Aux ordres de mon beau CRS

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Numéro 75

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 75
Date de parution originale: Mars 1996

Date de publication/archivage: 2013-06-08

Auteur: Alain
Titre: Aux ordres de mon beau CRS
Rubrique: Pédés oui! Mauviettes non!

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Mon truc, c'est les uniformes, ça me branche complètement. Il y a pas mal de mecs qui tripent là-dessus et se déguisent. Mais moi, ce sont les vrais qui me font bander. J'en connais un, un vrai CRS. En uniforme, avec son pantalon bleu marine, moulant ses fesses et son paquet, son blouson court dessinant bien sa carrure, ses rangers aux pieds et son ceinturon de cuir avec tous ses accessoires: menottes, matraque, flingue... Cheveux rasés blonds, fine moustache, un vrai mâle de quarante ans, et en plus, une expression de mépris dans le visage, une façon de toiser les mecs... Moi, ça m’a fait craquer.

Quand je l'ai vu pour la première fois, c'était dans un bar cuir. J’ai tout de suite flashé sur lui et je me suis dit qu'il fallait que je me le branche. Adossé au bar, il tapotait d'une main la matraque fixée à son ceinturon, et de l'autre il se touchait la queue au travers de son fute. Après l'avoir bien maté et lui avoir fait comprendre que j'étais prêt à me soumettre à son autorité, je suis allé dans les chiottes qui font office de backroom dans cette boîte. Je l’attendais mains dans le dos, tête baissée, jambes écartées.

Il est arrivé et s'est planté devant moi. J'étais excité et j'avais envie de me faire dominer par ce mâle, cette bête. Sans un mot, il a détaché sa matraque, l'a placée sous mon menton pour relever ma tête et m'a fixé droit dans les yeux avec une expression qui me foutait presque la trouille. Torse nu, je portais un harnais et des chaps sur un jean déchiré au cul; rien dessous à l'exception d'un cockring qui me pressait la bite et les couilles. Il me fit glisser sa matraque le long de ma gorge, sur mes pecs musclés, mes abdos, et les tapota comme pour vérifier leur résistance. Il frotta ma braguette et appuya fermement son gourdin entre mes cuisses, l'extrémité contre mon trou du cul. Pour mieux la sentir, j'ai plié un peu les jambes. Il en a profité et, traversant mon jean déchiré pour l’enfoncer un peu dans mon cul, il en travailla l'entrée avec son gode improvisé.

Il retira d'un coup sec l'engin de mon cul, de l'autre main, gantée, il prit mon menton. J’ai tiré la langue comme un chien assoiffé. Il enfonça la sienne tout en tenant ma gueule ouverte avec ses doigts. J'étais soumis, à son entière merci et ça me plaisait.

Il avait déboutonné sa braguette et a fait jaillir sa pine. M'attrappant à la gorge, il me fit mettre à genoux. Sa matraque derrièe ma nuque, il enfonça sa bite jusqu'à ma glotte. Sa tige était si grosse, si épaisse que j’avais l'impression qu'il fouillait jusqu'au fond de mon estomac: il me défonçait la gorge. Il retira sa queue et me fit lécher la matraque tout en crachant sur ma gueule. Brutalement il agrippa mon harnais et me releva. Avec son pied, il me fit écarter à nouveau les jambes et enfourna d'un coup sec son gourdin. Oh la vache! Putain le salaud! En entier il l'avait enfoncé, il me déchirait, il m'éclatait le cul! Il me fit accroupir presque assis sur sa rangeos avec laquelle il donna des coups en retenant la matraque bien dans mon cul pour qu'elle n'en sorte pas. Il se mit à me baffer, à taper sur ma gueule avec sa bite, des bons coups secs et fermes et puis il l'enfourna encore. Super, ce bourrage de gueule!

J'avais sorti ma queue et je la frottais contre sa pompe, comme un clebs s'excite contre la jambe de son maître. Ma pine astiquant le cuir, j'étais au comble de l'extase et de l’excitation. J'étais déchaîné et, sans pouvoir me contrôler, j'ai lâché mon foutre sur sa pompe en hurlant. Furieux que j’eusse joui sans sa permission, il me força à lécher, à nettoyer avec ma langue les traînées de foutre qui couvraient ses rangeos. J'en râlais de bonheur en lapant méticuleusement. Lui, il avait retiré la matraque de mon cul et astiquait bien à fond sa bite tout en bavant dessus et en crachant pour bien masser son nœud.

Quand j'ai redressé la tête, son gros dard m'inonda d'une bonne grosse giclée de foutre. Il acheva de se vider ses lourdes couilles remplies de jus dans ma gorge. Il s'essuya contre mon torse.

Violemment, il me releva et me conduisit au bar... pour m'offrir une bière.


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