Aventures de jeunesse (09)


Aventures de jeunesse (09)
Texte paru le 2018-04-04 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Aventures de jeunesse

Nous nous retrouvâmes le lendemain à nouveau chez Bertrand pour travailler notre scène de théâtre. Ce jour-là, il y avait de l’orage et nous ne pourrions, hélas, pas profiter de la piscine. Nous nous sommes donc installés dans le salon et, nos feuilles à la main, commencèrent nos dialogues en anglais. Bertrand était vêtu d’un T-shirt sans manches et d’une petite jupe noire.

— Pourquoi tu t’es mis en jupe ? lui demandai-je.

— Ben pour que ça colle au personnage. Je te rappelle que je joue le rôle de la femme de chambre de Lady Mac Beth.

Cela paraissait logique. De plus, Bertrand semblait se fondre dans le personnage en adoptant vraiment des attitudes féminines, ce qui m’amusait autant que cela m’excitait.

Lorsque nous décidâmes d’arrêter, Bertrand me proposa de monter dans sa chambre pour jouer :

— Tu as envie de jouer ?

— Jouer ? À quoi ? répondis-je. Tu as une console ?

— Non, je ne suis pas très porté vers les jeux vidéo. Mais on peut s’amuser autrement.

— Bon, je te suis, fis-je.

Bertrand avait une grande chambre avec sa salle de bain privative. Plutôt sympa. Un grand lit se trouvait près d’une fenêtre et son bureau se trouvait près d’une autre. La chambre me paraissait super bien rangée, ce qui n’est pas courant chez de jeunes garçons comme nous.

— Je vais me changer, si tu veux bien, me lança Bertrand.

Il disparut dans la salle de bain pour reparaître quelques instants plus tard torse nu, avec un mini short en cuir, très moulant, qu’il portait de toute évidence sans slip.

— Tu aimes ?

— C’est sexy, répondis-je.

— Oui, je trouve aussi, c’est pour cela que je le mets. Mais je ne le porte pas devant n’importe qui.

— Je suis flatté, alors, fis-je.

— Tu peux te mettre à l’aise si tu veux, Julien. Il fait assez chaud.

J’enlevai alors mon T-shirt et me retrouvai moi aussi torse nu.

— Enlève aussi ton jean, tu peux rester en slip, ça ne me dérange pas.

— Ça ne te dérange pas ou tu as envie que je sois en slip ?

— C’est pour que tu sentes à l’aise.

— Tu veux qu’on se masturbe ? demandai-je en enlevant mon pantalon.

— Tu as envie toi ?

— Ben je crois que oui.

— Tu n’as pas envie d’autre chose ? Me demanda Bertrand en se tournant dos à moi en tortillant des fesses.

En guise de réponse, je vins me coller à son dos et posai mes mains sur sa poitrine et son ventre.

— Hmmm, fit-il, j’attendais vraiment cela avec impatience.

Bertrand continuait de se déhancher et ses fesses roulaient contre mon sexe qui déjà était complètement raide. Son mini short en cuir m’excitait terriblement. Son petit cul était moulé dans la matière luisante et il se frottait à moi comme une petite salope qui a envie de se faire mettre.

— Je sens que tu es très en forme, lança Bertrand.

— Toi aussi, fis-je en passant la main sur le devant de son short où je pouvais sentir le barreau qui s’y était installé.

Bertrand se retourna, baissa mon slip et colla son ventre contre le mien. Lui, toujours en short, se frottait toujours à moi en me serrant fort contre lui. Je ne pus m’empêcher de chercher sa bouche qui s’entrouvrit au contact de mes lèvres. Sa langue était douce et agile et ce baiser mouillé semblait ne pas devoir s’arrêter. J’essayai alors de lui retirer son sous-vêtement, mais celui-ci semblait collé à sa peau. Impossible de le descendre. Ce qui le fit éclater de rire.

— Ah, ah, te voilà bien embêté, me dit-il. Il n’y a que moi qui puisse l’enlever.

— Pas tout de suite. Laisse-moi gérer, me lança-t-il. Laisse-toi faire.

Il s’accroupit alors à mes pieds, les cuisses écartées au maximum. J’avais l’impression que son short allait éclater. Le cuir était tellement collé à sa peau que je devinais les moindres contours de son pénis érigé, le sillon de son gland, son frein et même une grosse veine qui semblait circuler dans la matière animale noire qui le couvrait. Je voyais chacune de ses couilles, parfaitement séparées et qui formaient comme deux petits œufs de part et d’autre de la couture centrale du short. Il attrapa ma queue et la dirigea vers sa bouche. Il se mit alors à me donner des grands coups de langue sur le gland tandis que sa main libre me palpait les testicules.

— Hmmm, ta queue est vachement bonne, me fit-il.

Puis il goba mon gland en posant ses deux mains sur mes fesses. Il suçait tellement bien que je crus que j’allais venir trop vite s’il continuait à s’occuper ainsi de ma queue. Il dut le sentir, car il quitta ma bite pour se relever. Il s’extirpa de son short en cuir tant bien que mal et, libéré de sa contrainte, son pénis se déploya entièrement, pour ma plus grande joie. Je m’apprêtai alors à lui rendre la fellation qu’il venait de me faire, mais une fois que je fus accroupi, il se tourna pour me présenter ses fesses qu’il écartait avec ses deux mains. J’avais une vue plongeante sur son orifice. Sans échanger un seul moi, je m’approchai de son bouton de rose et y posai ma langue.

— Ahhh, gémit-il lorsque le contact se fit.

Ses gémissements ne firent que s’amplifier au fur et à mesure où je lui léchais le cul. Quand, n’en tenant plus, il se retourna vers moi, il me lança :

— Tu vas me prendre, tu veux ?

J’allais pour la première fois, introduire ma queue dans un cul, et d’ailleurs, introduire ma queue tout court.

— Je vais te dépuceler la queue, ajouta-t-il avant de me rouler à nouveau une pelle bien baveuse. Viens, allonge-toi sur mon lit.

Bertrand vint se mettre à genou au-dessus de mon torse, sa bite à deux centimètres de mes lèvres. Je tirai son prépuce au maximum et levai la tête pour avaler son nœud.

— Oh, mais toi aussi, tu suces divinement, me fit-il. Ça ne doit pas être la première fois.

Je ne répondis pas, trop occupé à lui enduire le gland de salive. Lui avait passé une main derrière lui et me caressait la bite en petits effleurements légers.

— Je crois que la première fois qu’on pénètre quelqu’un, l’orgasme vient assez vite, lui dis-je.

— Oui, c’est normal, me répondit-il, mais ne t’inquiètes pas, à partir de la deuxième fois, tout rentre dans l’ordre.

Bertrand glissa la main sous sa couette et en sortit une capote et un tube de gel. Il déchira l’étui, puis, les mains dans le dos, sans avoir besoin de ses yeux pour se guider, il posa le capuchon sur ma queue parfaitement érigée et déroula la protection. Il m’enduisit ensuite de gel, en déposa un peu sur son anus, puis glissa vers mon bassin. Et là, d’un geste expert, il prit ma bite et la guida au bon endroit. Je n’eus pas trop le temps de me rendre compte de ce qui se passait, mais je le vis soudain descendre pour venir s’assoir sur moi. J’étais en lui. Il resta ainsi un long moment, peut-être bien deux ou trois minutes, et se mit à se masturber. J’étais subjugué par Bertrand qui était en train de se branler tout en étant empalé sur moi. De temps en temps, il bougeait un peu, se relevait et se rasseyait, comme pour vérifier que j’étais toujours là. Je me sentais au bord de l’explosion.

Tout à coup, je vis le visage juvénile de Bertrand se crisper un peu. Il poussa deux ou trois râles et me balança son sperme sur le torse en se mettant à aller et venir sur ma bite. Ce qui déclencha aussitôt mon orgasme. Je me vidai alors en lui en une dizaine de spasmes qu’il accompagnait en contractant ses fesses et en les tapant contre mes hanches.

Puis, il ramassa un peu de sa semence avec deux doigts et les porta à sa bouche.

— C’est bon ? demandai-je.

— Dé–li–cieux, me fit-il. Tu veux goûter ?

— Oui, avec plaisir.

Il reprit alors un peu de sa liqueur blanche et la déposa sur ma langue.

— Très bon, fis-je.

Puis, tout en restant emmanché sur ma queue, Bertrand se pencha et nous finîmes cet accouplement par un long et tendre baiser profond.

Je ne sais pas si nous progressions en anglais, Bertrand et moi, mais en tout cas, ce dont je suis sûr, c’est que nous avions rapidement acquis un degré d’intimité sexuelle relativement élevé.

Lorsque vint le jour du départ pour l’Angleterre, je savais que nous allions passer un séjour inoubliable.