Aventures de jeunesse (07)


Aventures de jeunesse (07)
Texte paru le 2018-04-02 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Aventures de jeunesse

Je fis une petite sieste au salon après le départ de Karim. Lorsque William sonna, je courus lui ouvrir et nous tombâmes dans les bras l’un de l’autre. Depuis la semaine précédente, j’avais terriblement progressé sexuellement, mais hélas sans que ce soit avec William. J’aimais à présent avaler le sperme et je m’étais fait sodomiser une première fois. Mais à présent, je ne voyais plus Victor et la sodomie dont il m’avait gratifié resta longtemps ma seule expérience anale de ma jeune carrière, si j’ose dire.

Avec William, c’était différent. Ce n’était pas qu’un pote de branle et de suce. C’était avant tout un véritable ami avec qui, de temps en temps, mais pas forcément à chaque fois, nous avions des expériences très intimes. Pour le moment, ces expériences se résumaient à des séances de masturbations et de fellations. Masturbations mutuelles, bien sûr, mais aussi masturbation "chacun pour soi", comme on disait. J’aimais le voir se branler devant moi et j’adorais voir son visage se transformer au moment où il allait éjaculer. J’aimais voir son sperme sortir de sa bite et entendre les gémissements qui accompagnaient les spasmes de son orgasme. Bien souvent, d’ailleurs, on se contentait de se branler l’un en face de l’autre, assis ou debout. Nous étions tous deux à la fois voyeur et exhib". Et cela nous rappelait évidemment la première fois où nous nous étions fait plaisir, à quatre, au cours du stage d’escrime.

Nous avions convenu que nos relations n’évolueraient vers quelque chose de plus sexuel que lorsque nous serions prêts. C’est ce qui arriva à la veille des vacances d’été lorsqu’il vint, un mercredi ensoleillé, me rendre une petite visite, comme à l’accoutumée.

Je l’invitai déjà à boire un coup sur la terrasse et nous devisâmes un long moment. Puis, naturellement, nous avons commencé à nous chauffer en parlant sexe.

— Pourquoi as-tu arrêté l’escrime ? me demanda-t-il.

— J’avais envie de faire une pause. Je reprendrai peut-être à la rentrée.

— Tu nous manques, tu sais. Enfin, tu manques à l’équipe.

— Pascal et Pierre sont toujours là ?

— Oui, d’ailleurs ils te passent le bonjour. Je leur ai dit qu’on se voyait de temps en temps. Mais rassure-toi, je n’ai pas donné de détails.

— Et vous avez recommencé des "branles parties" ?

— Ça nous arrive, oui, dans les douches. Mais ça ne va pas aussi loin que nous deux.

— Tu voudrais qu’on aille plus loin ? demandai-je.

— Ça dépend jusqu’où tu aimerais aller, me répondit-il.

— Je suis open.

— Moi aussi. Ça fait quand même un an qu’on se connaît. Enfin, qu’on se connaît intimement.

— Tu penses à quoi quand tu te masturbes ? demandai-je.

— Ça dépend, souvent, je pense à toi. Je pense aussi à des gars de ma classe.

— Et tu fais quoi avec eux, dans tes fantasmes ?

— Je les branle, je les embrasse, je les suce, je…

— Et tu avales ?

— Oui, fit-il en rigolant, mais c’est que dans mes rêves.

— Et sinon ?

— Sinon quoi ? demanda-t-il.

— Ben tu leur fais quoi d’autre à part les sucer ?

— Tu veux vraiment savoir ?

— Oui.

William s’approcha de mon oreille et murmura :

— Je les encule dans toutes les positions.

Puis il m’embrassa sur la joue. Ému de ce contact avec ses lèvres, je tournai la tête pour qu’il se retrouve face aux miennes. Nos bouches se rapprochèrent alors et nos lèvres se collèrent et firent claquer un petit bisou tout tendre. Ne me satisfaisant pas de cet échange trop chaste à mon goût, je restai face à lui et entrouvrit ma bouche en sortant le bout de ma langue. Il revint alors vers moi pour me sucer m’en sucer le bout. Instinctivement, je m’ouvris pour accueillir sa langue qui vint à la rencontre de la mienne et se mit à tourbillonner.

William posa la main sur ma cuisse et remonta lentement vers mon entrejambe.

— Tu m’as l’air bien chaud, me fit-il en constatant la dureté de ma queue.

— Toi aussi, répondis-je en le palpant à mon tour. On va dans ma chambre ?

— OK, et en plus, j’ai une surprise pour toi.

William se leva et me tendit la main. Il connaissait le chemin et il me précéda en tortillant du cul sous mon nez.

— Laisse-moi faire complètement, tu veux ? me proposa-t-il.

— OK, je me laisse faire.

— Je peux faire ce que je veux ? demanda-t-il.

— Absolument tout ce que tu veux.

— Déshabille-toi, ordonna-t-il.

Je m’exécutai volontiers et une fois complètement nu, il ajouta :

— Déshabille-moi maintenant.

J’obtempérai tout aussi volontiers et lorsque je lui baissai son slip, j’eus effectivement une ravissante surprise.

— Ça te plait ? demanda-t-il.

William s’était rasé le sexe intégralement : pubis, tour de la bite, couilles, plus aucun poil ne subsistait.

— On dirait un petit garçon, lançai-je en rigolant.

Je plaisantai, assurément, d’autant plus que sa bite, débarrassée de sa fourrure, paraissait encore plus grosse et plus longue et qu’il n’y avait aucun doute sur le fait qu’il s’agissait bel et bien d’une belle bite d’homme.

— Non, repris-je, c’est magnifique. Ça te va très bien. Ajoutai-je en donnant un petit baiser sur son pubis glabre.

— Tu devrais le faire aussi, me dit-il.

— J’oserai jamais. Tu imagines, dans les douches, au sport. On va me prendre pour un pédé.

— C’est quand même bien ce que nous sommes, fit William en riant.

Je glissai ma main sous ses couilles. Elles étaient d’une douceur extrême. On aurait dit du velours. Et sa queue, sa magnifique queue, dans sa véritable nudité. Oui, William avait l’air encore plus nu que d’habitude. Une nudité presque indécente. Mais j’aimais cette indécence.

— Tu as fait ça quand ? lui demandai-je tout en commençant à caresser son chibre de bas en haut.

— Hier soir.

Je m’agenouillai devant William.

— Vas-y, me fit-il, suce-la-moi.

— Avec joie, répondis-je.

Sans attendre, j’engloutis la bite de William dans ma bouche et me mis à le branler avec mes lèvres. Ensuite, je la fis pénétrer un peu plus loin pour entourer son gland de toute l’attention de ma langue. William poussait des soupirs de volupté. Pus il commença à osciller du bassin, comme pour me baiser la bouche. J’avais formé comme une espèce de fourreau entre mon palais et ma langue où je sentais aller et venir son gros nœud.

— Ah qu’est-ce que c’est bon, lâcha-t-il en faisant ses va-et-vient.

Après quelques minutes de ce traitement, William me demanda de m’allonger sur le ventre. Je m’installai alors sur mon lit et, la bite collée contre mon ventre, je lui présentai mon côté pile.

— Soulève un peu les fesses, me dit-il.

Il attrapa alors ma bite et la glissa vers le bas pour qu’elle apparaisse entre mes cuisses.

— Écarte bien les jambes, me demanda-t-il avant de venir me lécher le gland et de me mordiller le frein.

Cela accrut la tension dans ma verge et la position que William lui avait donnée, me donnait de délicieuses sensations. C’était comme si elle cherchait à remonter d’elle-même et que la contrainte qui s’exerçait dessus la faisait palpiter au rythme de ses coups de langue.

Il lapa le corps de ma bite, passa sur les couilles, puis écarta mes deux globes fessiers. Je savais à quoi j’allais avoir droit. Sa langue partit de la base de mes couilles et s’arrêta sur mon anus. Je poussai alors un grand cri qui fit presque peur à William.

— Ça va ? me demanda-t-il.

— Oh oui, continue, lèche-moi le trou.

Ainsi encouragé, il reprit de plus belle cette feuille de rose à laquelle je m’abandonnais. Je sentais sa bouche collée à la raie de mes fesses et sa langue qui me fouillait me donnait des frissons dans tout le corps. Je n’arrêtais pas de gémir, ce qui, de toute évidence, plaisait à mon pote qui s’activait de plus en plus, tentant de me pénétrer avec le bout de sa langue qu’il contractait pour qu’elle soit dure.

J'eus alors une étrange sensation : celle d’avoir besoin que quelque chose me pénètre. Mon anus ainsi préparé et lubrifié par la langue experte de William réclamait son dû. Je voulais une bite.

— Dans la table de nuit, lui dis-je.

Il ouvrit le tiroir, trouva la boite de capotes et en enfila une. Il me mouilla à nouveau copieusement la raie des fesses et s’allongea sur moi. Je sentis mon cul s’ouvrir presque spontanément et quand il présenta sa bite, je n’eus aucun mal à l’accueillir. Je la sentis glisser en moi jusqu’à ce que les hanches de William arrivent au contact de mes fesses. Ses bras de part et d’autre de mes épaules, il se mit alors à aller et venir en moi. Sans doute trop excité par ce rêve qui devenait réalité pour la première fois, il éjacula très rapidement. J’en eus le présage lorsqu’il se mit à gémir, comme jamais je ne l’avais entendu auparavant, et s’affaler sur mon dos en donnant des coups de reins à chaque jet de sperme.

— Oh, putain, lança-t-il, qu’est-ce que ton cul est bon !

— Tu as joui drôlement vite, lui dis-je.

— Oui, il paraît que ça fait souvent ça la première fois. Je suis désolé.

Il se dégagea et vint s’allonger à côté de moi. Je me retournai, la queue toujours dressée.

— Je vais m’occuper de toi, me dit William en empoignant ma queue.

— Tu peux faire ce que tu veux.

— Je ne vais pas m’en priver.

William s’installa entre mes jambes écartées et se pencha sur ma queue. Tandis qu’il me branlait légèrement, il déposa un baiser sur mon gland.

— Tu es tout mouillé, me fit-il en léchant le pré-sperme que ma bite avait secrété pendant qu’il me sodomisait.

Pus il plongea vers mon pénis en lâchant ma queue et en me tenant par les hanches. Sa langue explorait mon gland dans tous les sens et j’en chancelai de bien-être. Je plaçai un coussin sous ma nuque pour mieux le voir aller et venir sur mon membre. J’avais également une magnifique vue sur son entrecuisse et sur sa belle bite rasée qui n’avait pas débandée. Il n’avait même pas pris le temps d’enlever le préservatif, si bien que j’en voyais l’extrémité remplie de sperme qui se baladait au rythme de ses mouvements.

— Je sens que ça monte, lui dis-je.

William sortit ma queue de sa bouche, me regarda droit dans les yeux et me lança :

— Alors, laisse-toi aller et profite.

Il me suça alors de plus belle et quelques secondes plus tard, je sentis des spasmes dans tout le corps tandis que je balançai ma purée au fond du gosier de William. Lorsque la dernière goutte fut dans sa bouche, il monta vers mon visage et l’ouvrit devant moi pour me montrer la quantité de sperme qui était sur sa langue. Il referma les lèvres, me sourit et avala toute ma semence.

Nous restâmes ensuite un long moment, serrés dans les bras l’un de l’autre à savourer cet instant de plénitude après l’amour. Car oui, pour la première fois, je considérai que William et moi avons bel et bien fait l’amour.