit mec ! Laisse-toi faire !

Yoann se retrouve coincé contre un muret et semble épuisé. Les deux mecs s’abattent sur lui et leurs mains explorent tout de suite ses fesses.

— On va te baiser à sec pour que tu en profites !

Un des deux mecs soulève une cuisse de Yoann, l’autre le retient par le torse. Une queue bien dure glisse vers le petit trou ainsi mis en évidence. Yoann essaie de se défaire et pousse un cri aigu quand le gland pénètre l’anus endolori.

— Il est encore serré ce petit con, c’est bon !

— Il paraît que l’on va mettre Maxime à l’abattage tout à l’heure, une queue dans chaque trou, on pourrait lui faire la même chose ?

Matthieu, très excité par ce qu’il vient de voir, me fait comprendre qu’il a envie de me baiser et on se dirige au fond du parc. Sa main se dirige directement vers mes fesses où il trouve ma rondelle bien épanouie par la dernière séance subie. Il vient se poser dernière moi et me fait comprendre qu’il veut m’enculer. Je le dirige vers un endroit du jardin où un sling accroché à un portique est entouré de grosses bougies qui l’illuminent. C’est celui prévu pour lui tout à l’heure. Je m’étends dessus et écarte bien les cuisses. Matthieu tremble un peu en posant son gros gland rose sur ma rondelle dilatée. Je fais de mon mieux pour qu’il me pénètre, il y va doucement, je l’aide par les mouvements du sling. Peu à peu, il me pénètre, commence à me baiser. Je suis son premier mec et j’essaie de jouer avec mes muscles pour qu’il ait le maximum de plaisir. Il s’y prend plutôt bien et je sens bien la taille épaisse de l’engin. Il est attentif à mes réactions et à mes soupirs, je me laisse aller et il me branle. Il ne jouit pas trop vite, j’ai eu raison de le sucer tout à l’heure. Quelques bons coups appuyés plus tard, il explose une nouvelle fois.

— C’est la première fois que tu baisais un mec ?

— C’est la première fois que je baisais et j’aime ça, ton cul est tout doux. Je peux te baiser plus fort sans te faire de mal ?

— Tu sais, il n’y a pas beaucoup de risques à donner de bons coups de bite. Fais comme tu le sens. Je suis content d’avoir réussi ton dépucelage. Tu baises bien d’ailleurs pour un puceau.

Il vient m’embrasser et on se roule une pelle magnifique. Mais il faut maintenant passer à l’étape suivante sans violence. Pour ce qui l’attend maintenant, un dépucelage en force et une vingtaine de bites, je me dis que c’était bien qu’il ait les couilles vides, cela le forcera à se concentrer sur la jouissance du cul.

Il a manifestement envie d’y passer à son tour. Je lui fais signe de s’asseoir sur la bande de cuir noir, puis je le bascule vers l’arrière. Mathieu ne résiste pas, il est totalement épuisé et encore tout à son plaisir. Il a bien sûr compris qu’il allait être sodomisé, il ne refuse pas la découverte, d’autant plus qu’il a vu que j’y avais pris beaucoup de plaisir ; il la souhaite ardemment. Je le caresse doucement puis lui remonte les jambes vers le haut. Je lui attache fermement les cuisses, les chevilles et les mains aux courroies. Il est maintenant offert mais il sourit sans vraiment s’en rendre compte. Je lui caresse les couilles et le cul, sa grosse bite épaisse est à nouveau dressée à la verticale. Belles ressources !

Fabien s’approche de nous, pensant voir le dépucelage de Matthieu. Je lui fais signe de le sucer à fond puis lui glisse à l’oreille qu’il faut le vider totalement pour la suite. Puis je bascule la tête de Matthieu vers le bas pour lui présenter ma bite qu’il avale avec précipitation. Il est temps que je jouisse un peu. Je lui défonce la bouche et décharge rapidement. Fabien le suce encore quand je pars à la recherche de Jacques et Alexandre. À la piscine, Jonathan continue à refuser d’être fisté, c’est pourtant nécessaire pour le plan russe programmé. Ralf essaie de la convaincre :

— Si tu ne veux pas te faire fister on va être contraint d’utiliser les grands moyens pour y arriver quand même. C’est indispensable si tu veux signer tes contrats.

— Laissez-moi tranquille, je n’en peux plus. Baisez-moi seulement mais pas plus.

— Ton cul est à nous, on en fait ce qu'on veut, regarde ce mec là-bas, il jouit sous la caresse d’un gode énorme qui vaut bien nos mains.

— Non, je ne veux pas ! Je ne suis pas assez ouvert.

— Tu plaisantes ! Bientôt c’est toi qui vas nous supplier de t’enfoncer la main dans ton petit cul de rugbyman macho.

— On utilise la machine ?

— Oui bien sûr, puisqu’il le veut ! Allez chercher l’engin !

Ralf rentre dans la maison et en ressort quelques minutes plus tard avec une machine à baiser sur laquelle il y a un énorme gode transparent. Jonathan regarde cette énorme pièce. Ralf le regarde et vient lui parler à l’oreille :

— Ce truc vaut bien un fist ! Et tu vas le prendre, mec ! Très gentiment.

— Vous ne pouvez pas m’obliger.

— Si ! Et tu vas voir comment.

Alexandre lui enserre les couilles avec un parachute de cuir noir. C’est difficile parce qu’il y a de fines pointes métalliques tournées vers l’intérieur. Jonathan pousse des cris de douleur mais l’ustensile est finalement posé.

— Tu vas comprendre, Jonathan, je vais tirer sur le parachute et ça va doucement t’attaquer la peau. Quand tu voudras que j’arrête, tu mettras ta rosette sur le gode et tu accepteras la pénétration, sinon je continuerai à te massacrer les couilles. Mets-toi sur ce fauteuil.

Ralf place Jonathan dans la bonne position et l’attache sur le dos sur ce qui ressemble à un fauteuil de gynéco. Aussitôt un mec commence à tirer. La machine est réglée pour mettre le gode à quelques centimètre du trou de Jonathan. Ce dernier tente de résister mais devant la douleur de ses couilles pose sa rosette sur le gode luisant de graisse. La machine se met en route et l’extrémité le pénètre très légèrement. Le gode se met en rotation. Ralf vient placer du poppers sous le nez de Jonathan. Mais le gode n’est pas passé. Un autre mec s’est emparé du parachute et tire par petits coups violents. Cela doit être insupportable pour Jonathan qui s’enfonce un peu sur le gode qui tourne sur lui-même lentement. Il vrille le cul de Jonathan puis avec la télécommande Ralf met le gode en mouvement aller et retour. Cette fois ci le gode pénètre le cul, le mouvement s’accélère. Pour que cela lui fasse moins mal, Jonathan s’enfonce le plus qu’il peut sur le gode. Les mecs applaudissent ! La machine baise Jonathan avec une grande ampleur.

— Bravo Jonathan, tu as passé la première étape. Maintenant on va plus loin, je vais te bander les yeux, laisse-toi guider par les sensations de ton cul.

Après lui avoir dit cela, Ralf se graisse la main et l’avant-bras pendant qu’Alexandre entreprend de tirer à nouveau sur les couilles de Jonathan. Ralf se met dans l’axe du cul et il pose l’extrémité de sa main sur la rondelle. Jonathan pensant sans doute que c’est encore le gode se pose dessus et s’enfonce un peu. Ralf en profite pour forcer l’ouverture. Il pénètre le cul offert et peu à peu la main disparaît, dans un dernier mouvement il fait passer son poignet dans le jeune cul. Nouveau tonnerre d’applaudissements. Ralf le fiste en douceur. Jonathan pousse des petits cris et découvre une nouvelle forme de jouissance. Au bout d’une dizaine de minutes, Jacques s’approche alors de Jonathan avec son énorme queue et le pénètre sans aucune résistance d’un seul coup.

— Les culs des jeunes mecs, c’est comme ça que je les aime ! Dilatés et offerts. Mais pour ceux qui préfèrent les minets bien serrés et étroits il y en a un, puceau, sur un sling, bien offert derrière la haie. Il est garanti vierge, ce n’est pas comme ce trou béant de Jonathan. C’est Alexandre qui l’a amené qui est chargé de l’ouverture virginale puis après il est à tout le monde, je le prendrai en dernier quand vous l’aurez bien dilaté. Les deux petits gymnastes sont disponibles aussi, mais attention, ne les baisez pas, je leur ai promis, mais vous pouvez les goder, les dilater, les sucer autant que vous voudrez. Pour Jonathan, continuez les fists. Benoît, Aurélien, Maxime, Yoann, Fabien et les autres sont aussi à votre disposition ; je les baiserai aussi dans la soirée, alors écartez-les bien.

Rambouillet, samedi 1er septembre, 03h00

C’est le signal de l’orgie. Alexandre, suivi par deux mecs, se précipite vers le sling et quelques secondes plus tard, j’entends Matthieu pousser des cris aigus. Alexandre crie lui aussi :

— Ça y est, je rentre, mais il serre ce petit con !

— Non arrête, tu es trop gros ! Non ! Je ne veux pas !

Le silence qui suit un bref cri signifie qu’il y a un enculé de plus ce soir et un puceau de moins. Je me dirige vers le court de tennis et je vois un attroupement autour d’une installation en bois. C’est Maxime qui n’a pas bougé depuis le début de la soirée. Il est bien installé, le torse à l’horizontale sur une sorte de planche matelassée, ses grandes jambes attachées très écartées et la bouche à bonne hauteur. Pour l’instant il est en train de sucer un mec assez âgé pendant que deux autres se disputent l’entrée de son cul. Je ne sais combien de bites il a sucées et combien de bites lui ont défoncé le cul mais il semble épuisé. Le mec qu’il était en train de pomper se retire. Maxime me voit et sort la langue, je ne peux résister à l’invitation bien que je me sois déjà bien donné. Maxime m’aspire littéralement et atteint la base de ma queue. C’est la première fois qu’un mec me fait ça ! Tout de suite, je pense à l’expression méritée ici de gorge profonde. Je durcis en quelques instants et je ne me sens pas capable de résister, en peu de temps il me porte au bord de la jouissance. J’explose dans sa bouche, il continue à me pomper et j’ai l’impression qu’il me vide totalement les couilles. C’est une sensation surprenante et je comprends mieux son succès. Maxime m’a épuisé totalement. Je continue pourtant à faire le tour du jardin, je reviens vers la piscine.

Devant moi, Benoît est soulevé par un groupe de mec en cuir et il récupère très vite une bite dans la bouche et deux dans le cul selon une technique très au point : il s’est empalé sur un mec puis allongé sur son ventre en restant bien enfoncé. Un autre mec lui a posé les chevilles sur ses épaules et a glissé sa queue au dessus de l’autre. Le gel aidant, les deux queues cohabitent maintenant dans le cul de Benoît. Fabien suce deux queues en même temps pendant qu’un mec lui lèche le cul avec passion. Les deux petits gymnastes sont maintenus nus à quatre pattes sur une table et les cuisses tenues écartées. Ils sont cernés par des mecs qui veulent leur travailler le cul.

— Il faut qu’ils se baisent d’abord puisqu’ils ne veulent pas qu’on le fasse !

— Tiens, le grand ! Viens enculer ton copain.

Le grand touche le cul bien éclaté de son copain avec curiosité et surprise, puis il s’enfonce d’un coup. Je ne peux m’empêcher d’aller sucer le petit. J’aime bien sa bite ; épaisse, elle me remplit bien la bouche mais courte elle permet d’aller jusqu’à la racine sans problème. J’y mets tout mon talent et la petite queue est dure comme du bois. Le jeune enculé gémit mais se laisse faire. Soudain, il me remplit la bouche et son copain ne tarde pas à lui remplir les fesses.

— C’était la première étape, maintenant vous reprenez la position !

Posés sur une chaise, il y a à proximité des godes de toute taille et des gants. Il s’agit de tester leur capacité anale pour le fameux plan russe. Dom arrive :

— Tu vois, on tient notre promesse ils ne se sont pas fait enculer par d’autres. Mais on va bientôt savoir s’ils conviennent pour le plan russe. Pour toi aussi il est temps de passer aux choses sérieuses. Le russe a vu ta photo : il a envie que tu sois de la partie.

Trois mecs gantés de latex noir m’entourent et veulent vérifier l’élasticité de mon cul de près. La nuit ne fait presque que commencer !

À suivre...













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