Avec mon pote, nous nous faisons le mignon

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Numéro 3

Texte d'archive:


Archivé de: Marcus – Numéro 3
Date de parution originale: 1991

Date de publication/archivage: 2014-08-21

Auteur: Yvan
Titre: Avec mon pote, nous nous faisons le mignon
Rubrique: Occasions à saisir

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Je m’appelle Yvan et mon copain se nomme Vincent. Il mesure 1m85 comme moi. Et, comme moi, il aime un peu de violence et de virilité dans les rapports entre mecs. On fréquente pas mal d’endroits homosexuels, et on a découvert un nouvel endroit, le “Houston Club”, une boîte gay qui vient d’ouvrir pas très loin de chez nous. Elle organise des soirées très spéciales tous les samedis soirs. La drague, c’est mon affaire. J’ai confiance dans ma belle petite gueule.

Samedi dernier, au “Houston Club”, ça dansait serré, ça sentait bon la sueur virile. Tout de suite, ça nous a mis en forme, Vincent et moi... Il y avait là plein de jolis petits culs bien moulés dans des jeans étroits et on s’est amusés à chercher le plus mignon de tous. C’est Vincent qui l’a aperçu le premier. C’était un blondinet très classe et tout timide qui traînait au bar. Pas de doute, un mec si bandant et encore seul... On voyait immédiatement qu’il ne devait pas avoir beaucoup d’expérience celui-là !

Il en était sans doute au premier baiser et aux caresses furtives et honteuses. Avec nous, ça allait changer ! Dix minutes plus tard, le beau blondinet dansait dans mes bras. Il se nommait Jérôme, et il m’avoua que c'était sa première sortie au “Houston”. Je lui dis que moi, j’étais déjà un habitué. Tout en me frottant contre lui, je n’eus aucun mal à le convaincre de me suivre dans un coin plus tranquille. Le mignon bandouillait gentiment. Je lui caressai le paquet à travers le fute. Je l’entraînai dans un coin sombre du parking de la boîte et, après lui avoir un peu sucé la langue pour faire tomber ses dernières résistances, j’attaquai : “Tu as déjà pompé une bite ?”

Cette soudaineté le troubla et j’en profitai pour saisir à pleine main le paquet tremblant de ses jeunes couilles. “Si tu ne veux pas que je te les torde pour de bon, tu vas t’y mettre sans rechigner... Ta bouche m’inspire... Suce-moi bien sinon ça va te faire mal !”

Pour bien lui faire comprendre que je n’étais pas du genre à plaisanter, je tordis un peu. J’ai la poigne solide. Je n’eus pas besoin d’insister beaucoup pour qu’il m’obéisse. Il me déboutonna de façon maladroite et s’agenouilla à hauteur de mon sexe un peu hésitant. Il me pompa fort agréablement. Il salivait juste ce qu’il faut le long de ma verge qu’il avalait entièrement à chaque aller-retour. Je le saisis par les cheveux et aussitôt il leva les yeux vers moi.

“Fous-toi à poil... et plus vite que ça... Et surtout ne t’arrête pas de sucer.” Il obéit. Je m’amusai à le claquer un peu sur les joues pendant que ma bite les gonflait. Vincent avait eu un bon coup d’œil : ce garçon était fait pour la baise. En un instant, il me dévoila un très joli corps, à l’aspect doux et duveteux. Sa peau était lisse et imberbe comme celle d’un bébé. C’est alors que Vincent, la bite déjà bien tendue, se pointa dans son dos. L’autre ne l’avait pas entendu arriver et c’est seulement quand il vit la deuxième bite à hauteur de son visage qu’il comprit ce qui allait lui arriver.

Je l’agrippai plus rudement par les oreilles, de manière à lui faire sentir qu’il n’avait pas à broncher, et j’enfonçai ma queue au fond de sa gorge. De son côté, Vincent lui infligeait une solide fessée pour unique préparation à l’enculage. Puis il posa son gland entre les fesses rougies du blondinet, et poussa un coup sec. La pine de Vincent était bien trop volumineuse pour l’orifice encore vierge de notre jeune puceau. Cela excita mon complice qui le pistonna de plus belle afin de s’y introduire complètement. “Tiens... tiens, prends-ça ! C’est bon, hein ?” Jérôme en avait trop dans la bouche pour pouvoir répondre ! Pour s’habituer à supporter ce qu’il recevait entre les fesses, il avait cessé de me sucer avec application. Et ça je ne pouvais pas le tolérer ! “Tu vas te remettre à me sucer convenablement ! Tu veux peut-être que je demande à mon copain de te tordre les couilles pour de bon ?... Montre-lui un peu comment tu serres, Vincent !” Le résultat ne se fit pas attendre. Au bout de quelques secondes, on avait retrouvé notre rythme. Vincent dans le cul de notre doux Jérôme et moi dans sa bouche. Avec Vincent, on se mit alors à bavarder de choses et d’autres. On adore humilier ainsi nos victimes en ne leur prêtant aucune attention même quand on est en train de les baiser. Les seuls moments où il fut question de Jérôme, ce fut pour se dire à plusieurs reprises : “Allez, on change de côté, je t’ai gardé la place chaude...” Jérôme se montra parfaitement soumis et consentant, ne prenant à aucun moment une initiative déplacée. Il se contentait de sucer de son mieux et d’ouvrir ses fesses le plus largement possible devant nos pines. Vincent et moi, on s’est régalés à le baiser tout en parlant au-dessus de son dos de la beauté de quelques hommes croisés dans la journée. On a joui ensemble en envoyant de longs jets de foutre dans les deux jolis trous de Jérôme. Vincent a déchargé dans son cul, et moi dans sa bouche. Puis Vincent fouetta le cul de sa bite flasque et moi je le forçai à tout avaler jusqu’à la dernière goutte. Ce n’est pas parce qu’on a affaire à un mec gentil et soumis qu’on doit accepter le travail bâclé ! Enfin, on laissa Jérôme se redresser. Il avait l’air d’avoir aimé notre façon de le traiter, le petit chou, car il bandait comme un jeune effronté vigoureux. “Tu n’as pas honte d’avoir une trique pareille devant nous ? Tu mérites une bonne punition pour une telle audace ! Va donc te finir lentement sur l’écorce rugueuse de ce pin, ça te servira de leçon...” Jérôme obéit sans rechigner, trop content de pouvoir enfin vider son trop-plein de sperme, quitte à devoir encore souffrir un peu pour cela ! Il réussit à se faire jouir assez vite, mais à la fin sa petite pine était tout irritée et d’un rouge vif. Vincent l’obligea à lécher le sperme qui ruisselait sur le tronc de l’arbre. Cela suffit à mon copain pour retrouver la forme, car il se jeta entre mes jambes pour reprendre ma queue à pleine bouche.

Vincent est ainsi fait : il aime tour à tour commander et obéir. J’en profitai pour offrir un cadeau inattendu à Jérôme : “Viens ici, minus et encule-le bien avec ton petit machin ridicule...” À la façon dont Vincent se mit à me sucer, je compris que Jérôme savait y faire finalement ! Et comme il semblait suffisamment accroché à moi, “son maître”, je devrais pouvoir compter sur lui un prochain samedi soir...

Yvan, 28 ans