Aura Alpha 101


Aura Alpha 101
Texte paru le 2018-02-04 par YanNikeTales   
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La naissance d'un Alpha


En tant qu’étudiant-chercheur, je me suis spécialisé dans les rapports sociaux entre les hommes. J'ai découvert chez certains individus la présence d'une sorte d’énergie qui émane de leur corps et qui leur permet d’influencer le comportement de certains autres hommes réceptif qui les entoure.

Cette énergie attractive peut simplement susciter un sentiment d'admiration, mais peut aller aussi jusqu'à déclencher une volonté de dévotion totale envers l'émetteur de cette énergie.

J'ai nommé ce phénomène l'Aura Alpha.

Je connais personnellement bien ce phénomène, car j'ai été témoin et victime d'une de ces Auras. J’ai côtoyé un individu chez qui je l’ai vue naitre puis prendre de l'ampleur au point de changer radicalement notre vie. C'est cette histoire que je veux aujourd'hui vous raconter.




Je m’appelle Nathan et j’ai rencontré Gregory pendant un de mes jobs d'été dans un parc d’attractions. Nous étions “Agent polyvalent” soit des hommes à tout faire qui devaient travailler en équipe de deux. Notre première mission en binôme a été de monter une structure qui abriterait un stand de vente. C'était sa deuxième saison pour cette mission et il savait déjà comment édifier ce genre de structure. Il était pédagogue pour fournir de bonnes instructions pertinentes, je me suis donc contenté de m'exécuter. Le montage avançait finalement si bien qu'au milieu de la journée, les bases de la structure étaient déjà en place. L'après-midi, il ne restait plus que l'habillage à positionner, on y a été plus cool. Nous avons pue bénéficier de petits moments pour apprendre à nous connaitre l’un l’autre.

J'ai donc découvert que Greg enchaînait ce genre de petites missions tout le reste de l’année et depuis un certain temps : il était intérimaire. Mais il aimait cette situation : changer souvent de mission, avoir un travail plutôt en extérieur, manuel et physique. Pour moi, ce n’était qu’un job d’été avant de reprendre mes études à la rentrée prochaine. On a aussi pu échanger sur des éléments plus intimes comme qu'on était tous les deux célibataires et l'on avait le même âge. Un âge qui veut qu’on sorte souvent faire la fête pour tenter de choper de la meuf. À ce jeu, il réussissait plus facilement que moi d'après ses dires. En même temps, il avait plutôt une gueule de beau gosse.

En fin de journée, une fois notre tâche accomplie, on est allé ensemble au vestiaire. Sur la dernière portion de chemin, il a retiré son polo de travail, j’ai pu constater qu’il avait un physique plus avantageux que le mien. Moi je ne menais qu’une vie de sédentaire non sportif, mais je possédais un physique relativement neutre : ni gras ni maigre. Lui aussi. Mais ses années de travaux manuels lui avait procuré une musculature tout juste plus développée que moi et qui jouait sur son charme auprès des filles j’imaginais.

C’est une fois arrivé sur place que les choses inexplicables ont commencé. Alors que j'étais assis pour me changer, une odeur bien marquée parvenait à mes narines. Ça provenait de ses vieilles Airmax qu’il avait portée toute la journée et qui traînaient juste à côté de moi. Sur le ton de l’humour, je lui ai lancé :

— Pouah ! elles daubent trop tes Nike toute pouraves ! Ça pique les yeux !

— Bien oui, c’est ça une odeur de vrai mâle ! m’a-t-il répondu aussi sur le ton de l'humour.

— Dégage-moi ça de là Greg !

Il s'est levé pour les reprendre. Il m’a regardé d’un air narquois et m’en a plaqué une sur le nez tout en étant plié de rire ! Je me suis débattu puis il l’a finalement retirée. L’odeur était très forte et désagréable, mais bizarrement aussi addictive : cette plaisanterie était drôle uniquement pour lui ! On a fini de s’habiller lui beaucoup plus rapidement que moi, car cette bouffée d’odeur m’avait perturbé, je planais légèrement, j’étais un peu déboussolé, comme drogué, j'avais envie à nouveau de cette odeur.

Il était maintenant debout devant moi à attendre que je finisse de m’habiller. Il continué à palabrer tout seul, car je n’arrivais plus à l’écouter, j’avais une irrésistible envie de prendre une nouvelle bouffé de son odeur. Mais il avait remis ses Airmax et était maintenant habillé d’un jogging Adidas et un sweat à capuche Nike : un vrai look de lascar dont tu ne veux pas t’attirer d’ennui ! Je n’avais envie de rien d’autre que de l’admirer, j’appréciais son look, ses Airmax m’attiraient le regard. Je le matais lourdement. Il a fini par s’en rendre compte et a cessé de parler. Le temps s’est arrêté un instant. Cette sensation d’attirance envers lui continuait à grandir en moi.

Il s’est approché, je suis tombé machinalement à genoux devant lui et j’ai commencé à le caresser. À lui caresser les jambes à travers son jogging, il se laissait faire. Mon rythme cardiaque accélérait et mes mains voulaient aller plus loin, le caresser plus intensément. Ma main droite est donc montée le long de son corps pour aller lui caresser le torse et se poser sur ses pecs légèrement bombés. J'appréciais leurs volumes musculaires beaucoup plus développés que moi. Ma main gauche, elle, est descendue en suivant la courbe de son mollet puis a rencontré ses Airmax. Mes doigts ont alors glissé à l’intérieur de sa sket pour aller au contact de la chaleur de son pied, à ressentir l’humidité chaude qui s'était accumulée au long de cette chaude journée. J’ai eu à nouveau une très forte envie de planer, je lui ai donc enlevé une de ses skets et j’ai pris une longue inspiration de son odeur qui maintenant ne m’était qu'agréable. J’ai à nouveau retrouvé cet état de plénitude si agréable : c'était vraiment trop bon !

Après une autre grande inspiration j’ai rabaissé la chaussure et j’ai alors pu constater une bosse dans son jogging, il avait chopé une bonne gaule. À ce moment, j’ai pris conscience que finalement moi aussi je bandais fortement. Il a baissé son jogging et son boxer pour finalement laisser sortir sa bite, qui s'est redressée soudainement une fois l'élastique de son jogging passé. C'était un beau morceau qui bandait bien raide à la verticale. Alors que je n’avais jamais eu ce genre d’envie avant, une puissante pensée me disait de la sucer. De le sucer, car c’est ce qu’il méritait, il le méritait lui, car c'était quelqu’un d'exceptionnel et donc je devais me dévouer à m’occuper de lui.

Tout en continuant à le caresser j’ai donc délicatement mis sa bite dans ma bouche et commencé à le sucer. Ses petits gémissements m'ont fait comprendre qu’il appréciait énormément. Je lui ai donc taillé une pipe. J’ai découvert le plaisir de faire glisser mes lèvres sur son membre, de faire courir ma langue sur son gland mis à nu, de sentir son attribut masculin remplir ma bouche : je découvrais un nouveau plaisir et j’appréciais réellement encore plus le fait de lui faire plaisir à lui. Au fond de moi, je ne comprenais pas pourquoi je faisais ça, mais je me suis laissé aller à cette pulsion nouvelle du moment : être là pour lui, pour lui faire du bien, car c’est ce qu’il méritait.

Il a fini par me jouir dessus en grande quantité : j’appréciai de voir son visage grimacer de plaisir, de l’entendre pousser des soupirs virils à chaque contraction de sa bite. Puis enfin quand une partie de sa semence toute chaude s'étaler sur mon visage, je n’ai pas pu m'empêcher de jouir à mon tour, jouir du plaisir d'être le réceptacle de son jus d’homme, de jouir comme jamais auparavant, la sensation était exaltante.

On a rangé nos bites et l'on s'est rhabillés en silence et rapidement chacun de son côté. Et en se saluant d’une simple “bonne soirée à demain”, on est reparti chacun de notre côté, tête baissée, tous les 2 troublés par ce qu’il venait de se passer.


À suivre prochainement ici ou sur mon site indiqué sur ma page utilisateur.