Avec le meilleur pote de mon frère

Short & sweet


Avec le meilleur pote de mon frère
Texte paru le 2017-01-21 par Olivier heureux   Drapeau-fr.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

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Je savais depuis l’âge de 10-12 ans que les garçons ne m’étaient pas indifférents. Je ne prenais pas ça très sérieusement, dans ma tête je voulais quand même avoir une petite amie. Quand ma mère recevait le catalogue de la redoute, la page qui m’intéressait était celle des slips hommes, je pouvais deviner les bosses et voir ces beaux corps. C’était pour moi mon premier magazine porno.

Ce n’est qu’à l’âge de 15 ans que j’ai réalisé que j'étais gay et qu’il n’y avait rien à faire. J’avais un frère qui avait deux ans de plus que moi, mais je n’ai jamais été attiré par lui. Mais l’avantage d’un frère, c’est qu’il a des amis. Et je n’avais jamais assez de regarder Alex, un de ses meilleurs potes. Il était arrogant et pouvait se le permettre, il était beau gosse et avait un corps de footballeur (sport qu’il pratiquait avec mon frère). Il avait de belles jambes musclées, un beau buste. Quand il était en short, je faisais tout mon possible pour regarder ses sous-vêtements et la moindre vue du tissu me donnait une trique immédiate. Moi j’étais mince, imberbe. Ma timidité n’arrangeait rien.

Nous avions une salle de jeux dans le sous-sol où il y avait un canapé, un ordinateur et des jeux. L’été je pouvais rester des heures à jouer aux jeux vidéo seul. Mon frère et ses amis m’ignoraient, j’étais comme un meuble pour eux. Un après-midi, je me suis retrouvé seul dans la salle avec Alex, il était au téléphone (avec fil), il parlait avec sa copine du moment. Ses mains touchaient continuellement son entrejambe, ses doigts entrant dans son short par la ceinture ou les jambes. Ne pouvant résister mes yeux étaient tournés vers lui et ses mouvements plutôt que mon écran. À la fin de la conversation, il s’était engueulé avec sa copine et avait raccroché en colère. Ses mains étaient toujours autour de son short et mes yeux fixés dessus.

— Mate ton écran, tu vas planter ton jeu.

Je devins rouge de honte et ne sus que faire ; je restai tétanisé. Il se leva, prit une chaise et s’assit à côté de moi. Sa jambe toucha la mienne. Je jouais à « Call of duty ».

— Vas-y prends le côté gauche du clavier, je prends le droit. (Je suis gaucher)

On commença une partie à deux, partageant le clavier. Petit à petit sa main gauche se rapprocha de mon genou, puis de ma cuisse pour finir carrément sur mon short.

—Ok, un challenge : tu utilises que ta main gauche et moi que ma main droite.

Il a pris ma main droite et on a continué à jouer. Il a approché ma main de son genou, puis de sa cuisse et de son short sans que je résiste. Il faisait balader ma main sur sa bosse, puis à l’intérieur de son short dans son slip. Le coton était très doux et je le caressais. Il fit de même, et sa main finit dans mon slip. Il toucha les poils de ma bite.

— Ils sont doux tes poils, on dirait ceux de la chatte de Julie. (sa copine)

D’une main il baissa mon short et mon slip. Il stoppa de jouer, se leva, ma main sortit de son short. Il prit ma main et l’inséra dans son slip.

— Touche ma touffe, t’as jamais touché une fille, ça compense.

Il baissa son short et son slip, moi toujours assis sur ma chaise, sa bite bien dure devant moi. Il l’a approchée de ma bouche. Quand elle atteignit mes lèvres, je le léchai et suçai. Il gémissait de plaisir et me tint par la tête. Il enleva son tee-shirt. Me prenant par la tête il m’amena sur le canapé, lui couché, moi à genoux. Il retira mon tee-shirt. Je le suçais avec force et engouement.

— Regarde-moi fixement dans les yeux quand tu me suces.

Il se leva et je continuais à avoir son sexe dans ma bouche.

— Suce, aspire comme une sucette.

Je suçais comme si ma vie en dépendait. Ses gémissements s’intensifiaient.

— Avale tout ! Avale tout !

Je sentis un jet énorme et chaud dans ma bouche et quand tout entra dedans, j’avalai. Il prit un mouchoir, s’essuya, le jeta par terre. Il remit son slip puis son short. Je fis de même. Je pris son mouchoir rempli de sperme et le gardai dans un lieu sûr. Je me remis à jouer sur l’ordi et lui s’assit sur le canapé comme si de rien n’était. Mon frère entra après, ne s’apercevant de rien.

— Putain Alex t’es là ? Tu te branles ou quoi ?

— Je me garde pour Julie.

François se tournant vers moi :

— Trouve un moyen de le dépuceler lui !