Aventures de jeunesse (10)


Aventures de jeunesse (10)
Texte paru le 2018-04-05 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Aventures de jeunesse

La période qui nous séparait du départ pour la Grande-Bretagne fut particulièrement riche, sexuellement parlant. On se voyait pratiquement tous les jours avec Bertrand, mais pas forcément pour baiser. En revanche, la plupart du temps, nous nous branlions ensemble. Je m’aperçus que Bertrand aimait presque plus se masturber que faire l’amour. Ce n’était pas pour me déplaire, moi qui suis aussi un inconditionnel du plaisir solitaire. Sauf que là, l’activité n’était pas solitaire, mais partagée. Je m’étais rendu compte que j’aimais regarder Bertrand se masturber et jouir devant moi, tout comme cela m’excitait au plus haut point d’éjaculer devant quelqu’un. Parfois, nous allions plus loin et agrémentions nos séances par des jeux de bouche. La pénétration anale, que nous avons malgré tout pratiquée, et dans les deux sens, n’était qu’exceptionnelle. Une sorte de cerise sur le gâteau pour les grandes occasions, en quelque sorte.

Puis le grand jour arriva. On était une soixantaine de jeunes de la région à nous retrouver en gare de Nancy à quatre heures du matin. Il faisait un peu frais. Nous étions une vingtaine de mon lycée et les autres garçons et filles venaient de 5 ou 6 lycées différents. Naturellement, Bertrand et moi nous étions retrouvés tout de suite et deux filles et deux garçons nous avaient rejoints. Les deux filles venaient de notre lycée. D’autres groupes se formaient et, tandis que nous attendions le train qui devait nous emmener à Calais, nous évoquions le séjour que nous allions passer tous ensemble.

Après une longue journée où s’enchaînèrent le train, le bateau et le bus, nous arrivâmes le soir à Lincoln sur une grande place où nous attendaient les familles. Nos accompagnateurs, aidés en cela par le staff local composé essentiellement des enseignants d’anglais qui allaient s’occuper de nous, firent le dispatching et on nous aiguilla, Bertrand et moi, vers un couple de quadragénaires, Laura et Mike, à l’allure plutôt sympa. Nous nous dirigeâmes vers leur voiture, un gros 4X4 dans lequel nous attendait un garçon, leur fils, Eddy, un grand gaillard de 18 ans, brun aux yeux marron, les cheveux coupés courts sur les côtés, mais avec une grande mèche sur le dessus. C’était une famille BCBG et lorsque nous arrivâmes à destination, nous eûmes la confirmation qu’ils étaient sans doute un peu huppés. Ils habitaient un grand cottage à la limite de la ville, entouré par un beau jardin magnifiquement entretenu.

La mère de famille nous fit visiter la maison et nous montra la chambre que nous allions partager, Bertrand et moi. La pièce était très grande et pourvue de deux lits à deux places. La chambre d’Eddy était juste à côté de la nôtre, tout aussi grande. En face des deux chambres, la salle de bain, assez grande, que nous partagerions entre les trois jeunes.

Après le dîner, nous avons regardé un peu la télé avec Eddy, Laura et Mike, puis, voyant que nous étions fatigués, notre hôtesse nous lança :

— Si vous voulez vous voulez vous coucher, n’hésitez pas.

Il est vrai que le voyage avait été exténuant. Nous prîmes alors congé et je filai le premier à la salle de bain pour prendre une douche. Lorsque je revins dans notre chambre, Bertrand était allongé sur son lit, entièrement nu, une mare de sperme sur le ventre.

— Tu aurais dû m’attendre, lui dis-je.

— J’avais trop envie, me répondit-il. Je ne me suis pas branlé ce matin.

Bertrand est parti à la douche et moi, me résignant à me faire plaisir tout seul, j’ôtai mon pyjama, m’allongeai sur mon lit et commençai à me caresser. Lorsque Bertrand revint de la douche, j’étais en pleine branle. Il ne parut nullement gêné, évidemment, et moi non plus.

— Je vois que toi aussi, tu en avais envie, me lança-t-il en s’asseyant sur son lit et en me regardant.

Je ne répondis rien, abandonné que j’étais à mon plaisir. Je me contentai juste de dire, quelques secondes plus tard :

— Je vais venir, Bertrand.

Il vint alors s’assoir au bord de mon lit et me fixa les yeux dans les yeux en souriant.

— J’aime te regarder quand tu as un orgasme, me dit-il.

Ces paroles furent suivies d’une sensation de montée intense dans ma queue et je déchargeai sur mon ventre tandis que Bertrand me tenait la main.

— Il faut dormir, maintenant, me souffla-t-il à l’oreille après avoir déposé un baiser sur ma joue.

Le lendemain matin, je fus réveillé par les bruits venant du lit de Bertrand. J’ouvris un œil et le découvrit en train de se masturber à genoux au milieu du lit.

— Salut Julien, me lança-t-il. Bien dormi ?

— Salut Bertrand. Pas mal.

Je poussai le drap au pied du lit et enlevai mon pyjama. J’avais ma gaule matinale et m’empressai d’imiter Bertrand en me mettant à genou sur mon lit, face à lui.

— Je viens juste de commencer, fit Bertrand en ralentissant un peu ses mouvements de va-et-vient.

J’empoignai ma queue pour lui faire subir le doux traitement auquel elle avait droit tous les matins. Nous étions à deux mètres l’un de l’autre, nus, les jambes écartées, assis sur nos talons et on s’astiquait le manche de concert comme nous l’avions si souvent fait ensemble. Je sens que ça vient, fit Bertrand en grimaçant.

— Moi aussi.

Bertrand gicla le premier en ahanant et en creusant son ventre. Son sperme atterrit sur le drap. À peine avait-il eu son dernier spasme orgasmique que je me mis à décharger dans ma main gauche, plus précautionneux, et ne voulant pas laisser de traces sur les draps.

— Tu n’as pas peur que Laura voie tes traces de sperme dans ton lit ? demandai-je à Bertrand.

— Ça va sécher, fit-il en rigolant.

Ces masturbations matinales l’un en face de l’autre allaient devenir notre rituel matinal quotidien.

Cette première journée anglaise commençait bien et comme nous n’avions pas cours ce jour-là, nous en avons profité pour faire le tour de la ville avec Eddy, le fils de la maison, qui nous servait de guide. À partir du lendemain, nous aurions cours les matins et quartier libre les après-midis. Ce matin-là, Eddy nous proposa une petite virée en ville. Après le repas de midi, plutôt frugal, il nous demanda si nous voulions aller à la piscine. Nous acceptâmes. Bien qu’un peu plus âgé que nous, Eddy était super sympa et jouait en quelque sorte, le rôle de grand frère. Nous discutions pas mal avec lui et le courant est très vite passé entre nous.

Arrivés à la piscine, nous nous sommes dirigés vers les vestiaires. Ici, point de cabine. Il y a un côté pour les hommes et un côté pour les femmes. Mais il faut se changer devant tout le monde. Les Anglais sont-ils à ce point impudiques ? Toujours est-il que nous nous sommes posés sur un banc et que nous nous sommes retrouvés tous les trois à poil. Eddy nous regardait avec insistance en nous souriant. Je lui rendis son sourire, mais Bertrand se dépêcha d’enfiler son maillot. Je crois aussi qu’il craignait de se retrouver en érection devant Eddy.

À la fin de notre baignade, même scénario. Sauf qu’Eddy semblait lambiner à poil devant nous, discutant dans le plus simple appareil de choses et d’autres. Je m’aperçus aussi que sa queue paraissait un peu plus longue. Aucun doute là-dessus, il avait une demi-molle. Notre présence en tenue d’Adam semblait lui plaire. Quant à Bertrand, il nous avait tourné le dos, exhibant ses jolies petites fesses, mais nous cachant sa bite dressée, ce qui me fut confirmé lorsque, ayant remis son boxer, je pus contempler sa poutre apparente. En quelques secondes, Eddy et moi nous sommes retrouvés avec la queue au garde à vous, ce qui nous fit rigoler.

Il était 17 heures, 5 heures comme disent les Anglais, lorsque nous fûmes de retour à la maison de nos hôtes. Eddy nous proposa un thé et ce fut avec plaisir que nous acceptâmes. Tandis qu’il s’affairait dans la cuisine, nous attendions au salon, Bertrand et moi.

— Qu’est-ce qui t’a pris d’être aussi pudique ? demandai-je. D’habitude, tu n’es pas gêné d’être à poil devant du monde et même quand tu bandes ? En plus, il n’y avait que nous trois.

— Je ne savais pas comment Eddy allait réagir, me répondit-il.

— Tu as bien vu qu’il n’était pas gêné de bander devant nous, non ?

— Oui, mais c’était après. Je n’allais pas enlever mon slip pour lui montrer que je bandais aussi.

— En tout cas, il est vachement bien monté, repris-je.

— Oui, et circoncis, ajouta Bertrand.

— Je vois que tu n’as pas les yeux dans ta poche.

Eddy refit surface avec un plateau et nous prîmes le thé tous les trois en attendant ses parents et en discutant. La discussion dériva assez vite sur le sexe.

— Vous avez des copines, demanda-t-il.

Je lui répondis par la négative, et Bertrand lui dit que oui. Il nous dit qu’il avait une copine l’an dernier, mais qu’à présent il n’en avait plus.

— Et tu n’as jamais eu de copine ? insista-t-il en s’adressant à moi.

— Ben non, avouai-je.

— Tu as encore le temps, répondit-il.

Bertrand prit alors la parole, comme désinhibé :

— Julien se masturbe beaucoup.

— Non mais, ça va pas ? lançai-je à Bertrand.

— Ben quoi ? Fit Bertrand, ce n’est pas vrai ?

— Si, mais ça me regarde.

— Il n’y a pas de mal à ça, fit Eddy, tout le monde le fait et c’est tout à fait normal.

— Tu le fais souvent, toi ? demanda Bertrand à Eddy.

— Aussi souvent que toi, je suis sûr, lui répondit-il.

— Alors tu es un gros cochon, lança Bertrand.

Mon jean commençait à me serrer l’entrejambes. Celui de Bertrand et d’Eddy, visiblement aussi. C’est à ce moment-là que rentra la mère d’Eddy, ce qui, évidemment, mit fin à notre discussion.

À la fin du repas, Eddy nous demanda si on voulait venir regarder la télé avec lui dans sa chambre. Ses parents voulaient regarder un opéra et il pensait que nous préférerions un autre programme.

Nous passâmes d’abord à la douche, chacun son tour, et c’est en quelque sorte une soirée télé-pyjama qui s’organisa spontanément chez Eddy.

On a regardé un film plutôt drôle et à la fin, nous reprîmes, à l’initiative d’Eddy, la conversation que nous avions commencée à l’heure du thé.

— Vous vous êtes déjà branlé avec des potes ? demanda-t-il.

— Ben… oui, comme tout le monde, répondis-je.

— Je ne sais pas si tout le monde l’a déjà fait, fit Bertrand.

— Et si on jouait à action – vérité ? suggéra Eddy.

Bertrand et moi avons accepté, sachant pertinemment que tout ça allait finir en petits jeux sexuels, peut-être plus. En tout cas, le sperme allait couler. Nous étions pour le moment en pyjama, assis sur le lit d’Eddy.

— Alors je commence, fit Eddy. Julien. Action ou vérité ?

— Vérité.

— As-tu déjà masturbé Bertrand.

Je regardai Bertrand qui, par un sourire, m’encouragea à dire la vérité.

— Oui, répondis-je. À moi, maintenant. Eddy. Action ou vérité ?

— Vérité.

— As-tu déjà masturbé un garçon ?

— Euh… J’ai bien peur que oui, répondit-il. À moi. Pour Bertrand. Action ou vérité.

— Action, fit Bertrand.

— Je voudrais que tu mettes ta main dans le pantalon de Julien et que tu nous dises s’il bande.

Évidemment que je bandais. Bertrand glissa sa main sous l’élastique puis palpa ma queue, insista aussi sur mes couilles et fit même quelques mouvements de va-et-vient.

— Il bande, absolument, cria-t-il.

— À moi, fis-je. Pour Eddy, Action ou vérité ?

— Action.

— Alors Eddy, peux-tu te mettre complètement nu ?

Eddy obtempéra et vint se mettre à genou sur le lit, assis sur ses talons, les jambes écartées, nous faisant profiter de la vue de sa belle queue dressée.

— À moi fit-il. Julien. Action ou vérité.

— Action, répondis-je.

— Alors… tu déshabilles Bertrand.

De fil en aiguille, nous nous sommes retrouvés tous les trois nus, assis sur le lit d’Eddy en train de nous masturber. Eddy ne se doutant pas que Bertrand et moi étions amants réguliers, il n’osa pas nous demander d’aller plus loin dans ce jeu d’action ou vérité et c’est donc chacun de notre côté que nous nous astiquions le manche. Nous étions tous les trois assis sur nos talons, jambes écartées, et nos genoux se touchaient.

C’est Bertrand qui manifesta en premier les signes d’un orgasme approchant. Des bruits d’abord légers puis de plus en plus forts, des mouvements du bassin d’avant en arrière et quelques secondes après, il lança :

— I come.

Il fut alors secoué par une série de secousses, inondant le lit d’Eddy de son foutre chaud.

Eddy éjacula ensuite, presque en silence, mais les grimaces qu’il fit au moment de jouir laissèrent penser qu’il prenait un pied pas possible. Et moi, tellement excité d’avoir vu le sperme jaillir des bites de mes deux copains, je me vidai devant eux, terrassé par d’intenses tremblements.