Avec des sous-vêtements féminins

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Numéro 1

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 1
Date de parution originale: Juin 1985

Date de publication/archivage: 2015-01-22

Auteur: Alain
Titre: Avec des sous-vêtements féminins
Rubrique: Forum

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Je suis bisexuel. J’aime porter des sous-vêtements féminins que j’achète dans les sex-shops et je vais voir des films pornos à Pigalle.

Un jour, pendant que je regardais un film X, je remarquai un homme assis trois sièges plus loin. J’étais au fond de la salle. Il me jetait des regards bizarres, puis il vint s’asseoir à côté de moi. Je tremblais comme une feuille mais je décidai de ne pas m’en aller. Il était beaucoup plus grand que moi et semblait étranger. Il avait sûrement remarqué mes chevilles gainées de bas noirs. Il me parla longuement du film et déclara qu’il en avait de beaucoup mieux chez lui. Ne sachant que dire, je continuai de regarder le film. Soudain, il m’invita à les voir en précisant qu’il n’habitait pas loin du cinéma.

J’étais excité par cette situation et j’acceptai volontiers. C’était peut-être de la folie mais cela me stimulait beaucoup trop pour reculer. Il avait plutôt l’air sympathique et, arrivé chez lui, il m’offrit à boire et se présenta, tout en déballant ses cassettes. Il m’ordonna aussi de me mettre à l’aise et de m’installer dans un fauteuil tandis qu’il allumait son magnétoscope.

Après une demi-heure de film, il dégrafa sa braguette et commença à se branler. Il avait une queue énorme qui commençait a me faire peur. Jacques — c’était son prénom — me demanda pourquoi je ne me branlais pas. J’acquiesçai de la tête et enlevai à mon tour mon pantalon et mon slip de femme. Je savais d’avance qu’il voulait m’enculer. La vue de mes bas noirs l’excita énormément et il me demanda de le sucer. Je m’exécutai car je ne pouvais plus refuser. J’éprouvais du plaisir à le lécher. Lui me caressait la tête en poussant des gémissements. Puis, enfin, il me demanda : «Veux-tu que je te baise?» Je répondis oui. J’en avais très envie. J’adore me faire sodomiser.

Jacques partit dans la salle de bains chercher de la vaseline qu’il passa sur sa bite. Je me mis à quatre pattes sur la moquette, et il m’écrasa son gland sur le cul. D’un coup de reins violent, Jacques me posséda complètement. Je poussai un cri de douleur mais il ne s’arrêta pas pour autant et commença un rapide va-et-vient. Je sentais sa pine me dévorer les boyaux et lançais des râles de plaisir. J’éjaculai sans me toucher, Jacques me ramona pendant vingt minutes.

Je n’ai jamais revu l’inconnu mais je me souviendrai toute ma vie de la scène que je vous ai racontée !

Alain, 18 ans.