Aurélien et Benoît (5): Soirée parisienne


Aurélien et Benoît (5): Soirée parisienne
Texte paru le 2005-08-06 par Aurelien   Drapeau-fr.svg
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur

MMF.jpg/ MMMFFF+.jpg

Cet auteur vous présente 30 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 15124 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. Aurelien.


Ivry, vendredi 24 août, 20h30

Dom arrive après 20h et nous explique le plan de ce soir :

— C’est un groupe de partouzeurs hommes et femmes qui nous a passé commande d’un jeune mec pour ce soir. Mais à la différence des plans «M», c’est une commande précise. Ils veulent un mec bien identifié pour animer leur soirée d’une façon très spéciale, en fait ils veulent le baiser au maximum, le soumettre et si possible en faire un objet sexuel consentant.

— Comment fait-on dans ce cas ?

— J’ai des renseignements précis, c’est un jeune mec de 19 ans, sportif, c’est un nageur de compétition. Il a un entraînement ce soir jusqu’à 21h30 et son entraîneur est un membre du «Groupe», il nous désigne régulièrement des jeunes mecs beaux et accessibles. Celui-là a été sélectionné sur photo par les partouzeurs et certains semblent même le connaître de très près. Son entraîneur pense qu’il est bi. Regardez !

Dom nous passe son portable, quelques photos défilent, c’est un très beau mec, grand, brun, élancé, très musclé et qui semble bien équipé à voir son slip serré et bien tendu. Les couilles semblent particulièrement grosses. Il a un sourire dévastateur et une gueule d’enfer. C’est Benoît qui reprend la parole :

— Super, le mec, je me le ferais bien ! Tu as vu ses fesses ! Et le volume du paquet !

— Toi, tu restes tranquille, tu ne dois pas baiser ce soir, tu regardes seulement pour ton éducation. Éventuellement tu peux te faire ouvrir pour ton entraînement, c’est tout. N’oublie pas ce qui va t’arriver demain soir ! Il ne faudra pas abuser.

— Qui pourra participer à l’entraînement de mon cul ?

— On avisera selon ce qui se passera, mais tout le monde y a potentiellement droit !

Nous partons vers 21h. direction Vincennes.

Vincennes, vendredi 24 août, 21 h 15

Nous arrivons devant la piscine, Dom nous explique que le plan est simple :

— Il ne doit se douter de rien avant d’être sur place, nous devons l’amener jusqu’à la soirée et le contrôler tout en douceur. Il nous attend sous le prétexte d’une invitation à une soirée avec des copains. Nous pourrons partir à tout moment si la soirée ne vous convient pas. Au fait, je vous rappelle que c’est une soirée bi.

— Chic, il y aura de la meuf ?

— Tais-toi Benoît, tu oublies que tu dois rester calme et que pour l’instant c’est ton trou qui doit prendre de l’exercice !

— Oh, ça va je plaisante !

— Moi je ne plaisante pas. Elles auront le droit aussi de s’occuper de ton petit trou. Tu verras que certaines aiment drôlement cela !

— Tu m’excites !

Le jeune mec de la photo sort de la piscine avec un gros sac de sport, simplement vêtu d’un short kaki et d’une chemisette colorée bien ouverte, les muscles semblent bien durs. Il nous attend. Dom sort de la voiture et va le chercher. Ils reviennent vers le 4x4. Le jeune nageur est encore mieux que sur la photo, un réel canon ! Je comprends que des mecs veuillent se le faire, consentant ou pas. On échange quelques banalités. Belle voix grave. La voiture se dirige comme prévu vers une villa des bords de Marne.

Nogent, vendredi 24 août, 21h45

Nous sommes attendus par un mec de trente ans environ, du genre beau blond cadre dynamique et une fille qui semble être sa petite amie. Ils nous invitent à entrer et leur sourire indique qu’ils sont satisfaits de ce qu’on apporte en cadeau. Le cadeau est pour l’instant inconscient d’être offert...

— Entrez, mettez vous à l’aise ! Nos amis arriveront bientôt.

En fait, nous sommes tous habillés légèrement et il n’y a rien à laisser au vestiaire. Le jeune mec, qui ne sait pas encore qu’il est le clou de la soirée, s’appelle John, à cause d’une mère américaine, précise-t-il.

Dom connaît les lieux, il entraîne John vers une pièce et nous fait signe de le suivre. À peine entré dans la pièce, Dom ceinture John, et il me fait signe de lui arracher son short, je m’y accroche. Le short vient d’un seul coup, dévoilant un joli «speedo» bleu électrique. Les tennis valsent à leur tour ainsi que la chemise. John semble surpris et réagit peu encore. Yann ouvre la porte du fond qui conduit à un escalier vers la cave. Nous y portons littéralement John, maintenant seulement vêtu de son slip qui ne cache plus grand chose.

Nogent, vendredi 24 août, 22h

Nous sommes maintenant avec John toujours fortement maintenu dans une pièce aménagée avec un sling et il vient de comprendre une partie de notre plan. Il nous échappe et se tasse dans un coin de la pièce. Benoît va lui tâter la queue à travers son slip et fait un signe approbateur. Dom lui lance :

— John, je sais que tu ne craches pas sur une bonne bite !

— Qu’est-ce que vous voulez au juste ?

— Te faire prendre du bon temps et nous en donner.

— À qui ?

— À tous ceux qui voudront bien de toi, et je crois qu’ils seront nombreux, tu es beau gosse. En plus, une surprise t’attend encore ce soir, c’est toi qui es le roi de la fête.

— Bon, OK avec vous mais...

— Pas de mais, retire son slip toi-même et donne-le à Benoît. Retire ton «speedo», qu’on profite de tout ça.

John baisse son petit maillot bleu et le tend à Benoît. Je vais lui caresser les fesses et le pousse vers le centre de la pièce. Dom le bascule sur le sling et me fait signe de lui attacher les bras, lui il s’occupe des cuisses et des mollets, John est maintenant bien écarté, le cul bien accessible.

— Allez ! on le laisse mariner et penser à ce qui va lui arriver, nous on remonte, les invités vont arriver et la surprise avec.

— C’est quoi cette surprise ?

— Chut ! toujours aussi curieux, Benoît !

Nous nous retrouvons tous au salon. Des couples arrivent, dans la trentaine, et quelques célibataires des deux sexes. Le maître de maison fait signe que la soirée peut commencer. Dom me dit :

— C’est lui le membre du «Groupe» qui organise la soirée, c’est un vrai dominateur de jeunes mecs. Il s’occupera personnellement de John après la soirée. Pour l’instant, Aurélien, tu restes de service auprès de John, car il y a des couples qui viennent pour la première fois. j’ai vu que Benoît avait tapé dans l’oeil d’une fille, on peut lui offrir ce plaisir, mais Yann et moi restons près de lui. Yann s’occupera de son cul quand il sera en action car il n’est pas question qu’il joue les petits coqs. Plus tard dans la soirée, tu pourras participer si tu le sens, mais ici le thème est la domination des mecs par les femmes ou la féminisation des mecs. Tu vas sans doute rencontrer un ou deux jeunes hétéros en préparation pour de futures soirées.

Je redescends à la cave, l’éclairage est devenu plus tamisé. John est là, offert. Un couple arrive intéressé. La fille lui caresse la bite et les couilles vraiment très grosses, puis se penche pour le sucer. Elle s’y prend bien et la belle queue se dresse peu à peu. Soudain, il y a du bruit et un groupe descend autour d’une fille. John pousse un cri.

— Kelly, qu’est ce que tu fais là ?

— Et toi John ? Pourquoi t’es attaché ?

— Ils m’ont eu, Kelly !

— Cela n’a pas dû être trop difficile de te convaincre...

Pour mettre fin à cet échange, la fille se déshabille rapidement. Je commence à comprendre que le plan de ce soir était que plusieurs personnes voulaient se payer John d’une façon ou d’une autre : son entraîneur, le couple hôte et sa petite amie. C’était très pervers. Un jeune mec s’écrie en retirant son pantalon :

— Ça c’est un bon plan !

Il se place devant le cul de John. Le couple qui s’occupe de John continue son oeuvre : la fille suce John pendant que son mec se met à lui travailler les seins. Le jeune mec commence à lui frapper régulièrement les fesses avec sa bite bien raide. Des voyeurs arrivent avec des petits pots de gel pour faciliter le travail à venir. Le jeune enculeur est très bien monté et il commence à forcer la rondelle.

— Allez, Kelly viens me planter dans ton mec !

La fille sourit et s’approche, elle saisit la bite à pleine main et la plante dans le cul de son copain. Un cri strident annonce la pénétration de John pendant que le couple s’active alternativement sur sa queue, ses couilles et ses tétons. D’autres couples arrivent, alertés par les gémissements continus de John. Ma mission n’a plus lieu d’être, la soirée est partie, je remonte. John va être mis à l’abattage sous les yeux complices de sa petite amie et sa queue tendue démontre qu’il n’en est pas trop mécontent. Je croise Yann et Benoît. Ce dernier est mécontent et Yann m’explique :

— Benoît a eu du mal à baiser la fille car il débandait un peu quand je voulais le prendre, et la fille ne voulait se laisser faire que s’il se faisait mettre. On y est parvenu mais il n’a pas pu jouir, la fille maintenant veut le goder mais il refuse.

— Allez, laisse-toi faire !

— Mais le gode est énorme et elle ne sait sûrement pas s’y prendre.

Yann essaie encore de le convaincre :

— Je suis pourtant sûr que tu vas prendre ton pied quand tu seras planté bien à fond. Et puis tu vas voir, il y a un jeune puceau assez bandant qui la suit un peu partout, c’est sa deuxième partouze mais il n’a que le droit de regarder car il ne veut pas se laisser faire.

Yann entraîne Benoît dans une pièce où la fille l’attend. Dans un coin, il y a un tout jeune mec brun aux cheveux dressés très grand et filiforme, torse nu et très bronzé. Des lèvres épaisses dévoilent des dents blanches resplendissantes et ses yeux noirs respirent le vice et l’excitation. Je les suis, curieux de la situation. La fille est toute jeune et elle essaie de convaincre Benoît de se laisser faire tout en manipulant un très gros gode noir :

— Viens, donne moi ton cul, Benoît, j’en ai très envie, je t’ai laissé me baiser ! Il n’y a que les mecs qui ont droit à ton trou ? Tu es tellement mignon et déjà très salope. Tu as quel âge ?

— 18 ans.

— Et déjà prêt à te faire partouzer ? Tu es étudiant ?

— Je rentre en terminale.

— Un lycéen ! génial, viens te faire caresser.

Benoît s’approche de la fille sans trop hésiter. Elle dépose le gode et lui saisit doucement les couilles d’une main et envoie deux doigts vers la rosette. Elle semble satisfaite de l’ouverture puis elle se tourne vers le grand brun :

— Tu vois, lui aussi est en terminale et il se laisse faire. Son cul est bien souple et il obtient de nous tout ce qu’il veut ! Regarde, il est rasé des deux côtés et soyeux. Si tu étais moins têtu, tu serais comme lui.

— Et ce grand mec, il ne fait rien ?

— Non, Nicolas préfère regarder, il voudrait baiser avec une fille pour la première fois, mais il n’en est pas question, tant qu’il ne se fera pas baiser devant nous par un mec. Nicolas, tu veux essayer avec Benoît, il baise bien ?

— Non ! pas question !

— Alors tu regarderas encore une fois, mais la prochaine fois tu y passeras que tu le veuilles ou pas, jouer les voyeurs c’est bien mais il faut aussi payer, un jour, de sa personne.

— Je le sais, mais je ne suis pas prêt !

Nicolas a répondu en marmonnant, il reste toujours un peu à l’écart, il ne porte plus qu’un bas de jogging remonté sur une jambe dévoilant un mollet mince, dur, bronzé et couvert de longs poils noirs. Je peux deviner une bite à moitié bandée, longue et fine. La fille va vers lui, lui caresse la queue à travers le tissu puis baisse brusquement le jogging en se retournant vers Benoît qui semble très intéressé à l’idée de dépuceler Nicolas :

— Il est bien monté, non ? Épais à la racine de la queue, mais ce soir il n’a même pas le droit de se branler. Benoît, tu ne bouges pas, je vais chercher des copines et on va bien s’occuper de toi devant Nicolas. Tu es d’accord ?

— Tu y vas doucement alors ! Je me suis déjà beaucoup fait travaillé le cul aujourd’hui.

— Ne t’inquiète pas, on va te faire jouir et te vider totalement les couilles. On a intérêt à te faire aimer si on veut que tu reviennes. Tu es notre premier lycéen volontaire et il faut que tu donnes envie à Nicolas d’y passer. Si tu y parviens, c’est toi qui lui dépucelleras le cul à la prochaine soirée et nous le tiendrons quand tu le baiseras.

— Nicolas, vient toucher cette belle bite !

Nicolas s’approche de Benoît et le branle un peu. Lui-même bande de plus en plus dans son jogging. Puis il pose un doigt sur la rondelle épanouie, visiblement surpris par l’ouverture déjà opérée.

— Ça t’a fait mal la première fois ?

— Non, mais j’en avais très envie et ce n’est pas si vieux, n’est-ce pas Aurélien ? J’ai eu affaire à un pro. Dis, Aurélien, tu m’aideras pour lui prendre son pucelage ?

— Oui, mais je pourrai le faire moi-même !

— Pas question, son cul est à moi !

Il dit cela en riant et en regardant Nicolas droit dans les yeux. Nicolas rougit. La fille lance à la volée deux prénoms et deux filles entrent dans la pièce et s’approchent, elles entraînent Benoît vers le lit et le mettent en position : les épaules bien à plat, le cul tendu en l’air très cambré et les jambes écartées. Sa belle queue pend entre ses cuisses, il bande dur. La fille le caresse jusqu’à ce qu’il bande très dur. Un gros pot de graisse apparaît et la fille lui tartine délicatement le cul. Il y a maintenant cinq jeunes femmes autour de Benoît, elles le soutiennent et le tiennent à la fois. Une entreprend de le sucer. Le poppers est maintenu en permanence sous son nez. Le gode est placé sur le rondelle graissée. Peu à peu le gode énorme s’enfonce sous les yeux ahuris de Nicolas. Je quitte la pièce au moment où un hurlement traverse la pièce. Benoît est maintenant parti pour une bonne défonce de son cul. Je retrouve Yann :

— Où est Dom ?

— Il s’occupe d’un mec que sa femme voulait voir baiser par une grosse queue.

Nogent, vendredi 24 août, 23h45

Un couple jeune et souriant s’approche et me demande :

— On peut te baiser ?

— Tous les deux ?

Devant mon regard étonné, la fille ouvre la braguette de son mec et en sort un engin monstrueux, beaucoup plus gros que la queue de Dom. Yann me dit :

— Vas-y, c’est bon pour ton entraînement personnel !

On se dirige vers une pièce vide, la fille me déshabille et m’offre à son mec. Elle me fait signe de m’allonger sur le dos. Le mec sort un lubrifiant que je ne connais pas.

— C’est du spécial éléphant ! Avec ça, je peux baiser un puceau, et comme tu ne l’es plus, ça va être un super plan.

— Chérie, tu lui tiens les jambes quand je l’enfonce.

Un couple entre dans la pièce et regarde l’introduction. Le jeune mec fait pénétrer son gel avec ses doigts dans mon cul. Je sens ses doigts s’agiter. Il place son gland et pousse sur ma rondelle, ça rentre au début sans trop d’effort mais quand il commence à remuer je sens la taille de l’engin ! La fille me passe du poppers sous le nez et la baise commence, forte, saccadée, interminable. Peu à peu je prends mon pied, et le mec finit par jouir en gueulant. Quelques applaudissements saluent la fin de l’exploit. Je vais avoir du mal à récupérer tellement mon cul a été chahuté et je m’isole un peu. Je croise Benoît une heure plus tard, il semble épuisé mais souriant, je lui dépose un baiser sur les lèvres et il me dit :

— Ces filles sont pires que vous ! Et c’est peu dire ! Elles ont toutes voulu me goder et me sucer. J’ai joui au moins trois fois et j’ai mal aux couilles d’en avoir tant fait. Nicolas a accepté de me sucer à fond, c’est un bon début. Les filles ont obtenu de lui qu’il acceptera que je le baise quand il baisera sa première fille mais c’est pour dans un mois ! Je suis impatient d’y être.

Je lui enfonce ma langue pour le faire taire et je vais tâter pour voir où en est son cul : très ouvert, brûlant, avec des lèvres épaisses. Dire qu’il était puceau il y a encore quelques heures !

— Avec un cul comme le tien, je comprends que tu plaises ! Je crois que tu es prêt pour l’Allemagne et là ce seront des mecs qui vont s’occuper de toi.

— Je ne pensais pas que de laisser les autres jouer avec moi serait aussi bon. Je deviens un jouet sexuel et c’est très excitant. J’ai vraiment envie maintenant de me laisser faire, tellement ça me fait jouir. Tu m’as ouvert des horizons...

— Pas que des horizons...

Je lui souris, il approche à nouveau ses lèvres. Cela devient très romantique pour une partouze bi ! Quand Dom revient, il nous demande si on a bien profité de la soirée. Il nous indique que John en est à sa dixième queue et qu’il est temps de partir si on veut dormir un peu avant la route qui nous attend.

À suivre...












Dernier courriel connu de l'auteur : aurelienvogt494@hotmail.com