Avec le caporal chef

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Numéro 1

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 1
Date de parution originale: Juin 1985

Date de publication/archivage: 2015-01-19

Auteur: Alain
Titre: Avec le caporal chef
Rubrique: À l'armée

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J’étais dans l’armée de l’Air en garnison dans l’Est de la France. Un soir, parmi tant d’autres, nous sommes sortis en bringue, et une bringue de bidasses, c’est se saoûler la gueule, car, à l’époque, avec nos gueules rasées, mises à part les putes, il ne fallait pas compter se sauter de nénettes. Comme de coutume, nous avons fait le mur et sommes rentrés à la base avec notre petite musette, pour aller nous pieuter.

Dans la nuit, une main qui me caressait la queue me réveilla, mais cela m’était habituel, car depuis l’âge de dix-sept ans, je vivais avec une femme de trente cinq ans, donc j’en avais l’habitude.

Mais une fois bien réveillé, que vois-je, mon caporal chef en train de me branler gentiment. Il faisait ça doucement le bougre ; il faut vous dire que nous étions une quinzaine dans la carrée. «Viens, suis-moi,» me dit-il. Ayant toujours été salaud et vicieux, je le suivis, la queue en l’air. Nous allâmes aux chiottes qui se trouvaient dans le bâtiment (dans les chiottes des gradés car les nôtres étaient turques.)

Une fois entrés, il me prit les lèvres et m’embrassa avec fougue. Puis il me fit descendre mon petit slip ; nous étions en été et je dormais toujours en slip, et comme j’étais taillé comme un athlète, je frimais dans la carrée à côté de tous les ploucs avec leurs grands pyjamas ; le slip enlevé, il s’agenouilla, et commença à me faire une pipe ; ah ! le salaud, qu’il suçait bien, rien qu’à y penser, j’en bande encore. Il avait le gland dans sa bouche, sa main droite qui me tenait les couilles comme dans un petit nid bien chaud, et de sa main gauche, il me branlait doucement. À ce régime là, j’eus vite fait de tout lui larguer dans la bouche, mais à ma grande stupéfaction, il a tout avalé, et a pris bien soin de me tirer sur le nœud afin de lécher la dernière goutte.

«Bernard, me dit-il, je veux que tu me prennes.» Il descendit son froc de pyjama et, à ma grande surprise, il sortit une bite de la grosseur de la mienne lorsque je devais avoir dix ans et cette petite quéquette, elle bandait. Il se ragenouilla et recommença à me caresser et à me lécher la queue. «Ne crache pas, me dit-il, je veux que tu m’encules avec ta bite bien raide et bien gonflée.» Il me lâcha pour s’agenouiller sur la cuvette des chiottes, je ne veux pas me vanter, mais j’ai une belle queue de quinze à seize centimètres et de cinq centimètres de diamètre. Je me glissai derrière lui et, stupéfaction, je rentrai dans un cul chaud, douillet et humide à la fois. Si j’avais su, il y a longtemps que je me le serais enculé plutôt que de me branler tout seul dans mon lit. J’y prenais vraiment du plaisir et je le pénétrai au plus profond. Si j’avais pu y glisser mes couilles, je l’aurais fait.

«Viens, je vais m’asseoir sur la cuvette, et comme ça, je pourrai mieux t’enculer» lui dis-je. Je m’assis, et il vint s’emmancher sur ma queue de plus en plus raide. Il avait les deux pieds par terre et je l'enculais dans de lents mouvements de va-et-vient. Moi, j’étais presque allongé. J’avais carré mes épaules contre le mur, et comme ça, je jouissais du spectacle, il se levait doucement, et lorsque mon gland apparaissait, il se laissait redescendre au maximum.

L’idée me vint de le branler ; je me redressai et pris sa petite quéquette dans la main, mais entre trois doigts, eh bien sa petite quéquette, elle était dure comme un bout de bois. À force de jouer à ce petit manège, je jouis une nouvelle fois et là, je lui lâchais tout mon sperme dans le cul. Cela dut lui faire du bien, car il s’arrêta de gesticuler, il s’empala au maximum et remua ses fesses tout en faisant une rotation. Je continuai de le branler, et lui aussi éjacula et malgré sa petite bite et ses deux couillettes, il en balança pas mal sur le carrelage. Je me rinçai la queue, lui, la bouche, une dernière embrassade et nous partîmes nous coucher.

Alain, 26 ans