Aventures de jeunesse (01)


Aventures de jeunesse (01)
Texte paru le 2018-02-28 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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© Tous droits réservés. ‎Julien Nancy.


Salut, je m’appelle Julien, je suis né en 1997, j’ai 22 ans, bientôt 23, j’habite Nancy et suis étudiant en M2 de lettres. J’ai un frère de 20 ans, Henri et un cousin, Romain, 20 ans également et peut-être avez-vous eu l’occasion de lire la série "Mon cousin Romain" qui relate quelques frasques familiales principalement basées sur des faits réels. Vous devez savoir alors que je suis gay, que je me masturbe tous les jours, que je baise souvent avec des potes, que je suis volontiers partouzeur et que j’ai même déjà eu quelques expériences avec mon petit frère qui n’est pas en reste quand il s’agit de faire des cochonneries entre mecs. Cela dit, mon frère est plutôt bi.

Nous sommes début 2018 et je n’ai pas revu mon cousin Romain depuis l’été dernier donc, la série "Mon cousin Romain" va s’arrêter. Au moins jusqu’à ce qu’on se retrouve peut-être aux prochaines vacances.

J’ai donc décidé de vous relater quelques aventures qui me sont arrivées, plus ou moins récemment, dans une série que j’ai intitulée "Aventures de jeunesse". Ce sont des épisodes de ma vie absolument vécus. J’ai juste changé certains prénoms. Les faits ne seront pas obligatoirement relatés dans l’ordre chronologique.

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Comme je vous l’ai dit, je me masturbe très souvent, en général, une fois le matin et une fois le soir. Parfois plus. Même quand j’ai une activité sexuelle avec un autre mec, je ne peux pas me passer de cette pratique que je trouve nécessaire à mon équilibre.

Voici ce qui m’est arrivé, il y a quelques années, alors que je n’avais encore jamais eu de relation sexuelle. Je faisais partie d’un club d’escrime et avec 3 potes du club, nous devions suivre un stage de 2 jours dans un centre sportif et donc, y passer une nuit. Il y avait William, Pascal et Pierre. Nous étions tous à peu près du même âge. William, Pierre et moi étions plutôt réservés tandis que Pascal était un peu plus dévergondé. J’étais très ami avec William, un petit mec aux cheveux bruns mi-longs avec une frange qui lui balayait le front de droite à gauche.

Le soir venu, on nous indiqua comment nous serions hébergés : nous allions tous les quatre nous installer dans une chambre de quatre lits. Une salle d’eau attenante à la chambre comportait deux lavabos et une grande douche. Les w.c. étaient dans le couloir.

Une fois choisis les lits, nous avons déterminé l’ordre de passage à la douche. C’est William qui allait y aller le premier. Il se mit en slip, emporta son pyjama et une grande serviette, puis referma la porte derrière lui. Quelques secondes après, nous entendions l’eau couler. Au bout d’un certain temps, Pierre lança :

— Il en met du temps.

— À mon avis, fit Pascal, il doit être en train de se branler.

Grand silence.

— Ben quoi, reprit Pascal, j’ai dit une connerie ? Vous ne vous branlez pas, vous, le soir ?

Comme personne ne disait rien, Pascal se tourna vers Pierre :

— Tu ne te branles pas, toi ? Et toi ? ajouta-t-il en me regardant.

— Ben si, fit Pierre, timidement.

— Évidemment, répondis-je, il n’y a pas de mal à se faire du bien.

À cet instant précis, William sortit de la salle d’eau.

— Alors c’était bon ? questionna Pascal.

— Oui, ça fait du bien une bonne douche, répondit William.

— Je ne te parle pas de la douche.

— Comment ça ? fit William.

— Ben, tu t’es branlé, non ?

— Ah non, répondit William en rougissant.

— Menteur, lança Pierre qui me surprit par sa hardiesse.

— Si vous voulez tout savoir, fit William, je ne me branle jamais sous la douche. Je préfère prendre mon temps dans mon lit.

— Bon je vais me laver, fit Pierre.

Lorsque nous fûmes tous les quatre passés à la douche, Pascal proposa une partie de cartes. J’aurais dû m’en douter, il proposa un strip-poker. Comme nous n’avions chacun qu’un haut et un bas de pyjama, cela n’allait sans doute pas durer longtemps.

— Et si on pimentait le jeu ? demanda Pierre.

— Comment ? fis-je.

— Le premier à poil se branle devant les autres.

Tout le monde était d’accord. Je commençais à bander sous mon pyjama, ce que remarqua Pascal :

— Et regardez, Julien est déjà prêt.

Tous rigolèrent, et moi aussi, constatant que je n’étais pas le seul à bander. Nous nous assîmes autour de la petite table et Pascal distribua une première donne. Pierre perdit la première partie et enleva son haut. Je perdis la seconde et me retrouvai donc torse nu. Comme un fait exprès, William et Pascal perdirent les parties suivantes si bien que le suspense était à son comble. Le prochain perdant allait se mettre à poil et devrait se masturber devant les trois autres.

Le sort tomba sur moi. Je me levai donc, et fis glisser lentement ma culotte pour libérer ma queue complètement dressée. Mes trois potes applaudirent en criant.

— Bon ben, vas-y, on te regarde, lança Pascal.

J’empoignai alors ma queue et fis glisser la peau pour dégager mon gland. Puis, je remontai la main et commençai mes mouvements de va-et-vient sous les yeux ébahis de mes trois copains. De là où j’étais, je voyais Pierre et Pascal, la main dans leur pantalon, qui devaient sans doute se caresser. Quant à William, je ne voyais pas ses mains qui, donc, étaient sous la table.

C’était la première fois que je me masturbais devant des potes. Alors que je m’astiquais, je lançai :

— Ça ne vous gêne pas de me regarder comme ça, sans rien faire ?

Pierre se leva alors et se mit à poil, rapidement suivi par Pascal et William qui avait perdu sa timidité de tout à l’heure. Nous étions à présent tous les quatre, nus, autour de la table, la bite à la main.

— De toute façon, William, fit Pascal, tu te serais branlé dans ton lit ?

— Pas sûr, répondit-il, mais maintenant qu’on est là, autant accompagner Julien. Ce serait quand même dommage qu’il soit le seul à juter.

Nous nous sommes ainsi masturbés pendant un bon quart d’heure. J’ai l’impression que chacun voulait faire durer le plaisir. En tout cas, moi, le plaisir que je ressentais était d’abord celui de m’exhiber en train de me branler. C’était aussi celui de voir trois bites autres que la mienne et de voir trois copains s’adonner devant moi à un plaisir qui n’était plus solitaire. Chacun avait les yeux rivés sur les autres bites ou encore sur les visages, guettant les signes annonciateurs d’un orgasme. De mon côté, la bite de William attirait mon regard. C’était un excellent ami et j’étais ravi de voir qu’il était plutôt bien monté, même si c’est Pascal, sans conteste, qui avait la plus grosse.

— Vous prévenez quand vous allez éjaculer, les mecs, OK ? fit Pascal.

À présent, nous nous paluchions rapidement. William tenait ses couilles avec son autre main. Pierre se tirait la peau tandis qu’il se branlait à même le gland. Quant à Pascal, il se tenait les fesses. C’est lui le premier qui annonça :

— Je sens que ça vient.

— Attends-nous, lança William.

— Oui, attends-nous, fit Pierre, ça va pas tarder à monter.

— Je ralentis un peu ma cadence, me calant sur les signaux que je lisais chez mes potes.

Inconsciemment, nous avons dû tous sentir que chacun allait gicler. À un moment, je fis simplement :

— Je vais bientôt jouir.

— Moi aussi fit Pierre.

Pascal ne dit rien, mais balança une bonne dizaine de jets blanchâtres sur la table en soupirant fortement. Pierre gicla presque en même temps que moi et nos éjaculations atterrirent au milieu de la table. Quant à William, qui depuis au moins deux minutes avait les yeux fermés et la bouche ouverte, il juta en dernier :

— Han…, Han…, Han…, Han…, Han…, Han…, cria-t-il en arrosant la table et en se trémoussant dans tous les sens.

Nous le regardions tous les trois savourer son orgasme, son ventre se contractant au même rythme que les saccades blanches qui sortaient de son gland.

Je crois que c’est depuis ce jour-là que je sais que j’ai une attirance particulière pour les garçons. Le fait de m’être montré à poil et de m’être masturbé devant d’autres gars a été pour moi un immense plaisir. J’avais trouvé que le fait d’avoir un orgasme devant les autres était vraiment excitant, alors que jusqu’à présent, je n’avais fait ça que dans l’intimité. Quant à celui de voir trois belles bites en train d’éjaculer, cela m’a littéralement transporté.

J’avais particulièrement apprécié de voir la queue de William pour la première fois. Nous ne refîmes jamais ce genre de plan avec Pascal et Pierre, pas plus que nous n’en avons reparlé avec eux. En revanche, mon rapprochement intime avec William n’était que le début.