Aventures de jeunesse (06)


Aventures de jeunesse (06)
Texte paru le 2018-04-01 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Aventures de jeunesse

Après cet après-midi passé avec Victor et les confidences qu’il m’avait faites sur quelques gars de la classe, je sus que rien ne serait plus comme avant. Je savais que Quentin, le grand blond frisé ne détestait pas se faire sucer par un mec, que Bertrand, le petit blond efféminé baisait avec Nathan qui lui, semblait-il, serait sans doute attiré par moi. Tout ce petit monde s’invitait dans mes fantasmes et le soir, en me masturbant, je rêvais à ce que je pourrais leur faire.

Le lendemain de mon dépucelage par Victor, j’étais en cours de maths, assis à côté de Karim, quand il me lança :

— Alors c’était bien hier après-midi ?

— Comment ça ? fis-je un peu interloqué.

— Ben hier, tu m’as dit que tu bandais parce que tu pensais à ce que tu allais faire en rentrant chez toi. Donc je te demande si c’était bien.

— Oui, c’était super, lui répondis-je en souriant.

Il me répondit par un beau sourire. Karim était un beau petit mec, brun, les cheveux courts, plutôt musclé et le look un peu macho.

— Il est bien monté, Victor ?

Mon sang ne fit qu’un tour.

— Pourquoi tu me dis ça ?

— Ben je vous ai vu partir ensemble donc je suppose que ce qui était aussi génial, tu as dû le faire avec lui.

Je ne répondis pas. Mais un peu plus tard, il me relança :

— Vous vous êtes fait une petite branle devant un film de boule ?

— Arrête tes conneries, Karim.

— Ben y a pas de mal à se branler devant un film de cul.

— Tu m’as l’air de savoir de quoi tu parles, lui dis-je.

Cela le fit taire, au moins pour quelques minutes. Puis il revint à la charge :

— Vous vous êtes branlés l’un l’autre ?

— N’importe quoi, lui répondis-je. Bon, maintenant, arrête.

Je voyais bien que Karim bandait ; et moi aussi, d’ailleurs. Il devait être en train de fantasmer sur ce que nous avions pu faire avec Victor, c’est évident. S’il savait… Moi, je fantasmais aussi : j’observais Nathan et Bertrand, assis l’un à côté de l’autre. Baisaient-ils ensemble comme Victor le suggérait ? En tout cas, ils échangeaient assez souvent des regards complices, des sourires empreints de tendresse. Karim vit que je les matais.

— Eux, en tout cas, il n’y a aucun doute sur leur relation, je les ai même surpris un jour.

— Comment ça ?

— Ah, je vois que ça t’intéresse, me lança Karim.

— Non, pas du tout.

— Menteur.

— Chut, on va se faire choper par le prof.

À la fin du cours, Karim me proposa d’aller boire un coup au café du coin. J’hésitai, car j’étais partagé entre l’envie qu’il me lâche avec mon histoire avec Victor et par celle de savoir ce qu’il avait bien pu apprendre sur Nathan et Bertrand. Finalement, j’acceptai.

— Alors ? lui fis-je en sirotant ma limonade. Quand as-tu surpris Nathan et Bertrand ?

— Je les ai vus s’embrasser, il y a quelques semaines.

— Où ça ?

— Dans le vestiaire du gymnase.

— Devant tout le monde ?

— Non, ils pensaient sans doute être seuls, mais je suis sorti des toilettes et ils se sont vite séparés. Mais je les ai bien vu bouche contre bouche.

— Et ça t’a fait quoi ? lui demandai-je.

— Ça m’a surpris sur le coup. Mais au final, je trouve ça touchant.

Touchant ? Dans la bouche de Karim, je trouvais ce qualificatif un peu décalé. Puis il reprit :

— Je suis on ne peut plus tolérant.

— Moi aussi, répondis-je. Après tout, c’est leur droit.

La discussion m’excitait terriblement. Je bandais sec, mais j’étais caché par la table et personne ne pouvait le voir.

— Tu te branles souvent, toi ? me demanda Karim.

— Oui, tous les jours et toi ?

— Moi aussi. Et tu t’es déjà branlé avec un pote ?

— Oui, lui avouai-je.

— Avec Victor ?

Nous y revoilà. Il ne me lâcherait pas avec Victor. Alors au risque de la décevoir, je mentis :

— Non, pas avec des mecs de la classe. Mais j’ai un pote à l’escrime avec qui on l’a déjà fait ensemble. Et toi, ajoutai-je, tu t’es déjà branlé avec quelqu’un ?

— Non, mais j’aimerais bien.

J’étais en train de me demander s’il ne cherchait pas à m’attirer dans un traquenard, d’autant plus qu’il ajouta :

— Tu as déjà vu un mec circoncis ?

— Oui, dans des films, fis-je. Tu es circoncis, toi, je suppose ?

— Oui.

— C’est pas compliqué de se branler quand on est circoncis ?

— Non, t’inquiètes, ça marche très bien.

— Mais tu n’as plus la peau ? Comment tu fais ?

— Ben, soit je m’astique que le manche, soit je frotte le gland directement avec la main, parfois avec du gel si je veux que ça glisse mieux.

— Je vois, fis-je.

— Tu voudras que je te montre ? me demanda-t-il.

Je ne savais trop quoi répondre, mais j’avais l’impression que Karim avait envie de vivre un de ses rêves les plus fous, et de mon côté, j’étais intrigué par la perspective de voir une bite sans prépuce.

— Tu veux qu’on se branle tous les deux ensemble ? demandai-je.

— Pourquoi pas ?

— OK, fis-je après un moment d’hésitation. Demain, c’est mercredi, tu veux passer chez moi ?

— Pas de souci. Pour quelle heure ?

— Vers 14 heures, OK ?

— OK.

Karim arriva à l’heure dite.

— Salut Julien, me lança-t-il en me tendant la main.

— Salut Karim. Tu veux boire quelque chose ?

— Non, ça va aller.

— On va dans ma chambre ? lui proposai-je.

— Ben dit donc, tu es direct, toi.

Je voulais surtout que Karim soit parti avant 16 heures, William devant me retrouver à cette heure-là.

— Tu n’es pas venu pour enfiler des perles ? lui lançai-je.

— Non, évidemment, mais tu sais, c’est la première fois pour moi.

— Viens, je vais te mettre à l’aise.

Arrivés dans ma chambre, je pris la direction des opérations :

— Tu veux que je mette à poil ? lui demandai-je.

— Ouais, vas-y.

J’avais fait assoir Karim sur mon fauteuil et tandis que je me désapais, il restait les yeux rivés sur moi. Lorsque je fus en slip, il vit ma poutre apparente et me fit une remarque :

— Ça te fait bander de te foutre à poil devant moi ?

— Ben oui, comme tu vois. Et toi, tu bandes ?

— Oui, fit-il en plaquant le tissu de son jean pour me montrer l’état de sa bite.

Je lui tournai alors le dos pour lui présenter mes fesses et je fis glisser mon slip. Puis, je me remis face à lui, dévoilant fièrement ma queue dressée. Je prenais un réel plaisir à m’exhiber ainsi. Lui avait les yeux écarquillés. Je pris ma bite à la main et commençai de très lents mouvements masturbatoires.

— Mets-toi à poil, Karim.

— Euh, oui, bien sûr.

Il fit très vite et lorsqu’il fut en boxer, il se rassit.

— Tu n’enlèves pas ton boxer ?

— Je crois qu’on est en train de faire une bêtise, me dit-il.

— On va faire de mal à personne, lui répondis-je. Je crois même qu’on va se faire du bien.

J’y croyais pas. Ce petit con n’allait pas se déballonner alors qu’il était à deux doigts de sortir sa queue et que moi, sans aucune pudeur, je me trimballais devant lui complètement nu et en érection.

— Approche-toi, lui dis-je en lui tendant la main.

Il se leva et je pris sa place dans le fauteuil, jambes écartées.

— Tu as une très belle bite, me dit-il.

— Je veux voir la tienne aussi, lui répondis-je en attrapant l’élastique de son boxer.

Comme il se laissait faire, je descendis le sous-vêtement jusqu’à terre, libérant une bite dressée à la verticale, épaisse à souhait et plutôt longue. Son gland était bien visible en l’absence de prépuce. Je restai un instant à l’observer. Karim ne disait rien.

— C’est beau une bite circoncise, lui dis-je. Et tu es bien membré.

Karim me sourit. Il était en train de se détendre un peu et j’eus l’impression qu’il était sensible à mes compliments. Sans même lui demander la permission, je pris sa queue dans ma main en lui frôlant le gland, ce qui le fit frissonner.

— Montre-moi comment tu te masturbes, lui ordonnai-je.

Il empoigna alors sa queue et fit quelques mouvements de va-et-vient sur le corps de sa verge. Ce qui lui restait de peau venait malgré tout au contact de la corolle de son gland. Ensuite, il referma son poing sur son gland et commença à le malaxer.

— Tu as du lubrifiant ? me demanda-t-il.

— Oui, fis-je en tendant les lèvres vers sa bite.

— Oh non, Julien, ne fais pas ça, supplia-t-il.

Faisant fi de sa réaction, je fis entrer sa bite dans ma bouche et mouillai abondamment son gland avec ma salive. Il poussa un petit cri.

— Tu voulais du lubrifiant ? Tu en as, fis-je en me retirant. Tu veux que j’arrête ?

— Non, surtout pas, continue. C’est bon.

Je repris ma fellation sur la tige parfaite du jeune Karim. Quel délice de sucer une queue sans avoir besoin de tirer la peau pour dégager le gland ! Mes deux mains sur ses fesses, je m’appliquai du mieux que je pouvais pour qu’il garde un magnifique souvenir de sa première pipe.

À un moment donné, il essaya de se dégager.

— Qu’est-ce qui t’arrive ?

— Je vais juter.

— Ben reste bien au chaud, lui dis-je avant de le reprendre en bouche.

Je le sentis fléchir les jambes et gigoter.

— Ça vient, cria-t-il.

Il expulsa alors une bonne dizaine de jets de sperme au fond de ma gorge en gémissant tout ce qu’il pouvait.

Après avoir tout avalé, je le fixai et lui dis :

— C’était bon ?

— Oui, me fit-il timidement.

— Tu veux me sucer ou me branler ? demandai-je.

— Te branler, si tu veux.

Il attrapa ma queue et commença à me masturber rapidement.

— Ne va pas si vite, lui dis-je. Mets-toi derrière moi, on sera mieux.

Il vint se mettre dans mon dos, sans véritablement s’y coller, et reprit sa branle sur ma queue.

— Fais comme si c’était ta bite, lui dis-je.

Il me masturbait assez mécaniquement, mais je sentis assez vite la sève monter en moi. Je signalai l’arrivée de l’orgasme par quelques gémissements.

— Ne t’arrête pas, Karim, continue comme ça, je vais jouir.

Quelques secondes plus tard, je lui éjaculai dans la main en une salve de giclées blanches et crémeuses. Il eut la délicatesse de continuer à m’astiquer jusqu’à ce que la dernière goutte soit expulsée, mais je voyais bien à la manière dont il tenait sa main, qu’il n’était pas enchanté du contact rapproché avec mon sperme.

— Il va falloir que j’y aille, me dit-il.

— OK, fis-je.

Ce fut l’unique fois où Karim et moi avons partagé un moment d’intimité. Il ne m’a plus jamais parlé de cul ni fait une quelconque allusion à ce qui s’était passé cet après-midi.

A part le fait que j’appréciais particulièrement sucer une queue circoncise, cette aventure avec Karim ne m’avait pas apporté grand-chose. Il était 15 heures et j’en profitais pour me reposer un peu et recharger mes batteries avant l’arrivée de William.