Aventures de jeunesse (04)


Aventures de jeunesse (04)
Texte paru le 2018-02-10 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Aventures de jeunesse

Depuis qu’on se masturbait régulièrement ensemble avec William et surtout depuis que je l’avais sucé mercredi dernier, je me savais attiré par les mecs, je n’éprouvais pas encore le besoin d’enculer un mec ou de me faire enculer. Cela dit, je me surprenais très souvent à mater les mecs de mon lycée, à détailler leur paquet moulé dans leur jean, à rêver à quoi leur bite pouvait bien ressembler et à les imaginer en train de se masturber.

J’étais particulièrement attiré par un gars de ma classe, brun, les cheveux courts, assez mince, mais avec des fesses potelées qu’il savait mettre en valeur dans des pantalons bien serrés. Je restais aussi en arrêt devant la bosse, assez proéminente, que faisaient ses organes ; bref, je l’aurais bien déculotté sur place pour voir ce qu’il avait dans le slip.

Victor, c’est son prénom, avait le visage fin et, considérant qu’à nos âges, on était sans doute tous puceaux, je partais du principe qu’une proposition bien amenée devrait me permettre de me retrouver à poil avec lui et, a minima, de se faire une branle à deux. J’étais loin de me douter qu’il était beaucoup plus expérimenté que moi et c’est avec lui que j’appris de nouvelles choses.

Il m’arrivait de discuter avec lui, mais je n’avais pas encore trouvé de sujet d’intérêt commun, permettant d’initier une vraie conversation. L’occasion m’en fut donnée lorsque la prof d’histoire nous demanda de nous mettre en binômes pour préparer un exposé. Je me tournai vers lui et, d’un regard interrogateur, lui demandai s’il voulait se mettre avec moi. Il fit un petit signe approbateur de la tête. Je me fichais un peu du sujet, un truc à la con dont je me souviens à peine, mais je me souviens très bien de ce samedi après-midi où nous nous étions retrouvés chez lui pour travailler.

Lui et sa mère m’avaient accueilli très gentiment et Victor m’avait ensuite guidé vers sa chambre deux étages plus haut sous les toits. Nous étions au mois d’avril, mais il faisait déjà assez chaud. J’étais venu en short et en polo. Quant à Victor, il était vêtu d’un bermuda un peu moulant et d’un T-shirt. Comme il me précédait dans l’escalier, je me régalais de voir sa belle paire de fesses serrée dans le tissu extensible bleu. Une fois arrivés dans sa chambre, il m’indiqua l’endroit où nous allions travailler. Son bureau était placé juste derrière une large fenêtre. Une chaise et un tabouret nous tendaient les bras.

— Prends la chaise, me fit-il, je vais me mettre sur le tabouret.

Lorsqu’il s’assit, son entrejambe prit la magnifique forme d’un paquet bien rempli que je reluquai discrètement. Il devait en avoir pas mal dans le slip, le petit coquin, et je me demandais s’il n’avait pas mis volontairement un bermuda aussi sexy pour m’allumer.

Nous nous sommes mis au travail plutôt sérieusement et avons bien progressé pendant à peu près une heure. Nous cherchions nos informations essentiellement sur Internet, imprimions des fiches et avions même commencé à rédiger un plan.

— Tu as faim ? me demanda-t-il.

— Non pas vraiment, mais j’ai assez soif, lui répondis-je.

— Coca ?

— OK.

— Ne bouge pas, je vais chercher ça.

Tandis qu’il était descendu chercher la boisson, je furetai quelques secondes sur l’historique Internet pour noter les adresses les plus intéressantes que nous avions visitées. Je tombai incidemment sur un site que Victor avait sans doute l’habitude de visiter, dont je ne me souviens plus du nom, mais qui semblait spécialisé dans des vidéos de mecs se masturbant.

L’entendant remonter, je fermai les fenêtres et ne voulant pas le gêner, je ne fis pas mention de ce que j’avais vu. Victor nous servit à boire et nous trinquâmes à notre exposé.

— Tu as déjà eu une copine ? me demanda-t-il.

— Non et toi ?

— Non plus. Tu as envie de faire quoi ? ajouta-t-il.

Il était assis, jambes écartées, sur son tabouret qu’il faisait tourner avec ses fesses comme pour attirer mon attention. Alors je fis de même sur la chaise pour lui présenter mon paquet. Je le vis poser son regard dessus.

— Tu veux qu’on se branle ? lui demandai-je.

— J’allais te le proposer, fit-il en riant.

Il enleva son T-shirt pour dégager un torse absolument imberbe et des petits tétons foncés que j’aurais bien croqués. Puis, il fit baisser son bermuda et se retrouva en slip au travers duquel je pouvais déjà voir une belle poutre apparente.

— Tu bandes déjà ? lui lançai-je.

— Ben comme tu vois. Allez, à toi. Mets-toi en slip.

— Pas de souci, fis-je en enlevant mon polo et en faisant glisser mon short. Et si ta mère monte nous voir ? ajoutai-je.

— Aucun danger, elle ne monte jamais. Ici, c’est mon domaine exclusif.

Nous étions à présent tous les deux en slip, assis l’un en face de l’autre. J’avais évidemment une gaule d’enfer, excité à la fois par la perspective de l’activité à laquelle nous allions nous livrer et aussi par la bite de Victor que je voyais tressauter dans son calebar.

Je fus assez surpris, mais ravi, de la manière dont Victor prit ensuite la direction des opérations. Il s’approcha de moi en faisant glisser son tabouret au sol et posa la main sur mon ventre. Pus ses mains remontèrent jusqu’à mes tétons qu’il commença à me pincer. C’était délicieux et à chaque pincée, je recevais une décharge électrique dans mon slip. Ses mains descendirent ensuite vers le bas de mon ventre et se mirent à malaxer ma queue et mes couilles. Instinctivement, je me levai et il me baissa le slip jusqu’aux pieds.

— Tu as une très belle queue, me dit-il.

— Merci.

Il passa une de ses mains sous mes boules pour les faire rouler et referma l’autre sur mon membre.

— Tes couilles sont grosses, me dit-il. Elles ont l’air bien pleines.

Ce faisant, il commença à me masturber lentement.

— Tu te masturbes souvent ? me demanda-t-il. Moi je le fais tous les soirs.

— Moi aussi, tous les soirs et aussi tous les matins.

— Et tu t’es déjà fait branler ?

— Oui, très souvent.

— Tu es gay ?

— Je ne sais pas. Mais ce que je sais, repris-je, c’est que j’aime branler un mec.

Sur ce, Victor se leva et se colla pratiquement à moi. Je lui ôtai son slip pour libérer sa bite qui fit un bond vers le haut. Son pénis était épais et long, un peu courbé vers le haut.

— Tu es gay, toi ? lui demandai-je.

— Je crois bien. Les filles ne m’attirent pas.

— Tu as beaucoup d’expérience avec des mecs ?

— Quelques-unes.

Victor se rassit sur le tabouret en gardant ses jambes très écartées comme pour exhiber sa queue à mon regard. Puis, alors que j’étais toujours debout, il donna quelques petits coups de langue sur mon gland, s’arrêtant parfois sur mon frein, titillant parfois mon méat avec la pointe de sa langue.

— Tu aimes ? me demanda-t-il.

— Oui, ta langue est douce.

— Tu t’es déjà fait sucer ?

— Oui, répondis-je.

— C’était quand la dernière fois ?

— Mercredi. Et c’était aussi la première fois.

— Avec quelqu’un de la classe ?

— Non, un pote de l’escrime.

— Et toi, tu as sucé quand pour la dernière fois ? lui demandai-je.

— Hier en début d’après-midi.

— Hier en début d’après-midi ? m’étonnai-je. Mais on était au lycée ?

Il avala alors ma bite et se mit à me sucer avidement tout en me branlant. C’était absolument divin. L’intérieur de sa bouche était soyeux comme un écrin. Et mon gland, tel un bijou posé sur sa langue, frissonnait à ce contact humide et chaud.

— Ta bite est vachement bonne, me dit-il.

— Et toi tu suces divinement.

J’allais et venais entre ses lèvres tandis qu’il me pétrissait les testicules. Il fit ensuite une petite pause tout en continuant à m’astiquer doucement la colonne.

— Et ton pote de l’escrime, il s’appelle comment ?

— William.

— Tu l’as sucé aussi ?

— Oui.

— Viens, Julien, viens me sucer, murmura-t-il. J’ai envie de sentir ta bouche autour de ma bite.

Je m’assis sur le tabouret, encore tout chaud des fesses de Victor, et il se plaça debout devant moi. Il avait très peu de poil sur le sexe et je crois même qu’il se rasait les couilles, car lorsque je passai ma langue dessus, elles me parurent à la fois douces et fermes. Je remontai alors ma langue sur sa hampe jusqu’à arriver sur son gland que j’humectai abondamment.

Les petits gémissements que poussait Victor me donnaient du cœur à l’ouvrage. Lorsque je plongeai sa bite dans ma bouche, il dut s’assoir pour ne pas vaciller. Mes mains posées sur ses cuisses, je continuais à la pomper avec ardeur tandis qu’il me caressait les cheveux.

— Tu as avalé quand tu l’as sucé ? me demanda-t-il.

— Non, fis-je en desserrant mon étreinte buccale.

— Et tu as déjà goûté ton sperme ?

— Oui, ça m’est déjà arrivé, mais en général, je n’apprécie pas.

— Une fois que tu as joui, tu n’as plus envie de l’avaler, c’est normal. Tu as perdu ton excitation.

Victor me prit par la main et m’entraîna sur son lit.

— Viens, je vais te montrer quelque chose. Allonge-toi sur le dos.

Puis, il vint se placer à califourchon sur moi, les fesses au-dessus de mon visage.

— Tu crois ? fis-je.

— Il n’y a rien de meilleur que de sucer en se faisant sucer, me lança-t-il. Et tu vas voir, lorsque je giclerai dans ta bouche, tu vas avoir une irrépressible envie de tout avaler.

C’était mon premier soixante-neuf. La bite de Victor vint naturellement se positionner au-dessus de ma bouche et je ne dus pas faire un gros effort pour la gober. Ma queue était déjà en train de se faire pomper goulument. Machinalement, je pressai le dos de Victor pour que nos corps soient le plus en contact possible. Comme il était parfaitement cambré au-dessus de ma tête, j’avais la queue de Victor à la verticale dans la bouche.

Nous profitâmes ainsi, presque immobiles, des seuls mouvements de nos mâchoires et de nos langues, jusqu’à ce je sente de petits tremblements chez mon jeune amant. De mon côté, une douce chaleur commençait à m’envahir la bite et le ventre. Nous étions à présent tous deux secoués de soubresauts. Nous gémissions de concert, la bouche pleine. C’est Victor qui éjacula en premier. Je sentis son sperme chaud et crémeux me remplir le gosier, en une série de saccades. Ses fesses étaient tellement secouées de spasmes que ses testicules s’écrasaient en rythme sur mon nez. C’est là que l’envie d’avaler m'a pris par surprise. Presque inconsciemment, j’ai dégluti sa semence et je m’en suis délecté. À cet instant précis, je sentis mon orgasme arriver. Ma bite fut parcourue par une décharge électrique avant de se vider en une dizaine de giclées dans la bouche de Victor qui n’en perdit pas une goutte.

Victor vint alors s’allonger à côté de moi et nous avons papoté un moment.

— Ça t’a plu ? me demanda-t-il.

— C’était génial.

— Tu as aimé mon sperme ?

— Écoute, ça s’est passé tellement naturellement que je ne me suis même pas posé la question.

— En tout cas, le tien est très bon. Un peu sucré.

— Ah ? m’étonnai-je.

Victor se mit à rire puis vint déposer un premier baiser sur mes lèvres. Puis il me fixa tendrement. Je répondis alors en ouvrant ma bouche pour qu’il y plonge sa langue.

— Je peux te poser une question ? demandai-je.

— Oui, vas-y.

— Tu suces au lycée ?

— Ce n’est pas habituel, mais hier, après la cantine, oui.

— C’était qui ?

— Je ne sais pas si je peux te le dire, me fit Victor.

— Allez, dis-le-moi, je le garderai pour moi.

— Un beau grand blond frisé qui traîne toujours avec les filles.

— Quentin ?

— Bingo.

— Quentin est gay ?

— En tout cas, il aime se faire sucer par un mec.

— Et vous avez fait ça où ?

— Dans la réserve du foyer. Il s’y passe souvent des choses… Bon, si on allait goûter ? Ma mère a fait des beignets.

Nous dévalâmes les escaliers, affamés que nous étions par l’activité physique à laquelle nous venions de nous adonner. Après nous être rassasiés, la mère de Victor lui demanda si nous avions fini.

— Oh non, il nous reste encore du boulot. D’ailleurs, on va aller s’y remettre.

Puis, il me glissa à l’oreille :

— J’ai encore envie. Viens, on va remettre ça.